Samedi 29 Décembre 2007 -- L’Union nationale des étudiants algériens a organisé, jeudi matin, une cérémonie solennelle devant la tombe de feu Houari Boumediene. Près d’une quarantaine de personnes ont assisté à cette cérémonie marquant le 29e anniversaire du décès du président algérien.
Anissa Boumediene, son épouse, Abdelkader Khomri, Mokhtar Bourouina ainsi que Abdelaziz Belaïd étaient présents à cette occasion au cimetière d’El Alia. «Comme chaque année, notre organisation rend hommage à cet homme irremplaçable qu’a été Houari Boumediene. Aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire de se souvenir du parcours et des réalisations de feu Houari Boumediene», a indiqué Bouleguène, secrétaire général de l’UNEA.
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29th December 2007 06:28 #8
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30th December 2007 17:32 #9
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30th December 2007 22:56 #10
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Leïla Benmansour :
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31st December 2007 13:36 #11
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Lundi 31 Décembre 2007 -- Mme Anissa Boumediene, veuve du défunt président, Houari Boumediene, a assuré que les propos de Chadli Bendjedid sont truffés de contrevérités, et que les informations parues dans l’entretien avec Chadli sont fausses, notamment en ce qui concerne le désir du président Boumediene d’abandonner ses convictions et de changer d’option. Elle a également affirmé, pour la première fois, que Chadli et d’autres responsables ont décidé de débrancher les appareils de réanimation, lorsque Boumediene se trouvait dans le coma.
El Khabar : Quel commentaire faites-vous de l’entretien avec Chadli Ben Djedid publié par « El Khabar », au sujet du président Houari Boumediene, d’autant plus qu’il a été fait mention de plusieurs points positifs sur la vie de Boumediene, qu’on ne s’attendait pas à entendre de la bouche de Chadli.
Anissa Boumediene : Je suis très en colère après cette interview, j’en ai assez du mensonge, tout le monde veut exploiter la mémoire de Boumediene.
El Khabar : Vous n’êtes donc pas d’accord avec les informations parues dans l’entretien ?
Anissa Boumediene : Parfaitement, surtout en ce qui concerne la dernière partie de l’entretien qui ne comporte aucun point positif, car Chadli a voulu justifier les réformes qu’il a entreprises après la mort du président Boumediene, et qui nous ont conduit aux évènements du 5 octobre 1988, puis au terrorisme qui a frappé l’Algérie durant presque 15 ans. Boumediene n’a jamais cru qu’il allait mourir d’une maladie mais il pensait qu’il allait être assassiné. Chadli ment comme à son habitude, je ne comprend pas pourquoi il prétend que Boumediene voulait tenir un congrès du parti, comme celui qu’a tenu Chadli, mon mari voulait consacrer le congrès du parti à la lutte contre la corruption, et j’ai déjà dit qu’il réfléchissait à la création de tribunaux populaires pour tous les responsables.
El Khabar : Avez-vous un commentaire à faire sur les déclarations de Chadli à propos de ses doutes sur la mort de Houari Boumediene, d’autant plus qu’il a effectué un parallèle entre sa mort et celle de Yasser Arafat ?
Anissa Boumediene : Personne ne sait si Boumediene est mort empoissonné ou non, y compris Chadli, mais je peux dire aujourd’hui que lui-même et d’autres responsables ont décidé de débrancher les appareils de réanimation, lorsque Boumediene était dans le coma, et ils ont décidé de sa mort.
El Khabar : Ce sont des propos graves, c’est donc Chadli qui pris la décision de débrancher les appareils de réanimation qui maintenaient le président défunt Boumediene en vie ?
Anissa Boumediene : Oui et je sais parfaitement ce que je dis. C’est Chadli Bendjedid qui a décidé de retirer les appareils, sans me consulter, car si j’avais été mise au courant, j’aurais refusé. Lorsque Boumediene est entré à l’hôpital, l’activité du cerveau atteignait 8,5 degrés, et après une hémorragie elle est descendue jusqu’à 8 degrés, puis 7,5 degrés. C’est là qu’ils ont décidé de retirer les appareils et de le laisser mourir. Savez-vous que la Cour fédérale des Etats-Unis a refusé de répondre à la demande de familles dont les enfants sont dans le coma, car ils voulaient retirer les appareils de réanimation qui les maintenaient en vie, et pourtant l’activité de leur cerveau ne dépassait pas deux degrés.
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31st December 2007 13:53 #12
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Great thread.....very interesting "did he knew that he is going to died??"
.....................................I recognise the young Mohamed Ali, Haffez assed, and of course the Bouteflika speech which was great.....A government that robs Peter to pay Paul can always depend on the support of Paul.
By: George Bernard Shaw
I should add that a Gouvernment that robs Peter to pay Paul, will always depend on Peter to have his budget ...:-) In other world he need more Peter then Paul
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4th January 2008 07:04 #13
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Dahou Ould Kablia :
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20th January 2008 09:15 #14
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Dimanche 20 Janvier 2008 -- Dans son dernier livre publié récemment, le docteur Mehieddine Amimour n’a omis aucun détail sur les coulisses du pouvoir. Il relate par exemple, en s’appuyant sur les dires du général Mohamed Touati, que le président Houari Boumediene s’est approché un jour d’un citoyen qui s’efforçait de purifier de l’eau à l’aide d’un morceau de tissu, puis il s’en est retourné vers la voiture présidentielle en colère, et il a dit : « De quelle réussite pouvons-nous nous targuer alors que nous n’avons pas pu fournir de l’eau potable pour un citoyen comme celui-là ».
Le lecteur du dernier livre de Mehieddine Amimour, Moi, lui et eux, réalise que celui-ci connait tout sur les arcanes du pouvoir en Algérie. Son livre n’est pas seulement une biographie, mais une tentative de présenter le régime algérien de l’intérieur, en s’arrêtant à ses hommes tels que les a connus le Dr Amimour. Le « je » du titre renvoi à Amimour, le « lui » désigne Chadli Ben Djedid, qui occupe la plus grande partie du livre, alors que le « ils » fait référence à tous ceux qui voulaient l’écarter de la Présidence. Le lecteur du livre du Dr Amimour pourra trouver de nombreux détails concernant la maladie du président Houari Boumediene, dont les symptômes sont apparus avant 1978. Amimour révèle, en citant Abdelaziz Bouteflika, que la maladie de Boumediene a commencé en 1974, lorsqu’il a commencé à perdre ses cheveux, ce qui l’a obligé à changer de coiffure.
Le président Boumediene a écrit ses mémoires…Où sont-elles ?
Amimour révèle que Boumediene comptait prendre des mesures strictes après son retour de Moscou où il avait été soigné, « des mesures encore plus fermes, concernant l’influence de l’argent sur les cercles de pouvoir, comme la mise en retraite de responsables militaires et civiles ». Le Dr Amimour est le premier à évoquer des mémoires qu’aurait écrites Boumediene avant sa mort, et Amimour révèle qu’il a eu accès à ces mémoires personnellement. Il écrit que c’est Chadli qui les lui a présentées, lorsqu’il est devenu président. Selon Amimour, Ben Djedid a obtenu un cahier avec l’écriture de Boumediene, de la part de Kasdi Merbah qui lui a appris qu’il s’agissait des mémoires du président Boumediene. Chadli a de son côté remis les mémoires à Amimour pour qu’il s’assure qu’elles étaient bien de Boumediene, et Amimour a pu confirmer cela, mais il regrette aujourd’hui de n’avoir pas gardé de photocopie.







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