January 25, 2010 -- Many Algerians are resisting the advice of the Health Ministry and are forgoing the H1N1 flu vaccine because of safety concerns. "I feel that we don't have enough background information on this vaccine yet," Saida, a worker at a Baraki public health facility, told Magharebia on January 21st. "We don't know exactly what side-effects it can cause, or the long-term risks. I'm aware that as a healthcare worker, I'm on the front line as far as exposure is concerned. I'm doing what I can to protect myself, but there's no way I'll get vaccinated," she said.
The H1N1 strain has infected 889 Algerians and killed 57. Experts have forecast that the outbreak will reach a peak in February. Only 1% of healthcare workers have been immunised, the prevention chief at the Ministry of Health, Ismail Mesbah, told reporters on January 12th. At the El Kettar referral centre in Algiers, only two doctors have been vaccinated against the virus. The government had hoped to immunise 300,000 healthcare workers and 850,000 pregnant women.
Public unease over the safety of the vaccine grew after the Algerian Pasteur Institute received the first few batches of the H1N1 vaccine in early December, and took so long to validate the shipment that a debate over the quality of the vaccines ensued. Reassurances from the Ministry of Health have failed to assuage the public's concerns. "The vaccine is effective and has been recognised by the World Health Organisation, approved by Canadian health authorities and validated by the National Laboratory for the Control of Pharmaceuticals," said Minister of Health Said Barkat on December 30th. To demonstrate his confidence in the vaccine and encourage others to be immunised, Dr. Barkat received the shot on camera.
Mohamed, a nurse in Algiers, is one Algerian who has no qualms about getting vaccinated. "All this bad publicity surrounding the vaccine is sheer manipulation," he told Magharebia on Thursday. "We need to put our faith in science and our health authorities. The government would not have allowed us to use bad vaccines." But many Algerians seem to view the vaccine with distrust. "There's no way that my wife, who's four months pregnant, will be vaccinated," Reda, an IT worker, told Magharebia in Algiers last week. "The vaccine that Algeria has imported includes an adjuvant. I'm not a doctor, but I do research on the internet and everyone is saying that pregnant women shouldn't take these products," he said. "I don't trust the Ministry of Health. The government might be hiding things from us. I'm highly sceptical."
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25th January 2010 21:46 #757
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27th January 2010 01:29 #758
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Djamila Kourta :
Mercredi 27 Janvier 2010 -- L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été, comme prévu, auditionnée hier par le Conseil de l’Europe où elle s’est défendue d’avoir subi la pression de laboratoires pour déclarer en juin l’état de pandémie de la grippe A(H1N1). L’OMS a été conviée à répondre aux interrogations de parlementaires de l’organisation paneuropéenne. L’agence onusienne a réfuté les accusations de l’expert épidémiologiste allemand, le docteur Wolfgang Wodarg, qui a accusé l’OMS d’avoir exagéré la menace de la grippe en la qualifiant de « pandémie » sous la pression des laboratoires. « Nos enfants ont été vaccinés inutilement, l’OMS a fait une erreur grave et ne mérite pas notre confiance », a-t-il déclaré. « Les laboratoires n’attendaient que cela, alors que la maladie était relativement peu sévère », a-t-il affirmé, soutenant que les fabricants de vaccins attendaient « des recettes juteuses ». Il les a accusés d’avoir « utilisé des substances aux effets mal connus », faisant courir d’éventuels risques de santé aux personnes vaccinées. « On ne peut exclure une éventualité de cas de cancer à l’avenir », a-t-il même avancé. Le conseiller spécial de l’OMS sur les pandémies, Keiji Fukuda, a répliqué que son organisation « n’a pas été indûment influencée par les laboratoires ». Il a rappelé que les experts consultés « doivent signer une déclaration relative à leurs intérêts privés ».
Critiqué pour un manque de transparence, le numéro 2 de l’OMS s’est défendu, sans convaincre, rapporte l’AFP, en expliquant que certaines données n’étaient pas publiables conformément à la loi. Quant à la polémique sur la définition d’une pandémie qui est, selon M. Wodarg, avant tout reliée à la morbidité, le représentant de l’OMS, M. Fukuda, signale qu’il y a pandémie « lorsqu’un nouveau virus se répand dans le monde ». « On ne peut pas savoir immédiatement combien de victimes il fera et il faudra au moins deux ans pour une estimation définitive », a-t-il ajouté. Un comité d’experts des huit pays les plus exposés a estimé à l’unanimité que les critères étaient réunis pour déclarer la pandémie en juin 2009, s’est-il défendu. Au nom des producteurs européens de vaccins (EVM), le docteur Luc Hessel a déclaré que sur 38 millions de personnes vaccinées en Europe, les problèmes constatés étaient de catégorie «faible à modérée».
La commission santé a mandaté le travailliste britannique Paul Flynn pour faire un rapport à l’Assemblée du Conseil de l’Europe (APCE) qui s’en saisira lors d’une prochaine session et adoptera une recommandation. Rappelons que sur son site Web, Wolfgang Wodarg accuse l’OMS d’avoir été « sous l’influence des compagnies pharmaceutiques qui ont incité les scientifiques à alarmer les gouvernements mondiaux dans le but de faire la promotion de vaccins et médicaments contre la grippe ». Il dénonce également les recommandations d’un vaccin à deux doses, qui n’ont été revues que tardivement, alors qu’une seule était suffisante, ainsi que la définition de la pandémie par l’OMS qui ne tient absolument pas compte de la virulence du virus. Il propose que le Conseil de l’Europe demande à ses 47 Etats membres «une enquête sur les conséquences du déclenchement de la pandémie et sa prise en charge au niveau nationaux et européen».
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29th January 2010 19:44 #759
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GENEVA, January 29, 2010 — The death toll from the swine flu pandemic has risen to at least 14,711, up 569 from a week ago, the World Health Organisation (WHO) said Friday. WHO said the spread of the A(H1N1) virus peaked in most of the northern hemisphere in October and November, but transmission was still active in parts of North Africa, eastern and southeastern Europe and south and east Asia. "As of 24 January 2010, worldwide more than 209 countries and overseas territories or communities have reported laboratory confirmed cases of pandemic influenza H1N1 2009, including at least 14,711 deaths," WHO said in its weekly bulletin on the virus. In north Africa, WHO said data suggested swine flu transmission was still "active and geographically widespread", particularly in Morocco, Algeria, Libya and Egypt. WHO added that the virus appeared to have peaked in north Africa in December or January. Several European countries - Austria, Albania, Bulgaria, Slovakia and Russia - reported "slight increases" in cases of flu and respiratory illnesses, WHO said. The worst affected region has been the Americas, with at least 7,166 deaths from A(H1N1), while Europe has recorded at least 3,429 fatalities. At least 2,981 people have died from the virus in the east Asia and west Pacific region, WHO said.
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2nd February 2010 01:08 #760
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Mardi 2 Février 2010 -- Présentée comme la pandémie du siècle, la grippe A/H1N1, également dite grippe porcine, risque de s’avérer dans les jours à venir une pure «supercherie». Preuve en est, l’actuelle situation épidémiologique internationale, marquée par le «déclin de l’activité grippale» et la défection qui a caractérisé la vaccination de la population, notamment du personnel de la santé. La débâcle est telle que le ministère de la Santé et son comité d’experts ont cru bon de «réadapter la stratégie vaccinale contre la grippe A/H1N1, compte tenu de la situation épidémiologique et virologue actuelle. Sur le plan clinique, les décès ont concerné particulièrement les femmes enceintes, les malades chroniques (adultes et enfants) et les sujets âgés. Même si le département de Saïd Barkat n’écarte pas «une nouvelle vague», tant que la pandémie subsiste toujours et son évolution demeure «imprévisible», des analystes n’y vont pas avec le dos de la cuillère pour qualifier la grippe A/H1N1 tout simplement d’»arnaque du siècle». Le revirement sur la question du ministère de la Santé, selon Lyès Merabet, praticien du secteur public, exprime encore une fois les dysfonctionnements de ce ministère dans la gestion de ce dossier (grippe A/H1N1). Une mauvaise gestion qui s’explique, selon notre interlocuteur, par le fait que le ministère de la Santé n’a pas pris la peine d’ouvrir un débat national ni de consulter les personnels de la santé spécialisés avant de prendre une décision quelconque pour gérer la situation épidémiologique dans le pays. Ce qui fait dire à M. Merabet que le département de Saïd Barkat ne fait, aujourd’hui, que récolter ce qu’il a semé à travers ses décisions unilatérales. Pour M. Merabet, l’échec du ministère de la Santé dans la gestion de ce dossier profite davantage aux personnels de la santé. Car, explique-t-il, le ministère a tenté, dès le départ, d’utiliser la gestion de la grippe porcine comme «bouc émissaire» pour fuir les problèmes que vit le secteur de la santé publique, dont les mouvement de protestation déclenchés par presque tous les corps du secteur.
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2nd February 2010 01:28 #761
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Djamila Kourta :
Mardi 2 Février 2010 -- La vague épidémique de la grippe A (H1N1) semble terminée. La campagne nationale de vaccination n’a pas connu beaucoup de volontaires dans sa première phase. Une situation qui oblige le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ainsi que le comité des experts à réadapter la stratégie vaccinale contre la grippe A(H1N1), mais sans donner de précisions sur cette nouvelle stratégie. Dans un communiqué rendu public hier, le ministère de la Santé explique, sans plus de détails, que cette décision découle de la situation internationale marquée par le « déclin de l’activité grippale et la non-adhésion à la vaccination de la population, notamment du personnel de la santé ». Par ailleurs, à la lumière des données factuelles de la situation dans le monde, le ministère de la Santé relève que la pandémie subsiste toujours et son évolution demeure « imprévisible », de l’avis des experts nationaux et internationaux, en termes de virulence et de dynamique. De ce fait, « une nouvelle vague n’est pas à exclure », avertit le ministère, qui signale au passage que la situation épidémiologique de la grippe A(H1N1), arrêtée en date du 17 janvier 2010, se caractérise par un nombre cumulé de 916 cas confirmés. Sur ce total, on déplore 57 décès qui seraient liés à la grippe A(H1N1). Depuis le 3 décembre 2009, sur la base d’une instruction ministérielle redéfinissant les modalités de prise en charge curative, seules les formes sévères, les personnes à risque élevé de complications, telles que les femmes enceintes et celles présentant une morbidité associée au syndrome grippal, sont hospitalisées, a rappelé le ministère. Il précise que le nombre de nouveaux cas notifiés ne concerne que cette catégorie de patients. Sur les 916 cas cumulés, 554 représentent le nombre de cas hospitalisés depuis le 3 décembre 2009.
