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  1. #1
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    Algeria's health sector, staff and conditions

    Havana, Dec 20 (Prensa Latina) The governments of Cuba and Algeria clinched a health cooperation agreement to improve maternal-child care in that African nation.

    The document signed by Cuban Health Minister Jose Ramon Balaguer and his Algerian counterpart Amar Tou marks the beginning in January of the next cooperation program in the provinces of Djelfa, El Oued and Bechar.

    The program envisages aid to gyneco-obstetric services, specialized care to mothers and children and minimal access surgeries in those localities.

    The two governments also agreed to build four high-technology ophthalmology centers in three Algerian provinces.

    Cuba, Algeria to cooperate in health

  2. #2
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    Havana, Dec 21 (ACN) Cuba's Foreign Commerce Minister, Raul de la Nuez Ramirez, visited an ophthalmologic clinic being built with Cuban assistance in the city of Djelfa in southern Algeria on Wednesday.

    De la Nuez and the delegation of experts accompanying him said that the construction of the hospital is progressing as planned, reported Granma newspaper.

    "This facility is a symbol of the strong friendship that unites our two peoples," noted the Cuban minister.

    The hospital will have 120 beds and is scheduled to open in 2007.

    Cuban ambassador to Algeria, Roberto Blanco, pointed out that the clinic will be a symbol of the island's cooperation with Algeria and the entire African continent.

    Cuba helps with Algerian eye clinic

  3. #3
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    Le chantier d'une polyclinique internationale d'ophtalmologie, réalisée à Djelfa (270 km au sud d'Alger), grâce à l'aide cubaine, a été visité mercredi par le ministre cubain du Commerce extérieur, Raul de la Nuez Ramirez.

    M. Ramirez est à Alger depuis dimanche dans le cadre d'une réunion de la commission mixte algéro-cubaine à l'issue de laquelle cinq accords de coopération ont été signés.

    La clinique de 120 lits occupant plus de 18.000 m2, sera achevée en juin 2007. Le coût de sa réalisation est estimé à plus de 607 millions de dinars (6,7 millions d'euros), selon l'Agence algérienne de presse APS.

    M. Ramirez a exprimé sa satisfaction en visitant cette réalisation, estimant qu'elle constituait un "symbole très fort de l'amitié cubano-algérienne".

    De son côté, l'ambassadeur de Cuba à Alger, Roberto Blanco Dominguez, a affirmé que cette structure de santé sera "la clinique phare de la coopération algéro-cubaine au service de l'Algérie et même du continent africain".

    Plus de 2,000 coopérants cubains, la plupart dans le domaine de la santé, ont séjourné en Algérie depuis le début des relations diplomatiques entre les deux pays en 1962.

    Cuba réalise une polyclinique internationale d'ophtalmologie au sud d'Alger

  4. #4
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    Mise en service de l’hôpital de Aïn Azel à Sétif

    Le ministre de la Santé a assisté samedi dernier à la mise en service de l’hôpital de Aïn Azel, dans la wilaya de Sétif, un projet entrant dans le cadre du programme de la construction de 65 hôpitaux nationaux autonomes relevant du plan présidentiel de relance économique 2005-2009. Il s’agit d’une structure moderne qui compte les services de médecine interne, de médecine générale, de gynécologie, de maternité, de pédiatrie, des urgences médicales et du bloc opératoire, d’une capacité d’accueil de 120 places et qui s’étend sur une superficie de 5 ha. Sa gestion obéit désormais à un statut spécifique, commente Amar Tou, «à l’image de l’hôpital d’Oran lancé en 2003». Une nouvelle formule aussi, dira-t-il, qui décharge ses gestionnaires, à leur tête le directeur général, des contraintes traditionnelles liées à la bureaucratie. Car, plus loin, le premier responsable du secteur s’est attardé longuement sur le facteur de la formation et du partenariat étranger. «Afin d’en finir avec le transfert des malades à l’étranger dont l’objectif a été fixé à 2009, nous autorisons nos spécialistes à faire venir des équipes étrangères dans le cadre de la formation et du partenariat», a signalé le ministre dans sa déclaration tout en annonçant l’inscription de l’hôpital de Aïn Azel dans la perspective du programme spécial établi par le gouvernement, à savoir les greffes rénale, de la cornée et d’orthopédie traumatologie.

    En fait, dans le cadre du programme national de construction des 65 hôpitaux, la primauté a été accordée aux hôpitaux spécialisés, mères et enfants, cancer, hôpital de 3e âge, chirurgie cardiologique pour enfant et maladies. C’est ainsi que nos hôpitaux passeront du général au spécialisé, résume le ministre. Ce sont les exemples «salutaires» du CHU d’Oran, de Annaba et de Bab El Oued dans le domaine de la greffe de la cornée ainsi que, le plus récent, celui de la greffe du foie de l’hôpital Mustapha Bacha qui sont signalés à cette occasion.

