Mardi 8 mai 2007 -- Pour cela, toute une campagne de sensibilisation envers les dentistes sera menée. D’ici la fin de l’année en cours, M. Bouallag promet de dénoncer les dentistes qui ne respectent pas les normes de prévention. Si 2007 sera l’année de la sensibilisation, l’année prochaine doit être celle du contrôle.
Le ministère de la Santé a instruit les centres publics pour renouveler leur matériel. Dans ce cadre, la somme destinée par le ministère de la Santé à cette opération, soit 300 milliards de centimes, a été débloquée il y a quelques jours.
Parmi les voies de prévention, l’utilisation des autoclaves pour la stérilisation au lieu des popinels, qui sont des instruments dépourvus de vapeur. Contrairement aux premiers, les popinels ne contiennent pas de vapeur et n’atteignent pas les 120° nécessaires pour tuer le virus.
Cette maladie, mal connue même au sein du corps médical, nécessite une sensibilisation et une vulgarisation. Le sondage, réalisé par une boîte de communication pour le compte de l’association entre la fin de décembre 2006 et de mars 2007, le prouve.
Effectué à Alger sur un échantillon de 300 personnes, il a révélé que les sondés font confusion avec le sida l’hépatite C. Aussi, et au moment où 80 % des sondés connaissent très bien les caractéristiques du sida et 20 % les connaissent plutôt bien, seuls 18 % sont parfaitement au courant pour l’hépatite C et 30 % les connaissent plutôt bien.
Plus de 80 % des sondés croient que le sida est une menace pour la population algérienne, au moment où seuls 15 % le croient pour l’hépatite C, bien que cette maladie «silencieuse» fasse plus de victimes que le sida, selon M. Bouallag.
Plus de 91 % contre 54, 6 % pensent que le sida présente actuellement une menace pour la population algérienne. Le manque d’informations sur cette maladie a fait que 96 % des sondés ont répondu que le virus se transmet à travers les relations sexuelles non protégées, 30 % le croient par le biais de matières fécales contaminées, ce qui n’est pas le cas.
Ces résultats, selon notre interlocuteur, sont la preuve que la sensibilisation sur le sida a eu ses résultats, contrairement à l’hépatite C qui reste ignorée, même des autorités. Pour preuve, les sondés ont répondu à 95 % que la télévision est la source d’information sur cette maladie, les modes de transmission et les traitements disponibles, suivie par la radio à 87 %.
Cela montre l’importance de l’implication des mass média dans la sensibilisation sur la maladie, souligne encore le conférencier. Continuant son travail de terrain, l’association prévoit la réalisation de trois enquêtes sur la maladie, à savoir une sur les hépatites C et B à travers plusieurs wilayas, une autre de perception sur les médecins généralistes et une troisième sur la prise en charge de la maladies chez les médecins spécialistes.
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9th May 2007 02:58 #1
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Lutte contre les hépatites virales :
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3rd June 2007 09:55 #2
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Hépatites B et C en Algérie :
Dimanche 3 juin 2007 -- Une autre enquête nationale, sous forme de campagne de sensibilisation, de dépistage des hépatites virales B et C chez les hémodialysés sera lancée à partir du 9 juin prochain. Elle touchera, en effet, les régions du centre et du sud-ouest du pays, a annoncé le Dr Terfani, sous-directeur de la prévention au ministère de la Santé, lors d’un symposium organisé, hier, à l’annexe de l’institut Pasteur à Alger.
Le docteur a indiqué que l’enquête concernera une population bien ciblée, à savoir les hémodialysés, afin de rechercher ce genre de pathologies (les hépatites), d’autant que c’est une population à grand risque. La contamination par ces pathologies, a exposé le Dr Terfani, se transmettent par le sang, ce qui nécessite, incontestablement, la protection de la population générale contre les hépatites virales.
Le Dr Terfani explique, en substance, que cette population est candidate à une éventuelle transplantation des greffes rénales. Pour ce faire, près de 150 centres hémodialysés publics et privés, au niveau national, feront l’objet d’enquête, avant de rappeler que c’est un programme national qui s’étalera jusqu’à 2009.
Ce programme, convient-il de rappeler, entre dans le cadre de la lutte contre les hépatites virales B et C. Les objectifs par cette enquête sont de déterminer le taux d’incidence ou de prévalence dans l’ensemble du secteur sanitaire, privé ou public, mobiliser l’ensemble du personnel de la santé et, enfin, préserver la santé des sujets indemnes de cette maladie qui pourraient être d’éventuels candidats à la greffe rénale.
