Lundi 26 Avril 2010 -- L'Algérie enregistre une centaine de cas de paludisme actuellement, alors que le nombre des personnes atteintes de cette maladie mortelle était de 20.000 à 30.000 dans les années soixante. Le directeur de la prévention au ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière, Pr Smail Mesbah, a souligné, lors d'une journée d'information organisée hier, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, avec pour slogan «Vaincre le paludisme : le compte à rebours est lancé vers la couverture universelle», à l'INSP que l'Algérie a enregistré des résultats satisfaisants en matière de lutte contre le paludisme. Mais le professeur Mesbah ajoute que cela ne veut pas dire que l'Algérie est à l'abri, sachant qu'au cours de l'année 2009, 94 cas de paludisme ont été notifiés à travers le territoire national dont 90 importés.
Mesbah a précisé que le Sud est le plus exposé à cette maladie. En effet, la wilaya de Tamanrasset est celle qui déclare le plus de cas avec 58,9%, suivie de la wilaya d'Adrar avec un taux de 38,9%. Le directeur de la prévention souligne que la grande majorité des cas de paludisme actuellement observés en Algérie sont surtout des cas importés par des personnes ayant séjourné ou originaires des pays d'endémies, comme le Mali, le Niger, le Bénin, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Nigeria. Le directeur de la prévention du ministère de la Santé recommande plus de vigilance et de prévention. «Il faut toujours garder le paludisme sous surveillance épidémiologique» sachant qu'aujourd'hui, le risque est de plus en plus accentué avec la route transsaharienne.
Les autorités algériennes ont mis en place un plan d'action dans le cadre du programme de lutte contre le paludisme pour l'année 2010. Un plan qui mise essentiellement sur le maintien de la surveillance épidémiologique et le renforcement du dépistage, l'amélioration de la prise en charge thérapeutique, la mise à niveau des connaissances et surtout l'intensification de la prévention du paludisme d'importation. 91% des décès liés au paludisme ont lieu en Afrique subsaharienne, et les enfants en sont les premières victimes. Pour ce qui est du vaccin, certains laboratoires affirment que le vaccin antipaludique pourrait être disponible d'ici 2010.
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Thread: Paludisme / Malaria
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26th April 2010 00:28 #1
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27th April 2010 00:32 #2
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Mardi 27 Avril 2010 -- Plus de 90 % des cas de paludisme recensés sont importés, selon les statistiques de l’Institut national de santé publique (INSP). Cette maladie, à déclaration obligatoire en Algérie, est un problème de santé majeur depuis l’indépendance du pays. On comptait en moyenne 70 000 cas de paludisme par an de 1952 à 1962. Le nombre des cas de paludisme enregistrés et confirmés par l’INSP était de 427 cas pour l’année 2003, 299 cas pour l’année 2005, avant de passer à 196 cas pour l’année 2008. Selon le département de Saïd Barkat, aucun cas de décès par paludisme n’a été enregistré en Algérie depuis 2003 à ce jour et l’application du programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) a permis de ramener le niveau d’endémicité, à partir de 1977, à des taux infimes. L’application du PNLP lancé en 1968 a abouti à des résultats très satisfaisants, notamment à l’arrêt de la transmission sur de larges zones du territoire et la baisse du niveau d’endémicité qui a été ramené à des taux infimes à partir de 1977. Des actions pour l’année 2010 sont retenues dans le cadre du PNLP, dont le maintien de la surveillance épidémiologique et le renforcement de l’activité de dépistage hématologique et du contrôle de la qualité de l’examen hématologique à travers le territoire national.
L’amélioration de la prise en charge thérapeutique des cas de paludisme par standardisation thérapeutique, la mise à niveau des connaissances par la réalisation de cycles de formation et de recyclage du personnel de santé impliqué dans la lutte antipaludique, le renforcement de la surveillance entomologique ainsi que l’intensification des actions de prévention du paludisme d’importation sont autant d’action arrêtées pour l’année 2010. C’est ainsi que l’application du PNLP, élaboré en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé, depuis la phase d’attaque en 1968 visant l’interruption de la chaîne de transmission, jusqu’à la phase actuelle (phase d’entretien), a permis de réduire le niveau d’endémicité, de morbidité et de mortalité relative au paludisme. Les données de la surveillance épidémiologique montrent que, cette dernière décennie, le nombre des cas a diminué de manière très sensible et est représenté dans une proportion majoritaire par le paludisme d’importation.
