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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    L’Algérie envisage d’introduire le vaccin contre le cancer du col de l’utérus

    Lundi 25 juin 2007 -- L’Algérie compte introduire prochainement le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Le projet de programme du gouvernement présenté samedi après-midi par le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, devant l’Assemblée populaire nationale (APN), fait part de cette mesure, affirmant que dans le domaine de la santé reproductive, il est prévu la généralisation du dépistage du cancer du col utérin et la mise en place d’un système d’audit clinique des décès maternels et d’un système d’évaluation de la qualité des soins au niveau des maternités. Le cancer du col de l’utérus en Algérie a été au cœur d’une rencontre organisée samedi à l’hôtel Sheraton Club des Pins, à Alger, par le laboratoire américain MSD.

    Présent à cette rencontre, le Pr Marc Steben, de l’Institut canadien de santé publique, a souligné à propos de la prévention de cette maladie, l’efficacité du vaccin disponible depuis quelque temps, permettant d’immuniser la femme contre le cancer du col de l’utérus. Il a rappelé que le laboratoire américain MSD a soumis en juin 2006 un dossier au ministère algérien de la Santé pour commercialiser le vaccin Gardasil recommandé pour les préadolescentes, en vue de prévenir le cancer du col de l’utérus. «Ce vaccin a prouvé son efficacité à 100 % et a été utilisé dans 53 pays», note le Professeur Steben.

    Le cancer du col de l’utérus qui est, après le cancer du sein, un des plus fréquents des cancers de la femme, provoque plus de 500 000 nouveaux cas, et a causé 250 000 décès en 2005, dont 90% dans des pays en développement. En Algérie, «quatre femmes décèdent chaque jour du cancer du col de l’utérus», ont rapporté des spécialistes, en se référant à des statistiques hospitalières.

    S’il n’est pas traité, le cancer du col de l’utérus est presque toujours mortel. Une autorisation de mise sur le marché a été délivrée en 2006 à un vaccin protégeant contre l’infection et la maladie associée au PVH et un autre vaccin pourrait être autorisé prochainement. En plus d’être un nouveau moyen de prévention d’un cancer très courant, l’introduction de vaccins efficaces présente d’autres avantages potentiels pour les systèmes de santé en général et pourrait contribuer à créer des synergies entre la vaccination, la lutte contre le cancer et la lutte contre les problèmes de santé sexuelle et génésique.

    Selon le docteur Doudja Hamouda, professeur à l’Institut national de santé publique (INSP), 1 600 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus sont enregistrés annuellement et «80 à 90 % des cas sont à un stade très avancé de la maladie». «Le cancer du col de l’utérus arrive en deuxième position après celui du sein et il n’existe que trois centres de prise en charge des différents types de cancer.» Cette spécialiste a déploré la mauvaise prise en charge du cancer du col de l’utérus, soulignant que «les autorités algériennes prennent en charge les maladies transmissibles et négligent les maladies chroniques qui se répandent de façon alarmante dans la société.»

    D’après cette intervenante, «le cancer du col de l’utérus se manifeste chez la femme à partir de 50 ans, contrairement à celui du sein qui peut se manifester à un jeune âge. Causé par les virus (16 et 18), le cancer du col de l’utérus est généralement dû au manque de vitamines et aux lésions répétées de l’appareil génital. Cette pathologie, dira-t-elle, est une maladie tranquille puisqu’elle ne peut être détectée qu’à travers un diagnostic précoce et ses symptômes n’apparaissent qu’après 10 ans».


  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Vendredi 19 Octobre 2007 -- Trois mille nouveaux cas de cancer du col de l'utérus sont enregistrés chaque année en Algérie, a indiqué vendredi le Professeur Kamel Bouzid, chef du service de cancérologie du Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) à Alger.

    Quelque 70% de ces cas de cancer sont affectés par des papillomavirus humains (HPV), première cause du déclenchement de cette maladie, a affirmé le Pr Bouzid lors d'une journée scientifique consacrée à l'intérêt du dépistage dans la surveillance et le contrôle du cancer du col de l'utérus.

    Il a également précisé que l'infection HPV, qui est une maladie sexuellement transmissible, "existe et elle est pérenne" et que 20.000 dollars étaient nécessaires pour prendre en charge chaque malade dépisté. M. Bouzid a, par ailleurs, plaidé pour l'introduction en Algérie de vaccins efficaces utilisés depuis près de deux ans en Europe, aux Etats-Unis et en Amérique latine, pour prévenir le cancer du col de l'utérus.

    L'Algérie avait annoncé fin 2006 qu'elle avait décidé de tester le vaccin mis au point par le groupe pharmaceutique américain Merck après avoir "prouvé son efficacité aux Etats Unis". Merck avait indiqué, début octobre 2006, qu'un de ses vaccins expérimentaux était efficace à 100% contre la forme la plus commune de cancer du col de l'utérus.

