don't really know where to put it, it's a piece of history though
Algeria bird stamps
click on the link for hundreds of birds on stamps. Had no time or interest to collect thembut whoever did this definately made one of the prettiest collections.
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Thread: Algerian stamps
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4th February 2007 23:05 #1
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Algerian stamps
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5th February 2007 11:48 #2
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lovely. I knew the goldfinch would be there.
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4th September 2007 22:42 #3
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Mardi 4 septembre 2007 -- Une œuvre imposante réalisée à l’initiative du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication et dont El Watan vient de recevoir un exemplaire. Six beaux livres en un, d’excellente facture, augmentés d’une édition sur cd-rom et se déclinant en quatre langues : arabe, français, anglais et espagnol.
L’encyclopédie est riche d’une inestimable banque d’images, de photographies, de notices explicatives, le tout agrémenté d’un remarquable patrimoine philatélique couvrant la période 1962-2006. Cela se lit comme une œuvre globale allant de l’antiquité à l’actualité en brassant les périodes cruciales de notre histoire, en prenant subrepticement appui sur ce petit bout de papier qu’est le timbre.
« C’est un espace interactif où les faits rapportés suscitent et convoquent de nouveaux éléments qui renvoient à leur tour, par effet rétroactif, aux informations qui leur donnent leur raison d’exister. Jeu de miroirs par lequel le timbre-poste magnétise, en tant que noyau, toute la connaissance dont il est le contexte, dont il est l’éminent prétexte », peut-on lire dans la présentation.
Si l’Encyclopédie du timbre-poste d’Algérie est un inventaire exhaustif des émissions philatéliques à travers l’histoire, l’on aurait tort de la résumer à cela, car l’ouvrage tente en vérité d’embrasser toute la trame événementielle dont le timbre serait la captation, instantané subliminal d’un événement « stylisé ». Chacun des volumes s’ouvre sur une éphéméride de la période qu’il couvre. S’articulant ensuite autour des moments forts de chaque année, l’encyclopédie s’égrène en notes documentaires et autres articles didactiques. Et l’on se promène ainsi, dans un mouvement kaléidoscopique haut en couleur, d’une période à l’autre, en revenant à chaque fois au petit carré nimbé d’une image et saisissant instantanément l’esprit de toute une époque.
Le timbre-poste, ce petit objet d’apparence triviale destiné dans la pratique quotidienne à sceller une missive moyennant 10 ou 20 DA, et qui, depuis l’internet et le WAP, semble relégué au rayon des objets pittoresques, se révèle tout d’un coup d’une forte charge symbolique. Sans parler de la valeur artistique lorsque l’on se représente que les timbres vendus chez votre bureau de poste portent la griffe d’artistes émérites, les uns il est vrai moins connus que d’autres.
D’ailleurs, l’encyclopédie rend un hommage appuyé à tous ces dessinateurs de l’ombre qui ont prêté leur patte à cette œuvre prodigieuse. On peut ainsi déceler parmi la longue liste des artistes cités en biographie des noms comme Mohamed Racim, Ismaïl Samsom, Ali Khodja, Mohamed Oulhaci, Choukri Mesli, Mohamed Temmam ou encore l’immense M’hamed Issiakhem. A propos de ce dernier, il y a lieu de rappeler qu’un beau livre vient de lui être consacré, un livre qui s’attache à mettre justement la lumière sur l’œuvre graphique de l’artiste : affiches, billets de banques, dessins de presse et… timbres-poste.
Intitulé La face cachée de l’artiste, l’ouvrage est signé Nadira Laggoune-Aklouche et Boualem Hammouche. Il est dirigé par Djafar Inal, un ancien compagnon d’Issiakhem. L’encyclopédie nous permet fort à propos de revisiter, en partie, la face cachée de tous ces artistes de renom dont on connaît davantage l’œuvre plastique. Les thèmes parcourus sous l’impulsion de la mémoire philatélique rendent étonnamment compte de tout un panel d’événements marquants de notre histoire contemporaine, à l’image de cette estampe d’Issiakhem émise le 19 juillet 1969 et dédiée au 1er festival panafricain.
Des timbres au titre évocateur jalonnent l’encyclopédie, nous plongeant d’emblée dans la rhétorique des années 1970 : Plan quadriennal 1970-1973, Nouvelle organisation des domaines agricoles, la tawra ziraîya ou encore cette série de timbres typiques des années islahate (réformes) sous Chadli : Autonomie de l’entreprise publique, Promotion de l’épargne... Plus près de nous, ce timbre émis le 19 février 2003 et célébrant l’année de l’Algérie en France. A leur manière donc, les timbres-poste racontent le monde, disent le temps qui se cristallise en immortalisant bout à bout des pans entiers de notre Algérie éphémère.
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5th September 2007 01:44 #4
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wow... i never saw this thread before... thanks for sharing, cheba
...
when i was 12 i was a fanatical stamp collector - lucky for me, so was my dad when he was my age - so i got to get everything in HIS collection too... ! what a treasure
NEVER grow up
Al Imran 147 - BE OPTIMISTIC!!
