Vendredi 8 Mai 2009 -- Des participants à la conférence de la guerre des Zaaticha à Biskra ont appelé le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, d’œuvrer à reprendre les têtes des chefs de cette guerre, à savoir Cheikh Bouziane et son fils Cheikh Moussa Darkaoui, qui se trouvent au niveau du musée anthropologique de Paris, et les inhumer sur le lieu du combat dans la commune de Lichana. La conférence qui a coïncidé avec la 160eme commémoration de la guerre des Zaaticha, organisée par l’association Khaldoune des recherches et des études historiques de la wilaya de Biskra, dont les travaux ont été abrités par le musée régional de l’historique wilaya six, colonel Mohamed Chabani. Le Président de l’association Khaldounie, Fawzi Masmoudi, a indiqué dans son allocution quant aux faits de la bataille dont le héro était « le sanguinaire Herbione et ses soldats dont le nombre dépassait les 27 milles criminels ayant commis un génocide contre les Zaaticha au début du mois de Mai jusqu’au 26 Novembre 1849 ». Selon le même orateur, plus de mille moudjahid sont tombés en défendant courageusement le village. Le sanguinaire Herbione ne s’était pas arrêté là, mais il avait ordonné de trancher la tête du chef de guerre Cheikh Bouziane et les deux têtes, de son fils et son compagnon entraîné par Cheikh Darkaoui, et elles ont été suspendues à Biskra puis embaumées et furent transférées vers le musée anthologique à Paris.
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Thread: La tête du chef Bouziane :
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8th May 2009 02:50 #1
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23rd May 2009 17:14 #2
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Samedi 23 Mai 2009 -- Le séminaire national sur "l'épopée des Zaâtcha", organisé dernièrement à Biskra, s'est refermé sur une surprenante et bien fâcheuse requête exigeant de la France actuelle "la restitution des crânes de trois héros de la résistance", décapités lors de la révolte des Zaâtcha, il y a 160 ans, et dont les têtes auraient été transférées à Paris à cette époque. Sans doute légitime et hautement importante au plan de la symbolique, cette demande rappelle aussi à qui l'aurait oublié la sauvagerie avec laquelle les forces d'occupation françaises avaient réprimé la résistance des habitants des Ziban à l'invasion coloniale, plus particulièrement l'oasis des Zaâtcha, dans le Sud-est.




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