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  1. #1
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    Algeria increases science spending

    December 21, 2007 -- The Algerian government has raised the budget for scientific research and technological development to one per cent of its gross domestic product.

    The rise, equivalent to 100 billion Algerian dinars (almost US$1.5 billion) was announced last week (11 December) and will be used to implement an ambitious science and technology programme over the next five years.

    "The Algerian government considers [science and technology] as a key sector," said Souad Bendjabellah, delegate minister in charge of scientific research, presenting a draft law for the scientific research and technological development programme to the government's House of Representatives.

    "This will be followed by a second step which aims to bring the scientific research budget to 1.5 per cent [of gross domestic product] by 2011," she added.

    Bendjabellah said that the money has been allocated to support 100 new programmes to develop technological and scientific research in Algeria over the next five years.

    These include the reactivation of the Algerian National Council for Scientific Research — which was operative in the late 1990s but closed due to lack of funding — to help coordinate the country's researchers.

    A separate council will be established to follow-up and evaluate scientific research projects.

    The government has also decided to exempt local and imported scientific equipment from customs duty and value added tax. Bendjabellah said that the state had spent up to half its equipment budget in taxes over the previous five years.

    The programme also aims to improve the working conditions of scientific researchers, and attempts to curb the brain drain by issuing 'status laws' to reinforce their professional status and improve their working rights.

    "About 40 thousand Algerian researchers and specialists have emigrated abroad in recent years to flee lack of appropriate environment, causing more than US$40 billion loss to Algeria," Khiati Mohamed, president of the National Centre for Health Scientific Research, a nongovernmental research institute, told SciDev.Net.

    "I think this project will boost scientific research in Algeria, especially in terms of giving importance to human resourses as well as issuing a status law for scientific researchers as we have always called for," says Mohamed.


  2. #2
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    Lundi 21 Avril 2008 -- “L’université algérienne a résolument opté pour un enseignement moderne, une révolution qui ne peut se concrétiser que par l’achèvement des actions visant à la formation d’un nombre substantiel d’enseignants chercheurs et de chercheurs permanents.” C’est ce qu’a déclaré, hier, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à l’occasion de l’ouverture de la Conférence régionale des universités de l’Est. Ces assises auxquelles ont participé les responsables des laboratoires des universités, une vingtaine de chefs d’établissement de la région est et les directeurs centraux en charge du dossier de la recherche scientifique, ont permis de débattre des modalités de mise en œuvre de la nouvelle loi d’orientation sur la recherche telle que prônée par la loi n°08-05 du 23 février 2008.

    Selon Rachid Harraoubia, qui s’est félicité des résultats encourageants déjà enregistrés par l’université algérienne avec la mise en œuvre du programme quinquennal 1998-2002, la nouvelle loi d’orientation permettra le saut qualitatif attendu par tous dans le domaine du développement technologique. “Le secteur a misé sur la réussite du programme induit par les nouvelles orientations qui privilégient la pédagogie et la recherche scientifique, et c’est pour cette raison qu’une enveloppe de 100 milliards de dinars a été allouée au secteur pour la création de pas moins de 1 000 laboratoires à l’horizon 2012, en plus des pôles d’excellence et des autres outils prévus par la loi”, a annoncé le ministre.

    Il a indiqué, par ailleurs, que malgré certains dysfonctionnements, les actions engagées dans le cadre de cette dynamique d’orientation durant les années passées, 27 programmes sur les 30 lancés ont été couronnés de succès et que 15 000 magistères et 5 000 doctorats ont été soutenus. Le ministre affirmera que 5 000 ouvrages ont été publiés par des universitaires algériens dans des revues internationales, preuve s’il en est, selon lui, que l’université participe à l’accumulation de la connaissance et du savoir.

    Harraoubia a demandé, en outre, aux participants au Cruest de ne pas hésiter à apporter tous les rectificatifs et les changements qu’ils jugent utiles aux textes d’application de la loi d’orientation au sein des ateliers de travail organisés par le campus Badji-Mokhtar de Annaba à cet effet, justement. À signaler que des conférences autour du même thème se tiendront à l’université Benyoucef-Benkhedda d’Alger (Bouzaréah) le 23 avril prochain et qu’une autre sera organisée à Tlemcen au sein de l’université Aboubakr-Belkaïd, le 24 de ce mois.

  3. #3
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    ALGIERS, September 13, 2008 (KUNA) -- A sum of USD 1.62 billion was allocated to fund scientific research and technology development for next five years in Algeria. President Abdulaziz Bouteflika said during a ministerial meeting for education in 2008-09, that the budget would hopefully push the wheel of development in the country forward. The budget would fund 34 projects for scientific research, said the President. Algeria allocates USD 120 million annually for scientific research.

  4. #4
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    Dimanche 14 Septembre 2008 -- Le président Bouteflika vient de décider d’un train de mesures incitatives en faveur de la relance du secteur de la recherche scientifique. En allouant au secteur une dotation budgétaire globale d’un minimum de 100 milliards DA pour les cinq prochaines années, soit trois fois les sommes dépensées durant ces cinq dernières années, le président de la République entend certainement le dynamiser et l’orienter vers les centres d’intérêt majeurs de la nation. A l’issue de la réunion retreinte d’évaluation consacrée au secteur qu’il a présidée hier, dans le cadre des rencontres annuelles qu’il dirige sur les activités des différents secteurs, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a émis des directives précises au gouvernement pour une dynamisation de la recherche scientifique et le développement technologique.

    Ainsi, en premier lieu, le gouvernement est tenu de mettre en place avant la fin de l’année les différents mécanismes instaurés par la loi, telle que révisée cette année, pour encadrer, suivre et dynamiser la recherche scientifique. En second lieu, la recherche scientifique bénéficiera durant les cinq prochaines années d’une dotation budgétaire globale d’un minimum de 100 milliards DA. «Ce montant, qui correspond notamment à la mise en œuvre de 34 programmes nationaux de recherche représente près de trois fois les sommes dépensées durant ces cinq dernières années. C’est un gage de la volonté de l’Etat de consacrer la recherche comme priorité nationale. La dépense publique dans ce domaine sera augmentée sans aucune hésitation, pour autant que les crédits alloués soient consommés efficacement», a ajouté le chef de l’Etat.

    En troisième lieu, le gouvernement est chargé de proposer, dès la prochaine loi de finances, des mesures incitatives pour encourager les entreprises à investir dans la recherche. «La recherche doit désormais être considérée comme un des éléments essentiels de la politique d’investissement dans tous les secteurs. Elle doit constituer une dimension importante dans la mise à niveau des entreprises», a souligné Abdelaziz Bouteflika. En quatrième lieu, enfin, «la recherche, notamment hors de l’entreprise, doit être orientée vers les centres d’intérêt majeurs de la nation, dans tous les domaines», a conclu le chef de l’Etat. Auparavant, le président Bouteflika avait souligné les efforts entrepris dans ce domaine, relevant l’émergence d’un système national de recherche et insistant pour que la recherche scientifique soit consacrée comme priorité nationale en vue de prendre en charge les préoccupations économiques, sociales et culturelles de la nation.

    Tout en apportant son soutien à la politique menée dans ce secteur, indiquant que «les efforts consentis jusque-là sont à encourager», le chef de l’Etat a rappelé une vérité : «L’exploitation optimale des potentialités de la recherche scientifique reste en deçà des attentes du pays et des besoins nationaux dans tous les domaines.» Il a incité les acteurs économiques, notamment l’entreprise, à s’impliquer davantage dans le soutien et le développement de la recherche scientifique, affirmant que la «recherche scientifique ne doit pas être du ressort exclusif de l’Etat qui doit, certes, la soutenir et la promouvoir. Elle doit aussi être une préoccupation de l’entreprise dont dépend le succès, et parfois même la survie». Le président Bouteflika a également mis l’accent sur l’accélération de l’élan déjà pris par la recherche scientifique, à travers les directives précises qu’il avait données au gouvernement pour la dynamisation de la recherche scientifique et le développement technologique.

