Le Colonel Ahmed Bencherif, ancien commandant de la Gendarmerie nationale et ministre de l’irrigation et des forêts, a indiqué à El Khabar que son initiative concernait la lutte contre les faux Moudjahiddines (les combattants durant la guerre d’Algérie). Le Colonel travaille à rétablir la vérité, selon ses propres dires. Il a dénoncé ce qu’il a appelé « la Mafia » qui s’est glissée dans les rangs des Moudjahiddines, leur organisation ou leur ministère est devenu semblable à « une personne atteinte du Cancer qui tardé à consulter le médecin ».
Les dépassements, vols et corruptions surtout dans la wilaya de Djelfa, sont à l’origine de l’initiative. Il a comparé le ministère des Moudjahiddines à une personne atteinte du Cancer et qui n’a pas consulté un médecin au début de la maladie, aujourd’hui « nous sommes à la recherche de personnes pures et de vrais combattants pour sortir de cette toile ». Par exemple les élections à Djelfa où, à chaque fois, des fraudes sont enregistrées par une mafia politique et financière. Il est à noter que cette même wilaya recense 1000 faux moudjahids, les déclarations de part et d’autres fusent sur leur nombre exact, ainsi le ministre des Moudjahiddines, Chérif Abbès indique qu’il y a entre 8 et 10 mille faux moudjahids depuis 1962, alors que le Président de l’organisation des moudjahiddines, M. Abadou, annonce un autre chiffre et se contente du nombre d’adhérents à l’organisation qui sont estimés à 100 mille, ces contradictions montrent l’absence totale de coordination entre les deux institutions.
Au sujet du traité d’amitié entre l’Algérie et la France, il a déclaré « Chirac a beaucoup de chance de ne m’avoir pas rencontré durant la guerre car je l’aurai tué », ajoutant que ce qu’a perpétré la France en Algérie n’a jamais eu lieu ailleurs, c’est pourquoi la France doit s’excuser, « pourquoi demandent-t-ils aux Turques de s’excuser des crimes commis contre les Arméniens alors qu’ils oublient les leurs dans notre pays ? ». Il poursuit « Michel Debré, le père de Jean Luis Debré qui a visité l’Algérie il y a quelque jours, était un ennemi de l’Algérie et un ami de Chirac, et si son fils souhaite réparer les erreurs de son père c’est une occasion à ne pas rater ».
Concernant la loi sur le Moudjahid et le Chahid en vigueur, il a indiqué « je m’interroge comment un fils de moudjahid peut obtenir un document pour acheter une voiture alors qu’un fils de paysan en est privé, ceci est injuste et crée un déséquilibre ». « Il faut que tout les Algériens soient traités sur un même pied d’égalité et je ne suis pas pour le fait de donner aux fils des moudjahiddines des privilèges », ajoute-il. Il a par ailleurs indiqué qu’il allait proposer au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’enlever l’appellation ministère des Moudjahiddines et ce genre de privilèges, et créer un organisme regroupant « des vétérans de la guerre ».
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Thread: Les faux moudjahidines :
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30th January 2007 05:00 #1
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Les faux moudjahidines :
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1st July 2007 11:50 #2
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Dimanche 01 Juillet 2007 -- Dans cet entretien, le ministre revient sur le problème des faux moudjahidine. Un chiffre qu’il avance pour la première fois : ils sont 10 000. Ils seront déchus de leur statut et doivent rembourser l’argent pris au Trésor public:
Liberté : Le dossier des faux moudjahidine se pose depuis au moins quinze ans. Quelles ont été les conclusions auxquelles ont abouti les enquêtes menées par le gouvernement à ce propos ?
Mohamed-Chérif Abbas : Le ministère des Moudjahidine en tant que tutelle a traité ce dossier des faux moudjahidine en le considérant comme étant une partie de l’histoire. Parce qu’aujourd’hui, nous sommes vivants et dans cent ans quand les gens vont venir pour étudier l’histoire des combattants, des moudjahidine, des détenus pendant la guerre de Libération nationale, des moussebeline et des chouhada, il faut qu’ils trouvent la vérité sur l’histoire de ce pays. C’est sous cet angle que nous avons abordé ce dossier appelé communément “le dossier des faux moudjahidine”. Et nous avons tenu à ce que notre histoire soit juste, vraie et dénuée de tout doute.
Il est très important que vous saisissiez cette arrière-pensée dans le traitement de ce dossier. Permettez-moi aussi de vous dire que ce dossier a pris une proportion importante et une bonne place dans les colonnes de la presse nationale ; n’importe qui vient faire des déclarations sur ce dossier au point qu’on veuille semer le doute sur l’identité des moudjahidine, les chouhada ayant tout donné pour l’indépendance de notre pays. En tout état de cause, ce dossier des faux moudjahidine, nous l’avons réglé et clôturé et il ne subsiste aucun doute pour nous à propos de nos moudjahidine, de nos détenus, de nos chouhada et de nos moussebeline.
