dimanche 4 fevrier 2007 - - Le peintre algérien M’hamed Saci expose, à partir du 6 février, au centre culturel algérien de Paris. Ayant pratiqué le dessin et la peinture depuis son jeune âge, il décide, en 1986, de montrer ses œuvres au public qui, au lieu de trouver l’œuvre d’un néophyte, y découvre l’expression d’un artiste accompli.
Depuis toujours, Saci est à la recherche d’un style de plus en plus personnel. Il faut noter qu’il est autodidacte en peinture, mais les études qu’il a suivies en bâtiment, architecture et urbanisme le rapprochent naturellement de l’art et des questions qui y sont liées.
Dans ces paysages réels ou imaginaires, il manipule formes et couleurs dans une géographie poétique libre, où domine la nature. Dans les œuvres colorées, éclatantes et joyeuses, aux lumières méditerranéennes et à la palette chaude et froide, mais intensément riche, s’exprime toute une diversité d’expressions picturales actuelles, figuratives à tendance impressionniste.
Le tachisme accorde plus d’importance au geste qu’à la valeur d’organisation réfléchie et méthodique de l’espace pictural. Bien des peintres, dont on peut penser que l’œuvre présente une configuration tachiste, pourraient être rattachés au courant de l’«action painting».
Ils semblent faire partie des artistes qui ne se soumettent plus aux règles de l’art traditionnel. «La couleur, les formes et la lumière que j’ai découvertes à travers ces peintres sont pour moi les trois principes fondamentaux de ma peinture.
Je me définis comme un figuratif-coloriste», affirme M’hamed Saci.
+ Reply to Thread
Results 1 to 7 of 26
-
4th February 2007 15:37 #1
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
Le Centre culturel algérien à Paris :
Last edited by Al-khiyal; 30th September 2008 at 18:41. Reason: Picture links fixed
-
4th February 2007 15:41 #2
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
-
4th February 2007 15:43 #3
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
-
17th May 2007 16:23 #4
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
'La Montagne de Baya' : Centre Culturel Algérien, Paris, 6 juin 2007

La Montagne de Baya sortie sur les écrans en décembre 97, dépasse la fiction et la légende berbère. Ce film est un témoignage historique sur la condition des résistants kabyles à l'époque coloniale. C'est aussi un formidable hommage à la femme algérienne.
Pour son premier long-métrage, le réalisateur kabyle Azzedine Meddour, nous raconte une légende inspirée de faits historiques. Baya, l'héroine, est à l'image de Fatma Msoumer qui vécue dans les années 1871, époque ou se situe l'action du film. Les Kabyles eurent à subir une répression sanglante par les colons français (exécutions massives, déportations à Cayenne et Calédonie). Fadhma N'soumer participa au maquis avec son célèbre frère Si Tahar et Si Lhaj Ammar.
L'histoire d'une vendetta, le combat d'une femme.
Dans ce film des villageois se retouvent dépossédés de leurs terres et pourchassés par les officiers du sultan et les soldats français. Les Kabyles doivent s'acquitter d'un impôt de guerre. On coupe les oreilles de ceux qui restent sur leur terre sans avoir payés. Sur la route de l'exode, Baya, la fille du guide spirituelle assiste au meurtre de son mari par son rival de toujours l'officier du sultan.
Pour compenser le crime commis, le "Bach Aga" remet à la veuve une somme d'argent qui permettrait aux villagois de s'acquitter de l'impôt. Mais voilà que Baya veut respecter le code d'honneur et refuse d'y toucher. Elle se retrouve alors isolée au milieu des siens.
Réfugiée sur une montagne aride avec sa communauté elle s'efforcera de survivre avec le but secret de se venger.
Une qualité esthétique émane de ce film. Les trois quart des scènes ont été prises en lumière matinale ou crépusculaire. Cela équivault à près de deux heures de tournage effectif par jour et tout ceci sans compter l'attente des saisons très marquées en Kabylie. Il aura fallu plusieurs années de tournage. Ce film n'aura pas non plus échappé aux attentats. Plusieurs collaborateurs du cinéaste ont perdu la vie.
Troisième film indépendant après Machaho et Bab El Oued City, ce film en langue berbère a été sélectionné à la Mostra de Venise.
Le cinéaste : AZZEDINE MEDDOUR
Né à Sidi Aich le 8 mai 1947
Etudes de Lettres Françaises Univ. Alger
Etudes de cinéma V.G.I.K. Moscou
Réalisation TV Algérienne à partir de 78 puis E.N.P.A.
1993 Le chacal doré
1992 Djurdjura
1991 La légende de Tiklat
1985 Combien je vous aime (doc.)
1er prix au Festival Américain du Film à New York, section 'perspective'
1980 Les Nouvelles Croisades (série)
1er prix au Festival du Caire, 2e prix Ouagadougou
Plus d'infos Centre culturel algérien à Paris
Centre Culturel Algerien 171, Rue De La Croix Nivert 75015 Paris
Mercredi 6 juin 2007 à 19h00 : La Montagne de Baya
-
17th May 2007 16:33 #5
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
May 17, 2007 -- On May, 16 2000, the Algerian director Azzeddine Meddour passed away at the age of 52 after fighting a long lasting disease. His fight against cancer was not as harsh as that against marginalization and the hurdles he had to overcome to shoot his masterpiece “Mount Baya” that took him 11 years work and he died before its release.
“Mount Baya” was the first movie ever shot in the Berber language and short-listed in the Venice film festival.
But before “Mount Baya” Azzedine Medour directed various TV serials namely “How I love you”, “Djurdjura” and “The Golden Wolf”, works that established him as one of the most brilliant directors of his generation.
Azzedine Medour was born in 1947 in Sidi Aich, after graduating from the university of Algiers (French literature), he moved to Russia to study filmmaking techniques for 7 years and came back in 1978 to start his career at television.
At the premiere of “Mount Baya” M Meddour declared “It’s an Algerian movie.. not a particular region movie, the message carried in it is found in all the Algerian territory, but even in the Mediterranean region.”
Azzedine Medouar passed away too early and left his dreams behind, but everybody still remembers his masterpiece “Mount Baya”.
-
12th April 2008 16:36 #6
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
«Insurgés» de Mustapha Boutadjine au Centre culturel algérien de Paris
Samedi 12 Avril 2008 -- «Insurgés» est le titre de l’exposition de Mustapha Boutadjine qui se tient actuellement et jusqu’au 10 mai prochain, au Centre culturel algérien de Paris, dont le vernissage a eu lieu mercredi dernier. Le titre donne un avant-goût au visiteur qui ne reste point indifférent face à ces œuvres, a déclaré l’APS.
Le peintre propose pas moins de vingt-cinq tableaux, représentant ainsi des personnalités qui ont marqué à leur manière l’histoire de l’humanité, dont Dahmane El Harrachi, avec son éternel banjo, qui côtoie le leader Maximo, Hugo Chavez, Zapata, Ali la Pointe, le héros de la Bataille d’Alger, Abane Ramdane, Djamila Bouhired, Kateb Yacine, Guy Moquet, Frantz Fanon et bien d’autres.
Pour composer ses œuvres, Boutadjine détourne les revues de luxe pour déchiqueter leurs pages afin d’en faire des matériaux de base. Chaque fragment de ces pages glacées, vecteurs de la société de consommation et supports de la beauté plastique des mannequins, collé l’un à l’autre, donne au final un résultat des plus surprenants.
En effet, son style : le graphisme collage. Les personnages qu’il «peint» et son engagement militant font de ce natif du quartier algérois de la Glacière un artiste qui va «à contre-courant» des styles communément admis comme art.
Le peintre reconstitue en juxtaposant ou en faisant chevaucher ces bouts de papier, qui constitue l’élément de base de ses toiles, pour donner les formes, les modèles, les tons, les couleurs et les valeurs recherchés.
Quant à son engagement pour les causes justes, l’artiste ne le cache point, au contraire, il le clame tout haut et l’affirme à travers les choix de ses «personnages» et la thématique de certains tableaux, comme ceux dédiés à l’Intifadha et à l’Irak occupé. En ce sens, il indiquera aux artistes et hommes de culture, venus assister au vernissage : «Je dédie cette exposition au peuple palestinien.»
Face aux injustices et crimes commis contre les hommes, Boutadjine, «en contestation continue», ne reste pas indifférent, ce que reflètent d’ailleurs ses œuvres. L’artiste s’intéresse aux personnages qui ont laissé leur empreinte ; à ce propos, il déclare à l’APS : «Les papillons et les oiseaux ne m’intéressent pas. Je pense que l’élément central est l’être humain car c’est lui qui fait l’histoire. Je m’intéresse plus aux personnages et à l’itinéraire qui a marqué leur existence», en ajoutant : «L’affirmation pour les causes justes reste mon travail fondamental et le graphisme-collage est mon arme.»
