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  1. #1
    phylay is offline Guest
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    Lightbulb Yawm El Moudjahid - August 20th

    Algeria celebrates today two major events of the Algerian revolution.

    The first event is:

    The attacks on the Constantinois on August 20th, 1955:

    Planned and prepared during 3 months, the attacks were launched under the commandment of Zighoud Youcef who replaced the martyr Didouche Mourad as the head of the second region.

    These attacks were aimed at:
    • Giving the revolution a new breath by extending it to the heart of the occupied places in Northern Constantine.
    • Loosening the siege which was applied by the French army on the moudjahidines in the Aures.
    • Proving the French government was wrong when claiming that the revolution was "some isolated criminal acts".
    • Manifesting Algerian solidarity with the Moroccan people. This date being the first anniversary of the exile of Mohammed 5.

    During this day, the Algerian freedom fighters launched attacks on 26 towns and villages targetting police and gendarmerie centres, colons' farms...etc.

    The French reaction was subhuman. The French army burnt many gurbs, arrested thousands of civilians and committed a mass murder in Skikda killing around 12000 civilians.

  2. #2
    phylay is offline Guest
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    The second event is:

    The Soumam Congress in Ifri Ouzellaguen (Bejaia) on August 20th, 1956:


    It was time to:
    • Evaluate the outcome of 22 months of armed combat.
    • Find solutions to the problems (supplying, communication...etc) faced by the revolution.
    • Define a united and unique National Leadership.
    • Clarify the political and ideological principles/aspects of the revolution.
    • Set the agenda for the future organization and course of action to be undertaken by the FLN and specify the steps towards the independence and the future views on the post-independence situation.

    The congress was held in The Soummam Valley for safety reasons and Ifri was chosen because it was close to the Akfadou Woods.

    Larbi Ben Mhidi was the chairman of the congress and Abane Ramdane its secretary. Representatives of all the regions attended except for the First Region who couldn't travel without taking big risks and The Southern Region who sent a report to the congress.

    Many issues have been debated during the 10 days duration of the congress (although some say it was adjourned after 3 weeks!) and decisions have been agreed on:
    • A unified leadership was decided. The National Council of the Algerian Revolution (CNRA) (a sort of parliament with 34 members elected from all regions of the country) and the Committee of Coordination and Execution (CCE) (executive) are established. The CCE is intended to replace the CRUA (Comité révolutionnaire de l'unité algérienne). The CCE is composed of Abane Ramdane, Belkacem Krim, Larbi Ben Mhidi, Youssef Ben Khedda and Saad Dahlab.
    • The National territory is devided into six wilayas (military districts). The six wilayas are subdivided into zones, regions and sectors and brought under tight control of the CCE
    • The ranks and organizational structure of the Army of National Liberation are formalized. Colonel is established as the highest rank in the ALN in a deliberate move to thwart the development of personality cults by generals.
    • The primacy of politics over the military.
    • The primacy of the interior under Ramdane Abane over the exterior directors of FLN is established.
    • The Congress decrees that no ceasefire shall be accepted until there is recognition of Algerian independence. Furthermore negotiation shall only be concluded with the acceptance of Algeria’s existing territorial boundaries including the Sahara and there shall be no acceptance of dual citizenship privileges for the Europeans.

    The declaration of the congress can be found here


    The house where the congress took place



    Museum of the Congress

    Last edited by phylay; 20th August 2006 at 09:23.

  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Le ministre des Moudjahidine, M. Mohamed Cherif Abbas, a présidé hier les cérémonies officielles de commémoration du 50ème anniversaire du Congrès de la Soummam, organisées dans la commune d’Ouzellaguene (Béjaïa).

    M. Cherif Abbas a lu un message du président de la République, dans lequel le chef de l’Etat s’est longuement attardé sur les hauts faits d’armes des valeureux martyrs de la révolution, et de ceux qui ont été à l’origine du déclenchement de la glorieuse guerre de libération.