« Cependant, et selon les conclusions de l’analyse des données du dispositif national de surveillance de la grippe, le nombre estimé de cas probable dépasse les 200 000 pour les mois de novembre-décembre 2009. Ce nombre représente les formes bénignes, non hospitalisées et traitées en ambulatoire. » Il rappelle que, sur le plan clinique, les décès ont concerné particulièrement les femmes enceintes, les malades chroniques (adultes et enfants) et les sujets âgés. Toujours sur le plan épidémiologique, il relève que le premier pic a été atteint la 4e semaine du mois de décembre 2009 par l’enregistrement de 166 cas sévères, alors que depuis la première semaine de janvier 2010, on note une nette diminution de cas. Géographiquement, 46 wilayas, au total, ont déclaré des cas, à l’exception d’Adrar et de Naâma, tandis que la wilaya la plus touchée par la grippe A(H1N1) est Alger (26%). Concernant la réception du vaccin contre cette grippe, le ministère de la Santé indique que 1 538 000 doses ont été reçues sur les 20 000 000 commandées, ajoutant que « jusqu’à l’heure actuelle, une lettre de crédit a été ouverte pour 2 400 000 doses » et que, par conséquent, « 862 000 doses restent à livrer dans les prochains jours ».
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7th February 2010 01:03 #762
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Dimanche 7 Février 2010 -- L’Algérie a entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 à cinq millions de doses sa commande de vaccins contre la grippe H1N1, a annoncé dimanche un responsable du ministère de la Santé. "Nous avons transmis nos préoccupations au fournisseur qui les a comprises et nous sommes actuellement en discussion sur les clauses du contrat" pour que soient livrées "5 millions de doses et pas 20 millions", a déclaré à la radio publique le responsable du centre de référence de la grippe H1N1 en Algérie, Fawzi Derrar en précisant que l’Algérie avait déjà reçu 2,5 millions de doses. L’Algérie avait commandé au départ vingt millions de doses mais la population, et particulièrement les personnels de santé, "n’a pas adhéré" à la compagne de vaccination qui a débuté fin décembre, selon ce responsable. Il a également mis en avant les "données épidémiologiques" relevées dans le pays et faisant état d’un déclin de la maladie pour justifier la baisse de la commande. Le dernier bilan officiel du ministère de la Santé faisait état le 8 janvier de 54 morts pour un total de 808 cas confirmés de cette grippe. Vendredi, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait signalé que la grippe pandémique H1N1 continuait de décliner partout dans le monde mais avait encore fait 463 morts supplémentaires en une semaine. Son dernier bilan faisait état d’"au moins 15.174 morts" depuis l’apparition du virus en mars-avril 2009.
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7th February 2010 15:17 #763
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Hakim Arous :
Dimanche 7 Février 2010 -- Le ministère de la santé fait marche arrière sur le front de la grippe A. La commande de vaccins, initialement prévue de 20 millions de doses, va passer à seulement 5 millions de doses. Une décision prise « à la lumière des données épidémiologiques et du phénomène de réticence à la vaccination », a déclaré ce matin Fawzi Derrar, responsable du centre de référence de la grippe A sur la chaîne III de la radio nationale. En effet, depuis plusieurs semaines, la grippe A stagne en Algérie. Dans plusieurs pays, on a même annoncé la fin de l'épidémie. La campagne de vaccination qui a démarré le 29 décembre est de plus un échec. La première population concernée, les professionnels de la santé, a boycotté en masse la campagne. « 3% des personnes cibles ont été vaccinées », a concédé Fawzi Derrar.
Cependant, le responsable du centre de référence de la grippe A refuse de parler de mauvaise gestion de l'épidémie. « Nous nous sommes alignés sur le comité d'experts de l'OMS, justifie-t-il. Au début de l'épidémie au Mexique, il y avait des jeunes en bonne santé qui mourraient, 120 pays ont été touchés en une semaine et notre pays a été touché 6 jours après que le comité d'urgence de l'OMS a décidé à l'unanimité de faire passer à 6 le niveau de vigilance ». Pour faire face à ce changement de cap, les négociations sont en cours avec le laboratoire canadien GSK. La commande de 20 millions de doses devaient coûté 8 milliards de dinars. Jusqu'à présent, 2,5 millions de doses ont été livrées à l'Algérie, la moitié donc du nouvel objectif.







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