August 2, 2007 -- An important archaeological discovery has been made recently in the region of Batna (east of Algiers) which consists of prehistoric frescoes that date back some 3,500 years.
Local experts are asking for the immediate intervention of the minister of culture to send international searchers to probe into the matter, because of the importance of this unprecedented historical discovery. The province of Batna is well known for its outdoor historical sites such as Timgad, Ouazana and Imedghassen.
These frescoes are similar to those already existing in the remote parts of the Algerian desert, Tassili and Hoggar, as well as those in the Atlas, namely at Djelfa and Ain Defla. The drawings have been discovered inside caverns located in “Tachyoune”, some 14 kms east of the town of N’guaouess and only a few local inhabitants and shepherds are familiar with them.
To certify the historical authenticity of such a discovery, an important delegation including top local officials and researchers moved to the site last June and scrutinized the frescoes which portrayed the social life of prehistoric man through the representation of domestic utensils, plants and animals.
According to archaeologists much is left to be discovered in this virgin territory, and this discovery is but the visible part of the iceberg, that’s why it is central that the Algerian authorities, through the ministry of culture, organize scientific expeditions to shed light on other historical sites of a universal value.
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2nd August 2007 20:39 #36
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3rd August 2007 09:19 #37
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Jeudi 2 août 2007 -- Le mausolée du Medracen et celui d’El Khroub, deux monuments d’une valeur historique importante, sont menacés de détérioration. C’est la fondation mondiale spécialisée dans la préservation des sites mondiaux (The World Monuments Fund, WMF) qui tire la sonnette d’alarme. Le WMF a, en effet, rendu publique sur son site internet la liste des 100 monuments et sites historiques mondiaux les plus menacés, dont le mausolée de Medracen (25 km au nord de Batna) et le mausolée royal de la Soumâa d’El Khroub (wilaya de Constantine).
Ces deux sites font partie de cette liste des monuments « en danger », établie par un panel d’experts internationaux en architecture, archéologie, histoire d’art et préservation ou restauration des sites patrimoniaux. L’activité humaine est devenue, selon le WMF, la plus grande menace pour l’héritage culturel de l’humanité. « Ces deux mausolées souffrent d’une grave détérioration. Les restaurations faites sur les deux sites ont été réalisées sans aucune étude scientifique ni documentation », note la fondation. « Nous souhaitons que les autorités algériennes dégagent les ressources financières nécessaires pour la protection de ces rares et remarquables monuments », ajoute le WMF.
Le Medracen, un mausolée typiquement numide, vieux de quelque 24 siècles, est un gigantesque dôme cerclé de colonnes chapiteaux de style dorique (architecture grecque). Il témoigne du savoir-faire des artisans qui taillaient et agençaient, à l’époque, parfaitement les pierres. Erigé sur une colline près de Cirta (Constantine), le mausolée d’El Khroub constitue, lui aussi, une référence de l’histoire numide et souvent décrit comme mausolée de Massinissa, même si son niveau supérieur est fortement endommagé et n’a pas pu résister aux supplices du temps. L’état des deux sites historiques « s’est dégradé à cause, notamment, de certains phénomènes naturels en plus d’actes de vandalisme », affirme le WMF.
Qu’attendent les services du ministère de la Culture pour agir et mettre fin à la catastrophe ? Ces sites, témoins de l’histoire ancienne de l’Algérie, ne méritent-ils pas d’être préservés ? Ces deux sites ainsi que Kalâa Beni Hammad (W. M’sila) ont été visités, en novembre 2006, par une mission technique du WMF. Créé en 1965 par une ONG à but non lucratif, le WMF a mis en place en 1995 un observatoire des monuments mondiaux et publie chaque année une liste des 100 bâtiments et chefs-d’œuvre de l’architecture parmi les plus menacés. Ainsi, depuis 1995, la fondation a commencé à signaler les monuments mondiaux en péril. Quelque 75% des sites, mis en avant, « ont été sauvés ou sont hors de danger », se félicite le WMF.
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5th August 2007 00:00 #38
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Dimanche 5 Aout 2007 -- Le mausolée de Medracen, dans la wilaya de Batna, et le mausolée royal de la soumaa d’El Khroub, dans la wilaya de Constantine figurent désormais sur la liste des 100 sites patrimoniaux mondiaux les plus menacés.
Cette liste dressée par des experts internationaux en architecture, archéologie, histoire de l’art et préservation ou restauration des sites patrimoniaux pour le compte de la World Monuments Fund (WMF) vient d’être publiée sur le site de la fondation mondiale spécialisée dans la préservation des sites mondiaux. La «nouveauté» dans ce listing est l’introduction et la mise en exergue de l’impact négatif de l’action de l’homme, directe ou indirecte (les changements climatiques), qui «est devenue la plus grande menace pour notre héritage culturel», note la WMF.
