Samedi 20 Mars 2010 -- Amirouche, une vie, deux morts, un testament, c’est le titre d’un nouveau livre que s’apprête à publier dans les prochaines semaines, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), le Dr. Saïd Sadi. Fruit de longues recherches, ce livre retrace la vie mais aussi les circonstances de la disparition de celui qui reste l’une des figures de proue du mouvement de libération nationale. L’auteur qui s’est astreint à un travail minutieux, raison de son relatif effacement de la scène politique, fait des révélations qui ne manqueront sans doute pas de provoquer des polémiques. De nombreux clichés ayant entouré l’action du « lion de la Soummam», comme sa prétendue aversion vis à vis des intellectuels, son sois-disant penchant pour l’islamisme avant l‘heure ou encore son caractère de « sanguinaire », y sont battus en brèche. Etayés par des témoignages parfois troublants de dirigeants sur les circonstances de la mort du héros et des documents puisés dans les archives françaises, cet opuscule fera certainement du bruit. Pour rappel, les dépouilles d’Amirouche et de Si El Houes ont été cachées dans les sous-sols des bâtiments qui abritent la gendarmerie nationale jusqu’au début des années 80, avant que leurs ossements ne soient transférés au cimetière d’El Alia. Saïd Sadi est auteur de plusieurs livres dont Algérie, échec recommencé, et Askuti, un roman en tamazight.
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20th March 2010 19:57 #1
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Amirouche : Une vie, deux morts, un testament, de Saïd Sadi
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26th March 2010 21:59 #2
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Ameziane Athali :
Vendredi 26 Mars 2010 -- Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Said Sadi, a animé, vendredi 26 mars, une conférence publique à Tassaft dans la commune de Iboudrarene, située à 45 km au sud est de la wilaya de Tizi Ouzou. Cette sortie publique du Dr Sadi entrait dans le cadre de la commémoration du 51eme anniversaire de la mort des colonels Amirouche et Si El Houas. Dans son intervention devant un public nombreux, le leader du RCD est revenu sur son livre Amirouche, une vie, deux morts, un testament. Un recueil de témoignages sur la vie et le combat du colonel Amirouche. Des témoignages recueillis auprès des compagnons d’armes du héros de la Révolution. « Amirouche n’était pas un égorgeur », a notamment déclaré le Dr Sadi. Une réponse à ceux qui mettent en doute le parcours et les qualités du colonel Amirouche. Lors de cette rencontre, le président du RCD ne s’est pas exprimé sur les questions liées à l’actualité politique nationale, laissant ainsi le public venu l’écouter sur sa faim en se limitant à évoquer son livre.
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27th March 2010 01:30 #3
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Samedi 27 Mars 2010 -- Le parlementaire Nouredine Ait Hamouda, fils du héros de la révolution, le colonel Amirouche a critiqué la diffusion, par la télévision algérienne, d’un reportage sur « le colonel Amirouche », contenant le témoignage d’un officier français qui défendait « l’Algérie française », ajoutant que la bibliothèque nationale refusait toujours d’attribuer un ISBN au livre de Said Saadi sur le chahid. M Ait Hamouda a déclaré à El Khabar concernant la lettre de protestation qu’il a adressée au DG de l’ENTV, sur le contenu du reportage, diffusé sur la chaine le 19 mars dernier, que ce documentaire était une atteinte à la mémoire du chahid et à sa famille. Le député RCD s’est en effet dit étonné que la télévision algérienne puisse diffuser un témoignage d’un colon français et agent des renseignements dans l’armée française durant la guerre, alors que ce dernier qui, après avoir été fait prisonnier par l’armée de libération puis libéré sur ordre du GPRA, à travers la croix rouge, avait décidé de retourner en Algérie comme agent des renseignements dans l’armée française pour défendre « l’Algérie française ». Il a également assuré que cet officier avait fourni dans le documentaire un témoignage et des informations erronées, à travers lesquelles, il avait porté atteinte à la mémoire des moudjahidines. Cet espion avait, auparavant, sorti un livre contenant des informations mensongères, puisqu’il avait écrit que le colonel Amirouche était un homme sanguinaire et qu’il avait, lui-même, procédé à l’exécution de l’officier Mahiouz. M Ait Hamouda s’est étonné que la télévisions algérienne ait eu recours à un officier de l’armée française pour obtenir des informations sur le chahid, au lieu d’en demander à son fils, à sa famille ou aux moudjahidines qui ont combattu à ces cotés, ainsi qu’a l’utilisation d’une photo du colonel pour le générique alors que, a-t-il ajouté « je n’ai vu le réalisateur qu’il y a 15 jours et il m’a informé qu’il avait préparé un reportage sur mon père, sans m’en révéler le contenu. Il m’a, en plus de cela, provoqué en déclarant qu’il protesterait contre la publication du livre de Said Saadi ». Il a, à ce sujet, accusé la BN de retarder la publication du livre rédigé par le président du RDC, le Dr Said Sadi, en ne lui attribuant toujours pas d’ISBN, indiquant que les autorités voulaient contrôler les pensées et les idées et exercer un monopole sur l’histoire en faisant interdire tous les livres qui seraient contraires aux orientations du pouvoir.