    Considérant la date du 20 août 1956 comme «une date charnière et un moment phare dans l’histoire de notre guerre de libération et du processus de modernisation national de notre peuple», le chef de l’Etat a indiqué que «la nation algérienne tout entière doit aussi être reconnaissante aux concepteurs de la plate-forme de la Soummam qui ont su traduire en mesures concrètes les principes de la déclaration de novembre 1954, générant des synergies qui ont brisé le mur de la terreur coloniale et ouvert la voie à notre entreprise de construction nationale», citant ainsi en exemple Larbi Ben M’hidi et Abane Ramdane.

    Rappelant l’engagement total du peuple, le Président a souligné que la victoire a été le résultat d’une lutte engageant notre peuple dans son ensemble et dont l’efficacité a été démultipliée par des trésors d’imagination créatrice, alors même que notre droit à l’existence en tant qu’Etat national ne nous était pas encore reconnu par la communauté internationale.

    Tout en soulignant que «notre guerre de libération nationale a été menée par des hommes et des femmes que l’élan libérateur portait le plus souvent à un haut niveau d’élévation morale», le chef de l’Etat rappelle que cette guerre comporte aussi des zones d’ombre à l’instar de tous les processus de transformation violente et rapide des sociétés humaines et qu’il appartient à nos historiens de faire la lumière sur toute cette période avec un souci d’exactitude qui n’oblitère pas l’immense lumière qu’a fait jaillir la Révolution algérienne non seulement pour son propre peuple, mais aussi pour tous les peuples sous domination coloniale et pour l’humanité entière.

    Abordant le processus visant à réconcilier les Algériens, dans lequel il s’est engagé au lendemain de son élection à la tête de l’Etat, le président Bouteflika a souligné que la réconciliation nationale concerne toutes celles et tous ceux qui se sont marginalisés ou qui ont été marginalisés du fait des vicissitudes de la vie politique, des maladresses et de l’entêtement de certains. Il réitéra à l’occasion que seuls ceux qui ont trahi la nation ou commis des crimes atroces, voire imprescriptibles, en sont naturellement exclus.

    «Depuis le début de mon premier mandat en tant que président de la République, j’oeuvre, dans des conditions certes différentes de celles de nos aînés, mais dans le même esprit, à la réconciliation nationale des forces politiques, culturelles et sociales», a-t-il souligné en se référant à «la fidélité du message du 20 août 1956».

    Le chef de l’Etat a en outre affirmé que «les Algériennes et les Algériens doivent savoir que cette réconciliation nationale n’a d’autre objectif que celui d’organiser le consensus national sans lequel aucun régime, fût-il sorti des armes, n’est durablement légitime».

    Le président de la République a indiqué que «la fidélité du message du 20 août 1956 impose aux Algériens de défendre comme la prunelle de leurs yeux l’honneur de la nation algérienne et de lutter dans la clarté contre le révisionnisme colonialiste qui s’est emparé d’une partie de la classe politique et des médias français», rappelant que «nous avions cru, à l’instar du regretté Houari Boumediène, que la page était tournée mais non déchirée. Nous avons été mal payés au retour», a-t-il souligné.

    Le président de la République a enfin signalé que la fidélité au message du 20 août 1956 nous impose de maintenir vivante la flamme de la solidarité avec les peuples en lutte pour leur indépendance et de ne pas confondre la défense de l’intérêt national avec le repli sur soi égoïste et opportuniste.

    «Je sais que l’Algérie profonde saigne des meurtrissures infligées au peuple palestinien et au peuple libanais par une armée israélienne qui a recours aux agissements brutaux, avilissants, dévastateurs et fondamentalement impuissants des guerres de reconquête coloniale.

    Je sais que l’Algérie profonde, celle qui n’a oublié ni la nuit coloniale, ni l’ébranlement du 1er novembre 1954, ni l’axe stratégique conçu le 20 août 1956, vibre aux hauts faits d’armes de la résistance du peuple libanais, qui a su redonner sa fierté à l’ensemble du monde arabe», conclut le message du président de la République.

