Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Results 1 to 3 of 3
  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,634

    Semaine algérienne à Tripoli

    Mercredi 26 Décembre 2007 -- La semaine culturelle algérienne, organisée à Tripoli, du 24 au 29 décembre 2007, dans le cadre de la manifestation « Tripoli, capitale de la culture islamique 2007 », s’est ouverte lundi soir. Au programme de la cérémonie d’ouverture figurait une exposition comprenant trois volets, à savoir les arts plastiques, l’artisanat et les livres publiés dans le cadre de la manifestation « Alger, capitale de la culture arabe 2007 », ainsi qu’un spectacle animé par la vedette de la chanson malouf, Dib El Ayachi et le ballet national avec un tableau de danses algériennes. Le chantre de la chanson algérienne, Rabah Deriassa, invité d’honneur de la semaine culturelle, a été très applaudi par le public libyen qui a repris en chœur sa chanson Nedjma qotbiya (Etoile polaire).


  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,634
    Mercredi 26 Décembre 2007 -- La semaine culturelle algérienne, organisée à Tripoli du 24 au 29 décembre 2007, dans le cadre de la manifestation "Tripoli, capitale de la culture islamique 2007", s'est ouverte lundi soir. La manifestation culturelle, comprenant des expositions d'art, des projections de films, des pièces de théâtre, des concerts de musique et de la chorégraphie, a été inaugurée par la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, et du secrétaire général du Comité populaire de la Culture et de l'Information, M. Nouri El-Hamidi.

    Dans une brève allocution, Mme Toumi a rappelé les "excellentes" relations existant entre l'Algérie et la Libye et la fraternité unissant les deux peuples et évoqué l'histoire "glorieuse" des deux pays, citant en référence l"Emir Abdelkader et Omar El-Mokhtar.

    Elle a souligné le rôle joué par la Libye durant la guerre de libération, notamment en matière de soutien matériel, financier et moral. Evoquant la manifestation "Alger, capitale de la culture arabe 2007", la ministre de la Culture a indiqué que la Libye a participé "en force" à cette manifestation avec un programme "riche et diversifié".

    De son côté, M. Nouri El-Hamidi a relevé les liens "profonds" unissant les deux pays en mettant en exergue la grandeur des révolutions algérienne et libyenne. Le secrétaire général du Comité populaire de la Culture et de l'Information a également souligné la grande similitude existant entre les cultures algérienne et libyenne, cultures, a-t-il dit, "issues de la même source et ayant la même profondeur".

    Par ailleurs, il affirmé que son pays apporte son soutien indéfectible à l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme, un phénomène, a-t-il dit, "étranger à l'islam et notre culture".

    Au programme de la cérémonie d'ouverture de la semaine culturelle algérienne en Libye figuraient une exposition comprenant trois volets, à savoir les arts plastiques, l'artisanat et les livres publiés dans le cadre de la manifestation "Alger, capitale de la culture arabe 2007", ainsi qu'un spectacle animé par la vedette de la chanson malouf, Dib El-Ayachi et le ballet national avec un tableau de danses algériennes.

    Le chantre de la chanson algérienne, Rabah Deriassa, invité d'honneur de la semaine culturelle, a été très applaudi par le public libyen qui a repris en chœur sa chanson "Nedjma qotbiya" (Etoile polaire).


  3. #3
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,634
    Dimanche 30 Décembre 2007 -- Dans le cadre de la semaine culturelle algérienne à Tripoli, organisée depuis le 24 décembre et clôturée hier, plusieurs activités avaient été prévues, telles que la projection du film Waraa el-miraat (l’Envers du miroir), de la réalisatrice Nadia Cherabi, une séance de lecture poétique ou encore la présentation de la pièce théâtrale El-Haïla (la Fabuleuse).