  5. #5
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    Dimanche 14 Septembre 2008 -- Un état des lieux du secteur de la recherche scientifique a été exposé hier matin, par la ministre déléguée en charge du dossier, dans le cadre des auditions annuelles présidées par le Président de la République. Selon Mme la ministre, des efforts considérables ont été effectués par l’Etat depuis la promulgation de la loi 98-11, portant loi d’orientation et de programme à projection quinquennale sur la recherche scientifique et le développement technologique (1998-2002). A la faveur de cette loi, 27 programmes nationaux de recherche ont été élaborés, 5 244 projets de recherche agréés et financés et 217 projets de recherche inclus dans le cadre de conventions et d’accords internationaux exécutés. En parallèle, 21 comités sectoriels ont été mis en place, 680 laboratoires de recherche agréés et 19 centres et instituts de recherche au statut d’EPST érigés.

    En matière de personnels, plus de 15 000 enseignants chercheurs ont été mobilisés, ainsi que 2 000 chercheurs permanents, en plus de l’implication de la communauté scientifique algérienne établie à l’étranger dans les activités de recherche et dans le conseil scientifique des centres de recherche. Sans oublier le lancement et l’exploitation du satellite ALSAT 1. Pour ce qui est de la réalisation d’infrastructures, 145 espaces de recherche au sein des établissements universitaires, un centre de recherche en biotechnologie à Constantine, un centre de recherche des zones arides à Biskra et une unité de développement des équipements solaires à Bousmaïl ont été réalisés depuis la promulgation de la loi précédemment citée.

    D’autres infrastructures de recherche sont en cours de réalisation, il s’agit de 520 espaces de recherche, un centre régional de transfert technologique à Sétif, un centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle à Oran, un centre de recherche en économie appliquée au développement à Tipasa, un centre de recherche en analyse physico-chimique à Tipasa, une unité de recherche en technologie industrielle à Annaba et une centrale technologique en microélectronique au centre de développement technologique avancé à Alger. Ce qui est agréable avec la recherche scientifique, c’est que les répercussions des investissements dans le secteur sont facilement identifiables. Plus 34 milliards de DA investis par l’Etat durant la période 1998-2007 ont permis l’enregistrement de 5 877 publications scientifiques, 14 510 communications nationales et internationales, 23 353 soutenances de magister, 4 111 thèses de doctorat et 15 dépôts de brevets auprès de L’INAPI (Institut national algérien de la propriété industrielle).

    Par ailleurs, la tenue du Forum recherche-développement en 2005, qui a vu la participation de plusieurs ministères, des entreprises et des organismes de recherche, a permis la sélection de 469 produits et services de recherche parmi le 890 projets exposés et 75 projets valorisables susceptibles d’être transformés en brevets dont 6 devant être protégés au niveau international. Ce forum a permis, par ailleurs, la détermination d’un réseau de thématique de recherche d’intérêts nationaux tels que de projets consacrés aux manuscrits historiques et à la langue arabe, au traitement des phosphates, des énergies renouvelables et du palmier, la lutte contre l’ensablement et des projets dans le domaine de l’immunologie et de la pharmacie.

  6. #6
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    Dimanche 14 Septembre 2008 -- Plus de 34 milliards de DA. Tel est le montant consenti par l’Etat algérien au développement de la recherche scientifique durant la période 1998-2007. A cette mesure s’ajoutent d’autres actions déjà entreprises dans le cadre de la recherche conformément aux directives émises par le président Abdelaziz Bouteflika lors du Conseil des ministres du 14 mai 2007. Lesquelles directives visent notamment au «renforcement de la synergie dans la conception des programmes de recherche, la souplesse et la stabilité dans leur mode de gestion, l’ouverture sur les compétences nationales établies en Algérie ou à l’étranger ainsi que l’ouverture sur l’environnement national et international». Les orientations présidentielles ont également été prises en charge dans le cadre de la nouvelle loi d’orientation et du programme à projection quinquennale pour la période 2008-2012. Plus de cent actions y sont définies, elles visent à renforcer les bases d’une société de la connaissance, moteur du développement économique et social. Ces données, parmi d’autres, ont été rappelées hier au chef de l’Etat par la première responsable du secteur, Souad Bendjaballah, lors de son audition, indique l’APS. La ministre déléguée à la recherche scientifique précisera que deux priorités sont assignées à la loi sus-indiquée : la contribution de la communauté scientifique à la prise en charge des problèmes de développement économique social et culturel du pays et la formation par la recherche d’un nombre substantiel d’enseignants chercheurs (28 000) et de chercheurs permanents (5 000) afin d’atteindre les normes internationales en termes de masse critique dans l’ensemble des domaines de la recherche.