    Si l’hôpital de Aïn Azel a bénéficié d’équipements sophistiqués, les anciens hôpitaux nationaux bénéficieront désormais à l’avenir d’une vaste opération de mise à niveau des équipements afin d’assurer un «mouvement d’ensemble» -équipement, mise à niveau, accompagnement et formation- orienté vers l’amélioration de la santé publique. C’est ainsi que le ministre soulève le problème de la gestion et de la maintenance qu’il considère comme «deux points noirs» et le ministère se chargera de la formation de cadres spécialisés par le biais de formations intensives «sous le contrôle» de spécialistes étrangers et de la mise en place de sous-directions de maintenance au niveau des hôpitaux.

    Du reste, il s’agit là de réunir tous les moyens organisationnels à même d’assurer la réussite de la nouvelle politique de la santé en Algérie en offrant à la population le modèle de l’hôpital de Aïn Azel, un exemple d’une haute technologie et d’équipements sophistiqués en attendant l’inauguration officielle et protocolaire du président de la République. Une occasion d’envergure attendue aussi afin de soulever le problème humain, celui de la «maintenance» du personnel hospitalier, un volet inhérent à la réussite de la politique du rapprochement de la santé du citoyen.

    Mise en service de l’hôpital de Aïn Azel à Sétif: Le ministre de la santé insiste sur le partenariat étranger, la gestion et la maintenance

  5. #5
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    Une mission de six professeurs français à l’hôpital de Ben Aknoun

    jeudi 25 janvier 2007 - - Le service d’orthopédie de l’hôpital de Ben Aknoun reçoit une équipe composée de six chirurgiens français de l’hôpital Bichat à Paris. Il s’agit entre autres des professeurs Y. Allieu, C. Oberlin, I. A. Kapandji, P. Safar, P. Jehanno.

    Les six professeurs sont venus spécialement pour effectuer des consultations, opérer plusieurs enfants souffrant de lourdes pathologies et transmettre leur savoir-faire à nos praticiens. Plus d’une trentaine de consultations ont été assurées jusqu’à hier par une partie de l’équipe médicale, alors que l’autre partie s’est occupée d’enseignement.

    Douze malades ont été sélectionnés et seront opérés durant le séjour des spécialistes. Le Pr C. Oberlin contrôlera l’état d’évolution d’anciens malades opérés lors de sa dernière visite. Cette délégation médicale encadre les étudiants depuis lundi au CHU de Ben Aknoun, et ce jusqu’à demain.

    Ces professeurs auront également la charge d’assurer la formation de chirurgiens algériens. Comme cette mission ne pourra pas prendre en charge tous les malades, il est prévu d’apporter aux chirurgiens algériens, en plus de l’assistance technique, la formation par des enseignants de haut niveau.

    Cette formation sera d’une durée de deux ans avec une évaluation en vue de l’obtention d’un diplôme interuniversitaire de l’université de Paris en chirurgie de la main et en microchirurgie. Cette dernière est un prérequis avant de passer l’examen final.

    C’est pour cela que des entraînements sur microscope se pratiquent régulièrement par les chirurgiens en formation pour ce diplôme et qui se déplaceront durant l’année dans le service d’orthopédie pour s’exercer à la microchirurgie.

    La formation de chirurgiens algériens va, à n’en pas douter, permettre d’assurer une meilleure prise en charge des malades et contribuer à réduire les transferts pour des soins à l’étranger. Il convient de signaler que plusieurs missions similaires ont été effectuées dans le même cadre, c’est-à-dire assurer des consultations et des interventions chirurgicales dont la pathologie ciblée est essentiellement la chirurgie du membre supérieur et particulièrement celle du plexus brachial.

    Il s’agit surtout d’enfants qui ont une paralysie plus ou moins complète du membre supérieur suite à une traction lors d’un accouchement difficile. La chirurgie moderne permet actuellement d’aborder directement les nerfs paralysés et d’effectuer une greffe directe à partir de faisceaux d’un nerf sain.

    Plusieurs malades ont été opérés par ces techniques à l’hôpital de Ben Aknoun, alors qu’ils étaient autrefois transférés à l’étranger, notamment en France. Toutes les missions précédentes et futures s’effectuent dans un cadre bénévole.

    D’autres missions similaires sont programmées pour cette année. Le Pr Christophe Oberlin, orthopédiste, enseignant d’anatomie et d’orthopédie à l’hôpital Bichat (Paris), spécialiste dans la microchirurgie, a acquis dans ce domaine une notoriété mondiale dans la mesure où ses techniques sont pratiquées dans le monde entier.

    Selon lui, ce sont les mêmes techniques que celles appliquées à Paris, avec un matériel spécifique ramené de France. C’est dans le but de pallier le manque de ces disciplines en Algérie que le Pr Christophe Oberlin effectue des missions humanitaires dans le service d’orthopédie de Ben-Aknoun, service du Pr A. Benbouzid.