L’état des deux sites algériens, dont la restauration est en cours, «s’est détérioré à cause, notamment, de certains phénomènes naturels en plus d’actes de vandalisme», affirme la WMF qui y a envoyé une mission d’expertise ainsi qu’à la Kalaa Beni Hammad dans la wilaya de M’Sila en novembre 2006.
Rappelons que la restauration du mausolée d’El Khroub dont le niveau supérieur est fortement endommagé a été au centre d’une polémique et d’un conflit d’autorité entre la wilaya de Constantine et le ministère de la Culture.
Le mausolée royal de la soumaa d’El Khroub, érigé sur une colline, est bâti sur une base carrée de 10,50 m sur 2,80 m de hauteur, qui se termine par trois gradins sur lesquels repose un deuxième niveau de 8,40 m de côté et de 1 m de hauteur formé de deux assises dont la seconde est moulurée. Concernant sa datation et son attribution, plusieurs hypothèses sont avancées par les chercheurs, mais la plus vraisemblable est celle qui en fait le tombeau de Micipsa, fils du chef numide Massinissa, en établissant un lien avec sa mort et la datation du mobilier funéraire découvert dans le mausolée.
Pour plusieurs chercheurs et anthropologues, la proximité du mausolée d’El Khroub de la ville de Cirta révèle l’évolution importante que connut le royaume massyle au cours du IIème siècle avant J.-C.
Cette évolution répondait à une logique urbaine, faisant référence à la royauté de Cirta et traduisait la rencontre des influences gréco-orientales introduites par Carthage et de la tradition numide. Le Medracen, un mausolée typiquement numide, érigé au sommet d’une petite colline, est un gigantesque cône de pierre, à gradins, posé sur un socle cylindrique. Cette base peu élevée (4,43 m) est ornée de 60 colonnes engagées, surmontées de chapiteaux de style dorique, supportant une architecture lisse et une corniche à gorge, caractéristique des monuments puniques.
Edifié vraisemblablement à la fin du IIIe siècle avant J.-C., ce tombeau dont la construction est généralement attribuée à Massinissa a dû servir, selon des spécialistes, de modèle au mausolée de Tipasa et à quelques autres. C’est en fait le modèle contemporain des dynasties numides qui révèle, selon eux, une influence carthaginoise jusqu’en plein pays numide et l’existence d’une civilisation savante.
Créée en 1965 par une ONG, la WMF a mis en place en 1995 un observatoire des monuments mondiaux et publie chaque année une liste des 100 sites patrimoniaux les plus menacés. Quelque 75% des sites mis en avant «ont été sauvés ou sont hors de danger», se félicite le WMF.
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13th August 2007 05:38 #39
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Lundi 13 Aout 2007 -- Classé patrimoine national, le vieux ksar d’El M’niaa (la protégée), qu’on appelle aussi El Goléa (la forteresse), qui est dans un état de décrépitude alarmant, vient de bénéficier de plus de 5 millions de dinars que la wilaya de Ghardaïa a débloqués pour l’élaboration d’un plan de protection, de sauvegarde et de restauration de ce site, a indiqué le directeur local de la culture. Cette enveloppe, qui s’inscrit dans le cadre du programme sectoriel 2006, permettra, selon ce responsable, d’élaborer une stratégie de protection et de restauration dont, notamment, la rénovation des fortifications et la voie d’accès à cet édifice historique, surplombant la palmeraie d’El M’niaa depuis plus de dix siècles.
Erigé sur une colline, le ksar, dénommé «Taourit» (colline en tamazight), domine l’oasis située à la croisée des pistes commerciales qui reliaient l’Afrique du Nord de l’époque médiévale à l’empire Songhaï subsaharien. Sa construction et son architecture, vestiges séculaires, témoignent de la présence d’une civilisation citadine organisée dans cette région qui fut une plate-forme d’échanges entre le Nord et le Sud et dont elle est l’une des portes. Le ksar est d’ailleurs évoqué par Ibn Khaldoun. Surplombant le flanc est de la palmeraie, il est construit selon la configuration ayant la mosquée comme point focal. Autour de cet édifice, des habitations creusées en spirale descendante dans la roche calcaire. Cette configuration urbaine constitue une curiosité pour de nombreux historiens, archéologues et autres spécialistes.