    Ces efforts sont-ils suffisants pour un décollage définitif et salvateur de ce secteur ? La réalité de la recherche scientifique en Algérie, faut-il le reconnaître, est à l’image des autres secteurs : beaucoup reste à faire encore même si d’énormes investissements financiers ont été consentis par l’Etat. Le président Bouteflika le reconnaîtra lui-même à l’issue de l’audition. «Les efforts consentis jusque-là sont à encourager, mais il n’en demeure pas moins que l’exploitation optimale des potentialités de la recherche scientifique reste en deçà des attentes du pays et des besoins nationaux dans tous les domaines», dira-t-il à l’adresse de Mme Bendjaballah. Car la réalité du terrain continue de démontrer la tendance persistance de nos chercheurs à préférer évoluer dans d’autres environnements plus valorisants de leur statut. La fuite des cerveaux demeure encore l’un des maux qui interpellent les gouvernements des pays en voie de développement. A ce titre, l’Algérie est l’un de ceux qui connaissent les plus forts taux en matière d’«exode» de la matière grise de ses enfants. Et tant que le développement de ce secteur ne s’inscrit pas dans le cadre d’une politique nationale qui prenne en considération les données du terrain et qui soit en harmonie avec les attentes et les besoins des autres secteurs, rien n’empêchera cette tendance de s’aggraver dans les années à venir.

  7. #7
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    Mercredi 27 Mai 2009 -- Le Dr Amar Bouhouche a affirmé, hier, à Alger que la recherche scientifique en Algérie était en difficulté en dépit de l'intérêt que lui accorde l'État algérien en la dotant de moyens financiers importants. Dans une conférence organisée par le centre des études stratégiques du quotidien Echaâb, l'intervenant a identifié les points d'achoppement de la recherche scientifique en Algérie imputant cette situation à de nombreux facteurs dont le volet législatif qui donne la priorité à l'aspect procédural au détriment du contenu et du but scientifique de toute recherche.

    Le Dr Bouhouche, premier algérien ayant obtenu le grade de docteur en sciences politiques de l'université du Missouri (USA), a précisé que la recherche scientifique, "une des nécessités de la vie" dans le monde développé était en difficulté en Algérie en raison de "la négligence et du manque d'intérêt des responsables dans tous les secteurs"en tant qu"outil important"dans le développement et l'amélioration à la fois de la production et des services. Parmi les points d'achoppement de la recherche scientifique, Dr Bouhouche a cité "l'absence de l'autonomie financière des centres et laboratoires de la recherche scientifique". Il a cité dans ce contexte les dernières mesures prises par la France pour encourager la recherche scientifique suivant l'exemple des Etats-Unis, "pays pionnier dans le monde en matière d'organisation et d'encouragement de la recherche scientifique", a-t-il dit.

    Après avoir souligné l'absence du facteur incitatif dans le secteur de la recherche scientifique en Algérie, l'intervenant a distingué entre laboratoires de recherche qui doivent être mis en place pour les spécialistes en sciences exactes et sciences de la nature et les centres de recherche destinés aux différentes spécialités des sciences humaines. Parmi les facteurs qui relèguent le secteur de la recherche scientifique à l'arrière plan des préoccupations des responsables, a-t-il précisé, "le manque de considération pour la pertinence de la recherche" à tous les niveaux, affirmant la nécessité de transformer les universités algériennes en centres de production d'idées à charge pour les entreprises de les traduire en produits et services.

    Le centre des études stratégiques du quotidien Echaâb a honoré le Dr Amar Bouhouche en sa qualité de moudjahid ayant participé à la guerre de libération, de plus ancien docteur enseignant de l'université algérienne et d'auteur de 12 ouvrages et de 87 recherches publiées dans des revues et autres périodiques internationaux spécialisés et édités en plusieurs volumes par des maisons d'édition à Beyrouth.

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