La sous-directrice des maladies transmissibles et d’hygiène des milieux, Mme Marbout, a souligné, de son côté, que quatre regroupements nationaux sont programmés également pour les besoins de cette enquête, afin de sensibiliser le personnel de la santé privé et public.
La tâche confiée à ce personnel est de procéder à des prélèvements, au niveau de leurs centres, en vue de détecter les dialysés, estimés à 10 000 malades au niveau national. La même voix a axé son intervention, avant tout, sur la prévention, en rappelant que l’enquête réalisée en 2005 à travers 6 wilayas, dont Msila, Batna et Khenchela, a fait ressortir qu’entre 2 à 3 % de la population générale est affectée par l’hépatite B. Chez les donneurs de sang, la même enquête a détecté que moins de 1 % des sujets examinés sont atteints de l’hépatite C. Le Pr Soukhal, du CHU de Beni Messous, a développé la première enquête contre la prévention des hépatites B et C, menée en 2005.
Il a indiqué qu’actuellement, sept virus sont identifiés mais la transmission du virus de l’hépatite B est très intense. Cette dernière maladie, a-t-il fait remarquer par ailleurs, est une infection sexuellement transmissible. S’agissant de l’hépatite C, le Pr S oukhal a révélé que l’enquête de 2005 a démontré que la pathologie touche beaucoup plus les femmes que les hommes car c’est une pathologie transfusionnelle, la plus fréquente.
«L’hépatite évolue dans 80 % des cas vers la chronicité», a-t-il enfin précisé.
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3rd June 2007 17:02 #3
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vaccinations can prevent Hepatitis
First Anti-cancer Vaccine (source: cdc.gov)
Hepatitis B vaccine prevents hepatitis B disease and its serious consequences like hepatocellular carcinoma (liver cancer). Therefore, this is the first anti-cancer vaccine.
Safe and Effective
Medical, scientific and public health communities strongly endorse using hepatitis B vaccine as a safe and effective way to prevent disease and death.
Scientific data show that hepatitis B vaccines are very safe for infants, children, and adults.
There is no confirmed evidence which indicates that hepatitis B vaccine can cause chronic illnesses.
To assure a high standard of safety with vaccines, several federal agencies continually assess and research possible or potential health effects that could be associated with vaccines.
Contraindications to Vaccine
A serious allergic reaction to a prior dose of hepatitis B vaccine or a vaccine component is a contraindication to further doses of hepatitis b vaccine. The recombinant vaccines that are licensed for use in the United States are synthesized by Saccharomyces cerevisiae (common bakers' yeast), into which a plasmid containing the gene for HBsAg has been inserted. Purified HBsAg is obtained by lysing the yeast cells and separating HBsAg from the yeast components by biochemical and biophysical techniques. Persons allergic to yeast should not be vaccinated with vaccines containing yeast.
Vaccination works also agains Hepatitis D, there is also a vaccine for Hepatitis A, especially travellers must use those vaccination if above 12 months and going to a risky area.
For Hepatitis C there is no vaccination yet.
Hepatitis E is not that abundant, but e.g. good hygiene can prevent infections.
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1st October 2007 04:02 #4
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Lutte contre les hépatites virales :
Lundi 1 Octobre 2007 -- L’Association algérienne de lutte contre l’hépatite s’affaire depuis quelque temps à déployer une stratégie de communication et de sensibilisation en direction des citoyens afin de lutter ensemble contre les hépatites et procéder, en temps réel, à leur dépistage. En effet, depuis samedi dernier, cette organisation a envoyé des centaines de SMS dans lesquels on pouvait lire : “L’hépatite, une maladie qui tue. Pour plus d’infos sur le dépistage, appelez-nous au 021 71 40 84.”
Il faut noter que cette maladie est très développée dans les wilayas de l’extrême-est du pays.
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2nd October 2007 03:58 #5
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Mardi 2 octobre 2007 -- Pendant que les hépatites virales continuent à faire des ravages en Algérie, l’on déplore le manque flagrant en matière d’accès des patients à l’information, au dépistage et au traitement.
