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  1. #1
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    Dimanche 4 Mars 2007 - - En s’intéressant à la procréation médicalement assistée (PMA), c’est évidemment les couples stériles que vise la direction de la clinique Al Farabi de Annaba. Ces dernières années, la PMA représente la plus évidente alternative au confinement dans le désespoir d’hommes et de femmes. C’est ce qui a été dit lors de la 5e Journée médicale de reproduction humaine que la clinique El Farabi a organisée le 2 mars. Après bien des hésitations entre le tabou et le permis, les Algériens se sont finalement ralliés à cette entreprise. Elle vise, entre autres objectifs, à rendre le sourire à des couples dans l’impossibilité de procréer naturellement. Aujourd’hui, la PMA est un fait admis. Elle a entraîné une conviction générale : beaucoup de patients, ayant été soumis à cette méthode, ont procréé. Une nouvelle fois, donc, le docteur Aïssaoui d’Al Farabi, pionnier de la PMA en Algérie, s’est fait le porte-parole des hommes et des femmes condamnés à ne pas avoir d’enfants. D’où son initiative d’appeler les spécialistes et les praticiens d’Algérie et de France, à une «grande réflexion» sur la stérilité masculine. Il l’a clairement laissé entendre à l’ouverture de la manifestation. Elle a réuni des personnalités du monde médical qualifiées en matière de conduite pratique en endométriose, déclenchements précoces dans la prévention de l’HSO, face au tabac et à la reproduction, la protéomie et l’infertilité, les facteurs échographiques pronostics avant la recherche de spermatozoïdes, spermatozoïdes testiculaires…

    Dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine de l’université Badji Mokhtar, des chercheurs, spécialistes et praticiens ont longuement débattu sur les découvertes scientifiques majeures et les nouvelles techniques de la PMA, nouveaux médicaments. Tour à tour d’éminents praticiens, comme les docteurs Cohen Bacrie de Paris, J.-F. Velez de la Calle de Brest et Françoise Thépot de Brest, Alain Audebert Pierre Mares et Charles Pineau de Rennes, Bernard Broussin de Bordeaux, N. Aïssaoui, Hamid Amari et M. Belaïd de Annaba, ont tenté de clarifier des gestes, expériences et pratiques médicales dans différents domaines de la reproduction humaine. Ils étaient attentivement suivis par des centaines de gynécologues, d’urologues et d’étudiants. Tout ouïe aussi les quelques couples assis au fin fond de l’amphithéâtre. Dans leur regard, on lisait un appel de détresse, un SOS adressé aux praticiens à l’effet de leur offrir une seule chance de procréer ou d’enfanter. En réponse, une multitude de communications ayant pour auteurs les meilleurs spécialistes d’ici et d’ailleurs en matière de procréation artificielle et stérilité masculine. C’est justement là que se place la clinique El Farabi sollicitée par les couples stériles de toutes les régions d’Algérie. « Nous nous sommes déplacés d’Alger, mon épouse et moi pour tenter une PMA avec, comme on nous l’a précisé, 30% de possibilité de réussite. Depuis, nous vivons comme dans un rêve et nous souhaitons que notre réveil soit à la mesure de notre attente », avoue Abdelatif B. Sur le plan pratique, la PMA est très onéreuse contrairement à nos voisins de l’est et de l’ouest où elle est à la portée des bourses moyennes. Le docteur Aïssaoui, directeur général de la clinique Al Farabi, apporte un éclairage sur la question lorsqu’il affirme : « Le support technique de cette spécialité nécessite des moyens financiers très lourds qui ne sont pas à la portée des cliniques ou des hôpitaux algériens. »

  2. #2
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    Samedi 14 Avril 2007 -- « Un enfant : à quel prix ? » ou « La stérilité du couple en question », tel est le titre d’un ouvrage sous forme de guide paru récemment à Oran. L’ouvrage, écrit par le Professeur Larbi Ould Larbi de la faculté de médecine, par ailleurs membre fondateur et vice-président de la Société Algérienne de Fertilité et de Contraception, s’adresse aux couples hypofertiles. Selon l’auteur, un couple sur quatre dans le monde a quelques difficultés à procréer et à avoir un enfant. Seulement 2 à 5% de ces couples souffrent d’une véritable stérilité. Pour les autres, qui présentent une hypofertilité, il rappelle que pour eux, le traitement et une prise en charge rapide et moins onéreuse existent bel et bien, à condition de commencer par un bilan et un suivi rigoureux. Engagé depuis 35 ans à aider et conseiller les couples stériles, le Professeur Larbi Ould Larbi indique qu’en tout dernier lieu, lorsque tous les moyens thérapeutiques classiques ont été épuisés, intervient la procréation médicalement assistée, qui reste une technique très coûteuse de dernier ressort, mais n’offrant que des chances épisodiques et minimes au prix de sacrifices physiques, psychologiques et matériels très lourds. Enfin, dans son ouvrage, l’auteur essaye de donner le plus de renseignements possibles sur tout ce qui concerne les problèmes de stérilité, en soulevant le voile pudique entourant certains aspects physiologiques et pathologiques.

  3. #3
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    Djamila Kourta :


    Dimanche 22 Avril 2007 -- La procréation médicale assistée (PMA) tend à prendre de l’ampleur en Algérie. Après la création de plusieurs structures privées dont certaines ont fait leurs preuves dans le domaine, un centre national verra le jour d’ici à la fin de l’année. C’est du moins ce qu’a annoncé le professeur Bouzekrini, chef de service de gynécologie obstétrique à l’hôpital Parnet lors des 14es Journées nationales de la Société algérienne de fertilité et de contraception (SAFC), organisées durant deux jours (jeudi et vendredi) à l’hôtel El Aurassi. Ce centre sera installé à l’hôpital Parnet après la rénovation de tout le service.

    Le professeur Bouzekrini a souligné que la stérilité chez le couple est très fréquente en Algérie et aujourd’hui les mentalités ont changé. Il y a quelques années, la femme était souvent la seule mise en cause. «Maintenant, le couple consulte et coopère avec les médecins pour trouver des solutions, d’autant que les techniques de la PMA ont beaucoup évolué et des médecins algériens maîtrisent ces techniques», a-t-il signalé. Il n’a pas également manqué de préciser que la prise en charge psychologique du couple souffrant de stérilité est très importante avant d’entamer les traitements. Ceux-ci coûtent excessivement cher. «Il arrive que le traitement pour la procréation soit prescrit pour des femmes, alors qu’il n’est pas indiqué pour certains cas d’infertilité. C’est pourquoi il est important pour le médecin de voir le couple car, dans certains cas, on peut déceler la stérilité chez l’homme», souligne-t-il.

    Interrogé sur la prise en charge de ces traitements par la sécurité sociale, le professeur Bouzekrini affirme que certains médicaments sont remboursés. «Mais nous demandons à ce que la Sécurité sociale prenne en charge au moins une tentative de FIV ou autres techniques.» Revenant à la rencontre, le professeur Bouzekrini a indiqué que le but de ces journées est d’«informer les acteurs dans le domaine médical (médecins spécialistes, employés et sages-femmes) des derniers développements en la matière, de les orienter et de les former». Parmi ces développements, Pr Bouzekrini citera le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, 2e cause de mortalité chez les femmes après le cancer du sein. Les participants à la rencontre ont également sensibilisé aux moyens contraceptifs que «beaucoup de personnes prennent, à tort, pour principales causes des cancers du sein et du col de l’utérus chez la femme», a-t-il ajouté. Il a également rappelé que le traitement de la ménopause, prescrit par les médecins, «est appréhendé par les femmes». Il a affirmé, dans ce contexte, que ce traitement ne présente aucun danger avant d’appeler les médecins spécialistes «à ne pas hésiter à l’administrer tout en assurant un suivi médical continu».

