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  1. #1
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    Khaled Nezzar :


    Dimanche 10 Janvier 2010 -- J’ai décidé de faire paraître, dans les jours qui viennent, un nouveau livre qui traite du séjour de la 2e brigade algérienne en Egypte. Ce livre apporte un éclairage sur l’effort soutenu, consenti par l’Algérie pour venir en aide à ce pays tout au long des guerres de 1967 et 1973, à la charge, pleine et entière de l'Algérie. Paraissant aux éditions Alpha, simultanément dans les deux langues arabe et française, il sera en librairie sous peu. Le Dr Ahmed Benbitour, qui était témoin et acteur au moment de la guerre de 1967 et qui fut mobilisé à l’époque comme tous ses camarades étudiants de la Fac centrale, a bien voulu le préfacer. Par le passé, j’ai longtemps hésité à étaler mes souvenirs dans un recueil, exceptée l’apparition d’une partie de ces mémoires dans deux quotidiens nationaux. Un de mes amis, en visite dans un musée du Caire consacré aux différentes guerres israélo-égyptiennes, a noté qu’aucune pancarte ni même une simple allusion n’est faite à la participation de la partie algérienne à certains de ces conflits. Il est vrai que nos unités ont toujours été affectées dans des zones de défense dites «secondaires», mais n’empêche que ce fut autant d’unités égyptiennes qui furent soulagées et orientées vers d’autres secteurs. 20 000 soldats, officiers, sous-officiers et hommes de troupe, issus en majorité des rangs de l’Armée de libération nationale (ALN), ont séjourné sur le front de 1967 à 1971 et de 1973 à 1975. Au cours de ces années, des centaines de chars, de canons, d’engins et de véhicules de combat et près d’une centaine d’avions furent cédés gratuitement à l’Égypte, alors que d’autres unités de chars et d’avions y séjourneront de 1973 à 1975. Plus de cent combattants de tout grade tomberont au champ d’honneur, pour la plupart rescapés des maquis de l’immense et noble révolution algérienne. Ce chiffre, s’il pourrait paraître peu élevé comparativement aux pertes lors d'une guerre frontale, ne se situe pas moins dans la norme s'agissant d'une guerre d'usure. Les amnésies volontaires dont parle Bachir Medjahed dans la postface de ce livre, ainsi que l’attaque de nos symboles par ces mêmes Égyptiens, m’ont amené à changer d’avis et à tout consigner dans un livre, pour l’histoire de demain.

    Afin d’en faire le résumé, je donne la parole à M. Medjahed, éditorialiste, ancien analyste à l’INESG et spécialiste en géostratégie, auteur de la postface de ce livre. Il écrit en substance : «Sur le front égyptien, la 2e Brigade portée algérienne, 1968-1969, aurait pu être, par son seul titre, l’énoncé d’un film de guerre. Mais cette brigade est bel et bien réelle et elle est algérienne ; elle pourrait inspirer bien des cinéastes. Elle inspirera en tout cas certainement les politiques et analystes quand ils apprendront que les unités de l’Armée nationale populaire ont été envoyées en Egypte de 1967 à 1971 et de 1973 à 1975, sur le front, lors de la guerre d’usure et celle d’Octobre au nom de la solidarité arabe et ne manqueront pas de faire leur lecture par l’intégration des relations actuelles entre ces deux pays : l’Algérie et l’Égypte. Ce qu’étaient les relations égypto-algériennes à cette époque, quand les regards arabes étaient portés vers une direction d’ensemble aux actions politiques, et ce que celles-ci sont devenues vingt-six ans plus tard, c’est-à-dire aujourd’hui, en 2009, où des pays arabes voudraient s’ériger en pivot régional d’une architecture de sécurité internationale définie par les Etats-Unis ou devenir un allié stratégique hors Otan. Jusqu’à la veille du départ en solitaire du président égyptien Anwar Sadate en Israël puis à Camp David, il y avait encore la conviction que le monde arabe pouvait aspirer à son unité face à une menace extérieure. Suite aux accords séparés avec Israël, qui ont été rendus possibles par l’Égypte et qui ont induit des paix séparées non accompagnées par celle des Palestiniens, la guerre israélo-arabe a fini par devenir une guerre israélo-palestinienne doublée, malheureusement, d’une guerre palestino-palestinienne. À ce rêve d’intégration soufflé par la politique égocentrique de l’Egypte, répondent aujourd’hui l’inefficacité des actions isolées, l’impossibilité des projets concertés, la dévalorisation des réunions aux sommets des chefs d’Etat de la Ligue arabe, l’impossibilité pour cette dernière d’apporter des solutions arabes à des problèmes interArabes, de réussir à faire converger leurs visions sur les relations arabes avec Israël, des Etats au bord de la désintégration, suite au réveil de certains clivages confessionnels et identitaires là où il n’existe pas d’identités collectives et intégrantes, des alignements sur des puissances étrangères perçus comme pouvant garantir la stabilité des pays et des régimes en insuffisance de légitimité. La parution de ce livre maintenant est certainement salutaire pour la redéfinition des liens entre les pays arabes et, éventuellement, pour l’ouverture en Algérie d’un débat portant sur des choix à faire entre des espaces géopolitiques auxquels il faudra s’arrimer. Ne dit-on pas que la géographie fournit ses déterminants à la politique ? C’est une coïncidence instructive qui montre que les grandes politiques conçues pour la construction du monde arabe ne sont pas continues. C’est plutôt une consternation pour ceux qui font du monde arabe et de sa cohésion une rente politicienne ; un phénomène d’investissement plutôt politicien que politique. Celle-ci paraît évidente dès lors qu’on prend connaissance du contenu du livre de Khaled Nezzar se rapportant à la contribution directe de l’Algérie aux guerres de 1967 et 1973 aux côtés, plus particulièrement, de l’armée égyptienne. La contribution a été intense et totale à la fois sur les plans militaire et diplomatique, car il ne peut pas y avoir de séparation entre politique de défense et politique internationale. Il est de ces publications qui interpellent les consciences face à des amnésies volontaires mises au service de stratégies parfois non explicitées, quand le devoir de mémoire immunise l’avenir contre le retour de ce qu’on appelle les “vieux démons”».

    Extraits

    «J’étais en route vers mes troupes installées aux alentours du déversoir. Sur le chemin, je fus surpris par des tirs d’artillerie qui ciblaient de façon aléatoire une escouade algérienne chargée de la surveillance d’un ponceau sur la ligne de chemin de fer. J’ordonnai au chauffeur d’arrêter le véhicule et nous escaladâmes ensemble, par bonds, un monticule de remblai qui donne sur les rails, sachant que mes hommes étaient dans les parages. Je vis le chef de l’escouade, assis sur le rebord du trou bouteille, le torse émergeant, l’index pointé vers ses hommes, ordonnant à ses hommes un à un, de rejoindre chacun son abri, dans un calme olympien, alors que les obus d’artilleries pleuvaient. J’en étais d’autant plus subjugué qu’il était de notoriété que les cohortes de soldats égyptiens des deux casernements Zakaria et Labiad s’égayaient sur le flanc de Djebel Chabraouit à chaque fois que les Israéliens les prenaient pour cible, sous l’œil médusé des habitants de Faïd et des soldats palestiniens et soudanais. Cette débandade se répétait sans que les chefs militaires égyptiens n’eussent ordonné à leurs hommes de se conformer aux actes élémentaires du soldat en zone de combat.» «Là où l’insolence dépassera tout entendement, c’est lorsque j’appris par Mohamed Allahoum, commandant la brigade ayant succédé à la mienne, ce qu’il advint d’un radar que j’avais aperçu deux mois auparavant implanté dans le dispositif de défense de la 3e Armée. Ce radar nouvellement acquis par les forces égyptiennes attira l’attention des Israéliens et suscita leur intérêt au point qu’ils montèrent une opération aussi audacieuse que périlleuse afin de s’en emparer et d’obtenir toutes les données techniques et tactiques afin de pouvoir mettre les troupes israéliennes à l’abri. Tridimensionnel, ce radar était capable de déterminer non seulement la distance et la direction, mais aussi l’altitude des aéronefs israéliens, quand bien même ils voleraient très bas. Le radar permettait l’acquisition de l’ensemble des informations susceptibles de faire intervenir efficacement tout type de vecteur antiaérien. De conception apparemment assez récente, c’était un P37. Lorsque j’observai le CDC (Centre de détection et de contrôle) auquel appartenait le radar subtilisé, alors que je visitais la région, je n’avais jamais imaginé un instant qu’il lui arriverait une telle mésaventure ! Un objectif de la sorte devait, en effet, être classé “sensible” et bénéficier obligatoirement d’une attention particulière des autorités militaires. Pour son emploi tactique, le CDC devait bénéficier de plusieurs défenses, tant statiques que mobiles, lesquelles défenses doivent disposer de couverture par un système de feu terrestre et antiaérien. Mais tel ne fut pas le cas, car les Israéliens décelèrent les failles du dispositif et montèrent une manœuvre visant dans un premier temps à isoler et fixer les troupes au sol par les feux terrestres et aériens, puis à procéder au poser par hélicoptères de troupes de paras commandos chargés, en troisième phase, de démonter et arrimer les différentes parties de l’équipement. Les hélicoptères israéliens reprirent la voie du ciel, traînant le précieux matériel au bout de leurs élingues. Et au fur et à mesure qu’ils prenaient de l’altitude, les Égyptiens qui avaient suivi les combats de loin, ébahis et penauds, regardaient s’éloigner à l’est du canal leur radar et s’envoler un peu de leur illusion. »