A cet effet, l’association algérienne SOS hépatite a organisé hier une conférence de presse visant à sensibiliser la population sur la maladie, ses risques de transmission et les moyens de prévention. Dans cette optique, on notera «qu’un budget exceptionnel de 3 milliards de dinars été dégagé par le ministre de la Santé, pour le dépistage et la prise en charge des hépatites, grâce aux actions de SOS hépatite» certifie M. Bouallag, président de l’association, et d’ajouter que malgré cette subvention «les patients sont toujours obligés de se faire soigner uniquement dans les hôpitaux publics». Des hôpitaux où la prise en charge n’est pas des meilleures, notamment au niveau du CHU Mustapha-Pacha, soulignera M. Bouallag. Il faut savoir, que «les médecins spécialistes ne sont pas habilités de prescrire des traitements» puisque ces derniers sont administrés par les hôpitaux.
Pour «soulager» les patients, dont les soins s’élèvent à 144 millions de centimes par malade, «un système de contractualisation entre la Cnas et les hôpitaux» sera mis en œuvre en janvier prochain. Le nombre de malades atteints est de 320 000 cas d’hépatite C, et dépassant le million de personnes atteintes pour l’hépatite B, selon M. Bouallag. Cette dernière est considérée comme l’une des maladies les plus fréquentes et les plus meurtrières. Elle se transmet surtout par voie parentérale (seringues, aiguilles, transfusions de sang) et atteint principalement le personnel hospitalier, les hémodialysés, les transfusés et les toxicomanes.
Dans ce sens, les associations de malades, notamment les hémophiles, appellent au dépistage et au contrôle sanguin régulier. «Les hémophiles doivent bénéficier d’un bilan périodique et régulier», a insisté le président de l’Association algérienne des hémophiles. Il faut savoir que cette catégorie de malades sont des plus exposés aux risques de contamination par voie de transfusion sanguine. L’hépatite se transmet également par la salive, le sperme et donc par contact sexuel. Celle-ci peut évoluer en hépatite chronique. La vaccination confère une protection qui dure plusieurs années. Son innocuité a été établie chez les sujets sains.
En outre, il est à noter qu’une campagne de sensibilisation sur l’importance du dépistage via SMS, a été lancée par l’association en collaboration avec l’opérateur de téléphonie mobile Nedjma. Suite à cela, l’instauration d’un centre d’appel, regroupant des gens formés afin d’assurer l’information, et répondre aux interrogations de citoyens, est également prévu, selon Bouallag.
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3rd October 2007 09:34 #6
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Mercredi 3 octobre 2007 -- Environ 320 000 Algériens sont porteurs du virus de l’hépatite C. C’est ce qu’a déclaré le président de l’association SOS hépatite, M. Boualleg, lors de la conférence de presse animée au sein de son siège, à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite.
M. Boualleg a indiqué que «l’hôpital Mustapha pose toujours problème en matière de prise en charge, les malades sont sur des listes d’attente et les prélèvements ne sont pas faits par manque de réactifs et de matériel». Selon M. Boualleg, SOS hépatite Algérie est une association de terrain qui agit depuis plusieurs années dans le domaine des hépatites virales.
Il a signalé «qu’on estime que plus de 320 000 personnes sont porteuses du virus de l’hépatite C dans le pays, mais que ce chiffre est certainement sous évalué faute de recensement et de dépistage». Il a expliqué également que le but de l’association est de faire connaître les hépatites, sensibiliser la population, soutenir matériellement et psychologiquement les personnes atteintes et militer pour que le traitement devienne accessible au plus grand nombre.
En Algérie, l’action de l’association SOS hépatite a permis de dégager un budget exceptionnel pour le dépistage. Pourtant, les patients sont encore obligés de se faire soigner uniquement dans les hôpitaux publics, les médecins spécialistes privés n’ayant pas le droit de prescrire les traitements.
Une situation qui constitue, selon M. Boualleg, une barrière majeure pour une prise en charge des patients. Pour soulager les malades – dont les soins s’élèvent à 144 millions de centimes par patient – un système de contractualisation entre la CNAS et les hôpitaux sera mis en œuvre à partir de janvier 2008.
M. Boualleg a par ailleurs indiqué que l’hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus répandue sur la planète et la plus meurtrière. Deux milliards d’individus, soit une personne sur trois dans le monde, ont déjà été en contact avec le virus.