    Il a évoqué, par ailleurs, les moyens contraceptifs appliqués en Algérie, à savoir le stérilet et la pilule qui sont utilisés à 65%. «L’efficacité du stérilet est avérée à 98% en Chine», a-t-il souligné avant d’appeler à encourager son utilisation en Algérie, car il protège les femmes souffrant d’hémorragie pendant leur cycle menstruel grâce à la progestérone qu’il contient (stérilet Mirena). Concernant la fertilité en Algérie, le chef de service de gynécologie a indiqué qu’elle est en baisse, passant de 650 000 naissances en 2005 à 450 000 en 2006, dont 7800 à l’hôpital Parnet, soit 22 nouveau-nés par jour. Concernant les accouchements par césarienne, le professeur Bouzekrini a affirmé qu’elle est pratiquée à 12% dans son service. Elle reste en hausse au niveau national surtout dans les structures privées et est injustifiée dans certains cas, selon lui.

  4. #4
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    Lundi 21 Mai 2007 -- Le centre de médecine de reproduction de la clinique de chirurgie et des sciences de la reproduction Ibn Rochd, organise le 24 mai, au niveau de l’auditorium de l’université Emir Abdelkader, la deuxième journée de fertilité sous le thème « PMA, désordres génétiques et actualités en reproduction humaine ». D’éminents professeurs et spécialistes, venus d’universités françaises, notamment de Paris, de Dijon et de Lyon animeront cette journée.

  5. #5
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    Samedi 26 Mai 2007 -- En organisant sa deuxième journée de médecine et biologie de la reproduction, la clinique Ibn Rochd relance les débats sur la procréation médicalement assistée (PMA), et les désordres génétiques observés chez les couples. Tenue jeudi dernier à la salle des conférences de l’université islamique Emir Abdelkader, la rencontre a fait intervenir des spécialistes de renommée mondiale en gynécologie et en génétique de la reproduction. « En l’absence de recherches poussées touchant aux problèmes d’ordre génétique et ceux des couples en difficulté de procréation en Algérie, nous avons fait appel à des professeurs exerçant en France et au Canada pour exposer les dernières nouveautés pour le traitement de l’infertilité, ainsi que les dernières techniques d’analyse des gamètes et de l’embryon en génétique de la reproduction », nous a déclaré le professeur Sebti Benbouhadja, médecin-chef et directeur de la clinique de chirurgie et des sciences de la reproduction (CCSR) Ibn Rochd, sise à la cité Boussouf. Pour le professeur Clément Jimenez, spécialiste en gynécologie à l’hôpital de Dijon, qui a exposé les dernières techniques de l’utilisation du spermogramme, une meilleure prise en charge du couple infertile commence par un diagnostic bien élaboré, d’où la nécessité de multiplier ces rencontres pour actualiser les connaissances des praticiens. La problématique des services assurés par les cliniques privées en matière d’assistance médicale à la procréation (AMP), et non encore remboursés par la caisse nationale des assurances sociales Cnas, demeure encore un handicap pour les couples de condition modeste, bien qu’ils soient des assurés sociaux. « C’est une question qui a fait l’objet de plusieurs démarches auprès des instances concernées, refusant de la classer parmi les actes remboursables, sachant qu’en France, des couples infertiles bénéficient d’une couverture des assurances pour cinq procréations médicalement assistées dans leur vie », selon les assertions du Pr Benbouhadja, qui rappelle que la clinique Ibn Rochd est la seule à Constantine qui propose la PMA avec six autres établissements en Algérie, dont trois à Alger, deux à Oran et un à Annaba. Le coût d’une PMA évalué à 100 000 DA reste assez abordable sachant que cette opération ne se fait pas pour moins de 3200 Euros en Europe. Pour rappel, la clinique de Boussouf, inaugurée le 12 septembre 2002, et qui s’est lancée en 2003 dans la PMA avec la naissance du premier bébé d’une fécondation in vitro (FIV), reçoit des couples de toutes les régions du pays. En quatre ans, le nombre des interventions réalisées a été multiplié par trois, passant de 24 grossesses réussies en 2003 à 73 cas en 2006-2007, avec un taux de succès de 33,03 %.

  6. #6
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    Lundi 3 Décembre 2007 -- Trois centres de procréation médicalement assistée seront inaugurés d’ici à 2009 à Oran, Alger et Constantine. Ces trois premiers établissements publics du genre viendront renforcer les 7 centres privés existants depuis une dizaine d’années pour certains. Pour le moment, en effet, le recours à cette technique de procuration n’est possible que dans le secteur privé.

    L’ouverture de ces structures étatiques arrive à un moment propice, car le recours à ces techniques devient de plus en plus usuel. Les couples sans enfants n’hésitent pas à débourser des fortunes pour pouvoir avoir la chance d’être parents. Justement, cette activité médicale tolérée jusque-là par le département de la Santé nécessite désormais un cadre juridique pour lever toute équivoque.

    C’est dans ce contexte que le ministère de la Santé organise, depuis hier, un symposium international de deux jours sur la procréation médicalement assistée à l’hôtel Hilton, à Alger. Lors de ces travaux, d’éminents spécialistes en la matière ont abordé les différents aspects du sujet, tant sur le plan médical que sur les volets juridique, éthique et même religieux. La conservation des embryons surnuméraires reste un épineux problème, car cela se fait en dehors de tout cadre juridique.

    “Dans l’autorisation attribuée par le ministère de la Santé pour les centres privés de procréation médicalement assistée, l’activité de congélation du sperme et des embryons surnuméraires est clairement spécifiée. Je conserve les embryons dans l’azote liquide et en prenant toutes les précautions pour ne pas briser la chaîne de conservation. Je suis en règle car le ministère de la Santé m’a autorisé à le faire”, affirme le Dr Benbouhadja, directeur d’une clinique privée à Constantine.

    Si le directeur de cette clinique évoque l’autorisation du ministère de la Santé pour justifier cette pratique, il n’en demeure pas moins que tout médecin est contraint par la loi de ne réaliser que des actes médicaux contenus dans la nomenclature des actes en Algérie. Au jour d’aujourd’hui, la congélation du sperme et des embryons n’est pas encore considérée comme un acte, et ce vide juridique, renforcé par une tolérance du département de la Santé, pourrait conduire à des dépassements si des textes clairs ne viennent pas jalonner cette pratique. Que deviendront ces embryons ? Dans quelles conditions seront-ils conservés ou détruits ? Ce sont là quelques questions auxquelles l’éthique médicale et le législateur doivent apporter des réponses précises pour interdire tout dérapage.

    Par ailleurs, les coûts de ces inséminations artificielles ou des injections in vitro demeurent excessivement chers et, bien entendu, non remboursées par la Sécurité sociale qui ne les considère pas toujours comme acte médical. Les médecins espèrent à cet effet le remboursement de ces actes. Pour le moment, seuls les médicaments qui sont utilisés pour stimuler l’ovulation chez la femme sont remboursés pour les femmes assurées.

    Les praticiens du secteur privé viennent de conclure une convention pour rendre le pack de médicaments accessibles aux femmes candidates à la procréation médicalement assistée. Ce pack, composé de médicaments génériques, coûtera tout de même la bagatelle de 40 000 DA, mais entièrement remboursé. Entamée par les pionniers, voilà une dizaine d’années, la procréation médicalement assistée a permis la naissance de quelque 400 bébés en Algérie.

    Si l’initiative de réglementer et de développer cette technique de procréation demeure louable, il n’en demeure pas moins que des pédiatres tirent la sonnette d’alarme et interpellent les pouvoirs publics quant à la nécessité absolue de créer de véritables services de néonatologie en mesure de prendre en charge les nouveau-nés issus de cette méthode pourvoyeuse de prématurés. “On ne peut admettre que des centres privés se fassent de l’argent sur le dos des couples stériles qui doivent s’adresser, quand l’accouchement, est proche au service public. Il est urgent de créer des centres d’accouchement et de néonatologie pour ces bébés-éprouvette”, affirme un pédiatre.

