Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Results 1 to 6 of 6
  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    La consommation du narguilé et ses méfaits sur la santé


    Dimanche 20 janvier 2008 -- La consommation du narguilé encensé par un tabac parfumé et agréable aux narines commence à s’inviter dans des cafés et salons de thé, surtout depuis l’installation des cafés et restaurants orientaux. Cette image exotique a un revers que les consommateurs algériens de plus en plus nombreux ignorent certainement. Savent-ils au moins qu’une heure de chicha équivaut entre 100 à 200 cigarettes ?

    Toutes les études scientifiques démontrent sans aucun doute la toxicité et les dangers du narguilé sur notre santé. Les effets néfastes du tabagisme sont démontrés. Une session de narguilé équivaut au moins à 40 cigarettes ! Le narguilé, connu sous le nom de ranguila ou de chicha en Algérie, qui était seulement considéré un objet de décoration, est devenu aujourd’hui très prisé. La consommation de ce tabac parfumé commence à s’inviter dans des cafés et salons de thé.

    Le narguilé est particulièrement présent dans les différentes kheymate installées sur les hauteurs d’Alger ou à proximité des grand hôtels internationaux. Une tendance de plus en plus courante chez les Algériens, surtout depuis l’installation des cafés et restaurants orientaux à travers toute l’Algérie. Le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur, mais personne ne s’en inquiète et pourtant, ses conséquences sont d’autant plus graves que la consommation de cigarettes. Beaucoup ignorent que le narguilé est plus toxique que les cigarettes fumées, au point de considérer que fumer le narguilé n’est qu’une partie de plaisir à partager entre amis(es).

    Dans une étude réalisée par l’OMS, il a été démontré que les substances toxiques du narguilé provoquent les mêmes maladies que celles de la cigarette. Comme pour la cigarette, les composants carcinogènes de la fumée du narguilé sont à l’origine des cancers du poumon, de la cavité buccale, des lèvres et de la vessie. Les maladies cardiovasculaires sont également plus fréquentes. L’étude souligne que la force nécessaire pour aspirer l’air à travers le tuyau permet à la fumée de pénétrer plus profondément dans les poumons.

    Une étude du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE), communiquée par l’Office français de prévention du tabagisme (OFT) en octobre 2007, a montré que la fumée d’une session de chicha est aussi polluante que le monoxyde de carbone dégagé par 15 à 52 cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes. « La chicha est confirmée comme une source majeure de pollution pour ceux qui la consomment, comme elle est une source de pollution ambiante importante dans les lieux clos et couverts », affirme l’OFT dans un communiqué. En Egypte, une étude rend le narguilé responsable du retour de la tuberculose dans ce pays.

    Interrogé sur ce phénomène, le Pr Nafti, pneumologue et chef de service des maladies respiratoires à l’hôpital Mustapha, ne manque pas de citer le travail réalisé en 1985 par Mejri Abda en Tunisie qui a le mérite, selon lui, d’être le premier, au vu de la littérature, à s’être intéressé à l’étude comparative de la fumée de cigarette et du narguilé et de l’influence immédiate de chacune d’entre elles sur l’organisme du fumeur. Il signale que l’analyse chimique de la fumée du narguilé a montré que les taux de nicotine, de goudron, de phénols sont inférieurs à ceux de la cigarette, mais la fumée du narguilé contient 10 fois plus de monoxyde de carbone (CO). « Le monoxyde de carbone est connu pour donner des complications cardiovasculaires et cérébrales graves », a-t-il souligné.

    Problème d’hygiène

    Par ailleurs, explique-t-il, s’adonner au rituel de la chicha est d’autant plus dangereux qu’il comporte des risques de transmission de maladies par l’eau, une mauvaise hygiène bucco-dentaire, vu que le rituel se base sur le partage du narguilé. 80% des fumeurs utilisent le même tuyau et le même embout. « La consommation du narguilé en groupe compte, en plus de l’inhalation de produits toxiques et cancérigènes, des risques de transmission de maladies infectieuses, notamment la tuberculose, surtout dans les pays à forte endémie », a-t-il signalé.

    Le Pr Nafti estime que l’engouement des fumeurs et des jeunes des deux sexes fait craindre un développement fulgurant de ce type de tabagisme avec toutes les conséquences qu’il peut engendrer. Au lieu de s’inspirer des pays européens qui interdisent l’usage du tabac dans les lieux publics, dans les cafés, bars, on voit se développer chez nous les formes classiques du tabagisme et maintenant, le narguilé. Il y a lieu de s’inquiéter sérieusement de l’impact de cette mode qui prend de l’ampleur.

