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  1. #1
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  2. #2
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    Détournement de l’avion transportant les cinq chefs historiques du FLN :


    Lundi 26 Mai 2008 -- Le chef du FFS et héros de la guerre d’indépendance, Hocine Aït Ahmed, a démenti, lundi 26 mai, que le prince héritier du Maroc, le futur Hassan II, ait été complice des services français dans le détournement le 22 octobre 1956 d'un avion marocain transportant de Rabat à Tunis cinq dirigeants de la révolution algérienne.

    «C'est un mensonge ridicule et excentrique, dont la seule fonction est de travestir les réalités», a déclaré M. Aït Ahmed, dans un entretien diffusé lundi par la télévision Médi1-Sat. M. Aït Ahmed répondait à Hassanein Heykal, ancien confident du président égyptien Gamal Abdel-Nasser, et ancien PDG du quotidien Al Ahram, qui avait fait état de ces accusations dans une série historique diffusée par la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera.

    Aït Ahmed figurait parmi les cinq dirigeants à bord de l'avion DC-3 marocain arraisonné par l'armée française alors qu'il survolait l'Algérie en se rendant de Rabat à Tunis. Les dirigeants algériens seront libérés la veille de l'indépendance en 1962. Selon M. Aït Ahmed, les chefs algériens se rendaient à Tunis pour assister à une conférence maghrébine, dont l'objectif était d'associer la Tunisie et le Maroc à d'éventuelles négociations avec la France sur le statut futur de l'Algérie, afin de "rompre leur tête-à-tête" avec Paris.

    M. Heykal fondait ses accusations sur le fait que le prince héritier marocain aurait ordonné que les dirigeants algériens embarquent seuls pour Tunis, alors qu'ils devaient initialement s'y rendre en compagnie de son père, le roi Mohammed V, dans son avion personnel. M. Aït Ahmed a affirmé que le changement d'appareil avait eu lieu à sa demande, après qu'il eut fait état au futur Hassan II de ses "craintes" de faire "prendre des risques" au roi Mohammed V en le faisant voyager dans le même avion que les dirigeants algériens, poursuivis par les services français.

  3. #3
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Le président du FFS, Hocine Aït Ahmed, dément l’implication du défunt Hassan II dans l’affaire du détournement par l’armée française, en 1956, de l’avion transportant les cinq chefs historiques du FLN. Dans un entretien diffusé hier par la chaîne de télévision franco-marocaine, Medi1-Sat, le leader du FFS qualifie « de mensonges ridicules et excentriques » les déclarations du journaliste égyptien, Hassanein Heykal, selon lesquelles Hassan II « était complice avec les services français dans cette affaire ». « J’ai l’habitude de ne plus m’étonner de voir resurgir des mensonges ridicules et excentriques dont la seule fonction est de totalement travestir les réalités », déclare-t-il, en insistant sur la nécessité de restituer la vérité à l’égard de l’opinion maghrébine.

    Hassanein Heykal avait, rappelons-le, affirmé dans une série historique diffusée par la chaîne qatarie Al Jazeera que Hassan II était complice avec les services français dans le détournement, le 22 octobre 1956, des responsables du FLN à l’extérieur. Hocine Aït Ahmed qui était en compagnie de Mohamed Khider, Mustapha Lacheraf, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella, dans l’avion arraisonné par l’armée française, disculpe donc Hassan II. Selon lui, le changement d’appareil avait eu lieu à sa demande pour « ne pas faire prendre des risques au roi Mohammed V ».

    Pour le président du FFS, le SDEC (services secrets français) n’avait pas besoin de complicité, puisqu’il était au courant et présent partout (en Tunisie, au Maroc et en Egypte). « Il était exclu qu’il y ait des complicités au sein du pouvoir marocain, puisque le prince héritier Hassan II a transmis au roi Mohammed V ma crainte lorsqu’ils ont décidé que nous partirons ensemble dans le même avion. La responsabilité incombe au SDEC. Les préparatifs de l’enlèvement sont assez parlants », ajoute-t-il.

