Dimanche 6 mai 2007 -- Comment les premiers intervenants de secours peuvent-ils réagir aux urgences radiologiques ? Même si notre pays n’est pas autant exposé que les pays possédant l’arme nucléaire, le risque n’est tout de même pas écarté. Les premiers intervenants, à savoir les éléments de la Protection civile, de la gendarmerie, de la Sûreté nationale et des ministères de l’Environnement et des Transports, doivent avoir et maîtriser le régime de détention et d’intervention.
Pour ce faire, les premiers concernés ont, depuis hier, entamé des cours sur les aspects pratiques afin de bien répondre aux urgences radiologiques. Ce workshop, qui s’étalera durant toute cette semaine, est organisé par la direction générale de la Protection civile en collaboration avec le Commissariat à l’énergie atomique.
Deuxième du genre, cette formation s’inscrit dans le cadre du projet régional RAF 9-34 relatif au renforcement des capacités nationales pour répondre à des urgences radiologiques et nucléaires. Elle est destinée à une centaine d’intervenants, en l’occurrence les pompiers, les gendarmes, les policiers, les cadres des ministères de la Santé, des Transports et de l’Environnement et la présidence.
Les experts ayant animé ce workshop ont essentiellement axé leurs interventions sur la rapidité et l’efficacité pour éviter des catastrophes comme celles enregistrées au San Salvador, au Mississipi ou à Goiâma dans les années 1980.
Notre pays est particulièrement exposé aux urgences radiologiques liées aux menaces terroristes ou aux activités criminelles. Les urgences liées aux sources, à la surexposition grave ou aux transports ne sont pas également écartées dans la mesure où, généralement, ces accidents sont liés à l’industrie pétrochimique ou pharmaceutique.
Les accidents peuvent se produire à n’importe quel endroit et à n’importe quel moment. Notre pays est-il à l’abri ? Rien n’est garanti et l’inquiétude est de mise dans la mesure où l’Algérie compte seulement trente experts en radiologie.
Les experts ayant animé ce workshop ont, pour sensibiliser les premiers secouristes, exposé les images des trois catastrophes radiologiques, à l’exemple de celle de Goiâma au Brèsil en 1987 où une petite capsule d’un produit utilisé pour les traitements des différents cancers, curieusement ouverte par des enfants, a fini par contaminer 271 personnes et tuer 7 autres.
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6th May 2007 12:19 #1
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Maîtriser les urgences radiologiques :
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12th May 2007 09:21 #2
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Samedi 12 Mai 2007 -- Une cellule mobile d'intervention chimique et radiologique sera mise en place prochainement à l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de la Protection civile à Dar-El- Beïda (Alger), a annoncé, mercredi dernier, la sousdirectrice des risques majeurs à la Protection civile, Mme Kheïra Bradaï.
“Une cellule mobile d'intervention radiologique sera mise en place d'ici un mois au niveau de l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de la Protection civile à Dar-El- Beïda (Alger), une opération- pilote qui sera généralisée par la suite à d'autres régions du pays”, a indiqué Mme Bradaï à l'APS, en marge d'un exercice de simulation de gestion des urgences radiologiques. La même responsable a précisé que cette opération “sera généralisée à partir de 2008 par la mise en place d'autres cellules similaires dans 8 wilayas du pays, considérées comme zones industrielles, à raison d'une cellule dans chaque wilaya”. Ces cellules qui sont prévues dans le cadre d'un programme de développement de la Protection civile seront dotées de moyens matériels nécessaires notamment d'équipements modernes et spécialisés en la matière.
Pour sa part, M. Mohamed Medjekane, sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale de la Protection civile, a expliqué qu'il s'agit d'une “cellule mixte regroupant des officiers de la Protection civile et des cadres du Commissariat à l'énergie atomique”. M. Medjkane a ajouté qu'un programme de formation en la matière a été lancé depuis environ 5 années par la direction générale de la Protection civile. Les équipements spécialisés de la cellulepilote représentent un don de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a précisé M. Medjkane. Ce don, a-t-il dit, “s'inscrit dans le cadre du projet régional africain (RAF) qui regroupe 14 pays du continent” et vise, selon lui, à “développer les capacités nationales de ces pays pour la prise en charge des urgences radiologiques et nucléaires”.
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13th May 2007 21:39 #3
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El Salam
Civil Protection at the White House in Algiers organised a training drill on Wednesday (May 9th) to practice dispatching rapid response units in the event of radioactive accidents. In remarks following the drill, Kheira Baradei, director of major hazard response for the Civil Protection Authority, explained that the event was part of a larger training programme that began on May 5th with a joint exercise between the fire department and experts from the International Atomic Energy Agency (IAEA).
Baradei revealed that "This training drill, which lasted 55 minutes, also aimed to test the co-ordination apparatus, which involves all institutions concerned with dispatching rapid response units in radioactive accidents, especially the national police agencies and security and the environment, transportation and health ministries."
In a press statement, Mohamed Majqan, Director of Civil Protection, affirmed that danger to public safety could result from the release of radiation into the environment following an accident involving radioactive material. He added that radioactive substances are commonly used in the field of manufacturing.
Majqan noted, "Regarding explosive radioactive accidents, three victims were recorded in the city of Setif (320km east of the capital) and one in the city of Oran (500km west of the capital) during the eighties, due to the loss of radioactive material after an accident".
International Atomic Energy Agency expert Jean-Francois Lafortune deemed that this meeting demonstrates "the very good commitment" of the Civil Protection agencies in Algeria to intervene in a "quick and effective" manner in the case of a radioactive accident.
In related news, Algerian energy minister Chakib Khalil announced Tuesday from Washington that Algeria had requested the United States’ help in this field. He noted that an agreement would be signed to assist his country in civilian nuclear development through an exchange of visits by experts. The Algerian minister said the agreement, to be signed this June in Algeria, aims to establish co-operation to modernise the country’s two nuclear reactors, located in Dararia in the capital, and Ain Oussera, approximately 250km to the south. The Dararia reactor, also called the "Nour" reactor, is a 3-megawatt model built with Argentine assistance. The reactor in Ain Oussera is called the "El Salam" reactor, and is a Chinese design that reportedly produces 15 megawatts.
Algerian media sources noted Wednesday that the Algerian-US agreement comes after the "stumbling" of negotiations between Algeria and France aimed at reaching a similar agreement, due to many reservations on the French side.
Algeria joined the Nuclear Non-Proliferation Treaty in January 1995, and agreed to IAEA inspections of its nuclear reactors. Last month, it hosted the African conference on nuclear energy and its use for peaceful purposes.







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