    Durant la projection du film Waraa el-miraat, dans la soirée du 26 décembre, nombre de spectateurs sont venus découvrir le cinéma algérien. Artistes et cinéphiles étaient au rendez-vous. Le film, un classique, retrace l’histoire de Kamel, un chauffeur de taxi, dont le rôle est interprété par Rachid Farès.

    Ce dernier trouve dans son véhicule un bébé abandonné par une cliente. Ce long métrage d’une heure trente minutes raconte les déboires de la cliente appelée Saloua, rôle interprété par la jeune Nassima, qui fait son entrée au cinéma.

    Cette histoire, est basée aussi bien sur une tragédie sociale, sur le jeu des acteurs que sur les techniques du cinéma, telles que la musique et les prises de vue. Après avoir connu un succès retentissant en Algérie cette année, le film a triomphé auprès des spectateurs libyens, dont Ghaïth Yahia, professeur à la faculté des beaux-arts de Tripoli, critique d’art et réalisateur.

    Celui-ci a estimé que «l’intrigue dramatique est bien faite et le langage cinématographique bien traité, surtout au niveau du langage et du montage». «Il y a une évolution du cinéma algérien, surtout du point de vue technique. L’Algérie fait de très beaux films, à l’image de la Bataille d’Alger, le Vent des Aurès et l’Opium et le Bâton», a-t-il ajouté.

    De son côté, l’actrice libyenne Thouraya Mohamed a parlé de la qualité du cinéma algérien, soulignant que ce film «montre qu’il y a une évolution technique et artistique dans le domaine cinématographique». La projection du film a été précédée par une séance de lecture de poèmes, organisée à l’Institut de formation des enseignants, à l’université de Feth de Tripoli, par Fahima Belkacem, Abderrrahmane Bouzerba et Kacem Chikhaoui.

    Les trois poètes ont récité des poèmes sur différents thèmes comme la patrie, l’amour et la noblesse des sentiments. Dans la soirée du 25 décembre, la pièce théâtrale El-Haïla (la Fabuleuse), produite par l’association Mouvement théâtrale de Koléa, a été présentée au Masrah El-Kechef, à Tripoli.

    Cette pièce est une adaptation de l’œuvre du dramaturge russe Anton Tchekhov, l’Ours, mis en scène par Youcef Taouint. Cette pièce dramatico-comique évoque la condition humaine, tout en mettant en exergue les valeurs sociales telles que l’amour, la fidélité, la sincérité et l’amitié.

    Elle raconte l’histoire d’une femme, Haïla, un rôle interprété par Bendrissi Camelia, une jeune comédienne de talent. Haïla, veuve, affronte un prétendant cupide qui est attiré par son argent. Un décor très sobre accompagne ce personnage principal.

    Pour rappel, la pièce El-Haïla a obtenu de nombreuses distinctions, dont les prix de la meilleure mise en scène et de la meilleure interprétation masculine durant le festival de Mostaganem en 1997, et de la meilleure scénographie en 2000.

    «C’est une très belle œuvre, très bien interprétée, notamment par le jeune comédien qui a joué le rôle de Rabha [Ikhlef Mohamed Amine], c’est une pièce sans doute inscrite dans le théâtre professionnel. Le théâtre algérien est connu à travers le monde», a indiqué Brahim El-Yacoub, metteur en scène et réalisateur du Mesrah El-Qaoumi de Tripoli.

    Quant à l’un des membres organisateurs libyens de cette manifestation, Mohamed Abdeldaïm, il déclare : «C’est une excellente production théâtrale, l’histoire est très belle et les comédiens jouent très bien. Nous souhaiterions voir d’autres pièces comme celle-ci.» La pièce a été aussi précédée par une autre activité, la projection du film la Bataille d’Alger, du réalisateur italien Gillo Pontecorvo, film réalisé entre 1965 et 1666.

    Il y a eu également, dans le cadre de la semaine culturelle algérienne à Tripoli, la projection de deux autres films, à savoir l’Opium et le Bâton, du réalisateur Ahmed Rachedi et Mal watni de Fatima Belhadj.


Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts