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  1. #414
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Samedi 20 Février 2010 -- C’est une petite bicoque en pierre de grès au milieu de jardins en terrasses, à l’ombre des frênes, des chênes et des figuiers séculaires. Cette vieille masure pittoresque qui surplombe un torrent de montagne gonflé par les eaux de la fonte des neiges est un moulin à eau. Un moulin à eau comme on n’en trouve plus aujourd’hui alors qu’ils étaient très nombreux dans la région, il y a encore un demi siècle. Et c’est un véritable miracle que cette antiquité soit encore en activité. Da Tayev, son propriétaire, est un fringant jeune homme de 78 printemps au ton jovial et à l’esprit aussi vif que le pas. C’est avec beaucoup d’entrain qu’il remplit encore son office de meunier, accomplissant les mêmes gestes et les mêmes rituels depuis 1953, année de la fondation du moulin. Tout est encore aussi rustique qu’authentique dans ce moulin mis à part, peut être la roue à palettes qui est aujourd’hui en fer alors qu’elle était en bois comme l’ensemble de l’engrenage qui compose ce moulin hydraulique. « C’est parce que le bois pourrit en été quand le moulin s’arrête que j’ai opté pour une roue en métal », nous explique Da Tayev en nous montrant les mécanismes qui font tourner les meules. Nous sommes au village d’Imaghdassen, pratiquement au sommet de l’Akfadou, à plus de 1 100 mètres d’altitude. C’est une journée d’hiver très printanière et le panorama qui se déroule à nos pieds est tout simplement sublime. Déclinant en altitude les villages descendent en cascade jusqu’à se perdre dans le bleu de l’horizon au fond des vallées brumeuses.

    « Ici, c’est le pays du gland et du sanglier »

    Il y a encore quelques années une vingtaine de moulins activaient dans la région. Chaque moulin était la propriété d’une dizaine ou d’une quinzaine de paysans associés pour la circonstance. Il servait à moudre le blé, l’orge, les fèves, les pois chiches, les glands, le maïs, le café et même des épices. Il servait également à la préparation de ce fameuse farine dénommée «arkoul» ou «adhemine», faite à base d’orge, de pois chiches et de maïs grillés. Cette farine était indispensable au paysan et constituait son ordinaire quand il partait travailler aux champs. Mélangée à de l’huile d’olive et accompagnée d’une poignée de figues sèches, elle était souvent le principal et très consistant repas qui agrémentait le dur labeur de la terre. Pour ses services, le meunier n’exigeait pas d’argent. Il prélevait un quart de «guelva», le double décalitre. « Aujourd’hui, les gens ne mangent plus d’orge », dit Da Tayev comme à regret. Pour la confection de la galette et du couscous, tout le monde s’est rabattu sur les semoules industrielles présentes en force dans le commerce même si personne ne sait précisément de quoi elles sont faites. Assis au bord d’un talus, Da Tayev sculpte à coups de hache une nouvelle pièce pour l’engrenage de son moulin qu’il fait surgir d’un tronc de chêne. Tout donnant des petits coups précis, il nous parle de ce temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, comme dit la chanson. Avant, à Imaghdassen, on vivait du bois de la forêt, principale richesse de la région. Bois de chauffage ou de construction, il était vendu dans les vallées par les habitants qui s’improvisaient bûcherons ou menuisiers. Chaque tribu kabyle avait sa spécialité et ses produits spécifiques. L’Akfadou fournissait le bois de ses forêts et faisait ainsi vivre ses hommes. Celui qui n’arrivait pas à subvenir aux besoins de sa famille prenait son baluchon et émigrait en France. « S’il n’y avait pas l’émigration, il y a longtemps qu’on serait tous morts de faim », dit Djamel, son fils qui ajoute avec une pointe d’humour : « Ici, c’est le pays du sanglier ». Il est vrai que seule cette force de la nature qu’est le sanglier arrive à survivre dans cette contrée aussi belle que rude, aussi altière que pauvre. Djamel ne sait pas encore s’il reprendra un jour le travail de son père. Il possède une petite boutique et taille la pierre de grès pour la revendre à ceux qui ont les moyens de se construire une villa. Da Tayev, lui, possède un petit lopin de terre, un moulin, deux vaches, un mulet et surtout, cette volonté de perpétuer le mode de vie hérité de ses ancêtres. Sa petite retraite glanée des quatre ans passés en France lui suffit à peine à boucler les fins de mois difficiles.

    La montagne ne nourrit plus son homme

    Aujourd’hui, il n’y plus de moulins et si peu d’eau dans les ruisseaux. Les hivers sont moins féconds et la plupart des sources de montagnes ont été captées et versées dans le réseau AEP qui alimente les villages. Avant, l’eau du torrent était réglementée selon un usage bien établi. Du vendredi soir, après la prière du Maghreb jusqu’à mardi matin, elle servait à faire tourner les moulins. Le reste de la semaine elle s’en allait en rigoles sinueuses irriguer les jardins nourriciers. Ainsi allait la vie. Aujourd’hui il en va autrement. La montagne ne nourrit plus son homme. Les nouvelles générations ne travaillent plus la terre. Les vieilles traditions et les vieux métiers se perdent. Ceux qui ont font le choix de rester au village se sont tourné vers l’élevage bovin quand ils ne vivotent pas en vendant des cartes de recharge téléphoniques ou des babioles chinoises.

    Un patrimoine à sauvegarder

    Au départ, Da Tayev n’avait le droit de faire tourner son moulin qu’en hiver lorsque l’eau abondait. Et pour cause, il était le dernier arrivé dans une corporation jalouse de son métier et qui veillait à ne pas admettre d’intrus. Puis, petit à petit, les meuniers se sont mis à disparaître les uns après les autres et les moulins à tomber en ruines. Les temps ont changé mais ils n’ont pas eu de prise sur Da Tayev qui continue vaille que vaille à maintenir une tradition beaucoup plus pour par plaisir que par rentabilité commerciale. En plus de cette joie du paysan obstiné à faire tourner de vieilles meules usées par le temps, il y a également autre chose que notre meunier ne dit pas mais que l’on devine dans ses gestes et son regard. Il y a cette notion d’utilité publique par le service rendu à ses vieilles grands-mères qui continuent de lui ramener du grain à moudre. Quand on les voit, le port altier, gravir les sentiers pentus du village avec leurs vieilles robes défraîchies avec des sacs de 30 kilos que de fragiles cordelettes maintiennent sur le dos, on se dit que rien n’a vraiment changé et que le temps est immuable dans ce coin de montagne. On se dit aussi que le meunier qui nourrit les hommes de farine et les bêtes de son est un beau et noble métier qui gagnerait à être sauvegardé. Aujourd’hui quand les gens viennent voir Da Tayev, ce n’est pas forcément pour moudre leurs grains. Ils sont de plus en plus nombreux à venir le voir avec une caméra ou un appareil photo numérique afin d’immortaliser des gestes et un métier qui appartiennent à un autre siècle et qu’il faudrait peut être songer à préserver comme une part de notre patrimoine ancestral.

    Comment ça marche ?

    Pour faire tourner un moulin, il faut, bien entendu, de l’eau, beaucoup d’eau. L’eau du torrent est détournée en amont par un petit canal qui aboutit au-dessus du moulin. Un bief la ramène alors jusqu’en bas. Le bief, une sorte de tuyau qui se rétrécit progressivement tout le long de sa longueur, amène l’eau dans la partie souterraine du moulin. Tombant presque à pic d’une hauteur de 15 mètres, l’eau est naturellement sous pression et fait tourner une roue à palettes qui entraîne l’engrenage qui fait tourner les meules. Une merveille de simplicité, d’efficacité et d’ingéniosité. L’énergie renouvelable était connue de nos ancêtres depuis des temps immémoriaux. Les moulins hydrauliques étaient en usage à travers toute la Kabylie, principalement dans les régions qui disposent d’un cours d’eau plus ou moins pérenne. Quelle est l’origine exacte de ces moulins ? Ont-ils été introduits par les romains ou par les agriculteurs andalous fuyant la reconquista ? Nul ne semble le savoir.

  2. #415
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    TLEMCEN, Dimanche 28 Février 2010 -- L'association "El Mouahidia" de la ville de Nedroma (wilaya de Tlemcen) se veut une structure culturelle pour la protection du patrimoine matériel et immatériel de la région et la consécration de traditions qui s'intéressent à tout ce qui est authentique. Un membre actif de cette association au riche répertoire culturel et artistique et au palmarès élogieux a souligné qu'elle n'a pas cessé depuis sa création en 1973 d'organiser, au niveau local et national, des journées d'études, des rencontres et des expositions sur divers sujets touchant à la protection du patrimoine.

  3. #416
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    TLEMCEN, Samedi 6 Mars 2010 -- Les participants aux travaux du colloque international sur Sidi Boumediene ont appelé jeudi au terme de leurs travaux à Tlemcen à recueillir et à éditer les manuscrits de ce saint-patron par des spécialistes et chercheurs qui se chargeront de les authentifier. Il s'agira pour ces spécialistes de traiter les manuscrits collectés et de distinguer entre ce qui est authentique, propre à Sidi Boumediene et ce qui lui a été attribué injustement ou par enchantement, selon un responsable du comité de recommandations, qui a également appelé à la création d'un forum annuel et à étudier tous les aspects relatifs au Cheikh Sidi Boumediene et les hommes du savoir qu'il avait connus dans sa vie riche en événements et hauts faits.