  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    February 22, 2008 -- It is a sight that is becoming increasingly familiar at cafés and watering holes throughout Algiers: patrons place the tips of coloured tubes in their mouths, enjoy the taste of strawberry, orange or mint flavoured tobacco, then exhale with pleasure. Originally from India, the water pipe is taking the Algerian capital by storm.

    Already well known in the Middle East and parts of North Africa, the narguila, narghileh, shisha or hookah is finding new devotees every day in Algeria. Water pipe smokers say it is a "source of pleasure and relaxation".

    The narguila consists of a glass container filled with water, an earthenware receptacle where the tobacco is burned, a "chimney" with a valve and a pipe with a mouthpiece. Charcoal is used to burn the scented tobacco mixtures, also called maassal. The resulting smoke is pulled through the water, filling the mouth and lungs. In principle, the narguila is smoked for 45 to 60 minutes. Often, the same mouthpiece is shared by all the smokers.

    Since the narguila first appeared in upscale hotel lounges in Tamanrasset, Oran and Algiers in 2000, it has become a feature of chic cafés and restaurants in Algiers.

    Inside a renowned tearoom on Didouche Mourad Street, in the very heart of the capital, a group of narguila devotees gather. Samir, who just celebrated his twentieth birthday, confides to Magharebia that he has "never smoked a cigarette". However, he says with enthusiasm, "I can't describe the enormous pleasure I get from the narguila."

    Samir added, "The narguila isn’t something to enjoy on your own, but rather with a group of friends."

    Sidi Ahmed, the owner of the tearoom, tells us that the narguila enjoys "unprecedented enthusiasm among the young." He explains that at the start of the trend, he just set aside one corner of the room for those smoking the shisha, but for some time now, the pipe has been offered throughout the room.

    With a glut of patrons at establishments with narguilas on offer, many envious tearoom owners are joining in, hurriedly converting their premises into shisha cafés.


    At another restaurant, high schoolers from the famous Lycée Barberousse rub shoulders with students from the University of Algiers. "We often come here after class to chat for hours on end and to pass the pipe around. It's an unbeatable leisure activity," remarked one young female student.

    Another student agrees, and says smoking the narguila is a time for friends to share a bit of pleasure. "I can't wait for this moment every day. It's essential to wind down after a full day's studies," he explains.

    Devotees of the narguila are fairly certain that it is less harmful than cigarettes. Many of them will tell you that the water filters out the harmful substances from the tobacco smoke.

    Nothing could be further from the truth.

    Dr. Mohamed Bouzidi cites a study from the World Health Organisation (WHO), which found that one hour with a shisha "is the equivalent of 100 to 200 cigarettes per day." According to Dr. Bouzidi, "the narguila smoker is [more] exposed to significant quantities of nicotine, carbon monoxide and other toxins than the cigarette smoker." He also says that "the force required to inhale the air through the pipe allows the smoke to penetrate the lungs more deeply."

    Dr. Bouzidi observes that because of its high nicotine content, "the narguila has the same addictive potential as cigarettes." It also causes the same diseases: cancer of the lungs and the larynx, chronic bronchitis and cardiovascular disease.

    Despite the health risks smoking poses, the law banning the consumption of tobacco in public places is rarely enforced. Critics say Algeria's anti-tobacco law, introduced in 2000, has done little to prevent an alarming increase in lung and larynx cancer, particularly among men. Statistics show that tobacco is the cause of 90% of lung cancer in Algeria.

    These statistics led health minister Amar Tou to announce the preparation of new anti-tobacco legislation last year. The new rules are expected to be "harsher" and lend additional tools to an existing national programme to combat tobacco in public places.

    In the meantime, Algeria's cosmopolites are likely to continue indulging in the narguilas social and flavourful delights.

    At a bar in the heights of Algiers in El Biar, the narguila has a different aroma. This is not a scented tobacco aroma coming from the pipe, but the smell of hashish. Men gather around the pipe in rapt concentration, each awaiting his turn. The minds of the patrons sitting around this shisha are somewhere else; it is better not to ask them.

  4. #4
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Arizona, September 11, 2009 -- It’s a beautiful evening and you’re puffing smoke rings with your friends, but while the fruit punch taste you inhale may be sweet and relaxing, officials say it comes with the cloudy possibility of future illness. Hookahs are single or multiple stemmed water pipes used to smoke tobacco. They continue to be a popular fixture around the UA campus. But health officials say many students remain ignorant of the ill health effects of shisha, the flavored tobacco smoked in hookahs.

    A May report issued by the Journal of Adolescent Health said hookah use is growing among college students, despite growing consensus that it may be as dangerous as cigarettes. Hirbod Jalili, a Pima Community College computer sciences student from Iran, said he grew up smoking hookah, starting at age 14. In Iran, “there’s no age for it, anyone can do it. It’s a tradition,” he said. Usually families and friends smoke together as a relaxing hobby, Jalili said. Tea and dates are often served along with the hookah as complementary items. Hacène Chaouch, an optical engineering graduate student from Algeria, said, “We know it’s harmful and it’s not the reason we get together, but it’s something to do when we are together. It’s social.”

    Local café Espresso Art, 944 E. University Blvd., offers hookah smoking starting from noon outside and 6 p.m. inside until closing at midnight each evening. Owner Danny Mannheim said he enjoys offering an international feel to his café. Mannheim said his café is usually filled with students, professors, Middle Easterners, among others, who choose between 20 shisha flavors, including peach, mint and grape. A hookah session generally lasts 45 to 80 minutes, depending on how many people are sharing the pipe, how often they inhale and how good the smokers are at tending the coals. Because the sessions last longer than a typical cigarette break, users are exposed to more smoke. During a one-hour hookah session, smokers may inhale a volume of smoke comparable to consuming the volume of 100 to 200 cigarettes, according to the Centers for Disease Control and Prevention’s Web site. The CDC states that hookah smokers face the same risk of harmful health effects as cigarette smokers. Oral cancer, lung cancer, reduced pulmonary function, heart disease and decreased fertility are some of the hazards due to shisha smoking. Other dangers include infectious diseases transmitted from pipe sharing such as herpes, hepatitis and tuberculosis.

    A common misconception is that the toxins in the tobacco are minimized due to the smoke passing through water, said Michael Cameron, clinical manager for Arizona Smoker’s Helpline. He said that even after it has passed through water, the smoke produced by a hookah contains high levels of toxic compounds, including carbon monoxide, heavy metals and cancer-causing chemicals. Hookah smoking delivers the addictive drug nicotine in at least as much toxicity as cigarette smoke. “The biggest problem is that additives, such as orange peel and rose petal fragrances, obscure the harshness of the smoke, so people don’t realize as easily that they are inhaling toxins and nicotine,” Cameron said.

    The National Institute on Drug Abuse said in its May Director’s Report the addictive profile of hookah compared to cigarettes is largely un-researched. However, the institute has called for further research in this area as the number of hookah smokers is surpassing the information available about its risks. “There is no safe form of tobacco,” said professor Scott Leischow, the associate director for behavioral and social sciences research at the Arizona Cancer Center. “As long as you are digesting tobacco, you are digesting something addictive that has carcinogens that can cause cancer.”

    When asked why he smoked hookah, Bobbie Womack, a marketing sophomore, laughed and said, “They don’t let you smoke weed in public.” He smokes when he and his friends come together in the evening. “You don’t see it deteriorating your body, you just see people coming together.”

  5. #5
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Lynda Louifi :


    Lundi 31 Mai 2010 -- Introduite depuis peu de temps, la chicha compte aujourd’hui un bon nombre d’amateurs. En usage principalement au Moyen-Orient et dans une partie de l’Afrique du Nord, le narguilé, chicha ou encore houk, profite d’un effet de mode parmi les jeunes et se répand de manière inquiétante. Elle est également considérée comme étant une source de plaisir et de détente par ses adeptes, notamment durant le mois de ramadan. Fumer narguilé est une pratique étrangère à la société algérienne, qui se propage d’une manière inquiétante. Après la mode du tabac à rouler, ce sont maintenant les cafés à chicha qui sont en vogue, notamment dans les grandes villes. Cet engouement semble dû à la mauvaise image actuelle de la cigarette. Aujourd’hui, de plus en plus de jeunes Algériens s’y adonnent, même à domicile. Si certains estiment que fumer la chicha est source de jouissance qui s’exprime dans une ambiance conviviale, les spécialistes de la santé affirment qu’elle est dangereuse. Lyes, qui vient de fêter ses 24 ans, affirme : «Je n’ai jamais fumé une cigarette, mais je ne peux vous décrire l’énorme plaisir que me procure le narguilé.» «Le narguilé n’est pas une chose à apprécier seul, mais plutôt avec un groupe d’amis», ajoute Lyes. Sofiane, qui a l’habitude de consommer la chicha, nous confie : «Chaque soir, surtout durant le mois de ramadan, je me retrouve avec mes amis dans le café du coin, et ce pour fumer un peu la chicha. Cela nous permet de nous détendre et de discuter dans un cadre conviviale.» Selon des jeunes que nous avons abordés, la majorité des utilisateurs de chicha ne fumer pas régulièrement des cigarettes et n’envisagent pas d’arrêter de consommer le narguilé. «Beaucoup de jeunes qui n’ont jamais eu envie de fumer de la cigarette, cèdent au plaisir du narguilé», indique Samy, 25 ans, un étudiant. «Fumer le narguilé est une occasion de passer une soirée calme entre amis. Personnellement, après chaque examen, j’organise des soirées où il y a de la chicha pour se détendre», ajoute-t-il.