    Des zones d’ombre dans la guerre d’Algérie

  4. #4
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    «La fidélité au message du 20 Août 1956 impose à toutes les Algériennes et tous les Algériens de faire de l’unité de notre nation une et indivisible l’axe de la reconstruction de notre présent et de l’élaboration de notre avenir.» C’est le message contenu dans la déclaration du président de la République marquant le cinquantième anniversaire du Congrès de la Soummam.

    Replaçant l’événement dans son contexte historique, le président de la République n’occultera pas le rôle de Abane Ramdane aussi bien que celui de Larbi Ben M’hidi dans la rédaction de la plate-forme de la Soummam. Rappelant les deux principes posés dans la plate-forme du Congrès, à savoir la primauté du politique sur le militaire et celle de l’intérieur sur l’extérieur, le chef de l’Etat précisera que «ces principes de bon sens ne peuvent être considérés comme des dogmes quasi religieux, ils doivent nécessairement s’adapter aux circonstances de la lutte de libération et également à la stratégie de l’ennemi».

    Glorifiant la guerre de libération nationale sans toutefois la sacraliser, le chef de l’Etat affirmera que celle-ci «comporte des zones d’ombre à l’instar de tous les processus de transformation violente et rapide des sociétés humaines». Une transformation, expliquera le président de la République, qui implique un éclaircissement de la part de nos historiens «avec un souci d’exactitude qui n’oblitère pas l’immense lumière qu’a fait jaillir la révolution».

    Ces précisions historiques souhaitées, précisera le chef de l’Etat, ne cadrent absolument pas avec le révisionnisme des colonisateurs et de leur progéniture, notamment les partisans français de la loi du 23 février 2005. A ceux-là, le chef de l’Etat n’hésitera pas à affirmer que les Algériens défendront «comme la prunelle de leurs yeux l’honneur de la nation algérienne» et lutteront «dans la clarté contre le révisionnisme colonialiste qui s’est emparé d’une partie de la classe politique et des médias français».

    Il ne manquera pas de dire que «nous avions cru, à l’instar du regretté Houari Boumediene, que la page était tournée… mais non déchirée» et de conclure ce chapitre : «Nous avons été mal payés en retour.»

    En incitant les Algériens à préserver l’unité de leurs rangs, le chef de l’Etat expliquera aux Algériens que l’objectif de la réconciliation nationale n’est autre que l’organisation d’un consensus national sans lequel «aucun régime, fût-il sorti des armes, n’est durablement légitime». La réconciliation nationale n’exclut, selon le chef de l’Etat, que ceux «qui ont trahi la nation ou commis des crimes atroces, voire imprescriptibles».

    Le chef de l’Etat saisira cette tribune pour saluer la résistance des peuples palestinien et libanais. Saluant la victoire des résistants libanais sur l’armée israélienne, le chef de l’Etat affirmera qu’elle constitue la fierté de tous les peuples arabes. «Je sais que l’Algérie profonde, celle qui n’a oublié ni la nuit coloniale ni l’ébranlement du 1e novembre 1954, ni l’axe stratégique conçu le 20 août 1956, vibre aux hauts faits d’armes de la résistance du peuple libanais, qui a su redonner sa fierté à l’ensemble du Monde arabe.»

    Et de conclure que la fidélité au message du 20 Août impose la combinaison des efforts de tous les Algériens pour «préserver l’indépendance et assurer la prospérité dans une compréhension correcte du contexte international dans lequel nous évoluons».

    Un contexte qui n’est plus désormais celui «de l’Occident, unique détenteur des techno-sciences […] Nous vivons à l’heure de la mondialisation des techno-sciences et de la repolarisation du monde autour d’anciennes civilisations renaissantes ou l’émergence de nouvelles civilisations».


    Bouteflika plaide pour "une Algérie une et indivisible"

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