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3rd October 2007 06:10 #5
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Mercredi 3 octobre 2007 -- Un vibrant hommage a été rendu lundi dernier à l’hôtel El Aurassi à des artistes-peintres et plasticiens algériens par Algérie-Poste en présence de Boudjemaâ Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.
Une sahra ramadanesque d’une intense émotion au milieu des chants andalous, suivis par un concert de musique haouzi aroubi avec Nasreddine Chaouli et Sid-Ali Driss, la voie du chaâbi. Ghania Houadria, directrice générale d’Algérie-Poste, a souligné « le talent et le savoir-faire des artistes qui véhiculent nos valeurs, nos idéaux, la beauté du pays et les événements qui l’ont marqué. Le timbre a une valeur artistique. Il a été une œuvre d’art, le miroir du pays dans sa diversité géographique et dans l’ancrage de notre identité ». Le ministre abonde dans le même sens : « Nous sommes réunis ce soir avec la famille artistique qui a fait la gloire de l’Algérie. Les œuvres sont un miroir des étapes civilisationnelles franchies et une contribution au développement national ».
Au fil du temps, deux sortes d’artistes se sont profilés dans les réseaux de l’art postal : les créatifs et les communicatifs. Les créatifs s’adaptent au thème imposé, les communicatifs sont plus axés sur leurs élaborations et ne tiennent pas forcément compte des désirs de l’opérateur. L’hommage a été rendu à plusieurs artistes, dont Omar Racim, le maître reconnu dans l’art de l’enluminure, Mahieddine Baya, dont l’univers est peuplé de femmes-fleurs et d’oiseaux multicolores, Ismaïl Samsom, Bachir Yellès et Ali Khodja, le premier qui avait signé un timbre algérien et qui reste néanmoins convaincu que « dépourvu de son sens humaniste, l’art se confine à présenter de modestes images de faits ordinaires ou de pâles copies d’un passé révolu et méconnu dans sa forme initiale. De même, l’art perd sa voie sublime de l’imprévu miracle de la création, faisant naître des horizons jamais égalés ».
L’Encyclopédie du timbre-poste d’Algérie, en six volumes et écrit en quatre langues, a été présentée. Le timbre-poste reste le témoin d’une époque donnée, de ses tourments et de ses joies. La philatélie puise largement à l’histoire et aime faire revivre sous nos yeux les hommes illustres de jadis. Les artistes se sont inspirés de la tradition millénaire et des éléments de l’identité nationale pour peindre. Cette initiative d’Algérie-Poste est une reconnaissance envers des artistes qui ont donné du sens au mot culture et permis à un certain nombre de valeurs de ne pas se perdre, surtout que nous vivons dans un monde dominé par la désorientation, l’intolérance et la sous-culture.
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25th November 2007 00:18 #6
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Dimanche 25 Novembre 2007 -- Un timbre sera très prochainement émis et exclusivement dédié à la glorieuse équipe de football du FLN. Ce timbre, le premier du genre, sera commercialisé en 2008 sur le marché algérien au grand bonheur des philatélistes. À ce propos, et pour l’histoire, il faut signaler que le premier timbre émis en Algérie est estimé actuellement à 400 000 euros.
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16th December 2007 11:07 #7
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Dimanche 16 Décembre 2007 -- Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Boudjemaa Haïchour, a procédé, hier à la Bibliothèque nationale, à l’émission d’un bloc feuillet de trois timbres à l’effigie de l’Emir Abdelkader. Le lancement des trois timbres intervient à l’occasion du bicentenaire de la naissance de «l’Emir Abdelkader, créateur de l’Etat algérien moderne».
Avant l’intervention du ministre, la directrice générale d’Algérie Poste, Mlle Ghania Houadria, a déclaré : «Algérie Télécom, en tant qu’entreprise citoyenne dont la vocation est d’être ouverte sur la société, mais aussi sur la culture et l’histoire, à travers le timbre-poste, a émis des timbres au lendemain de l’indépendance, dont la fréquence ainsi que la variété des thèmes déclinent les différentes facettes de notre histoire.»
Elle ajouta qu’«émettre un timbre a pour valeur la perpétuation d’une mémoire que l’histoire a déjà immortalisée par la force des choses». Les premiers timbres se sont vendus hier à travers les 48 recettes principales des postes situées aux chefs-lieux de wilaya et les recettes principales d’Alger. La vente générale s’effectuera à partir de demain (lundi) dans tous les bureaux de poste. La conception du dessin a été réalisée par Sid Ahmed Bentounes.
Il est à rappeler qu’Algérie Poste assure déjà la vente des timbres-poste et timbres-taxes, comme il accompagne la confection des timbres-poste commémoratifs, ainsi que des carnets philatéliques et des catalogues.
Pour ce qui est des projets en cours, Algérie Télécom prévoit l’automatisation du tri postal, le lancement du courrier hybride, l’informatisation du back office des bureaux de poste, la modernisation du système d’affranchissement et, enfin, la distribution de la carte de retrait (carte CCP) avec pour objectif 4,5 millions de cartes. Algérie Poste aura par ailleurs un nouveau siège du côté de la zone d’affaires à Bab Ezzouar.







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