Jeudi 12 Février 2009 -- Ce week-end, le réalisateur et scénariste Hacid Khider achèvera le tournage de son long métrage Entre Désespérance et Espoir en Tamazight, sous-titré en Arabe après plus de six mois de tournage. Les séquences de ce film ont été tournées dans les régions de la Grande et de la Petite Kabylie. Elles montrent une partie de la réalité de la société algérienne des événements de la bataille du 23 Mars 1957, jusqu’à la période de l’Algérie indépendante où on passe à une autre étape dans laquelle les titulaires de fausses cartes de Moudjahiddines s’imposent au détriment des vrais Moudjahiddines, qui restent marginalisés. Nous faisons connaissance, tout au long de 90 minutes, avec le jeune Arezki, qui habite avec ses parents pauvres, et qui, malgré une période de chômage de trois ans, ce dernier n’a jamais perdu espoir.

Le film relate la grande patience et l’ambition d’Arezki, qui a décidé de devenir un écrivain public dans son village, en attendant le dénouement de la situation difficile dont il souffre. Un de ses jours, il a reçu un Moudjahid qui voulait rédiger une lettre et c’est là qu’il découvre que son père était un Moudjahid et qu’il n’a jamais dit un mot à ce propos. Les événements se succèdent jusqu’à ce qu’il découvre un ensemble de vérités sur des gens qui prétendaient être des Moudjahiddines. Ce film nous laisse penser à l’avenir du jeune Arezki,… trouvera-t-il enfin un emploi ? La justice sera-t-elle rétablie ?