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  1. #1975
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    Musée du Bardo _Exposition
    Retour au «Pouvoir des perles d’Afrique»


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    Article publié par K. B. _le soir d'Algérie _le 1 janvier 2015

    Jusqu’au mois de mars prochain, le public a l’occasion d’aller voir et admirer l’exposition «Pouvoirs des perles d’Afrique», au Musée public national du Bardo à Alger.
    Cette exposition est constituée de la collection de l'épidémiologiste Tonia Marek et de pièces archéologiques et ethnographiques conservées par le Musée du Bardo. Elle regroupe des perles précieuses, semi-précieuses ou en bois.
    L’objectif (entre autres) est de donner au public une idée de leur valeur symbolique et de la place qu'elles occupent dans la société et la culture africaines.
    Cette exposition, en somme, propose aux visiteurs de dépasser l'aspect esthétique ou «décoratif» des perles, pour en comprendre la fonction sociale et culturelle.
    La première partie de l’exposition (celle de la collection du Musée du Bardo) est consacrée aux colliers traditionnels et aux pierres précieuses des différentes régions d’Algérie, comme le collier «skhab», «timeralt» (la croix du Sud), le «Djouher» (collier de perle algérois) ou «aqaran» (parure des Aurès). Sont également exposés d'autres bijoux, plus anciens, (colliers et bracelets) remontant au Ve siècle et ayant appartenu à la reine touareg Tin Hinan.
    La seconde partie de l’exposition, «Pouvoirs des perles d’Afrique», est composée de la collection de Tonia Marek qui a longtemps vécu en Afrique. Elle est consacrée aux perles et leurs significations dans les cultures africaines.
    Cette partie de l'expo met en avant l'utilisation de ces objets à d'autres fins que l'ornement esthétique. Ainsi, elles peuvent, parfois, renseigner sur le statut social, servir de monnaie d'échange et de trait d'union entre les peuples. Dans plusieurs religions d’Afrique, elles sont également utilisées comme chapelet.
    Chez des tribus du Sénégal, les perles possèdent un pouvoir thérapeutique. Au Mali et au Bénin, elles ont un pouvoir de protection, selon certaines croyances. Dans ces deux pays, elles sont aussi portées comme signe d'appartenance, après un rite de passage ou une initiation.
    Cette très intéressante expo au musée algérois comporte également des pièces rares remontant à plus de 12 siècles en provenance de Mésopotamie, d'Égypte ou de Mauritanie et faites de pierre, de bois, de verre ou de corail.
    Tonia Marek est docteur en épidémiologie. Elle a beaucoup voyagé sur le continent africain où elle a travaillé dans une institution internationale.
    Son séjour en Afrique lui a permis de découvrir et de développer sa passion pour les perles et leurs histoires. Sa retraite lui a donné l’occasion d’approfondir ses recherches dans ce domaine. Aujourd’hui, elle essaye de faire partager sa passion aux publics à travers le monde.


  2. #1976
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    Souhila Belbahar expose ses œuvres


    Article publié par Kheira Attouche _le temps dz

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    A chaque exposition de Souhila Belbahar, on est agréablement surpris par le renouveau et la tendance de l'artiste qui nous a habitués

    sa délicatesse et sa douceur notamment avec ses couleurs, ses femmes pétales et ses fleurs. Sans être embrigadée dans ses harems et

    ses houris, au tracé fugace et aux coloris véhéments, qui concèdent une solidité de l'œuvre par le truchement de la couleur, elle

    reste fidèle à ses compositions très chamarrées. Elle sauvegarde ce rôle privilégié des teintes. Ses dessins conservent une vivacité

    autour du thème de la femme. Dans ses anciennes toiles, où la technique est fine et inventive, elle dévolue une place de choix aux

    tons bigarrés, au dessin aérien, et aux formes éphémères. Ses femmes pétales aux tons séducteurs sont glorifiées. Cette exposition

    retrospective qui nous montre près d'une centaine d'œuvres prouve que l'artiste utilise souvent ses lignes en arabesques. L'artiste

    agence ses formes et ses délicats coloris dans une sorte de symbiose. Epuisant les explosions de couleurs, elle sait avec doigté

    faire une bonne répartition décorative des surfaces. Dans l'abstrait, elle batifole au gré de son pinceau libre de toute entrave et

    enfermement pictural. Ses tableaux sont une exécution recherchée dans l'abstrait en déliant cette nappe de couleur à l'aplat auquel

    succède la touche. Cette artiste avec sa longue expérience aime se libérer pour réaliser de véritables créations artistiques. Il faut

    noter que Souhila Belbahar est passée par plusieurs étapes avant d'arriver à l'abstrait et ses multiples expositions montrent qu'elle

    a épousé ce mouvement si prisé par l'artiste. Ses cercles aux tons bariolés, ses carrées multicolores, ses touches de peinture à

    l'image des impressionnistes traduisent la grande maîtrise de cet art abstrait. Avec une prédisposition certaine, Souhila a su

    combiner ces formes différentes dans une harmonie qui fait sa touche particulière. Sans oublier sa tendance figurative, elle s'est

    embarquée dans l'art abstrait qu'elle contrôle avec virtuosité en référence à tant d'années de peinture.

    Du réalisme à l'abstrait
    Bien qu'elle ait dépassé les 75 ans, Belbahar ne prétend pas atteindre l'aboutissement, elle espère poursuivre dans cette voie

    qu'elle apprécie particulièrement. Il y a quelques années, elle nous avait déclaré dans un entretien «Durant mon parcours artistique,

    j'ai peint du réalisme, de l'impressionnisme, du Matisse, et du Dufy. L'art pictural abstrait s'inscrit dans l'universalité, mais

    pour moi, ce travail n'est pas un aboutissement. Dans l'abstrait, tout est lié ; je pars d'une idée avec la limitation de la couleur.

    Je fais un essai en format réduit et lorsque je suis convaincue, je le peins ; il faut avouer qu'il y a beaucoup de hasard. Dans le

    figuratif, l'artiste est victime de certaines données comme le dessin, des couleurs, la mise en page et l'élaboration». Doyenne des

    artistes-peintres, Souhila Belbahar a suivi les conseils de feu son père, qui voulait qu'elle éduque son œil. Souhila s'est imprégnée

    de styles de divers peintres. De copiste à son propre style, dont elle s'est forgé une personnalité forte dans l'art pictural, elle

    investit les chemins de l'abstrait. Que l'on soit néophyte ou spécialiste, on garde en mémoire ses toiles exquises au tracé

    évanescent avec ses femmes pétales et ses bouquets de fleurs, d'une puissante concordance et d'une harmonie de chromatiques. Ces

    anciennes productions sont exquises à l'œil plaidant pour une grande dextérité ; ces nouvelles témoignent d'une bonne maîtrise et

    d'une expérience avérée dans ce domaine. Son habileté dans le choix des teintes, dont elle seule en a le secret, et ses succulents

    dessins l'enserrent dans un enfermement que tout artiste réfute au nom de la liberté de création.

    Hors champs inaugure TNA Gallery

    Exposition collective au théâtre national Mahieddine-Bachtarzi


    Article publié par _le midi.dz _ le 09.02.2015

    Source




    L’exposition collective "Hors champs" regroupant des tableaux et des photographies de huit artistes algériens confirmés a inauguré,

    samedi dernier à Alger, la "TNA Gallery", un nouvel espace dédié aux beaux-arts situé dans les locaux du théâtre national

    Mahieddine-Bachtarzi.

    Dans une salle modeste d’une centaine de mètres carrés, au dernier étage du bâtiment de l’ex-Opéra d’Alger, les plasticiens Rachid

    Djemai, Rachid Nacib, Mustapha Nedjai, Adlane Samet, Karim Sergoua, Hellal Zoubir
    et le photographe Nasser Medjkane

    exposent sous la direction de l’artiste Malek Salah, commissaire de l’exposition à l’origine de la création de cette nouvelle

    galerie.

    Inaugurée en présence de plasticiens et d’amateurs des Beaux-arts, cette exposition, prévue sur trois mois, permet d’apprécier une

    diversité de styles et d’expressions, à travers une vingtaine d’oeuvres (tableaux et photos) allant de l’abstrait au portrait, en

    passant par des compositions surréalistes ou inspirés par le patrimoine iconographique algérien.

    Les visiteurs pourront également apprécier les clichés en noir et blanc pris dans les années 80 par Nacer Medjkane (connu surtout

    comme un des plus talentueux directeur photo du cinéma algérien) ou encore la série chacun sa fenêtre de Zoubir Hellal qui mêle

    photographie, huile acrylique et autres matériaux comme le bois et le carton.

    Préparée durant un an, cette première exposition de la "TNA Gallery" se veut un premier pas vers la "création d’un collectif

    d’artistes", espère Malek Salah qui prévoit d’organiser trois autres expositions similaires durant l’année 2015. Elle est aussi, par

    son titre qui renvoie à la partie invisible du champ de la caméra dans le langage cinématographique, une manière d’affirmer

    l’existence des artistes participants, malgré le manque d’espaces d’expressions et de création, explique en substance le commissaire

    de l’exposition qui participe également avec trois tableaux.

    Le plasticien Karim Sergoua espère, de son côté, que cet espace permettra d’ "attirer un autre public (moins averti) vers le

    théâtre", surtout que l’entrée de la galerie est située, relève-t-il, dans un quartier populaire (rue Bouzrina, centre d’Alger).

    Cette volonté de rapprocher, "sans complexes", le grand public des arts plastiques et du 4e art est d’ailleurs affichée par le directeur du TNA qui précise que l’espace sera ouvert autant aux artistes professionnels, aux étudiants des écoles d’arts qu’aux amateurs.




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