Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 42 of 66 FirstFirst ... 32 40 41 42 43 44 52 ... LastLast
Results 288 to 294 of 459
  1. #288
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Houria Alioua :


    Dimanche 8 Février 2009 -- Le dossier portant classification de ce site déposé au niveau du comité national de classification des sites archéologiques l’année dernière, a conquis, vu la consistance des rapports, de nombreux chercheurs et archéologues étrangers et nationaux qui ont ou avaient exploré le site de Bordj Mellala durant la période coloniale et ensuite depuis l’indépendance du pays. Les recherches et les fouilles effectuées ont, en effet, révélé une grande richesse archéologique du site qui remonte à l’ère préhistorique.

    Les vestiges qui s’y trouvent consistent, notamment, en des ossements et des squelettes, des coquilles pétrifiées et des flèches. Les collections d’outils préhistoriques rassemblées à Ouargla par le Pr Huguenot durant la période s’étalant entre 1892 à 1909 ont été dispersées entre Alger, Tunis, Rome et Paris, alors que quelques pièces se trouvent toujours au niveau du Musée saharien de Ouargla. La collection déposée au Musée du Bardo à Alger est d’une grande importance. Elle fait l’objet de plusieurs publications dont la plus prestigieuse est sans doute les Essais sur les armatures de pointes de flèches du Sahara publiée dans la fameuse revue Lybica. L’ère paléolithique, soit il y a entre 200 000 et 100 000 ans, a été mise en évidence à Ouargla par Bernadette Savelli qui avait découvert, dans les années 1980, 86 bifaces dans la zone de l’erg Touareg située à 20 km au sud de Ouargla. Ces précieuses pièces ont été déposées au Musée du Bardo à Alger.

    L’ère épipaléolithique, soit il y a entre 8000 et 6000 ans ainsi que le néolithique, soit moins de 6 000 ans, sont aussi abondamment présents dans la région, alors que la carte ne signale que quelques gisements plus caractérisés. Concernant l’ère épipaléolithique, de nombreux outils ont été inventoriés : 193 à El Hamraïa, 252 à Bordj Mellala, 160 aux Burins, 292 aux Vieux Puits, 260 à l’œuf décoré, 80 aux Deux œufs, 945 à Hassi Mouilah I, 75 à Hassi Mouilah II, 1185 à Hassi el Hadjar. pour le néolithique, 1755 outils inventoriés à Bordj Mellala et 100 aux Perles, soit entre 3750 et 2400 ans. Le gisement dit « les Dunes » ou « Guenifida » date, quant à lui, d’environ 5400 ans. C’est toute une période de l’histoire de Ouargla qui sera ainsi redécouverte et remise dans l’actualité. Il est à rappeler que la région de Ouargla compte quatre sites classés patrimoine national, à savoir le Musée saharien, le Vieux Ksar de Ouargla, le Vieux Ksar de Temacine et la Ville antique Ibadhite de Sedrata. Cette dernière a fait l’objet d’une série de recherches et d’exploration, notamment par des équipes allemandes.

    Signalons enfin que 52 autres sites ont été répertoriés et classés par le comité de wilaya pour la protection des biens culturels rattaché à la direction de la culture de la wilaya, dont le Vieux Ksar de N’goussa, le Ksar de Mestaoua à Touggourt, la Place Citroën et les Sépultures des Chouyoukh du sultanat de Beni Djellab, les Rois déchus de Touggourt. Le dossier de classification du Ksar de N’goussa est également à l’étude, au moment où l’Association de la culture et de la rénovation du Ksar de Ouargla savoure la classification du Ksar du même nom en tant que secteur à préserver, le 18 décembre dernier, par la commission nationale du patrimoine culturel.

  2. #289
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Dimanche 8 Février 2009 -- La section des Investigations de la Gendarmerie Nationale à Constantine est parvenue, ce week-end, à récupérer deux tableaux d’une valeur Historique inestimable, suite à une perquisition que les éléments de cette section ont effectuée dans la cité de Jnan Zeitoune. Nos sources ont indiqué que l’un des deux tableaux appartient au dessinateur Espagnole Pablo Picasso. Elles ont ajouté que la section des Investigations de la Gendarmerie Nationale de Constantine continue de chercher pour identifier le propriétaire du second tableau et son histoire. Il est à noter que des opérations semblables ont été effectuées, la semaine passée, par la Gendarmerie dans la ville de Constantine. Plusieurs groupes de malfrats impliqués dans un réseau international de trafic d’œuvres d’art ont été arrêtés lors de ces perquisitions.