    Précisant que la réaction internationale par rapport à cette affaire était ferme, Hocine Aït Ahmed ajoute que le roi Mohammed V « avait même proposé de donner son fils en échange de la libération des chefs du FLN arrêtés ». Le but visé par l’armée française à travers ce détournement, explique-t-il, est d’empêcher la tenue de la conférence de Tunis. Une conférence qui, selon lui, était susceptible « d’avoir des conséquences irréversibles en faveur d’une solution autre que celle d’une guerre totale ».

  4. #4
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Hocine Aït Ahmed, qui a manifestement avoué ne pas connaître l’ancien confident du président égyptien Djamel Abdel Nasser, et ancien président-directeur général du quotidien égyptien El-Ahram, déclarait quand il prit connaissance de ses accusations contre le prince héritier du Maroc, le futur Hassan II “en tant qu’Algérien, je suis habitué à ces mensonges ridicules et excentriques, dont la seule fonction est de travestir les réalités”.

    Dans l’entretien diffusé hier sur la chaîne satellitaire Medi1-Sat, à partir de l’Institut du monde arabe, le leader du FFS, en tant qu’une des victimes du détournement de l’avion en octobre 1956, blanchissait ainsi Hassan II de toute implication dont il a été accusé dans une série historique diffusée par la chaîne de télévision Al-Jazeera et animée par Hassanaine Haikel en soutenant que le détournement de l’avion incombait au SDECE. “Le SDECE était sur place, il était à Tunis, il était au Caire”, disait-il pour ajouter qu’il était exclu qu’ils eurent des complicités.

    Rappelons que le leader du Front des forces socialistes était en compagnie de quatre autres dirigeants de la Révolution algérienne à savoir Ben Bella, Boudiaf, Khider, Lacheraf qui étaient à bord de l’avion DC-3 marocain arraisonné par l'armée française alors qu'il survolait l'Algérie en se rendant de Rabat à Tunis où ils devaient assister à une conférence maghrébine. Une conférence dont l’objectif était d’associer la Tunisie et le Maroc à d’éventuelles négociations avec la France sur le statut futur de l’Algérie afin de rompre “leur tête-à-tête” avec Paris comme le confirmait hier sur le plateau de Medi1-Sat Hocine Aït Ahmed.

    Dans une des émissions consacrées par la chaîne qatarie Al-Jazeera à l’histoire arabe, Hassanaine Haikel avait en effet accusé Hassan II de complicité en se basant sur certains faits qui lui paraissaient singuliers, et plus particulièrement le fait que le prince héritier marocain aurait ordonné que les dirigeants algériens embarquent seuls pour Tunis, alors qu'ils devaient initialement s'y rendre en compagnie de son père, le roi Mohammed V, dans son avion personnel.

    Hocine AÏt Ahmed, qui avait confirmé ce fait, lui donna toutefois une explication qui mettait hors de cause le futur roi Hassan II. En effet, le leader du FFS a affirmé que le changement d'appareil avait eu lieu à sa demande, après qu'il eut fait état au prince héritier de ses “craintes” de faire “prendre des risques” au roi Mohammed V en le faisant voyager dans le même avion que les dirigeants algériens, poursuivis par les services français. En ce sens, il expliqua que les chefs de l’armée française s’étaient assignés comme principal objectif la décapitation de la Révolution algérienne, en prenant pour cible ses dirigeants. “Il ne faut pas parler de la France, mais de l’armée qui voulait en finir avec la direction externe de la Révolution algérienne”, dira-t-il.

    L’animatrice de l’émission consacrée, faut-il le dire, entièrement à la mise au point que devait faire Aït Ahmed aux propos du journaliste égyptien, avait pris soin de rediffuser des morceaux choisis des interventions de son invité du jour, sur des plateaux de la télévision française, où il était question du détournement de l’avion par l’armée française. C’était d’ailleurs l’un des artifices qui avaient poussé Aït Ahmed à aller dans le détail, pour innocenter Hassan II des accusations de Haikel. Aït Ahmed ne démentira pas l’animatrice de l’émission quand cette dernière soutenait que Mohammed V avait proposé à la France d’échanger son fils contre les cinq chefs de la Révolution algérienne.

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