Mercredi 18 Avril 2007 -- Le don de sang n’est apparemment pas une culture ancrée chez les Maghrébins. Le Congrès maghrébin de transfusion sanguine dans les pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA), qui s’est tenu à Casablanca les 3 et 4 avril derniers, s’est projeté sur la nécessité d’une coopération régionale en matière de collecte du sang. La 3ème rencontre maghrébine en transfusion sanguine, dont les travaux ont débuté hier à Alger, s’inscrit dans cette même dynamique qui a pour objectif de consolider les efforts des différents pays, afin de construire une politique commune de transfusion sanguine.
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou va plus loin en appelant les pays maghrébins à mettre en place une industrie de fractionnement du sang. Vu le taux très bas des donneurs de sang dans la région, il est devenu aujourd’hui indispensable pour la gestion des quantités de sang récoltées, afin de pouvoir répondre à la demande croissante au niveau des hôpitaux et mettre un terme à la dépendance étrangère en la matière. Le ministre a toutefois précisé que l’Algérie n’a pas recours à l’importation du sang. Même si la récolte du sang reste très insuffisante. 60% des donateurs répondent, en effet, à un besoin familial, à la demande d’un parent hospitalisé. 20% seulement des donateurs sont réguliers et 20% sont des donateurs occasionnels. Ces quantités parviennent à peine à couvrir la demande urgente et ne permettent pas la fragmentation sanguine. Quoique l’Algérie ait fait énormément d’efforts sur ce dernier volet. La séparation du sang en plasma se fait à hauteur de 80%, elle était de 50% par le passé et atteindra 95% d'ici à 2009. Date à laquelle notre pays prévoit également la réception de 12 centres de transfusion sanguine au niveau national, dont un à la capitale d’une capacité de 100 000 donateurs. Ces centres, qui ne dépendront pas des CHU, seront autonomes. Offrir des bonnes conditions d’accueil pour les donateurs bénévoles boostera certainement le nombre de ces derniers. Beaucoup de personnes effectivement voient dans le geste du don de sang une corvée, étant donné la difficulté d’effectuer cet acte de bonne foi. Par ailleurs, le programme national du sang prévoit la mise en circulation de 45 nouveaux véhicules mobiles de collecte de sang.
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Thread: Don de sang
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18th April 2007 13:02 #1
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Don de sang
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20th April 2007 12:01 #2
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Jeudi 19 avril 2007 -- «La capacité de ces dernières ne doit pas être un frein, car des pays de moindre importance sont arrivés à réaliser une industrie en fonction de leurs besoins. Toutes les conditions sont réunies dans les pays du Maghreb pour la réussite de cette industrie», a déclaré M. Ammar Tou, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, en marge de la première journée de la troisième rencontre maghrébine sur la transfusion sanguine, ouverte hier à l’hôtel Riad de Sidi Fredj.
Des contacts de coopération dans des projets allant dans ce sens avec plusieurs pays ont été entrepris. Les discussions sont très avancées avec certains, notamment les Cubains, les Français… où un cahier des charges est en élaboration.
La collecte qui se fait en Algérie à hauteur de 60 % par des donateurs familiaux, «bien que suffisante, n’est pas un facteur stable et régulier tant pour la santé, où les malades ne doivent pas attendre dans les hôpitaux, que pour l’industrie», a-t-il ajouté.
De nouveaux moyens pour le développement de la transfusion sanguine en Algérie Pour stabiliser la collecte de sang en Algérie, des mesures ont été décidées allant jusqu’à 2009, selon le professeur Kamel Kezzal, directeur général de l’Agence nationale du sang (ANS).
Ces mesures visent à amener le taux des donateurs réguliers et occasionnels à 80 %, alors qu’il est de 40 % à l’heure actuelle, et à 60 % de donateurs familiaux. Aussi, 12 centres régionaux pour la transfusion sanguine seront créés dans de nombreuses wilayas, à l’instar de Constantine, de Sétif, de Béjaïa, de Tizi Ouzou, de Boumerdès… où chaque centre de transfusion sera doté de son véhicule pour le transport du sang.
A Alger, un centre de transfusion sanguine d’une capacité de 100 000 donateurs sera réalisé d’ici trois ans. Le nombre de centres de transfusion mobiles (camions), qui est de 15 actuellement, sera renforcé pour passer à 60 d’ici 2009.
Chaque wilaya en sera dotée, 45 seront équipés de lits et 10 seront opérationnels dans la capitale, selon le même responsable. «Dans l’avenir, les dons doivent être effectués à l’extérieur des hôpitaux. Un centre national de contrôle du sang sera bientôt mis en place au sein de l’ANS», a-t-il souligné.
En outre, la séparation du sang, qui est à un stade avancé dans les pays voisins, doit atteindre 95 % d’ici 2009, alors qu’elle est de 80 % à l’heure actuelle et ne dépassait pas 50 % il y a deux ans. Il convient de noter, par ailleurs, que ce troisième rendez-vous régional, qui vient après ceux de Tunis en 2005 et de Casablanca en 2006, a pour objectif un échange permanent d’informations et d’expériences entres les professionnels des pays de la région et un renforcement de la coopération en la matière et dont.
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30th April 2007 03:27 #3
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Lundi 30 Avril 2007 -- C’est sous le slogan “Partageons notre bonne santé avec nos malades” que le tout nouveau comité des donneurs de sang bénévoles de Boghni a lancé à l’adresse de la population un appel par lequel il a signé son acte de naissance. “Notre objectif est de soulager les malades qui ont besoin de sang, il s’agira essentiellement de sensibiliser et d’informer les citoyens sur le don de sang et de promouvoir le don de sang en culture (fidélisation des bénévoles).
Ceci nous permettra d’approvisionner régulièrement l’hôpital en sang que ça soit en quantité ou en qualité, de lutter contre les maladies transmissibles par le sang et réaliser une cartographie des différents groupes sanguins de la daïra”, nous a déclaré M. Ahcène Bouzidi, président de ce comité composé exclusivement de bénévoles. Notre interlocuteur nous a ainsi appris que plus de cinquante donneurs se sont déjà manifestés pour faire acte de disponibilité à répondre à toute sollicitation en cas de besoin.
Ceci permettra de faire face à la détresse des parents à la recherche de sang pour un malade qui n’auront plus à faire du porte-à-porte en quête du précieux liquide mais aussi à parer aux éventuelles catastrophes nécessitant des transfusions en grandes quantités. M. Bouzidi a tenu, par ailleurs, à remercier particulièrement le citoyen qui a mis gracieusement à la disposition du comité un local pour lui servir de siège sis au 36, rue Mitiche-Mohamed-Arab, ainsi que l’APC, la daïra et le comité local du C-RA qui ont apporté leur aide matérielle pour son aménagement et son équipement.
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12th June 2007 09:03 #4
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Mardi 12 juin 2007 -- Donner son sang, c’est sauver des vies. Afin de perpétuer ce geste généreux et noble, grâce auquel de nombreuses vies peuvent être sauvées, associations et organismes spécialisés, travaillent pour une promotion du don de sang régulier et volontaire. Une conférence-débat a été organisée à cet effet, hier, au centre de presse El Moudjahid, conjointement par la Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS), et le bureau de l’OMS en Algérie. Cette année, c’est sous le thème «un sang sécurisé pour une maternité sans risques» que sera célébrée, ce 14 juin la Journée mondiale du sang.
Un thème retenu par l’OMS, pour une meilleure sécurité transfusionnelle dans la prévention des décès maternels. Placée sous le haut patronage du ministre de la Santé et des Réformes hospitalières, elle sera célébrée à travers tout le pays. De nombreuses manifestations sont prévues, notamment au niveau des quatre centres hospitalo-universitaires d’Alger, mais dont l’essentiel se déroulera à Annaba. Des journées portes ouvertes, des conférences- débats et des campagnes de sensibilisation seront organisées. Une occasion, aussi, de valoriser et de rendre hommage à tous ces donneurs, occasionnels sont-ils ou permanents, qui n’hésitent pas à alimenter les banques de sang de cette miraculeuse sève de la vie.
Profitant de cette rencontre, les représentants de la FADS, en plus de passer en revue le plan d’action de leur association et les progrès réalisés en matière de don et de collecte de sang, ont déploré le manque enregistré en matière d’aide. «La seule aide que nous avons reçue vient du ministère de la Santé» dira M.Gherbi Kaddour, président de la FADS. Selon ce dernier, un manque flagrant en matière de pochettes et de véhicules est enregistré, avec les nombreux problèmes y afférants. Il citera par ailleurs, un «conflit» existant entre la FADS et l’Agence nationale de sang (ANS), selon lequel, cette dernière déstabiliserait le travail de la fédération.
Ainsi, le cas des cartes de donneurs remises par la FADS, et malheureusement souvent refusées par les hôpitaux, a été cité. A cet effet, la FADS a, depuis dix années, demandé l’autonomie financière pour pouvoir agir «librement et efficacement ». «Donnez-nous cette autonomie financière, et demandez des comptes par la suite», revendiquera son représentant, avant de préciser «c’est de l’autonomie des centres de transfusion sanguine dont nous parlons». Il est à noter que ces derniers sont peu nombreux et l’accueil y fait objet de nombreuses critiques. Ceci constitue une des raisons qui découragent les donneurs.
Aussi, la FADS n’a pas omis de souligner le problème de la collation attribuée aux donneurs, et censée permettre au donneur de se restaurer. Jugée insuffisante, parfois même inexistante, elle se limite à un paquet de biscuits et d’une tablette de chocolat, alors que la collation devrait être plus consistante.
Rappelons à ce sujet, qu’une circulaire du ministère de la Santé et des Réformes hospitalières concernant l’accueil et la collation, a été établie. Dans l’espoir de la voir un jour respectée. Par ailleurs, la FADS a émis son souhait de voir la création d’une usine de fractionnement de sang qui contribuerait et aiderait à sauver plus de vies, et œuvre pour porter le groupage du sang sur tous les documents officiels (passeport, CNI en plus du permis de conduire) Enfin, les représentants de la FADS ont renouvelé leur appel à toutes les personnes âgées de 18 à 60 ans, en bonne santé de faire don d’un seizième de leur sang.
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12th June 2007 18:56 #5
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Mardi 12 juin 2007 -- La Fédération algérienne des donneurs de sang (FADS) revendique l’autonomie des centres de transfusion sanguine (CTS) des hôpitaux afin qu’elles puissent améliorer leurs services et attirer plus de donneurs réguliers. «Les CTS ont besoin d’une autonomie financière pour rendre leurs conditions d’accueil plus attrayantes et attirer le maximum de donneurs tout en leur assurant un suivi médical permanent», a souligné, hier, le secrétaire général de la FADS, M. Kaddour Gherbi, lors d’une conférence organisée au forum d’El Moudjahid à l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, qui coïncide avec le 14 juin de chaque année.
Faute de structures d’accueil adéquates et d’une sensibilisation des citoyens, le nombre des donneurs de sang réguliers reste très faible par rapport à la demande. Selon le secrétaire général de la FADS, l’Algérie ne compte pas plus de 65 000 donneurs de sang permanents, dont près de 4 500 au niveau de la capitale.
En 2006, 340 000 dons de sang provenant de volontaires réguliers et occasionnels ont été enregistrés sur tout le territoire national, a indiqué la même source. Le secrétaire général de la FADS a noté par ailleurs qu’il existe une confusion concernant le classement des donneurs de sang permanents et ceux occasionnels ou d’origine familiale établi par les CTS et transmis à l’Agence nationale du sang.
«Les CTS considèrent souvent les donneurs sollicités dans les mosquées et les quartiers de donneurs familiaux alors qu’il s’agit souvent de bénévoles permanents ou occasionnels», a-t-il précisé. Concernant les structures d’accueil, le pays compte actuellement 199 CTS, selon la chargée de communication de l’Agence nationale du sang, Mlle Cheraïtia.
Mais la situation de ces centres «laisse à désirer», notamment en matière d’accueil et de suivi médical du donneur, a déploré le secrétaire général de la FADS. Pour cet intervenant, la collation offerte au donneur après avoir accompli son geste humanitaire n’est pas d’une grande valeur nutritionnelle et ne lui permet donc pas de récupérer le sang donné.
Il a également dénoncé l’abandon rapide des donneurs par les services des CTS alors qu’ils devraient rester en observation pendant quelque temps avant d’être libérés. Pour étayer ses propos, M. Gherbi a cité l’exemple de certains donneurs qui présentent des complications ou des malaises après leur acte.
«Toutes ces conditions défavorables constituent un frein pour les personnes qui voudraient donner un peu de leur sang pour aider les souffrants», a-t-il regretté. En plus de toutes ces contraintes, M. Gherbi a cité le problème de la carte des grands donneurs de sang qui n’est pas prise en considération au niveau des centres hospitaliers : «Délivrée à partir de plus de vingt-cinq dons, cette carte devrait offrir aux donneurs permanents la priorité des soins.» Un manque chronique de banques de sang M. Gherbi a aussi exprimé son souhait de voir un jour une meilleure disponibilité du sang au niveau des hôpitaux à travers l’instauration de banques de sang et d’unités de fractionnement (globules rouges, plasma…).
«Ces structures pourront sauver de nombreuses vies humaines, notamment les malades atteints de la thalassémie qui nécessitent au moins deux pochettes de sang par mois», a-t-il souligné. A l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, placée cette année sous le thème «Un sang sécurisé pour une maternité sans risques», M. Gherbi a lancé un appel à l’ensemble de la population âgée entre 18 et 65 ans pour répondre en masse et offrir un peu de sang à l’hôpital le plus proche.
La représentante de l’OMS en Algérie a affirmé, pour sa part, que l’objectif était de garantir la pérennité de l’approvisionnement du sang auprès de donneurs permanents. Dans ce cadre, l’OMS a financé la formation des membres de la FADS en matière de recrutement de donneurs et de sensibilisation de la population sur le don de sang.
Cette contribution avoisine les 36 000 dollars, a précisé la même source.
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16th June 2007 12:07 #6
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Samedi 16 juin 2007 -- Durant l’année dernière, le centre de transfusion du CHU a vu une affluence des donateurs de sang de l’ordre de 25 000 personnes. Selon le professeur Hamidou, responsable du centre, par rapport au nombre des habitants que compte la wilaya d’Oran, ce chiffre est en deçà des besoins exprimés pour faire face à des opérations médico-chirurgicales.
A l’occasion de la célébration de la Journée du don du sang, un appel a été lancé ce jeudi à l’attention des citoyens, les invitant à donner au moins une fois par an leur sang pour sauver des vies humaines. Afin de marquer cette journée, une action de solidarité pour une opération de collecte de sang a été organisée ce jeudi 14 juin au niveau de la polyclinique de Gdyel au profit de l’hôpital “d’El Mohgoun. Cette action a été mise sur pied par le comité d’Oran du Croissant- Rouge algérien, en collaboration avec le secteur sanitaire et du centre de transfusion.
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10th July 2007 09:56 #7
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Mardi 10 juillet 2007 -- Dix véhicules de collecte du sang seront affectés à certaines wilayas en vue de promouvoir le don du sang à travers le renforcement de la collecte mobile, a indiqué, dimanche, l'Agence nationale du sang (ANS) dans un communiqué.
La livraison de ces véhicules aux directions de la santé et de la population était prévue hier au siège de l'ANS, lors d'une réunion qui regroupera les directeurs de la santé et de la population ainsi que les médecins en chef des centres de transfusion sanguine des wilayas concernées, précise la même source. Cette réunion fera également le point de la situation de l'activité transfusionnelle et les perspectives à l'horizon 2009, ajoute le communiqué de l'ANS.







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