Cependant, des épidémies de paludisme autochtone ont été enregistrées, dont une en 2004 au niveau de la wilaya de Ghardaïa (2 cas) et au niveau de la localité de Tin Zaouatine (extrême sud du pays) avec 26 cas dénombrés e, 2007 et 3 cas en 2008. Ces épidémies de paludisme autochtone ont été maîtrisées par l’application de mesures préventives et curatives adéquates. Le paludisme qui est responsable de plus d’un million de décès chaque année dans le monde, principalement chez les nourrissons, les jeunes enfants et les femmes enceintes, affectent jusqu’à 500 millions de personnes dans 109 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.
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27th April 2010 00:33 #3
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Mardi 27 Avril 2010 -- 180 000 personnes, dont la majorité de femmes et d’enfants de moins de 5 ans, décèdent chaque année de la malaria ou du paludisme en République démocratique du Congo (RDC), a déclaré le ministre congolais de la Santé publique, Victor Makwenge Kaput. Intervenant à l’occasion de la 3e Journée mondiale de lutte contre le paludisme, le ministre congolais a précisé que cette maladie est la première cause de morbidité et la troisième de mortalité chez les enfants de mois de cinq ans en RDC. «La malaria est l’un des facteurs de pauvreté avérés de la population eu égard, notamment, de son impact socio-économique (absentéisme, coût des soins et frais funéraires)», a-t-il ajouté. Chaque année, le paludisme représente 68 % de consultations externes et 30 % d’hospitalisations en RDC, a-t-il souligné, ajoutant que chaque année au moins 60 à 100 millions des cas de paludisme présumée dans les structures médicales sont enregistrées avec 27 millions des cas confirmés réellement à l’examen biologique. Depuis trois ans, la 60e assemblée générale de l’OMS a décidé de dédier le 25 avril de chaque année aux hommes et aux femmes qui soufrent de la malaria en remplacement de la Journée africaine contre le paludisme.
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13th August 2010 00:05 #4
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توفي شاب، يبلغ من العمر 27 سنة، متأثرا بحمى الملاريا، حيث لفظ أنفاسه الأخيرة بالمركز الجامعي بباتنة. وذكرت مصادر طبية لـ''الخبر'' أن هذا المرض غير موجود في الجزائر، وقد تكون هذه الحالة الوحيدة، كون الإصابة به تأتي عن طريق لسعة بعوضة تعيش في بلدان إفريقيا الوسطى كجمهورية النيجر، والتي يكون الشاب قد قام بزيارتها مؤخرا، دون أن يلقح. ونقل الشاب إلى المؤسسة العمومية الاستشفائية سليمان عميرات، قبل تحويله إلى المركز الجامعي بباتنة، حيث أخضع لعلاج مكثف، لكن إرادة الله كانت أقوى.
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6th September 2010 00:14 #5
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توفي قبل عدة أيام بقسم الإنعاش بالمستشفى الجامعي بباتنة الشاب ''م.عمر'' من مدينة بريكة، يبلغ من العمر 28 سنة، متأثرا بمرض حمى المستنقعات، إثر إصابته بهذا المرض المعدي في النيجر، بعد أن أقام هناك عدة أسابيع.
ما إن عاد المصاب إلى مدينة بريكة شعر بحمّى شديدة نقل إثرها إلى مستشفى محمد بوضياف، إلى أن تم تشخيص حالته المرضية بعد أن مكث عشرة أيام، وأمام تدهور حالته الصحية نقل إلى مستشفى الأمراض المعدية بباتنة حيث تم التأكد من حالته بعد فحوص وتحاليل مخبريه عديدة، إذ خضع لعلاج مكثف تطلب جلب بعض الأدوية الخاصة بهذا المرض من العاصمة، وقد جرى التكتم على هذه الحالة، إذ يجهل ما إذا كانت عائلة الضحية قد خضعت لإجراءات.
وحسب مصادر طبية فقد أصيبت ممرضة بعدوى حمى المستنقعات أثناء قيامها بعلاج هذا المريض، بعد أن خدشت يدها بحقنة خاصة به.
وعلمت ''الخبر'' بأن حالة المريضة التي يتم علاجها حاليا في قسم الأمراض المعدية بمستشفى الأمراض الصدرية قد تحسنت وتتماثل للشفاء بعد أن تلقت رعاية طبية مكثفة، سمحت بإنقاذ حياتها من مرض معد وخطير تعاني منه العديد من الدول الإفريقية كوباء قاتل.
وأفادت مصادر مقرّبة من قطاع الصحة أن المرضى عانوا لفترة من نقص الدواء المعالج ويتمثل أساسا في دواء ''لاكنين''، الذي يبقى الدواء المرجعي في معالجة المرض، هذا الدواء كان يوفره مخبر أجنبي، لكنه في الآونة الأخيرة سجل نقصا في إمداد السوق الجزائري.
وفسّر صيادلة لـ''الخبر'' هذا الأمر بكون الدواء غير مرتفع السعر وبالتالي لا يثير اهتمام المخابر الأجنبية التي تسعى إلى توفير أدوية مرتفعة التكلفة، بينما دواء ''لاكنين'' يتراوح سعره ما بين 1 و2 أورو، علما أن الدكتور ''مايو'' هو أول من أدخل دواء ''لاكنين'' في الجزائر نهاية القرن التاسع عشر، بالنظر إلى انتشار المرض كثيرا.
واختيرت الجزائر لتكون أول منطقة لتجريب حملة مكافحة الملاريا أو مرض حمى المستنقعات ابتداء من 1902 وبلغت الإصابات مستوى قياسيا عام 1960 في الجزائر بأكثر من 100 ألف حالة إصابة سنويا، ودفع الوضع الحكومة الجزائرية المستقلة في 1964 إلى إبرام اتفاقية مع المنظمة العالمية للصحة لإنشاء مكتب مركزي لمكافحة الملاريا.
وبدأ الوضع الوبائي يستقر مع سنوات 1985 و1986 مع تراجع عدد الإصابات بصورة كبيرة في الداخل وظهور المرض وانتقال العدوى من الخارج، ما بين سنوات الثمانينات والتسعينات، حيث قدرت بأكثر من 70 إلى 95 بالمائة بالمائة خاصة من الحدود الجنوبية للجزائر.
واستنادا إلى معطيات مستقاة من وزارة الصحة فإن نسبة 90 بالمائة من الحالات المسجلة في السنوات الأخيرة سجلت على مستوى ولايتي أدرار وتمنراست ومصدر العدوى بنسبة 95 بالمائة من مالي والنيجر ونسبة 60 بالمائة من حالات الإصابة جزائريون، فيما قدرت إعمار نسبة 62 بالمائة من المصابين ما بين 20 و35 سنة وسجل أكبر عدد من الوفيات ما بين 1997 و2001 بـ15 وفاة، ولم يسجل ما بين 2003 إلى جويلية 2010 أي وفاة مع تسجيل إصابات.
وتؤكد هذه الحالة تنقل العديد من الأمراض المعدية إلى الجزائر من خلال المهاجرين السرّيين القادمين من الدول المجاورة عبر الحدود الجنوبية والحاملين للعديد من الأمراض المعدية والخطيرة من بينها ''السيدا'' التي تعرف انتشارا كبيرا بين سكان المدن الجنوبية خاصة مدينة تمنراست، وهذا في ظل غياب إجراءات الرقابة الصحية على المهاجرين الأفارقة الذين ينتشرون في جل المدن الجزائرية كبائعي أعشاب في الأسواق الشعبية، وبعضا منهم يقبعون في السجون بتهم النصب والاحتيال.







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