  3. #290
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Mardi 10 Février 2009 -- Quatre individus originaires de la wilaya de Tébessa ont été arrêtés en début de semaine à El Tarf en possession d’une pièce archéologique d’une valeur inestimable destinée à la contrebande, a indiqué samedi dernier le Commandant du groupement de Gendarmerie nationale. Se faisant passer pour des collectionneurs amateurs d’œuvres d’art et de pièces archéologiques, les gendarmes ont proposé une forte somme d’argent pour l’acquisition de la pièce, un buste «représentant probablement une personnalité romaine». Les quatre individus en question se sont ainsi faits prendre dans la localité de Bouhadjar «la main dans le sac» au moment où ils s’apprêtaient à conclure la transaction avec leurs «clients», en l’occurrence des gendarmes en civil qui ont procédé à leur arrestation. Les services de la Gendarmerie nationale ont pris attache avec la direction de la culture de la wilaya de Tébessa pour déterminer la provenance exacte de cette pièce archéologique, a ajouté le commandant de groupement, soulignant que les investigations se poursuivent pour «mettre au jour une probable filière spécialisée dans ce genre de trafics».

  4. #291
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Jeudi 12 Février 2009 -- Les manuscrits et les œuvres soufis dans le patrimoine national font l’objet d’une étude, lors d’une rencontre nationale qui se déroule depuis le 9 février dernier et se termine aujourd’hui, à Béchar. Cette manifestation est organisée à l’initiative de la direction de la culture de ladite wilaya, en collaboration avec le Centre national de préservation des manuscrits de la ville d’Adrar dans le Touat. Cette rencontre a réuni trente spécialistes et chercheurs venus de différentes universités du pays. Ils sont chargés de nombreuses missions théoriques, dont la principale consiste à faire la lumière sur les manuscrits rares et à les mettre à la disposition des chercheurs et spécialistes pour une meilleure connaissance de la philosophie soufie, sachant que cette région, parmi tant d’autres d’ailleurs, est un creuset riche en valeurs soufies et en enseignements. De ce fait, elle ne manque pas d’intérêt scientifique, ethnologique et culturel, comme le soulignent les organisateurs de cette manifestation. De même, cette rencontre nationale permettra à terme de faire connaître et de mettre en valeur les manuscrits de la région du sud-ouest du pays. Il convient de noter que dans la wilaya de Béchar, pas moins de 300 manuscrits référencés et autres écrits de valeur traitant de sujets plus vastes sont recensés au niveau de l’annexe du Centre national des manuscrits à Kenadsa, en plus de ceux que l’on peut trouver dans les bibliothèques privées des zaouïas de Kerzaz, Beni Ounif et Guerzim, comme l’a précisé la direction de la culture qui porte un grand intérêt à ce pan de la culture et de la mémoire du Touat et du Gourara.

  5. #292
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Jeudi 12 Février 2009 -- Agissant sur renseignements, les enquêteurs de la brigade de recherches du groupement de la gendarmerie nationale de Annaba ont mis fin aux agissements de deux individus spécialisés dans l’écoulement des pièces archéologiques, avec en prime la saisie d’un important lot de pièces d’une valeur inestimable. Le principal mis en cause, un certain K. Azzedine, 25 ans, originaire de Oued Zenati (Guelma), avait été arrêté le 7 du mois en cours, près de la daïra de Aïn Berda, en flagrant délit. Il a été appréhendé en possession de 66 anciennes pièces de monnaie, dont la matière de fabrication n’a pas encore été déterminée, et une statuette en métal très probablement en bronze représentant un cheval avec des ailes et des vases en poterie. Ce trafiquant avait été trahi par son propre site sur Internet où il propose la vente de pièces archéologiques. C’est ainsi qu’une souricière lui a été tendue par les gendarmes, révèlent nos sources. Aux enquêteurs, le trafiquant n’a pas tardé à donner le nom de son complice, répondant aux initiales K. R., 37 ans, originaire aussi de Guelma. Des perquisitions aux domiciles des deux trafiquants ont permis aux enquêteurs de découvrir d’autres pièces archéologiques, dont 35 autres pièces de monnaie et autres produits généralement en poterie.

  6. #293
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Dimanche 15 Février 2009 -- Un club d’archéologie ouvrira incessamment ses portes à Djemaâ Saharidj, daïra de Mekla, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Il était vraiment temps lorsqu’on considère que beaucoup de ces “richesses” disparaissent. Car, où est le sarcophage découvert lors de la construction de la maison de l’artisanat ? Où est l’amphore que les enfants s’amusaient dans les années 1970 à viser de leurs pierres. Le sous-sol de la région est plein de richesses ignorées qui gagneraient beaucoup à orner les étagères du futur musée archéologique. Pour un lieu réputé pour ses ruines romaines. Il est vraiment temps. Dans toute la zone occupée par l’actuelle Djemaâ Saharidj et par extension celle occupée jadis par Bida Municipium, le sous-sol conserve sa richesse. Selon certaines vieilles personnes ayant gardé en mémoire les récits entendus de leurs parents, toute la zone devrait être “retournée” pour en extraire ce qui ne demeure que dans les mémoires. Il faut aussi rappeler que lorsque des citoyens creusent les fondations de leurs habitations, ils ont la surprise de découvrir des traces des objets entiers ou en morceaux, des preuves de la civilisation romaine.