Quant à l’histoire et l’origine de ce ksar, elles restent encore à établir. Plusieurs hypothèses sont avancées, mais aucune n’a encore fait l’unanimité. Certains historiens font remonter la construction du ksar au IVe siècle. Aujourd’hui, le vieux ksar d’El M’niaa est devenu une véritable ruine. Ce délabrement est plus l’œuvre de l’homme que de l’érosion. Situé loin de la ville, à l’abri des regards, le site est devenu le rendez-vous de tous les marginaux. Le vandalisme a laissé des traces que l’action des éléments, des siècles durant, n’a pu produire. Cette ruine a fait dire à plusieurs observateurs que ce ksar est irrécupérable, à l’exception de quelques édifices pouvant encore être sauvés, en particulier le palais de la princesse M’barka Bent El Khass, les vestiges de la mosquée qui s’est effondrée, les remparts et quelques habitations.
Mais comme c’est l’un des sites les plus visités par les touristes étrangers, les responsables de la culture de la wilaya, conscients de l’importance culturelle et économique de ce patrimoine, ont décidé de relever le défi et d’entreprendre la restauration de ce ksar qui, s’il est bien exploité, ne tardera pas à devenir un autre atout patrimonial et économique de la région. Le ton a été donné par la décision de réhabiliter la fête annuelle de ce vieux ksar qu’on projette de transformer en pôle culturel où seront mis en valeur les métiers artisanaux existant dans cette région du Sud, notamment la tapisserie, et les artisans qui trouveront en ce ksar la vitrine dont ils ont besoin pour écouler leurs productions.
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24th August 2007 22:42 #40
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Jeudi 23 août 2007 -- Un communiqué émanant de la direction de la culture de Constantine informe de la tenue aujourd’hui d’un concert du groupe Raïna Raï sur le site du mausolée de Massinissa à El Khroub.
Jusque-là, rien d’exceptionnel si ce n’est que le lieu choisi est celui-là même où, le 16 avril 2006, la ministre de la Culture avait exprimé une vive colère, allant jusqu’à bousculer physiquement le directeur de l’urbanisme de Constantine, accusant les autorités de la wilaya d’agression contre le site archéologique. Loin d’être une initiative locale, le concert de Raïna Raï est organisé, en outre, dans le cadre de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe.
Le patrimoine archéologique, en plus de la déperdition qu’il connaît et du manque de prise en charge, se trouve être encore plus fragilisé par l’organisation, à même les sites historiques qui formulent toute l’identité fondamentale des Algériens, de festivals qui n’ont cessé d’accentuer la gravité de l’état dans lequel se trouvent ces sites.
Le festival de Timgad, celui de Djemila et celui encore de Guelma, et maintenant les animations artistiques retenues dans le cadre de l’événement spectacle Alger, capitale de la culture arabe indiquent une volonté avérée de dépravation et de perversion de l’importance de ces vestiges, d’autant que l’ensemble de ces sites n’est pas à l’abri, à l’image du tombeau de Massinissa à El Khroub qui subit une réelle menace, selon un récent rapport d’un organisme international spécialisé.
Cette aliénation de l’histoire, pernicieusement entretenue par le département de la culture, est mise à nu par le fait que durant toute l’année aucune action sincère de sauvegarde et de réhabilitation n’est opérée sur ces sites, alors qu’il est du devoir de l’administration d’engager un travail de recherche scientifique et une prise en charge réelle de ces vestiges témoins de notre passé et de celui de nombre de civilisations.
Ces vestiges appartiennent aujourd’hui à toute l’humanité et l’on a la charge de les préserver et de les fouiller au moyen de la science pour remonter les origines et identifier les paradigmes constitutifs de notre être d’hier, comprendre celui d’aujourd’hui et de là tenter de construire sereinement notre avenir. La restitution aux générations qui viennent d’une portion intacte et ne souffrant d’aucune mutilation de l’histoire, la nôtre en particulier, est un devoir civique essentiel, elle devrait être la mission première de l’administration. Cependant, il est plus que regrettable de faire l’amer constat du contraire.
Khalida Toumi, qui interdit aux autorités locales d’entreprendre un quelconque travail sur ces vestiges et spécialement le mausolée de Massinissa, s’arroge le droit d’y organiser des festivités qui ébranlent la structure de ces restes historiques. C’est là un cas de profanation et un piétinement de la mémoire collective et c’est également une atteinte grave au patrimoine culturel universel que dénoncent vigoureusement les associations de défense de ce patrimoine.
