Dimanche 14 Juin 2009 -- Le moudjahid Mustapha Lalliam est décédé hier à l’hôpital de Aïn Naâdja (Alger) des suites d’une longue maladie. Il est né en 1928 dans la wilaya de Relizane. Diplômé de médecine de l’université de Montpellier (France), le défunt avait rejoint, très tôt, les rangs de la Révolution d’abord en Tunisie où il avait exercé en qualité de médecin-chef de la base de l’Est en 1957, ensuite dans la Wilaya III historique auprès du colonel Amirouche. Il a été arrêté par les forces coloniales au cours d’une bataille le 27 décembre 1957. Emprisonné à Serkadji, Berrouaghia puis El Harrach, il est libéré en 1961 et rejoint à nouveau les rangs de la Révolution. Après l’indépendance du pays, Mustapha Lalliam se met au service de la santé publique à l’hôpital Mustapha Bacha et à Parnet. Elu député de Relizane en 1977, il prend sa retraite en 1989. Le défunt sera inhumé aujourd’hui au cimetière de Tigzirt, Beni Yenni (wilaya de Tizi Ouzou).
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14th June 2009 00:11 #1
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14th June 2009 00:19 #2
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Dimanche 14 Juin 2009 -- Le professeur Mustapha Lalliam, né en 1928 à Relizane, de père instituteur. Diplômé de la Faculté de médecine de Montpellier, en France, il avait rejoint Tunis pour échapper aux recherches policières avant d’être désigné comme médecin-chef de la Base de l’Est, sous le commandement de Abdelhaï Soufi. Recruté par le colonel Amirouche Aït-Hammouda, lors de sa venue à Tunis en février 1957, il fut le premier praticien à franchir la ligne Morice pour servir, au mépris du danger, apporter aux combattants de la Wilaya III ses connaissances et sa science. Médecin chef de la Wilaya III, il succède au docteur Nafissa Hamoud, devenue son épouse. L’union était autorisée par le colonel Amirouche. Fut prisonnier le 27 décembre 1957 à la suite d’une embuscade meurtrière à Draâ-Rif, près de Medjana (Bordj- Bou-Arréridj), il a séjourné successivement dans les prisons de Serkadji, Berrouaghia et El-Harrach. Libéré en 1961, il regagne la Suisse puis avec son épouse, la regrettée Nafissa Hamoud, il rejoint Tunis. Il occupe après l’indépendance, le poste de chef du service d’ophtalmologie, d’abord à l’hôpital Mustapha-Pacha puis à l’hôpital ex-Parnet qui porte désormais le nom de son épouse. Député de Relizane pendant la législature de 1977, il prend sa retraite en 1989. Décédé hier 13 juin à l’hôpital Aïn-Naâdja, l’enterrement aura lieu aujourd’hui au cimetière familial de Tigzirt de Beni-Yenni.




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