  2. #2
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    Lundi 25 Janvier 2010 -- Les hautes autorités politiques égyptiennes ont effacé toute trace de la participation de l’Armée algérienne aux deux guerres de 1968-1969 et de 1973 à 1975 contre Israël. Les archives, tous documents confondus, au Musée historique du Caire, ne font référence à aucun passage de l’ANP (Armée nationale populaire) en Égypte, alors que plus de 20 000 officiers, sous-officiers et soldats algériens, en plus d’avions, de chars, de canons, de véhicules de combat, cédés gratuitement à l’Égypte, ont été envoyés à cette bataille, même si les Algériens ont participé à une guerre d’usure. Mieux, pas moins de 117 militaires algériens ont laissé leur vie, dont certains déchiquetés et tombés au champ d’honneur, n’ont même pas été rapatriés. Le constat établi, le général à la retraite, Khaled Nezzar informé, sort de sa réserve et commet un témoignage poignant et vivant intitulé : Sur le front égyptien, la 2e brigade portée algérienne, 1968-1969, un livre qui sort aujourd’hui sur les étals chez les éditions Alpha Éditions, filiale de Alpha Design.

    Révélant sur un ton serein que “les Égyptiens n’ont jamais mené de guerre dans leur histoire et que l’étape de cette guerre n’a jamais été une victoire”, M. Nezzar dira que “l’objectif n’a jamais été atteint même si un travail colossal a été fait pour la traversée de Suez. Pour la dignité arabe, cela a été un succès, mais sachez que cette étape historique est beaucoup plus un échec qu’un succès puisque juste après le passage, l’armée égyptienne s’est retrouvée dans le bourbier juif et encerclée de part et d’autre !” Le témoignage de Nezzar, qui coïncide par ailleurs avec les fâcheux évènements du Caire quand nos Fennecs avaient été attaqués et agressés, se veut une réponse directe aux insinuations, voire aux attaques directes des Égyptiens qui sont allés jusqu’à dénigrer notre glorieuse Révolution et brûler l’emblème national. “Les Égyptiens ont transformé un match de football en guerre parce qu’ils n’accepteront jamais un jour de perdre le leadership arabe et la mainmise sur la Ligue arabe. Mais pas au point de perdre le rationnel ! Nous avons connu durant cette guerre leurs soldats et leurs élites. Nous avons toujours eu un respect à leur manière de faire surtout lorsqu’il s’agit d’une guerre classique. Mais le fossé est tellement monstre entre les deux catégories à l’image du peuple composé de deux couches, l’une qui vit et qui tient les rênes au pouvoir, l’autre qui souffre. Il y avait des choses que je ne voulais pas dire, mais j’ai fini par les écrire. Je comprends tout, sauf cette attaque suicidaire contre une équipe de football !”, s’exclame encore l’auteur.

    “Les Égyptiens ne connaissent pas leur vraie histoire !”

    Celui-ci défiera les vivants d’apporter la preuve du contraire et argue n’avoir jamais reçu de démenti aux écrits qu’il avait publiés par le passé, que ce soit sur le 5 octobre 1988 ou autres mémoires. Nezzar bombarde encore : “la grande majorité des Égyptiens ne connaissent pas l’histoire, encore moins cet épisode. Alors comment voulez-vous qu’ils sachent que les Algériens ont combattu sur le sol l’ennemi israélien ? Je me rappelle quand les Israéliens ont commencé à utiliser l’artillerie lourde, l’un des officiers a immédiatement saisi le président Abdenacer pour l’informer que la flotte aérienne juive a été mise à contribution, alors qu’il ne s’agissait, en fait, que de tirs, ils ne faisaient même pas la différence entre les sifflements. C’est vous dire que sur le plan du commandement et des batailles inopinées, les Égyptiens sont très loin de nous. Ils ne jouissent d’aucune expérience. Je le répète, les Égyptiens n’ont jamais mené de guerre. Y compris contre l’Angleterre, ils n’avaient manifesté aucune résistance !”, explique encore l’ex-ministre de la Défense nationale.

    Interrogé si cette expérience était à refaire, M. Nezzar restera évasif et avouera que “s’il existe un objectif bien défini et qu’il y a un minimum de cohésion entre les Arabes, pourquoi pas ? Mais force est de constater que chacun tire la couverture de son côté”, avant de mettre en valeur l’inefficacité des actions isolées, l’impossibilité des projets et d’apporter des solutions aux problèmes interarabes, mais surtout la dévalorisation des réunions au Sommet des chefs d’État. Interpellant les consciences, l’auteur dira que son livre se veut une gifle contre “les amnésies volontaires mises au service de stratégies parfois non explicitées”. Le général en retraite justifiera son retrait de la vie politique et de se consacrer exclusivement à l’écriture de ses mémoires. “Je n’ai jamais été un politique. Ce sont les évènements de 1988 et de 1992 qui m’ont engagé dans la politique. Actuellement, j’ai décidé de ne plus interférer en politique et j’ai dit tout ce que je savais. Je n’ai rien à cacher !”, conclura-t-il.

  3. #3
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    Jeudi 28 Janvier 2010 -- Sur le front égyptien, la 2e brigade portée algérienne 1968-1969. C’est là le titre d’un livre, des mémoires en fait, du général à la retraite Khaled Nezzar, paru aux éditions Alpha. Ancien ministre de la Défense nationale, ancien membre du HCE (Haut-Comité d’Etat) qui a eu à présider l’Algérie de 1992 à 1995, le général Nezzar est l’un des hommes les plus influents qui ont donné une véritable armée régulière à l’Algérie indépendante. Jeune officier déjà, il a eu à assumer d’importantes responsabilités à des périodes hautement sensibles pour le jeune Etat algérien. Son parcours, tant politique que militaire étant de notoriété publique, intéressons-nous, ici, aux seuls «épisodes» de ce qu’ont été nos relations avec cet «étrange» pays qu’est l’Égypte. C’était d’ailleurs le souhait de Khaled Nezzar que de se limiter à ce seul point lors de la cérémonie de présentation de son livre, organisée dimanche dernier au siège de la maison éditrice Alpha Design. «C’est vrai que l’Égypte nous a soutenus politiquement durant la Révolution, notamment via la radio Sawt El Arab, mais quant au matériel militaire, il convient de préciser que c’était le nôtre. Un matériel acheté (aux Soviétiques et aux Chinois, ndlr) grâce aux cotisations du peuple algérien. Particulièrement les militants de la Fédération de France du FLN», tenait à rappeler Nezzar. Et à propos de ce matériel justement, Nezzar est le mieux placé pour en parler. Au lendemain du 19 juin 1965, c’était effectivement lui que Boumediene avait chargé de se rendre en Égypte pour récupérer cet important lot d’armement de «quoi équiper toutes nos unités militaires», révélait-il dans ses mémoires parues en 1998. Mais que le régime de Djamel Abdenasser refusait de restituer !

    Le général Nezzar a été également appelé à conduire les troupes algériennes, par deux fois, en 1968-1969, puis en 1973 pour prendre part à la guerre d’usure entre l’Égypte et Israël. Nos troupes étaient sur le front, prenant part aux combats contre l’armée d’Israël et ont eu à subir des pertes humaines tout en portant des coups aux Israéliens. Et comme le précisera Nezzar, nos soldats, très aguerris pour être issus à l’époque des rangs de l’ALN, ayant fait la Révolution mais aussi pour certains d’entre eux l’Indochine et même la Seconde Guerre mondiale, ont beaucoup appris aux Égyptiens en matière de techniques de guérilla. Car, c’est simple, les Égyptiens n’ont jamais fait la guerre. D’où une amertume manifeste chez Nezzar après «toutes ces malveillances et ces injures proférées contre notre pays et nos chouhada par les Égyptiens». Une amertume mêlée à la déception lorsque Nezzar rapporte le témoignage du général-major Saïd Bey qui a été surpris de ne trouver nulle trace du passage des Algériens en terre d’Égypte lorsqu’il visitait le musée militaire du Caire. «Le drame des Égyptiens, c’est qu’ils ne sortent pas», fera remarquer Nezzar. D’où leur complexe de supériorité et leur tendance à se croire meilleurs en tout ! «Sans vouloir porter atteinte au peuple égyptien, mais je parle de cette classe au pouvoir, cette élite qui comprend des gens proches du pouvoir, issus des professions libérales, des artistes, etc., qui vivent encore et ont le comportement dominant des anciens pharaons», précisait Nezzar. Qui, d’ailleurs, n’a pas manqué de faire remarquer, en expert militaire qu’il est, que ce que les Égyptiens présentent comme un retentissant exploit n’était en réalité qu’une véritable débâcle militaire, en l’occurrence la fameuse traversée de 1973. «Certes, ils ont réussi la traversée. Et alors ? En réalité, l’objectif militaire n’a jamais été atteint. Car après la traversée et la contre-attaque de Sharon, la 3e armée égyptienne a été encerclée. La 2e armée, quant à elle, ne l’a pas été grâce aux négociations. Lorsqu’on entame une traversée, c’est pour y rester. Par pour s’y faire encercler ! Car dans ce cas, ce n’est plus une réussite, mais une débâcle», relativise donc l’ancien ministre de la Défense dont le livre, tenait-il à préciser lors de son intervention, avait été entamé bien avant les événements liés aux deux matches Algérie-Égypte de novembre dernier.

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