Comment avez-vous réglé ce problème des faux moudjahidine ? Avez-vous entrepris des enquêtes ?
Quand le dossier a été évoqué, le congrès de l’organisation nationale des moudjahidine (ONM) en 1996 a décidé de ne plus accepter de nouveaux dossiers de moudjahidine. Ceci pour une raison simple : chaque jour, il y avait de nouveaux dossiers et ces dossiers essuyaient des rejets. Il a été considéré, à ce propos, que l’Algérie ne devait pas rester à étudier des dossiers rejetés. À cette époque-là, nous avions trouvé des dossiers qui dataient d’avant 1996. Nous nous sommes dit que nous n’allions pas laisser ces dossiers stagner, mais qu’il fallait les étudier et les prendre en charge.
Nous avons installé à ce propos une commission nationale spéciale qui a travaillé pendant quatre ans. Elle a étudié 35 000 dossiers. Elle a donné la reconnaissance à ceux qu’elle a considérés comme le méritant et elle a rejeté ceux qui ne le méritent pas. Et c’est à ce moment-là que les gens ont commencé à écrire et à dénoncer “les faux moudjahidine”.
À ce moment-là, nous nous sommes dit qu’on ne devait pas rester muets et nous croiser les bras. Nous avons demandé à l’organisation nationale des moudjahidine au niveau de toutes les wilayas de mettre en évidence et d’identifier les gens sur lesquels des doutes existaient à propos de leur passé révolutionnaire dans leurs wilayas respectives. De faire des procès-verbaux, d’apposer leurs cachets au sujet de ces gens qui n’auraient pas fait la Révolution et qui ne méritent pas leur statut. C’est en substance ce que nous leur avons recommandé. Parce que chaque wilaya connaît à son niveau ses moudjahidine, ses chouhada, ses détenus, ses moussebeline.
Parallèlement à cela, il y avait une commission nationale qui étudiait les requêtes, les PV et les rapports qui émanaient des wilayas. Quand on trouvait des preuves tangibles, claires et nettes sur des dossiers, des décisions étaient prises par la commission nationale et qui a statué sur leur rejet. Et quand des doutes subsistaient, on demandait une seconde lecture. Nous avons travaillé de 1998 à novembre 2003.
Aussi, même si la commission nationale avait finalisé son travail, il y avait de temps à autre des commissions de wilaya qui envoyaient des requêtes. Et toutes ces requêtes étaient prises en considération et traitées par des inspecteurs au niveau du ministère des Moudjahidine nommés par un décret. Ces inspecteurs enquêtaient sur place et mettaient en évidence les carences et ce qui n’allait pas dans les dossiers mis en cause. Aussi, parallèlement à cela, il y avait un travail qui se faisait par l’administration. Ce travail avait trait à la constitution du dossier et de temps en temps on trouvait des dossiers presque vides.
Des dossiers de moudjahid vides ?
Ce n’était pas une situation fréquente, mais on trouvait de temps en temps des dossiers où il n’y avait pas de légalisation de signatures au niveau des mairies, pas de légalisation des signatures de la part des témoins. Des enquêtes ont été ouvertes et les choses furent clarifiées : il y a le cas de ceux dont les dossiers sont rejetés et aussi le cas des moudjahidine sans conteste. C’est comme ça que le dossier des faux moudjahidine a été réglé pour nous.
En traitant cette question, combien de dossiers de faux moudjahidine ont été identifiés ?
Quand nous avons mené nos investigations, nous avons fait un recensement durant la période s’étendant de 1965 à 2003, et nous avons trouvé 10 000 cas. Parmi eux, il y avait de faux moudjahidine, de faux détenus, de faux chouhada. Pourquoi nous n’avons pas voulu donner ce chiffre auparavant parce que nous avions estimé que nous n’étions qu’au début des enquêtes, et nous nous devions de vérifier nos informations sur les gens dont nous doutions avant de les rendre publiques.
Ces enquêtes sont closes, les dossiers des faux moudjahidine sont de 10 000. Est-il question pour vous de faire d’autres enquêtes sur des moudjahidine qu’on peut juger douteux ?
Bien sûr ! C’est l’Organisation nationale des moudjahidine qui nous envoie des requêtes et nous les prenons en considération parce qu’il ne s’agit pas pour nous d’une mascarade ou d’une question électoraliste, mais bien d’un devoir historique et de mémoire.
Pour le mécanisme de reconnaissance, vous envoyez vos enquêteurs au niveau des wilayas d’origine pour parler avec des témoins…
Quand une personne revendique la qualité de moudjahid, elle doit nous dire avec qui elle a travaillé durant la Révolution. C’est chez ces gens-là que nous nous rendons pour vérifier.