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27th March 2010 01:40 #4
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Samedi 27 Mars 2010 -- Amirouche, une vie, deux morts, un testament est sans doute un livre qui fera date. Son auteur, Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a animé hier à Tassaft, wilaya de Tizi Ouzou, une conférence autour de ce pan de la mémoire nationale que d’aucuns ont essayé de salir. “Il y avait une injustice sur l’homme, mais à travers lui, c’était toute la résistance algérienne qui risquait d’être atteinte”, affirme d’emblée le Dr Saïd Sadi devant une assistance nombreuse et en présence de plusieurs anciens maquisards, dont Tahar Bouzeghoub et Rachid Adjaoud. C’est en s’appuyant sur des témoignages d’acteurs du combat libérateur que Sadi a pu restituer la vérité historique.
Les recherches qu’il a menées au sujet du parcours et du combat du colonel Amirouche ont permis à Saïd Sadi de déceler trois invariants dans le combat de l’homme du Djurdjura, dont la marque de fabrique était établie très tôt. D’abord Amirouche faisait abstraction des barrières sociales ; ensuite, en plus d’être un homme de terrain, Amirouche était un homme de réflexion et, enfin, il y a une dimension éthique chez celui qui a organisé la sécurité du Congrès de la Soummam. Selon l’orateur, l’idée de l’indépendance de l’Algérie n’a jamais fait le moindre doute chez Amirouche. Dans les PV du commandement de la Wilaya III, l’indépendance était inéluctable. C’est grâce à un homme comme Amirouche que le Congrès de la Soummam, qui a fixé les perspectives politiques à la Révolution algérienne, a pu se dérouler. Amirouche avait mobilisé 3.000 soldats pour la protection du Congrès, et si celui-ci a permis une mise en perspective politique de la nation, c’est d’abord grâce à Abane et Amirouche, affirme encore le conférencier. Ce dernier dira, au sujet de l’opération “la bleuïte”, qui avait pourtant touché presque toutes les wilayas historiques du pays, que “c’est un crime contre la mémoire nationale que de dire que Amirouche était un anti-intellectuel”. “L’Histoire a été manipulée”, regrette le président du RCD.
Le livre qui est sous presse et en attente du numéro ISBN restitue Amirouche dans toute sa dimension d’homme d’État. “La séquestration des restes des colonels Amirouche et Haouès sera probablement l’un des traumatismes subis par le pays qui mettra le plus de temps à cicatriser, quand l’Algérie pourra parler à sa conscience”, écrit l’auteur dans la préface du livre. La falsification de l’Histoire a ouvert la voie, estime Sadi, “aux bonimenteurs de la mémoire, eux-mêmes précurseurs des escrocs politiques qui ont façonné un passé à la convenance des appétits et des humeurs de despotes parasitant l’honneur et le destin de la nation”. Refusant de faire de l’Histoire un enjeu partisan, Saïd Sadi considère que la crise actuelle trouve ses racines dans le passé falsifié et tourmenté de l’Algérie. “Les assassinats politiques, les fraudes électorales ou les détournements de la ressource nationale sont les traductions, au sens génétique du terme, d’une tare originelle que seule une mutation à la mesure de l’aberration pourrait corriger”, écrit-il. L’auteur est revenu longuement sur la séquestration du corps du colonel de la Wilaya III, “privé de vie par l’armée coloniale” et “interdit de mort par Boumediene”.