    À ce jour, aucune fouille n’a été effectuée. On parle d’archéologie et en se contente d’en parler. On veut bien s’énorgueillir d’un site archéologique mais on ne fait rien pour que la fiction - somme toute réelle - devienne réalité. Un peu partout, au gré du chemin ou de la volonté humaine des pierres taillées, qui n’ont rien à voir avec les roches du mont Fiouane et dont il faut rechercher l’origine, sont dressées qui encastrées, qui incrustées dans le béton. Certaines grosses pierres ont même trouvé place dans les murs des maisons et des façades. On en est à se demander comment ces pierres colossales se sont retrouvés là, par qui elles ont été taillées et dans quel but et surtout en quelle période et quelle civilisation a été apporté ce changement dans le paLsage.

    À visiter l’oued Ighzer n’Bouhlou dont le débit est plus important en hiver mais qui n’a jamais tari durant les autres saisons, frontière naturelle entre les versants Aït Khellili et Aït Fraoucène et en remontant les berges de part et d’autre, le regard est souvent attiré par des rangées de pierres qui semblent être l’aqueduc qui aurait approvisionné les moulins le long de cet oued. Certains vieux se rappellent encore l’existence de ces moulins et minoteries sis dans ces lieux d’accès difficile en raison de l’escarpement. Longtemps, ces lieux étaient fréquentés à pied et à dos d’âne. Longtemps les villageois y sont passés, transportant le grain à moudre ou l’olive dont il faut extraire l’huile. Certaines meules sont toujours là et les conduites amenant l’eau pour leur rotation continuent d’attendre vainement la moindre goutte d’eau. Seules les eaux pluviales y ont accès. Lieux privilégiés de toute une jeunesse désœuvrée s’offrant une randonnée à travers les cactus qui continuent de hanter ces flancs déshérités et abandonnés.

    Les services de la maison de culture de Tizi Ouzou, en collaboration avec la maison de jeunes de Mekla - laquelle, initiatrice de ce projet qui remonte au mois d’octobre passé et qui commence à prendre forme - apporteront leur contribution pour que la jeune archéologue, assistée des bénévoles locaux, puissent réaliser leur rêve : créer un musée à Djemaâ Saharidj même, selon les promesses du représentant du ministère de la Culture, M. B. Ahmed, qui a rappelé sa disposition à œuvrer dans ce sens. La maison de jeunes de Mekla a déjà entamé les travaux de récupération sinon des objets détenus par des villageois du moins une photographie qui trouvera sa place dans l’exposition qui sera bientôt organisée. Il est sûr que les citoyens de Djemaâ Saharidj possédant des objets de l’ancien temps, des morceaux de cette richesse ancestrale, s’ils sont sollicités, seront bien heureux de collaborer et d’enrichir ce musée qui fera honneur à toute la communauté. Pour l’heure, M. Tessa Hamid a ouvert les portes de la maison de jeunes de Mekla pour entamer les procédures et lancer la création de ce musée.

  7. #294
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Dimanche 15 Février 2009 -- La plupart des monuments Historiques et sites archéologiques qui étaient auparavant un honneur pour la commune de Rais Hamidou à Alger, sont actuellement victimes d’abandon, de marginalisation d’exclusion. Ces sites sont actuellement abandonnés au vu et au su de tout le monde. Parmi les sites les plus importants, qui souffrent en silence de nos jours, le Palais de la Princesse Française, connu sous le nom de « la Vigie », en plus du club maritime qui était auparavant une destination pour les fans de la plume, de l’art et de la création, appelé auparavant « le casino », en plus des trois chevaux réservés auparavant à la défense maritime ainsi que les sept autres chevaux situés à proximité des trois premiers qui sont, à leur tour, le meilleur témoin des événements historiques et des moments héroïques que cette région a vécue. Le Palais de Rais Hamidou qui a été le théâtre de la première résistance contre le colonialisme Portugais en 1602 reste témoin de cette époque et défie jusqu’à nos jours la dureté de la nature qui s’est rebellée contre lui. Malgré cela, il s’effondre peu à peu annonçant ainsi son suicide involontaire. Il est à noter que le monument Historique qui a abrité la réunion des six chefs révolutionnaires algériens qui ont annoncé la guerre de libération, suite à laquelle il y a eu une autre réunion, le 23 Octobre 1954 où on a découpé l’Algérie en cinq zones militaires et où on a rédigé le Manifeste du 1er Novembre 1954 se trouve également dans cette commune. On trouve dans cette dernière, la maison du Moudjahid « Boukechoura », situé au boulevard Bachir Bedidi, considéré comme un registre Historique et un symbole opprimé qui appelle au secours…y a-t-il un sauveur ?

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts