Mercredi 14 mars 2007 -- La salle des commissions du niveau B de l’hôtel Aurassi a affiché complet hier à l’occasion du 2e séminaire national sur le stress et sa prise en charge, organisé par les laboratoires LAD Pharma. Complet reste le qualificatif adéquat dans la mesure où l’ordre du jour reposait sur d’éminents spécialistes venus exposer les points inscrits au programme de ce séminaire.

Dans son allocution d’ouverture, le président-directeur général de LAD Pharma, le docteur Djebbar, a mis l’accent encore une fois sur l’industrie pharmaceutique en rappelant que, nonobstant quelques succès, il n’en demeure pas moins qu’une régression à ce sujet avait fait l’objet d’un constat désolant traduisant un abandon total de l’intérêt devant encourager l’industrie pharmaceutique.

Par la suite, M. Djebbar a donné la parole au professeur Tedjiza, chef de service de l’hôpital psychiatrique Drid-Hocine d’Alger, qui a également présidé la séance des travaux d’hier. Dès lors a débuté le travail scientifique puisque c’est le professeur Semrouni, endocrinologue au CPMC, qui a abordé le sujet sur l’asthénie, le stress et leur prise en charge.

Dans son intervention, le Pr Semrouni, de par son expérience clinique, a fait le tour de la question en rappelant que l’asthénie reste indéniablement le symptôme le plus rapporté par les patients quelle que soit la spécialité. «C’est un symptôme trop fréquemment entendu à cause de sa connotation psychogène», dira-t-il en substance.

Pour sa part, le Pr Tedjiza a détaillé explicitement le volet «stress de l’adaptation aux événements de la vie à la réaction pathologique». Dans un silence total, ou presque, l’éminent maître en médecine a décortiqué d’une manière éblouissante son «sujet».

Et les exemples ne manquent pas chez lui ! Il a expliqué aussi les incidences événementielles et la réaction au stress, deux situations différentes. La première consiste en une incapacité de contrôle chez l’individu qui se sent, du coup, désemparé, voire dépassé par la situation.

La seconde fait état d’une attente, une réponse à un stimulus, ce qui engendre un mélange d’idées chez l’être humain. «Pour être stressant, a expliqué le Pr Tedjiza, un individu doit être indésirable, c’est-à-dire menaçant et dangereux.

Il est aussi imprévisible, incontrôlable et désorganisateur du fait de la réponse adaptative, inappropriée et inefficace des propres effets du stress lui-même.» Le stress, sous toutes ses formes, peut venir d’un deuil, d’une séparation, d’un divorce, d’une déception sentimentale, de la perte d’un emploi, de l’humiliation, de l’appréhension ou de l’échec à un examen ou concours.

Hier, le deuxième séminaire national sur le stress a été riche en enseignements puisque d’autres intervenants comme le Dr Bouanani (stress et libido), le Pr Griène (mécanisme d’action moléculaire et physiologique des acides aminés), le Pr Boudjelida (aspect clinique de la carence en vitamine C) et le Dr Ilès (le stress au travail) se sont relayés pour apporter un plus scientifique à cette journée organisée par LAD Pharma qui a pris la peine également de présenter le produit Toni+C, qui est un excellent antiasthénique, un antistress.

Cette substance, sous forme d’ampoules buvables jumelées (A et B), commercialisée en Algérie contient comme principaux actifs de l’acide ascorbique dans l’ampoule A et de l’acide glutamique ainsi que de la lysine dans l’autre ampoule.

C’est un produit à prendre avant les repas du matin et du soir en versant le contenu de l’ampoule A et de l’ampoule B dans un verre d’eau avec un peu d’eau. Il peut être consommé également par les diabétiques parce qu’il ne contient pas de produits sucrés.