    Pour fumer une chicha, la clientèle a le choix : à raison de 150 DA la chicha, plusieurs tabacs parfumés et anisés, qui se déclinent sous différentes huiles essentielles de fruits (fraise, citron, orange, pomme, ananas, abricot ou menthe) conférant un arôme et une senteur agréables, sont proposés, d’où la raison de cet engouement des jeunes pour le narguilé. Sid Ali, propriétaire d’un salon de thé, nous raconte : «Le narguilé suscite un enthousiasme sans précédent chez les jeunes.» Au début de cette mode, il avait seulement réservé un coin de son local pour les fumeurs de chicha, mais, depuis quelque temps déjà, celle-ci est proposée dans tout son établissement. Pour lui, la chicha offre un cadre festif et agréable qui permet d’oublier, l’espace d’une tournée, tous les tracas et les aléas de la vie.

    L’application des lois antitabac est une question de culture

    De son côté, le Dr Habib Douaghi, chef du service des maladies respiratoires à l’hôpital de Beni Messous, indique que, malgré les risques que pose la fumée, l’application des lois interdisant la consommation de tabac dans les lieux publics est rarement appliquée. Pour lui, c’est une question de culture et cela dépend de la mentalité des Algériens. Pour leur part, les fumeurs affirment que la loi anti-tabac, introduite en Algérie en 2000, n’a que peu d’effet pour prévenir une augmentation alarmante des cancers du poumon et du larynx, en particulier chez les hommes. Les statistiques montrent que le tabac est la cause de 90 % des cancers du poumon en Algérie. Ces statistiques ont conduit le ministre de la Santé Amar Tou à annoncer l’an dernier la préparation d’une nouvelle législation anti-tabac. Ces nouvelles dispositions devraient être plus sévères et fournir un cadre supplémentaire au programme national de lutte contre le tabagisme dans les lieux publics.

  6. #6
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Lynda Louifi :


    Lundi 31 Mai 2010 -- Le Pr Salim Nafti, un spécialiste des maladies respiratoires et pulmonaires, a mis en garde contre la propagation de l’utilisation de la chicha ces dernières années en Algérie. Il relève que les salons de thé à chicha, une pratique étrangère à la société algérienne, ont fleuri dans les grandes villes, et de plus en plus de jeunes s’y adonnent à domicile. Si certains estiment que fumer de la chicha est source de jouissance qui s’exprime dans une ambiance conviviale, les spécialistes de la santé affirment qu’elle est dangereuse. Dans un rapport adressé à de nombreux pays où la pratique de la chicha est très répandue, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde contre ce type de tabac, soulignant qu’il constitue un risque sanitaire sérieux aussi bien pour le fumeur actif que pour les autres personnes exposées à la fumée. Selon l’OMS, le tabac adouci et aromatisé utilisé dans un narguilé peut constituer une porte d’entrée dans le tabagisme pour un certain nombre de fumeurs, particulièrement les jeunes qui, sans cela, n’auraient jamais commencé à fumer. Les spécialistes affirment que fumer de la chicha est plus nocif que fumer la cigarette précisant que la quantité de fumée prise avec une chicha est beaucoup plus importante qu’avec une cigarette. La fumée de chicha est composée de substances toxiques et cancérogènes comme le monoxyde de carbone et le goudron. La chicha, explique le Pr Nafti, est une pipe orientale avec un long tuyau flexible dans laquelle la fumée passe par un vase rempli d’eau qui ne filtre qu’une faible part des substances nocives de la fumée du tabac. Le tabac utilisé dans ces pipes à eau est composé de 28 % de nicotine et d’environ 70 % d’arômes de fruits rendant la fumée qui s’en dégage si suave. La fumée d’une chicha, c’est autant de pollution au monoxyde de carbone que 17 à 52 cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes. Il faut savoir, également, que le tabac parfumé de la chicha, qui se consume à 450 degrés, contient un taux plus élevé de monoxyde de carbone qu’une cigarette ordinaire (800 degrés), un gaz carbonique qui atteint le cerveau et peut provoquer l’asphyxie.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts