Mardi 17 Février 2009 -- L’institut Pasteur à Alger a organisé dernièrement, et en coordination avec les laboratoires « Roches » en Algérie, des journées d’études sur l’auscultation du cancer de la lymphe en Algérie. Des statistiques de la commission Algérienne pour les études sur la lymphe, ont affirmé que 770 nouveaux cas spéciaux sont enregistrés et que les tumeurs de la lymphe sont les tumeurs les plus propagées dans le monde. Généralement ses symptômes ressemblent aux autres maladies telles que la fièvre et le rhume, avec l’apparition de petites tumeurs au niveau cervical et sous les aisselles, en plus d’une perte significative de poids chez la personne atteinte et une faiblesse accompagnée d’une coupure de la respiration. À noter, dans le cas où la glande lymphatique est atteinte de la partie supérieure du torse, des symptômes tel que la toux et les difficultés respiratoires se manifestent à l’effet de la pression de la tumeur sur la trachée, et la complication du cas provoque un étouffement. Les participants à ces journées d’études ont affirmé que si ces symptômes se manifestent pour longtemps, il faudrait consulter un médecin. À cet effet, le professeur Belarbi, de l’hôpital universitaire Mustapha Pacha, a affirmé « Le médecin généraliste joue un rôle important dans la première auscultation du cancer de la lymphe, car il prend l’initiative du diagnostic si jamais la persistance des symptômes, cités en sus, est confirmée ». Le même orateur a ajouté « Afin de sensibiliser les médecins généralistes sur la question, un nombre d’entre eux, à Alger, ont suivi, l’année passée, une formation durant laquelle on a affirmé l’importance de leurs contribution dans la première auscultation et le diagnostic de la maladie ».