    L'Algérie consacre près de 600 millions de dollars US par an à l'importation de médicaments contre le cancer, dont plus de la moitié viennent de France.


  3. #3
    nesreen is offline Registered User
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    BRILLIANT . excellent Decision . Bless you Algeria , continue in your reforms and fast !
    Friendship

    [60:8] GOD does not enjoin you from befriending those who do not fight you because of religion, and do not evict you from your homes. You may befriend them and be equitable towards them. GOD loves the equitable.

    [60:9] GOD enjoins you only from befriending those who fight you because of religion, evict you from your homes, and band together with others to banish you. You shall not befriend them. Those who befriend them are the transgressors

  4. #4
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    Mardi 23 Octobre 2007 -- Le chef du service santé maternelle et infantile à la Direction de la santé de la wilaya d’Alger, Mme Warda Ouamer, a souligné la nécessité d’un contrôle continu pour un dépistage précoce du cancer du col de l’utérus qui touche les femmes après celui du sein. Selon elle, les femmes âgées entre 30 et 50 ans peuvent subir des tests au niveau des 10 laboratoires ouverts dans les centres sanitaires de la wilaya d’Alger (Aïn Taya, Baraki, Birtraria, Bologhine, Douéra, Kouba, El-Harrach, Rouiba, Sidi-M’hamed et Zéralda). Ces unités de santé ont été ouvertes en 2002 pour la prise en charge des femmes fécondes (plus de 300 000) dans le cadre du programme national de dépistage précoce du cancer du col de l’utérus, qui vise, a précisé la spécialiste, “à traiter cette maladie avant qu’elle n’atteigne le stade final”. Elle a également souligné que “11 000 femmes ont subi des analyses dans ces unités”. Selon ces analyses, “plus de 20 femmes sur les 11 000 souffrent de lésions précancéreuses suspectes du col de l’utérus”.


  5. #5
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    Mardi 4 Décembre 2007 -- L'introduction du vaccin contre le papillomavirus, responsable du cancer du col utérin en Algérie, nécessite du recul et des garanties scientifiques sur son efficacité, ont affirmé, hier, des praticiens aux 18es Journées pharmaceutiques nationales.

    “Nous n'avons pas suffisamment de recul pour pouvoir nous prononcer sur son efficacité (vaccin) et ses effets secondaires”, ont affirmé plusieurs praticiens, estimant que le pays ne représente pas un “champ expérimental”. Selon eux, les résultats de la vaccination ne sont connus que 20 à 30 ans après. Pendant ce temps, “il est à craindre que d'autres virus fassent leur apparition”, ont-ils averti.

    Le cancer du col utérin est la deuxième cause de mortalité chez la femme après le cancer du sein. Entre 2 500 et 2 600 femmes meurent chaque année en Algérie. Le vaccin contre le papillomavirus (HPV 16 et 18), cible les jeunes adolescentes âgées de 12 ou 13 ans. Pour le Pr Boughermouh de l'Institut Pasteur d'Algérie, le vaccin est certes “intéressant”, mais beaucoup de questions restent entières sur sa durée de vie. “Faudrait-il procéder à des rappels de vaccination par exemple”, s'est-il interrogé.

    “Ses effets sont tardifs et d'autres virus peuvent apparaître pour remplacer ceux de HPV 16 et 18”, a-t-il dit. De plus, pour toucher le maximum de sujets, la vaccination doit cibler les filles scolarisées, une tâche pas très aisées, “au regard du poids des préjugés socioculturels”, a-t-il expliqué, exprimant ses craintes quant au risque de démobilisation sur le dépistage des sujets à risque sous prétexte que le vaccin “a réglé tous les problèmes”. “L'idéal, soutiennent des praticiens, serait de combiner vaccin et dépistage des sujets à risque”.

    D'autres praticiens soutiennent “franchement” son introduction en Algérie, faisant remarquer qu’une telle campagne de vaccination protégerait entre 2,5 à 3 millions d'adolescentes contre le risque d'infection par le papillomavirus. Le cancer du col utérin surgit généralement à un âge avancé chez la femmes, entre 50 et 55 ans, rappellent les praticiens. Les premiers signes peuvent surgir à un âge plus jeune (30 ans). Un des facteurs de risque de ce type de cancer reste les mariages précoces et les grossesses répétées.

    D'autres praticiens n'ont pas manqué de soulever la question des coûts et gains, rappelant que la politique de vaccination est totalement supportée par l'État. Le vaccin contre le papillomavirus est commercialisé dans une vingtaine de pays, outre les États-Unis et le Canada.


  6. #6
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    Jeudi 27 Mars 2008 -- Une journée de formation et de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col utérin, initiée par l’association des cancéreux Amel Fil Hayet et l’association El Maârifa, s’est déroulée mardi à la bibliothèque centrale de l’université Djilali Liabes. Conforter et soutenir le programme de dépistage du ministère de la Santé, créer un réseau de praticiens et de sages-femmes pour la mise en oeuvre du programme et surtout réduire l’incidence du cancer du col utérin dans la région, sont les principaux objectifs assignés à cette rencontre scientifique.

    Dans cette perspective, le Dr Benhaouidga, président de l’association Maârifa, annonce l’installation prochaine du comité de coordination de suivi et d’évaluation du programme. « Il est important, dit-il, de sensibiliser les professionnels de la santé, publics et privés, sur l’utilité du dépistage précoce ». D’autres part, les initiateurs de cette journée ont mis l’accent sur la formation des médecins généralistes dans la pratique du frottis cervicovaginaux et la lecture des résultats au niveau des centres d’analyses.

    En ce sens, le secteur de la santé projette la réalisation de 8 laboratoires de lecture, rattachés au service anapathologie du Centre hospitalo-universitaire (CHU), indique le Dr Benhaouidga qui estime que le meilleur moyen pour la lutte contre le cancer du col utérin demeure la prévention et la sensibilisation des sujets à risque. « La sensibilisation des femmes sur les bienfaits du dépistage périodique passe par la relance du dialogue social dans les cabinets des médecins, les medias locaux et les centres de protection maternelle et infantile (PMI) », conclut-il.

  7. #7
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    Samedi 3 mai 2008 -- « Le dépistage précoce du cancer du sein et du col utérin » était le thème d'une rencontre de sensibilisation organisée la semaine dernière, par la section des femmes travailleuses de l'UGTA. Animée par le docteur Fatah de la direction de la Santé et de la population, la rencontre a vu la participation d'une centaine de femmes dont certaines sont venues témoigner et parler de leurs souffrances avec cette maladie. Outre les souffrances physiques, ces femmes ont évoqué également les souffrances psychologiques. La maladie cancéreuse est à l'origine d'une série de réactions psychologiques complexes qu'il est important de connaître. Celles-ci sont souvent sur ou sous-estimées. Les différents stades de la maladie vont faire apparaître une grande variété de troubles psychologiques, allant de l'anxiété au sentiment de révolte ou de culpabilité, de solitude et d'autres dépressions, affirment de leur part les spécialistes.

    Chez la femme, les tumeurs du sein représentent 27 % de l'ensemble des tumeurs, toutes localisations confondues, suivie des tumeurs du col utérin avec un pourcentage allant de 15 à 18 % des cancers détectés chez la femme, avec un taux allant jusqu'à 22 cas sur 100.000 habitants et une incidence qui commence à s'élever à un âge précoce, à partir de 30 ans. Les spécialistes ajoutent aussi que le diagnostic précoce et une bonne prise en charge des malades peut sauver 25 % des personnes atteintes. Cependant, en Algérie, la plupart des malades ne sont diagnostiquées et prises en charge qu'à un stade avancé. Le cancer du col est provoqué par un virus transmis par voie sexuelle. Une femme sur deux, sexuellement active, est exposée à ce virus au cours de sa vie. Dans la majorité des cas, il disparaît sans même avoir été détecté. Pour d'autres, il persiste jusqu'à provoquer des lésions précancéreuses et cancéreuses. Il serait possible d'éviter ces lésions car, à la différence des autres cancers, le cancer du col utérin peut être aisément prévenu par le dépistage et le traitement simple, rapide et bon marché des lésions précancéreuses.

    À Oran, il existe 5 unités de dépistage de cette maladie, réparties à travers les cinq secteurs sanitaires de la wilaya. L'examen le plus courant est, bien sûr, le frottis. Il permet de détecter des anomalies avant qu'elles n'évoluent sous forme de cancer et, donc, de mettre en oeuvre un traitement efficace dans pratiquement 100 % des cas. D'autres méthodes pouvant détecter la présence du virus avant même que des anomalies n'apparaissent existent aussi. Il est conseillé de faire un dépistage tous les trois ans.

    En Algérie, l'incidence de cancer est estimée à 100 cas pour 100.000 habitants dont plus de 30.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Une des principales causes de mortalité pour l'homme et la femme, dont le nombre total de décès par cancer étant de l'ordre de 20.000 personnes dans notre pays. Entre 1.000 et 1.500 nouveaux cas de cancer sont détectés, chaque année, à Oran. Ainsi et selon des sources du service d'oncologie, 1.408 nouveaux cas de cancers ont été diagnostiqués l'année écoulée, contre 1.238 nouveaux cas en 2006 et 1.154 nouveaux cas en 2005. Durant les trois premiers mois de l'année en cours, 200 nouveaux cas ont été diagnostiqués.

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