Pour ces 10 000 faux moudjahidine, chahid ou moudjahid, est-il question d’un retrait du statut ?
Après leur mise en évidence, nous envoyons leur dossier au Trésor public. Parce qu’il s’agit d’un patrimoine national. Le Trésor public leur accorde un délai pour rembourser l’argent qu’ils ont pris. Les licences d’importation de véhicules ou les cartes de gratuité leur sont enlevées également.
Est-il question de poursuites judiciaires ?
Non.
Maintenant que le dossier des faux moudjahidine a été réglé, comment réagissez-vous face à ceux qui continuent de dénoncer les faux moudjahidine ?
Les gens qui parlent encore de faux moudjahidine ne parlent que dans la presse, à nous, ils ne s’adressent pas. De plus, ils ne nous fournissent aucun document. Nous leur avons demandé de nous donner des dossiers et des documents, mais ils ne l’ont pas fait.
De plus cette question, nous l’avons réglée avec des preuves tangibles concernant ceux qui méritent et ceux qui ne méritent pas la qualité de moudjahid et de chahid.
Par rapport aux licences d’importation des véhicules allouées au moudjahid ou au fils de chahid, beaucoup de gens dénoncent des irrégularités en la matière. Qu’en pensez-vous ?
Oui, il y a des irrégularités, mais ce n’est pas grand-chose. En tout cas, chacun de cette catégorie a le droit tous les cinq ans à une autorisation d’importation de véhicule exonérée de toutes taxes. Ceux qui commettent ces irrégularités font qu’au lieu de prendre la licence d’importation tous les cinq ans, ils la prennent tous les quatre ans par exemple en trompant la direction concernée dans leur wilaya d’origine. Mais les choses ont changé puisque nous avons tout informatisé au niveau du ministère tout comme nous avons substitué à l’autorisation d’importation, l’autorisation d’achat d’un véhicule car les moudjahidine achètent chez les concessionnaires présents ici en Algérie.
Dans le même temps, nous avons imprimé cette autorisation à l’hôtel de la monnaie pour l’entourer d’un maximum de sécurité et éviter toute falsification à ce propos. Il est impossible maintenant qu’il y ait une quelconque falsification avec ce procédé.
Des décrets d’application pour exécuter le statut du chahid et du moudjahid sont à l’ordre du jour du programme du gouvernement. Concrètement, que va apporter de nouveau l’exécution de ces décrets d’application maintenant ?
Dans ces nouveaux textes, il a été question d’un assemblage de tous les textes de loi existant depuis 1962 à 1999. Tout ce qui existe dans ces deux statuts est déjà en vigueur. Ce qui va changer a trait uniquement à la pension de la veuve de chahid quand elle décède.
Cette pension sera désormais partagée entre les fils de chahid au chômage et les filles. Auparavant, cette pension allait uniquement aux filles. Désormais, même les garçons peuvent y avoir droit à condition qu’ils soient au chômage.
C’est ce qu’ont revendiqué les fils de chouhada. Parce qu’il faut reconnaître que quand vous allez dans les villages et “d’chour” vous trouverez beaucoup de fils de chahid au chômage.
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1st July 2007 12:40 #3
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2nd July 2007 18:07 #4
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Lundi 2 Juillet 2007 -- L’ancien inspecteur général des affaires sociales du ministère des Moudjahidine, par qui arriva ce qui est appelé l’affaire des faux moudjahidine, a réagi hier à l’entretien de Chérif Abbas, ministre des Moudjahidine, particulièrement à sa déclaration concernant les faux moudjahidine.
Pour M. Mellouk, le ministre n’apporte aucune réponse à la question et se contente de reprendre les affirmations de l’ancien ministre, M. Djerraba, qui avait annoncé le chiffre de 12 000 faux moudjahidine contre lesquels aucune mesure n’a été prise. Bien plus tard, quand éclata l’affaire, ces usurpateurs ont été suspendus et leurs pensions gelées. M. Mellouk persiste à dire que leur nombre est bien supérieur en s’appuyant sur des dossiers qu’il a eu à traiter lui-même. Leur divulgation lui a coûté une condamnation à trois ans avec sursis et “une mise en quarantaine”.
Depuis, l’affaire a connu des manipulations sans pour autant avancer. L’auteur du “scandale” a remis à la presse un CD contenant tous les dossiers en sa possession. Les mêmes dossiers ont été remis à l’ancien ministre, M. Abadou, ainsi qu’aux deux magistrats instructeurs qui ont entendu M. Mellouk.
Avec l’installation de Chérif Abbas, l’affaire revient sur la scène avec, bien entendu, la sortie de Mellouk. Il a été démenti, mais lui estime qu’il s’agit d’une volonté de “taire l’affaire”. Il a argué que son objectif à lui est de “mettre un terme à ce scandale” en faisant toute la vérité sur les faux moudjahidine ; terminologie, par ailleurs, récusée par le ministre qui a considéré qu’il n’y a pas de faux moudjahidine, mais des usurpateurs qui se sont fait passer pour d’anciens combattants. Chose qui a continué de nourrir la polémique.
Voulant en finir avec ce scandale qui dure depuis le début des années 1990, l’actuel ministre a essayé de contacter M. Mellouk et de le rencontrer. Le ministre a fait appel à des intermédiaires. Mais M. Mellouk refuse ce procédé d’autant plus que, dit-il, il a appris qu’il a fait l’objet d’une enquête. Cela dit, il ne refuse pas le principe d’une rencontre avec le ministre, pour peu que ce dernier l’invite de manière officielle.
“Je suis prêt à le rencontrer, à condition qu’il m’invite pour que je lui remette les dossiers, les originaux, mais en présence de la presse”, a-t-il précisé, hier à Liberté. “Il faut que l’opinion sache”, car, a-t-il souligné, “chaque fois que j’ai fourni un dossier, il a disparu”. La présence de témoins est primordiale, selon lui, parce qu’il estime que les officiels n’ont aucun argument pour leur faire confiance. “Je n’ai pas confiance en eux, ni en la justice”, dit-il. Il conclut en affichant sa volonté d’aller jusqu’au bout de son combat. “Je prends le risque qu’ils m’arrêtent, mais ce sera pour la vérité”, dit-il.
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18th August 2007 20:25 #5
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Samedi 18 Août 2007 -- “Je détiens une liste de 540 harkis occupant de hautes fonctions que je dévoilerai à la rentrée prochaine.” C’est ce qu’a déclaré, jeudi dernier, dans la wilaya d’Oum El-Bouaghi, Khaled Bounedjma, secrétaire général de la Coordination nationale des enfants de chouhada, lors d’une conférence régionale ayant regroupé les membres de 17 wilayas de l’est du pays.
Rappelant la position de la coordination, à savoir l’attachement à la déclaration du 1er Novembre, la défense des institutions de la République et du programme du président de la République, M. Bounedjma reviendra sur les crimes coloniaux commis durant la colonisation en se plaçant dans le carré des victimes de l’occupation. Il rappellera que “la France doit se repentir au nom de ceux qui se sont sacrifiés pour ce pays”. Sollicitant l’arbitrage du président de la République, Khaled Bounedjma entend convaincre ce dernier en lui adressant un message “le peuple est avec toi, la mafia est contre toi”.
S’exprimant sur la crédibilité des dirigeants actuels, le secrétaire général de la Coordi-nation nationale des enfants de chouhada, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Ce dernier fera remarquer que “pour un tel problème lié à l’alimentation en eau potable, le citoyen préfère s’adresser au magistrat suprême qu’à l’élu de sa commune”. La solution pour sortir de cette crise de confiance réside, selon le conférencier, dans la régénération de la classe dirigeante en place et la levée de toutes les équivoques. À ce stade, il martela : “Donnons la chance aux jeunes compétences et finissons avec ces hybrides qui ont un pied ici et un autre de l’autre côté de la Méditerranée.”
Plus précis, Bounedjma pointe un doigt accusateur en direction de l’administration. “Il y a ceux qui, dans l’administration, entravent le développement de l’Algérie et ne veulent pas que les Algériens vivent dans la dignité”, explique-t-il. Évoquant la situation économique du pays, il dira que “le pétrole appartient à tous les Algériens et non à deux ou trois personnes. Ce n’est pas à cause de l’économie de marché ou de la crise qu’on brade les entreprises économiques et si on doit vendre, vendons aux algériens”.
Avant de clore son intervention, M. Bounedjma a promis que la loi relative au moudjahid et au chahid sera appliquée ces jours-ci. S’agissant des prochaines élections locales, il précisera que “nous serons avec le parti qui prend le mieux en considération nos intérêts”. À la fin des travaux, un communiqué a été remis à la presse revendiquant, entre autres, la reconnaissance par la France de ses crimes commis contre le peuple algérien et des excuses officielles.
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18th December 2007 18:11 #6
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Mardi 18 Décembre 2007 -- Des moudjahidine de la Zone autonome d’Alger pendant la Révolution interpellent Mohamed-Chérif Abbas et lui signalent la présence de faux moudjahidine dans les structures de l’ONM. Une liste contenant des noms de personnes ayant un passé ambigu pendant la Révolution figure en annexe de la lettre d’interpellation. Et c’est pourquoi ils demandent la tenue d’un congrès extraordinaire de l’ONM. Les signataires de la lettre rendent enfin un hommage à Benyoucef Mellouk pour le combat qu’il mène depuis les années 1990 pour démasquer les faux moudjahidine.
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29th January 2008 18:10 #7
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