Rappelons que Boutadjine a une formation de designer et d’architecte d’intérieur. Diplômé de l’Ecole des beaux-arts d’Alger, il a poursuivi ses études à Paris en arts décoratifs et en design de produits, puis au Panthéon Sorbonne en esthétique et sciences de l’art. En 1979, il regagne l’Algérie pour occuper le poste de maître-assistant et créer le département Design avant d’être nommé chef de ce même département. Parallèlement, il a dispensé des cours en qualité de professeur associé à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’El Harrach (EPAU). Il a organisé de nombreuses expositions et est lauréat de plusieurs prix pour des affiches qu’il avait réalisées pour marquer certains événements comme le 20ème anniversaire de l’indépendance nationale en 1982.
-
28th September 2008 16:44 #7
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,634
Kahina Hammoudi :
Dimanche 28 septembre 2008 -- A partir du mois d’octobre prochain, l’association Kaïna cinéma proposera, en partenariat avec le Centre culturel algérien à Paris, un ciné-club mensuel ainsi que des activités pédagogiques hebdomadaires autour de l’art cinématographique et des techniques audiovisuelles. Le ciné-club consistera en des projections suivies de débat avec le réalisateur, qui se dérouleront un samedi par mois entre 15 heures et 17 heures avec entrée libre. Quant aux activités pédagogiques de l’atelier, elles seront ouvertes à toute personne intéressée, tous les samedis également entre 15 heures et 18 heures.
Des petits groupes seront constitués selon l’âge des participants, leurs centres d’intérêt, leur niveau d’expérience et la durée des stages qui varieront entre 10 heures et 100 heures. Il est utile de rappeler que les formateurs sont des professionnels issus des différents métiers artistiques et techniques du cinéma tels que l’écriture de scénario, la réalisation, le montage, le jeu d’acteur, la production, la distribution et la programmation…
La méthode pédagogique consiste en des cours théoriques et aussi des exercices pratiques de réalisation collective de courts métrages dans des styles variés (fiction, documentaire, animation…), et ce en cinq étapes principales sur des notions essentielles du langage cinématographique pour la réalisation d’un film comme par exemple le fait de partir d’une idée pour aboutir à un scénario (1re étape : l’écriture et le développement artistique), puis la préparation technique et le tournage en second chapitre.
Pour la 3e partie, ce sera le montage et la postproduction et enfin la dernière partie consistera en la projection publique. Durant cette manifestation, des réunions d’information auront lieu au Centre culturel algérien à partir du 11 octobre 2008 afin de définir les modalités précises de fonctionnement de l’atelier cinéma (durée des stages, tarifs, calendrier…). Ainsi, le coup d’envoi de ce ciné-club sera donné la même date à partir de 15 heures par la projection du documentaire Aziz Chouaki ou le serment des oranges réalisé par Lamine Ammar-Khodja, suivi d’un débat avec le réalisateur en présence d’Aziz Chouaki.
Ce dernier musicien, romancier, auteur de théâtre, avance en ligne brisée dans le dédale du monde d’aujourd’hui. Aziz Chouaki est né à Belfort (El-Harrach), une banlieue d’Alger, il vit en France depuis 1991. En coulisse de cette vie racontée par l’auteur lui-même et par quelques personnages qui ont entouré ses activités artistiques (Karim Ziad, Christiane Achour, Marie Virolle, Mustapha Benfodil…), s’esquisse l’histoire contemporaine algérienne. En dressant le portrait de cet écrivain, le film s’axe sur les sentiers de prédilection de l’auteur, ses chevaux de bataille et ses piliers d’écriture : la jeunesse et la langue.
Quant au réalisateur, Lamine Ammar-Khodja, il est né en 1983 à Alger. Il est actuellement enseignant en électronique en banlieue parisienne. Aziz Chouaki ou le serment des oranges est son premier film documentaire. L’association Kaïna cinéma, quant a elle, a été créée à Paris en 2003 par un collectif de professionnels du cinéma (producteurs, réalisateurs, techniciens, comédiens…). Elle a pour objectif de lancer des actions visant à structurer un réseau d’échanges culturels et de formation professionnelle dans le champ audiovisuel et cinématographique entre l’Algérie et les pays du Bassin méditerranéen, en particulier la France. Cette association accompagne le développement de ciné-clubs dans plusieurs villes d’Algérie (Alger, Béjaïa, Constantine, Oran…) en y organisant des ateliers de formation aux métiers du cinéma (rencontres du film documentaire de Béjaïa, réalisation, techniques du cinéma d’animation, analyse filmique et programmation…).
Pour tout renseignement et demande d’inscription aux réunions d’information :
kainacine@yahoo.fr
Centre culturel algérien à Paris : 171 rue de la Croix Nivert 75015 Paris (métro Boucicaut)







LinkBack URL
About LinkBacks


Reply With Quote

Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries