February 24, 2009 -- An "incredibly rare and elusive" cheetah has been photographed using camera traps in the Algerian Sahara by scientists from the Zoological Society of London (ZSL).
There are thought to be less than 250 adult Northwest African or Saharan cheetahs, making the subspecies critically endangered, but very little is known about the cat.
The first camera-trap photographs of the cheetah, taken as part of a systematic survey of 1,750 square miles of the central Sahara, are providing scientists with information on population numbers, movement and how it interacts with its environment.
The cheetah is found across the Sahara desert and savannah of north and west Africa in small, fragmented populations, the biggest of which is thought to be in Algeria.
The survey identified four different Saharan cheetahs by examining the pattern of their spots, which are unique to each individual animal.
The research also provided photographic confirmation of the presence of sand cats in the region and, through the collection of a horn, confirmation that the scimitar-horned oryx - now extinct in the wild - had once lived in the area.
Dr Sarah Durant, senior research fellow with ZSL, said: "The Saharan cheetah is critically endangered, yet virtually nothing is known about the population, so this new evidence, and the ongoing research work, is hugely significant."
Farid Belbachir, research student at ZSL and research fellow at the Universite de Bejaia in Algeria who is implementing the survey said: "This is an incredibly rare and elusive sub-species of cheetah and current population estimates, which stand at less than 250 mature individuals, are based on guesswork.
"This study is helping us to turn a corner in our understanding, providing us with information about population numbers, movement and ecology."
The research was undertaken by ZSL, Office du Parc National de l'Ahaggar and the Universite de Bejaia, with support from the Wildlife Conservation Society and Panthera, an organisation dedicated to conserving the world's 36 species of wild cat.
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24th February 2009 15:23 #1
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Rare cheetah caught on camera trap in Algerian Sahara
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28th February 2009 21:49 #2
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Mélanie Matarese :
Samedi 28 Février 2009 -- « Jamais nous n’aurions imaginé avoir autant de photos ! » L’émotion de Farid Belbachir, chercheur à l’université de Béjaïa et doctorant à la société zoologique de Londres, est encore intacte. Son étude-pilote – la première en Algérie – menée d’août à octobre 2008 dans le parc national de l’Ahaggar a permis de réunir 300 clichés du guépard saharien, grâce à un dispositif d’une quarantaine de pièges photographiques répartis dans une zone de 2800 km2.
« C’est exceptionnel, car ces animaux sont insaisissables ! Sur certaines photos, nous ne voyons que des parties du corps du guépard, précise-t-il. Malgré cela, nous avons pu identifier trois mâles différents sur la base de l’arrangement des taches du pelage, unique à chaque individu, et un quatrième animal qui pourrait être une femelle. » Présent dans le désert saharien mais aussi dans les savanes d’Afrique occidentale – Niger, Mali, Bénin, Burkina Faso et Togo –, le guépard du nord-ouest de l’Afrique (acinonyx jubatus hecki) est encore méconnu. Considéré comme l’un des mammifères les plus menacés d’Afrique du Nord, son statut a été revu de « en danger » à « en danger critique d’extinction » sur la liste rouge des espèces menacées publiée en octobre dernier. « Les populations de cette sous-espèce sont réduites et très fragmentées, mais il est probable que l’Algérie abrite la plus grande population, estimée à 250 adultes, précise M. Belbachir.
Voilà pourquoi cette étude va nous fournir les données de base capitales qui, plus tard, mises en comparaison avec de nouvelles études, permettront de dire si l’espèce est en progression ou en régression. » La recherche comprend, en plus de l’analyse des photos, celle des excréments collectés sur le site, nécessaire pour déterminer le régime alimentaire des guépards. Enfin, un troisième volet est consacré à une enquête auprès des pasteurs touareg afin d’évaluer la perception des prédateurs par la population locale. Après ce premier test, le chercheur, soutenu par la Wildlife Conservation Society (WCS) Panthera, l’Office du parc national de l’Ahaggar, la Société zoologique de Londres et la faculté des sciences de la nature et de la vie de l’université de Béjaïa, reviendra l’été prochain pour placer de nouveaux pièges photographiques.
L’utilisation de ces appareils a par ailleurs apporté de précieuses informations sur… les mammifères locaux. « Plusieurs clichés confirment la présence du très secret chat des sables, s’enthousiasme Farid. Les appareils ont aussi saisi le passage de fennec, renard de Rüppell, chacal, mouflon, gazelle, hérisson du désert ou encore goundi. Encore plus fabuleux, nous avons trouvé sur la zone d’étude une corne d’oryx algazelle, grande antilope éteinte à l’état sauvage. » Une découverte d’une grande importance compte tenu de l’absence d’observations historiques relatives à l’espèce dans cette région. « S’agit-il d’une vieille corne ou trahit-elle la présence de l’oryx ? Rien ne permet de le dire », ajoute-t-il. La corne est conservée au musée de l’Office du parc national de l’Ahaggar.
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1st March 2009 17:06 #3
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Dimanche 1 Mars 2009 -- Selon un communiqué du ministère de la Culture, parvenu à la rédaction, les premières photos issues du piégeage photographique du guépard saharien en Algérie sont en ligne et disponibles pour le grand public. Il s'agit d'une sous-espèce en voie d'extinction. Ces clichés rares ont pu être obtenus grâce aux efforts communs déployés par le personnel scientifique et technique de l'Office du parc national de l'Ahaggar, les chercheurs de la Société zoologique de Londres (Royaume-Uni) et la faculté des sciences de la nature et de la vie de l'université de Béjaïa. Lesdites photos ont été prises dans le cadre d'une étude pilote utilisant une quarantaine de pièges photographiques («camera traps») disposés systématiquement dans une zone couvrant une superficie de 2 800 km2 du massif centro-saharien de l'Ahaggar et activés durant deux mois. L'étude a identifié quatre guépards différents sur la base de l'arrangement des taches du pelage unique à chaque individu.
Bénéficiant du soutien financier de Wildlife Conservation Society (WCS) et de Panthera, la recherche a été menée avec détermination par l'équipe de terrain et grâce à l'appui logistique substantiel fourni par l'Office du parc national de l'Ahaggar et de son directeur, Farid Ighilahriz. Farid Belbachir, chercheur à l'université de Béjaïa et doctorant à la Société zoologique de Londres, effectuant actuellement sa recherche sur le terrain, a fait remarquer que «c'est une sous-espèce du guépard incroyablement rare, insaisissable, et qu'actuellement, sa population est hypothétiquement estimée à moins de 250 individus adultes. Cette étude nous aide à tourner une page de notre connaissance du guépard saharien, en nous fournissant des informations sur la taille, les mouvements et le milieu écologique de la population».
Plus justement nommé guépard du nord-ouest de l'Afrique (Acinonyx jubatus heck), ce félin vit dans le désert saharien de l'Afrique du Nord et les savanes de l'Afrique Occidentale, incluant l'Algérie, le Niger, le Mali, le Bénin, le Burkina-faso et le Togo. Actuellement, les populations de cette sous-espèce sont réduites et très fragmentées et l'on pense que la plus importante d'entre elles se trouve en Algérie. La recherche en cours, dans le Parc national de l'Ahaggar, intégrera les pasteurs touareg de la région afin de mieux appréhender le milieu écologique où évoluent ces guépards singuliers et identifier les menaces auxquelles ils font face.
Pour rappel, le guépard, en tant qu'espèce, a récemment été inscrit sur l'annexe I de la Convention sur les espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) sur demande de l'Algérie, avec le soutien des autres parties, permettant ainsi la protection de l'espèce par l'ensemble des pays signataires. Enfin, l'utilisation du piégeage photographique dans ce massif a aussi permis la collecte de précieuses informations sur les mammifères locaux et notamment la confirmation de la présence du chat des sables, une espèce rare.
Par ailleurs, la découverte dans la zone d'étude d'une corne d'oryx algazelle (Oryx dammah), grande antilope emblématique éteinte à l'état sauvage, est d'une grande importance, compte tenu de l'absence dans la littérature d'observations historiques relatives à l'espèce dans les massifs centro-sahariens septentrionaux, hormis celle de deux cadavres d'oryx trouvés dans le Tassili N'Ajjer en 1987, attribués à des individus erratiques. La corne d'oryx est actuellement conservée dans le musée de l'Office du parc national de l'Ahaggar. La présente recherche est encadrée par le Dr Sarah Durant, directrice de recherche à la Société zoologique de Londres, conduisant le processus de planification de la conservation du guépard dans son aire de distribution mondiale.
Pour toute information, un site Web est mis à la disposition du public afin de découvrir et de télécharger les photos en couleur : Ministère de la culture







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