  4. #417
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    ALGER, Lundi 15 Mars 2010 -- Plus de 5.600 films ont été transférés de l'ensemble des dépôts de la Cinémathèque algérienne vers la Bibliothèque nationale d'Algérie où un espace adéquat pour le stockage des pellicules a été installé, a-t-on appris dimanche auprès du Centre algérien de la cinématographie (CAC). L'opération du transfert du patrimoine filmique, estimé à près de 20.000 films (copies comprises) et datant depuis les années 1950, a débuté en janvier 2009. Elle se fait vers un nouveau centre au sein de la Bibliothèque nationale, répondant aux normes de conservation, notamment, en termes de température et climatisation.

  5. #418
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    Samedi 20 Mars 2010 -- Dans l'indifférence totale, les maisons traditionnelles de toutes formes et les murets de pierres sèches, montés par les paysans à partir des pierres ramassées dans les champs ou dans les carrières des alentours et intégrés dans le paysage, qui foisonnaient dans les Aurès, sont en train de se perdre. Ils emportent avec eux esthétique, beauté, culture locale et respect de la nature. Comment la conscience des autochtones accepte-t-elle que ces constructions traditionnelles, bâties avec la pierre de la région, perchées sur les hauteurs, serrées et les unes sur les autres, avec des guelaâ (greniers collectifs) aux allures de forteresses, disparaissent dans un désintéressement affligeant ? Ces biens culturels tendent à disparaître par manque d'entretien, par choix de nouvelles pratiques agricoles, par abandon des terres, par l'emploi d'autres matériaux de construction (briques et parpaings) qui enlaidissent le paysage. Fières, arrogantes, ces vieilles maisons traditionnelles, ou du moins celles qui restent, continuent à dresser la tête, à s'accrocher, à résister au temps, à raconter l'histoire d'un peuple doué, brave, généreux et respectueux de la nature, qui sait vivre intelligemment. Mais jusqu'à quand pourront-elles se maintenir sous l'effet de ce grand épuisement, après que la vie et la tradition eurent quitté l'intérieur de ces vieilles maisons et que la tristesse, la nostalgie et le délabrement eurent raviné les façades. Il est temps d'accorder un grand intérêt au grand Aurès qui est, par excellence, la région de la construction en pierres sèches et de procéder à l'enregistrement de ce patrimoine, ces témoignages du passé, cette profonde identité culturelle de ce peuple pacifiste. Ces maisons traditionnelles et ces murets en pierres sèches font partie du patrimoine rural et marquent profondément le paysage des Aurès. Ces vieilles constructions participent à l'identité et à la mémoire des lieux, témoignent du savoir-faire et de pratiques socio-économiques et culturelles anciennes. Elles sont en lien étroit avec les ressources naturelles locales dont elles sont issues. Terre, pierre et tronc d'arbre, tous les matériaux de construction sont d'une solidité qui résiste au temps. Ces maisons traditionnelles, en plus de leur beauté, demeurent les meilleures réalisations qui se fondent dans la nature et que le génie berbère a créé. Elles se différencient par leurs particularités, leurs spécificités, leurs formes et également par leur histoire.

  6. #419
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    Larbi Beddar :


    Dimanche 21 Mars 2010 -- Le château de la comtesse, un monument ancien situé aux abords de la RN 9, entre Tichy et Aokas, est à l’état d’abandon. Il s’agit d’un bien appartenant à cette dernière commune. Comme celle-ci ne peut subvenir à son entretien, un accord fut trouvé, il y a environ trois ans, entre la municipalité d’Aokas et la direction de la jeunesse et des sports de Béjaïa quand à sa prise en charge par cette direction qui souhaitait la restaurer pour en faire une auberge de jeunes. Cependant, l’APC a posé des conditions se rapportant à l’aspect architectural. Le cahier des charges établi à cet effet par la municipalité stipule que sa restauration doit se faire dans les normes requises. Il s’agit de la façade extérieure du château qui ne doit en aucun cas subir de modification. Ce joyau qui fait la fierté des habitants de la commune d’Aokas a, par ailleurs, été l’objet de convoitises de la part de plusieurs organismes étatiques de la wilaya de Béjaïa, qui auront, néanmoins, échoué dans leurs démarches. Aux dernières nouvelles, le transfert n’a toujours pas eu lieu. Au centre du litige, les conditions posées par la municipalité mais non admises par la direction de la jeunesse et des sports. Et ce qui est incompréhensible dans cet important dossier, c’est que les crédits accordés pour la restauration des anciens sites de la wilaya de Béjaïa ne concernent pas le château de la comtesse. Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, les autorités, pour le sauver d’un éventuel effondrement, pourraient le classer comme patrimoine ancien à réhabiliter, avec, donc, dotation d’un budget conséquent pour sa restauration.

  7. #420
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    Samedi 27 Mars 2010 -- Dressé sur un léger promontoire, presque sur le bas-côté d’un chemin communal qui relie la petite localité de Boumia à la route Batna-Constantine, le mausolée Imedghassen, dédié, dit-on, au roi Madghis, semble affirmer avec fierté, malgré les dommages du temps, son statut de monument numide le plus important d’Afrique du Nord. Aucune plaque ne signale pourtant aux automobilistes empruntant cette route nationale la présence de ce vestige dont la construction remonterait, selon des études historiques, à la fin du IVe siècle avant notre ère. Ce tombeau royal semble depuis quelque temps vieillir plus rapidement sous l’action de multiples facteurs naturels. Ses côtés s’effritent progressivement et certaines de ses parties supérieures se sont latéralement affaissées, provoquant des ouvertures béantes. Les rares tentatives engagées par les instances de tutelle pour stopper cette dégradation ont été, semble-t-il, inopérantes, alors qu’une opération de restauration lancée en 2009 pour un coût de 40 millions de dinars a dû être suspendue à la suite de «réserves faites par des spécialistes qui l’avaient jugée tout simplement inutile», affirme-t-on à la direction de la culture. La réflexion menée au niveau central, affirme le directeur de la culture, se dirige de plus en plus vers l’inscription d’une opération nouvelle pour établir un diagnostic précis de l’état actuel du monument et, à sa lumière, «concevoir une étude de restauration qui associera plusieurs parties dont l’Office national d’exploitation et de gestion des biens culturels avec la possibilité de faire appel aux compétences internationales en cas de besoin». Ce mausolée, qui fait partie des tombeaux de type bazina, typiques de l’architecture funéraire numide, tout en étant le plus grand du genre, se trouve au milieu d’une ancienne nécropole dont les traces ont aujourd’hui disparu en raison, entre autres, de la construction d’une route dans les alentours immédiats. De forme cylindrique avec une base de 59 mètres de diamètre et une hauteur de 19 mètres, le monument semble réunir des influences à la fois numide, orientale et hellénique. Pour attirer l’attention sur la situation de ce vestige, classé par le programme World Monuments Watch parmi les 100 monuments les plus menacés au monde, les responsables de la commune de Boumia, dont relève administrativement le site, ont eu l’ingénieuse idée de réaliser, au niveau du rond-point situé à l’entrée de la ville, une réplique identique d’Imedghassen.

    Creuse ici, il y a une fortune !

    Cette œuvre, même s’il y aurait beaucoup à dire sur le respect des proportions, «excite depuis une année la curiosité de nombreux visiteurs qui finissent par faire un saut du côté du tombeau authentique, en mal d’attention», affirme le président de l’Assemblée populaire communale. Selon cet élu, l’initiative d’organiser à Imedghassen un festival qui pourrait attirer spécialistes et touristes n’a pas abouti faute de patronage. Pour les habitants de Boumia, les alentours du site d’Imedghassen n’en finissent pas de révéler de véritables trésors archéologiques, notamment des pièces de monnaie numide. Aghasdis, un lieu-dit de cette région dont l’appellation en berbère signifie «creuse ici», n’a pas cessé de sortir de ses entrailles des «richesses archéologiques inestimables», affirme, de son côté, Abdelbaki Bachir, auteur de la réplique d’Imedghassen à l’entrée de Boumia. Les vieilles nécropoles et anciens monuments sont légion dans cette région et leur intérêt, affirme le P/APC de Boumia, est «tout aussi important pour l’historien que le monument d’Imedghassen qui se dresse depuis plus de deux millénaires comme pour témoigner aux générations de la grandeur de leurs aïeux». Il est vrai que de nombreuses actions ont été initiées par les autorités de la wilaya de Batna pour éviter que cette «empreinte de la mémoire numide en Algérie» ne disparaisse complètement. Il se trouve cependant, selon un jeune étudiant résidant à Chemora, un chef-lieu de daïra situé non loin de là, vers l’est, que toute initiative de restauration ne pourrait être réellement salvatrice que si elle est encadrée par des spécialistes compétents. Il estime dans ce contexte que l’opération la plus «intelligente menée localement a consisté à construire, au début des années 2000, un grillage solide tout autour du mausolée. «Comme cela, au moins, affirme-t-il, personne ne pourra, comme avant, utiliser les pierres du tombeau comme support de graffiti et autres inscriptions au caractère quelquefois licencieux au point de constituer une injure à la mémoire.»


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