    Depuis le premier bébé-prouvette né en France en 1978, 20 millions de bébés sont nés grâce à cette technique de par le monde. Les seules lois existantes en Algérie sur le sujet sont celles relatives aux personnes pouvant recourir à la procréation médicalement assistée. Sur ce sujet, la loi est claire et cette méthode n’est permise, selon les fetwas des oulémas, que dans le cadre du mariage excluant tout don de sperme ou d’ovaire.

    Les patrons des cliniques privées algériennes pratiquant les techniques de procréation assistée se targuent de pratiquer les prix les plus bas au monde, quelque 1 000 euros, avec des résultats identiques à ceux atteints par les centres européens. Pourtant, les candidats algériens à cette méthode préfèrent de loin les centres tunisiens qu’ils jugent plus performants.

  7. #7
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    Meriem Ouyahia :

    Mardi 4 décembre 2007 -- Devant le désarroi des couples infertiles, deux systèmes de remboursement sont mis en place dans le même Etat algérien. Une situation décriée par les praticiens de la procréation médicalement assistée (PMA). Seule la Caisse sociale militaire rembourse cette intervention à 100%.

    «C’est une injustice !» s’est écrié un médecin, hier, à Alger, au dernier jour du symposium international consacré à la procréation médicalement assistée. Une phrase résumant à elle seule le fait que seuls les affiliés à la Caisse sociale militaire bénéficient d’une prise en charge de la PMA. «Le remboursement des autres assurés n’est garanti que pour les médicaments» a affirmé le Pr. Chitour, directrice médicale du centre privé de PMA «Tiziri». Cette directrice a relevé que les couples infertiles sont de plus en plus nombreux à se présenter aux centres de PMA répartis sur le territoire national grâce à l’accessibilité et à une information vaste et précise.

    Néanmoins, de nombreux obstacles privent bien des couples des techniques de PMA tels que le recul de l’âge du mariage, le délai trop long entre les consultations et l’arrivée dans une structure de PMA. «Les couples sont soumis à d’interminables parcours infructueux qui se soldent par une irréparable perte de temps. Et de plus, l’obstacle majeur est d’ordre financier», a souligné le Pr. Chitour.

    Aussi, elle a interpellé les institutions pour qu’elles favorisent le remboursement des actes de PMA pour plusieurs tentatives. Un appel que le Dr. Nadir, directeur du centre privé PMA «Feriel» a également lancé pour qu’au moins deux tentatives soient prises en charge par la Cnas. Il a précisé que le coût d'une opération de PMA s'élève actuellement dans certaines cliniques à 140 000 DA.

    Il a, par ailleurs, déploré les pratiques d’autres structures privées qui appliquent des prix excessifs pouvant aller jusqu'à 220 000 DA par séance, appelant le ministère de tutelle à intervenir pour mettre un terme à cette situation. Pour le Pr. Chitour, un nouveau cadre réglementaire contribuerait à améliorer tant la pratique que les résultats.

    Au premier jour de cette rencontre internationale, initiée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, le président du Conseil national de la déontologie médicale a appelé les praticiens à respecter la vie et la dignité humaines, précisant que les médecins se doivent de mettre les couples au fait des risques de cette technique, tels le retard mental et les handicaps psychomoteurs dont pourraient souffrir les nouveau-nés.

    Ce symposium international auquel ont participé des experts jordaniens, français et tunisiens, se veut un espace de concertation et d’échanges pour étudier les voies et moyens en vue de favoriser le développement de ces techniques au niveau du secteur public. Les participants considèrent cette rencontre comme un encouragement pour les professionnels et un engagement des institutions à donner les possibilités d’accès aux PMA.


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