Actuellement, 350 millions de personnes sont atteintes d’hépatite B chronique et deux millions de personnes en décèdent par an. C’est la deuxième cause de cancer dans le monde après le tabac, selon M. Boualleg. Comme le VIH responsable du sida, le virus de l’hépatite se transmet par contacts sanguins ou sexuels, avec la différence notable que le virus de l’hépatite B est 50 à 100 fois plus virulent que le VIH.
M. Boualleg a relevé que «ces chiffres font peur. Ils sont d’autant plus insupportables qu’il existe une arme efficace pour lutter contre cette maladie, le vaccin. S’il fait partie des programmes systématique de vaccination des nouveaux-nés dans 116 pays du monde dont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la France, le vaccin contre l’hépatite B reste malheureusement hors de portée des pays les plus pauvres où le virus est le plus présent».»Mais un autre virus inquiète encore plus les autorités sanitaires.
C’est celui de l’hépatite C qui évolue de façon silencieuse pendant des années, avant de prendre la forme de cirrhose ou de cancer du foie», a-t-il signalé. Il convient de noter que les association de patients du Maroc, d’Algérie, de Tunisie et de Libye se sont réunies à Casablanca en présence d’acteurs internationaux intéressés par le fléau des hépatites dans l’objectif d’aligner les meilleures pratiques en la matière et d’unir les forces pour accentuer la lutte contre les hépatites virales en Afrique du Nord à travers la création d’une fédération magrébine qui sera dénommé SOS hépatite Maghreb.
L’association belge Carrefour hépatites-aide et contact (CHAC) est l’invitée d’honneur de cette rencontre. Cette association dynamique a porté le message des malades atteints d’hépatites virales au cœur de l’Union européenne à Bruxelles.
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23rd October 2007 13:59 #7
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Mardi 23 octobre 2007 -- Le comité national de lutte contre les hépatites virales B et C a été officiellement installé, hier, a affirmé M. Youcef Tafrani, directeur de la structure chargée des maladies transmissibles au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, lors d’un point de presse hier à Alger.
Ces maladies dangereuses ne sont pas propres à l’Algérie, mais touchent également de nombreux pays dans le monde. Le ministère de la Santé a enregistré 3,5 à 4 cas de patients touchés par l’hépatite B sur 100 000 habitants en 2006, contre 2,5 à 3 cas pour l’hépatite C. En 2007, ces chiffres ont baissé et il est fait état d’environ 2,5 personnes atteintes par l’hépatite B sur un échantillon de 100 000 personnes, contre 2 personnes atteintes par l’hépatite C. Selon les statistiques fournies par M. Tafrani, il ressort une baisse sensible des cas de malades atteints par ces hépatites virales.
Ce fonctionnaire au ministère de la Santé a également fait savoir qu’une réunion entre experts médicaux sera prochainement tenue, en vue notamment de préparer un consensus thérapeutique et de mettre un terme aux pratiques unilatérales en matière de traitements prodigués par certains praticiens.
Présidé par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Amar Tou, ce comité, dont le travail a déjà été entamé le 25 mars dernier, aura à élire le vice-président et les membres coordinateurs. Parmi les missions du comité, M. Tafrani a cité, entres autres, la proposition d’un programme national et la formulation de recommandations à l’effet de lutter de manière efficace contre ces maladies.
De son côté, Mme Sonia Meribout, vice-présidente chargée des maladies transmissibles au même ministère, a soutenu que le comité, une fois installé, aura à préparer en consensus un plan de traitement national contre l’hépatite B et C. Un cycle de formation sera dispensé, selon elle, pour améliorer les compétences des professionnels de la santé dans la prise en charge des malades atteints de ces infections virales.
Il est à noter que les hépatites virales sont des affections inflammatoires du foie provoquées par un virus qui s’attaque notamment à cet organe. Le virus de l’hépatite C (VHC) est essentiellement transmis par le sang. Evoluant dans 80 % des cas vers la chronicité, l’hépatite posttransfusionnelle est la plus fréquente.
L’hépatite B est une infection sexuellement transmissible. La prévention des infections virales transmises par le sang exige une application des plus strictes des précautions générales d’hygiène par les malades, le personnel soignant, les laboratoires.
Il est question, entre autres, du lavage permanent des mains avec un savon liquide puis de séchage minutieux avec un essuie-mains à usage unique, de port de gants, de port de lunettes et de masques, de port de coiffes et de traitement des déchets découlant de l’activité de soins, à risque infectieux.







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