Le récit, plein de révélations comme cet épisode où “Ben Bella avait alerté, après le Congrès de la Soummam, Fathi Dib, responsable des services spéciaux égyptiens, sur le risque que ferait peser sur la Révolution algérienne la rencontre du 20 août 1956” dès lors qu’elle était décidée par “deux acteurs kabyles”, Abane et Krim, promet d’apporter la vérité sur un pan de la mémoire nationale. “Il faut que la vérité éclate pour éviter au pays de vivre les mêmes erreurs”, conclura le Dr Sadi, dont le récit contribue à faire éclater “la vérité sur des crimes politiques ou symboliques qui ont faussé les repères de notre mémoire, fragilisé notre conscience nationale et, de ce fait, hypothéqué le devenir de notre peuple”. Par ailleurs, une cérémonie de recueillement au carré des Martyrs du cimetière de Tassaft aura lieu ce matin, et sera suivie de prises de parole, avons-nous appris auprès du comité d’organisation.
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28th March 2010 03:50 #5
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Dimanche 28 Mars 2010 -- Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) assène ses vérités historiques sur un pan de la mémoire nationale. Auteur d’un livre sur la vie et le combat du colonel Amirouche, en attente du numéro ISBN, Saïd Sadi a animé, vendredi après-midi à Tassaft, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, une conférence sur ce récit. En présence d’une assistance nombreuse dont plusieurs anciens maquisards compagnons de lutte du chef de la Wilaya III, le docteur Sadi, le verbe toujours incisif, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dire la vérité historique. Le leader du RCD passera en revue le parcours et le combat du colonel Amirouche, dans une salle archicomble. Il battra en brèche les contre-vérités «construites» par le pouvoir à l’encontre d’Amirouche, depuis l’indépendance. Pour Saïd Sadi, l’indépendance du pays n’a jamais fait l’ombre d’un doute chez Amirouche. Celui-ci a été à l’origine de la réussite du congrès de la Soummam qui a fixé les perspectives politiques de la révolution algérienne. Il a su organiser et structurer la Wilaya III, avant d’apporter son aide aux autres Wilayas. Cette réussite conféra au personnage une autre dimension, à tel point qu’il a été mandaté par le CCE pour réorganiser la Wilaya I alors en butte à des conflits à couteaux tirés.
Abordant l’épisode de la Bleuïte, le docteur Sadi réhabilitera le colonel sur la base de témoignages qu’il a pu réunir auprès d’acteurs de l’époque. «C’est un crime contre la mémoire nationale lorsque l’on dit qu’Amirouche était un anti-intellectuel», dénoncera-t-il. Pour convaincre, l’orateur citera l’école de formation des étudiants de la Wilaya III ouverte à Tunis. Le livre Amirouche, une vie, deux morts, un testament, fera certainement l’effet d’une bombe, puisqu’il démolit des mensonges historiques avec lesquels le pouvoir algérien a déconstruit la mémoire du combat libérateur. Sadi annonce déjà la couleur dans la préface. Pour lui, la falsification de l’histoire «a ouvert la voie aux bonimenteurs de la mémoire, eux-mêmes précurseurs des escrocs politiques qui ont façonné un passé à la convenance des appétits et des humeurs de despotes parasitant l’honneur et le destin de la nation». Ainsi, aux yeux du conférencier, quand un pouvoir use de la falsification du patrimoine symbolique pour se légitimer, c’est qu’il a fait le choix du pire. «Les assassinats politiques, les fraudes électorales ou les détournements de la ressource nationale sont des traductions, au sens génétique du terme, d’une tare originelle que seule une mutation à la mesure de l’aberration pourrait corriger», lit-on dans la préface qui dénonce «la stratégie de confiscation du destin algérien décidée et menée par le clan Boussouf.»
Sadi citera le recours de Boumediène à la mort symbolique du héros de la Wilaya III par la séquestration de son corps, avec cette métaphore qui résume l’acharnement qui a ciblé le colonel de la Wilaya III : «Privé de vie par l’armée coloniale, Amirouche était interdit de mort par Boumediène.» «Le silence des élites qui accompagna la découverte de ce qu’il faut appeler une forfaiture annonçait la dérive morale et le naufrage intellectuel dans lesquels se débat la nation, un demi-siècle après son indépendance», ajoutera l’auteur pour qui cette façon de concevoir notre histoire en projetant notre responsabilité sur d’autres «a amplifié et compliqué les dérives qui réduisent l’Algérie à un Etat virtuel, une société atomisée et une nation en sursis, devenant, du même coup, une menace géostratégique pour la Méditerranée occidentale et l’espace périsaharien. » Le récit de Saïd Sadi sur Amirouche promet de faire mal en s’attaquant aux contre-vérités historiques. «Mon droit et mon devoir, c’est de chercher à comprendre et à contribuer à faire éclater la vérité sur les crimes politiques et symboliques qui ont faussé les repères de notre mémoire, fragilisé notre conscience nationale et hypothéqué le devenir de notre peuple», conclut le docteur Sadi. Hier, une cérémonie de recueillement a eu lieu au carré des martyrs, en présence de moudjahidine, de personnalités et d’une délégation du RCD conduite par son président, Saïd Sadi.
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29th March 2010 00:39 #6
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Lundi 29 Mars 2010 -- Cela ne saurait tarder, le livre de Saïd Sadi, Amirouche : Une vie, deux morts, un testament, sera dans les librairies dans une dizaine de jours, a-t-on appris hier de sources informées. Ce n’est qu’hier dimanche, en effet, que l’auteur de l’ouvrage a obtenu les numéros de dépôt légal et ISBN qui lui permettent d’entamer l’impression du livre. Deux copies du texte, long d’environ 300 pages, ont été pourtant déposées le 22 mars 2010 auprès des services concernés, soit l’Onda (Office national des droits d’auteur) et la Bibliothèque nationale (BN). Alors que ces numéros sont habituellement octroyés et enregistrés “dans les 24 heures à 48 heures tout au plus”, selon notre source, Saïd Sadi a dû attendre plus d’une semaine pour pouvoir mettre son livre sous presse. Ce retard est dû, explique-t-on, “aux tergiversations des uns et aux hésitations des autres”. L’auteur s’y attendait un peu, ajoute encore notre source, eu égard aux révélations, soutenues par des témoignages, que contient son ouvrage sur la vie et la mort d’Amirouche. Voilà qui donne déjà un avant-goût des polémiques que ce livre tant attendu ne manquera pas de provoquer.
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29th March 2010 13:07 #7
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Sonia Lyes :
Lundi 29 Mars 2010 -- Après près d’une semaine d’attente, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a obtenu aujourd’hui le numéro du dépôt légal et d’ISBN de son livre Amirouche, une vie, deux morts, un testament, a-t-on appris de bonne source. Il faut dire que d’ordinaire, le numéro d’ISBN est obtenu dans un délai ne dépassant pas les 48 heures. Le livre, mis sous presse, devrait être disponible dans une dizaine de jours. Des versions en arabe et en anglais sont également envisagées. Et l’édition européenne du livre est attendue pour la deuxième moitié du mois d’avril. Dans ce livre étoffé de témoignages, Saïd Sadi évoque le parcours mais surtout les circonstances de la mort d’un des plus grands héros de la révolution. De par les révélations de première importance qu’il contient, cet ouvrage ne manquera sans doute pas de provoquer une polémique. Selon certaines indiscrétions, Sadi, s’appuyant sur des témoignages et des documents, privilégie la thèse d’un complot de l’armée des frontières algérienne alors sous l’autorité de Boussouf et de Boumediene.
Dimanche, les autorités semblent avoir déjà commencé à préparer leur riposte. Le ministre des Moudjahidines, Mohamed Chérif Abbas a présidé à Djebel Thamer, là ou ils sont tombés, une cérémonie de commémoration du 51éme anniversaire du martyr des colonels Amirouche et Si El Houes. Omar Sakhri, un commandant de l’ALN, un des cadres de la wilaya VI historique, a rapporté que les colonels Amirouche et Si El Haouès étaient, le 28 mars 1956, en mission vers le commandement de la Révolution installé en Tunisie. «Informés grâce aux renseignements de la Révolution de mouvements suspects des troupes françaises dans la région de Menaâ dans les Aurès, les deux chefs durent changer d’itinéraire, choisissant de se rendre en Tunisie par le Sahara en passant par Bou-Saâda», a-t-il indiqué. Selon lui, «l’armée française aurait intercepté des messages en morse envoyés par les deux chefs de la révolution pour les localiser à Djebel Thamer où ils ont été encerclés par d’importantes forces coloniales, avant de tomber en héros… ». Une thèse qui ne recoupe pas, loin s’en faut, celle rapportée dans l’ouvrage de Saïd Sadi.







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