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25th August 2007 03:25 #41
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Samedi 25 Août 2007 -- Les habitants d'El Menia, à 270 km au sud-est du chef-lieu de wilaya, ne savent plus à quel saint se vouer pour demander la protection, la sauvegarde et la restauration, du moins de ce qui peut encore l’être, de ce qui reste de leur vieux ksar, érigé au IXe siècle par les Berbères Zénètes. Patrimoine séculaire et partie intégrante de leur mémoire et de leur culture, il est, hélas, devenu, au vu et au su de toutes les autorités locales, le lieu de rendez-vous de tous les marginaux de la région avec tout ce que cela suppose comme dégradation et vandalisme causés par les émules d’“Attila”.
Au point d'être quasiment irrécupérable, le site perdant chaque jour un peu plus de sa structure par la chute d'une pierre, d'un morceau ou d'un pan entier de cet édifice historique, surplombant la palmeraie et la sebkha d'El Menia (la Protégée), depuis plus de 10 siècles.
Du haut de son promontoire, le Ksar, dénommé Taourirt (colline en tamazight), veille sur l'immense et splendide oasis, située au carrefour des pistes commerciales qui reliaient jadis l'Afrique du Nord de l'époque médiévale à l'empire Shongai Subsaharien. Ses vestiges témoignent de la présence passée d'une civilisation citadine évidente, au rayonnement d'ailleurs encore palpable tant la configuration urbaine demeure une curiosité pour les historiens, les archéologues et autres ethnologues.
Dominant la façade est de la superbe palmeraie d'El Menia, appelée aussi El Goléa, dérivé d'El Kalaâ (la citadelle), il a la particularité d'avoir comme point focal la mosquée autour de laquelle est circonvolution l'urbanisme du ksar, dont les maisons ont cette singularité d'être creusées en spirale descendante dans la roche.
Classé pourtant patrimoine national, mais abandonné par les hommes et clochardisé par les incultes, il vient juste de bénéficier de 5 millions de dinars pour au moins essayer de préserver et de réhabiliter ce qui peut encore l'être, en particulier le palais de la princesse M'barka Bent El Khass, quelques habitations et les vestiges de la mosquée. Espérons, seulement, que les travaux seront confiés à des artisans émérites et non, comme d'habitude, à des “copains” et à des amateurs aux qualifications douteuses.
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11th September 2007 10:35 #42
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Mardi 11 Septembre 2007 -- La wilaya de Naama recèle dans ses différentes régions telles que Moghrar, Asla, Sfissifa et Aïn Sefra des sites et monuments d’une grande valeur touristique qui attirent d’année en année plusieurs touristes tant de l’intérieur du pays que de l’étranger, notamment durant la période s’étalant entre les mois de mai et novembre, indique-t-on auprès de la direction du tourisme de la wilaya.
Riche par ses oasis pittoresques, ses ksour, par la citadelle du cheikh Bouamama, les restes d’un dinosaure Soropod, sa réserve du mont de Aïssa, ses stations de dessins rupestres et sa station thermale de Aïn El Warka, la wilaya de Naama pourrait devenir un vrai pôle touristique d’une valeur internationale, selon les spécialistes. En dépit du manque de publicité sur ces atouts touristiques à l’instar des tour-opérateurs, plusieurs étrangers ayant visité la région cette année se sont dit satisfaits de leur séjour, appréciant notamment les randonnées d’exploration et d’alpinisme, la biodiversité des zones steppiques et l’attachement des Bédouins à leurs coutumes et traditions. Il reste à mettre en exergue l’importance scientifique et historique du patrimoine archéologique et culturel de la région qui sont des atouts sûrs à même d’attirer davantage les touristes. Il s’agit, selon les responsables du secteur, d’encourager le retour des caravanes touristiques, des visites d’exploration, l’investissement touristique et la relance des arts locaux qui caractérisent les habitants du Sahara.
D’autres sites nécessitent d’être classés comme patrimoine national protégé, notamment les dessins rupestres de l’Atlas saharien et les sculptures urbanistiques des ksour et mosquées anciennes menacées actuellement par l’extension urbaine anarchique. Un musée jurassique a été réalisé dernièrement par un architecte suisse dans la localité de Rouis El Djir de Sfissifa située à 128 km au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya. Cette infrastructure sera équipée d’un laboratoire archéologique devant abriter les ossements du dinosaure Soporod appelé également le géant de ksour, en plus de sauvegarder la mandibule d’un crocodile, apprend-on auprès d’une chercheuse de l’Institut de géologie d’Oran.
Outre ces monuments uniques en leur genre, la daïra de Aïn Sefra recèle des dessins rupestres existant dans la plaine d’El Hadjra El Mektouba de Tiout, témoignant de la civilisation humaine préhistorique. L’histoire de ces stations de dessins remonte à l’ère paléolithique d’où leur valeur inestimable, alors qu’elles sont soumises à des actes de sabotage et de dégradation.







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