    Cette forme de partenariat entre le service d’orthopédie de Ben-Aknoun et celui de Bichat-Paris, dans le domaine de la formation de spécialistes en microchirurgie, permettra à coup sûr la réduction des transferts des malades à l’étranger.

    Une mission de six professeurs français à l’hôpital de Ben Aknoun

  6. #6
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    Insuffisance rénale à Bouira : Vers une meilleur prise en charge des dialysés

    Lundi 29 Janvier 2007 - - En plus du projet d’implantation à l’hôpital de Sour El Ghozlane d’un centre d’hémodialyse décidé au cours du mois de septembre dernier, dans le cadre du programme de développement des Hauts Plateaux, au profit des communes du sud de la wilaya de Bouira, dans le but d’atténuer la charge sur le seul centre qui existait dans le chef-lieu de wilaya depuis plusieurs années, nous avons appris que le centre d’hémodialyse de l’hôpital Mohamed Boudiaf de Bouira, qui a été inauguré en 2003, vient d’acquérir de nouveaux équipements, à savoir 10 générateurs destinés aux séances de dialyse pour les 123 malades atteints d’insuffisance rénale, qui suivent régulièrement des séances de purification sanguine.

    Trois parmi ces derniers sont des malades qui ont subi des greffes rénales mais qui nécessitent toujours des séances de dialyse. Cette acquisition vient à point nommé pour répondre aux besoins exprimés par les membres de l’association de wilaya des insuffisants rénaux et aussi aux soucis des responsables du secteur sanitaire de Bouira d’améliorer la prise en charge des malades. Selon la fiche, technique communiquée par le même centre, le nombre de générateurs a atteint actuellement le nombre de 27 appareils dont quatre sont réservés pour les malades positifs. Selon cette fiche il n’y a plus aucun malade sur la liste d’attente. La station de traitement des eaux, dont est doté ce service, est de marque Gambro et peut faire fonctionner 22 générateurs ; une autre station est toutefois à prévoir pour le filtrage des eaux de toutes les machines.

    Selon les mêmes sources, pour la prise en charge des malades, le centre compte un néphrologue, deux surveillants, quatre médecins généralistes et 29 agents paramédicaux ainsi que sept employés pour la maintenance et le service.

    Notons que l’été dernier, les mêmes responsables ont annoncé la création d’unités d’hémodialyse au niveau de l’ensemble des secteurs sanitaires de la wilaya. D’ailleurs, des études d’aménagement ont été réalisées au niveau des hôpitaux de Aïn Bessem, de Lakhdaria et de M’chedallah, puis soumises pour approbation au ministère de la Santé.

    Insuffisance rénale à Bouira : Vers une meilleur prise en charge des dialysés

  7. #7
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    Nouvel hôpital d’Oran : Lancement des consultations spécialisées à partir de demain

    Samedi 21 avril 2007 -- Construit depuis des années mais qui tarde encore à ouvrir ses portes au profit de la population oranaise, le nouvel hôpital de la capitale de l’Ouest semble retrouver sa dynamique à partir de cette semaine. C’est ce qu’a laissé entendre, en effet, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou, jeudi en marge de la cérémonie d’ouverture du centre de personnalisation de la carte à puce au profit des assurés sociaux.

    C’est demain qui sera installé enfin le conseil scientifique englobant toutes les spécialités médicales, ce qui va permettre simultanément le lancement de l’ensemble des prestations médicales spécialisées au niveau de cette nouvelle structure hospitalière à Oran.

    Le premier responsable de la santé a fait part ainsi à la presse que «les autres prestations restantes seront généralisées au niveau de tous les services de ce nouvel établissement hospitalier, au plus tard au mois de juin prochain», a-t-il précisé.

    Pareilles structures hospitalières sont en cours d’installation au courant de l’année dans d’autres wilayas, avant d’évoquer dans la foulée l’hôpital de Skikda, d’une capacité d’accueil de 240 lits, qui, dit-il, sera doté d’équipements modernes ainsi que celui de Sétif.

    En ce qui concerne les centres de lutte contre le cancer, le ministre a précisé qu’en plus des centres d’Alger et de Blida et l’extension du service anticancer à Constantine, trois nouveaux centres sont également opérationnels. D’autres centres sont en cours de réalisation, soit huit autres dans les wilayas de Chlef, de Laghouat, d’El-Oued, de Béchar et de Tiaret.

    Les praticiens sont en formation, a noté le ministre, afin, souligne-t-il, d’alléger la pression sur l’hôpital Mustapha d’Alger. Un avis d’appel d’offres sera lancé, par ailleurs, incessamment pour la réalisation de deux autres centres de chirurgie infantile à Alger et à Tizi Ouzou.


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