March 20, 2009 -- Jerusalem Police announced on Friday they would prevent the so-called Palestinian Culture Festival the Palestinian Authority plans to organize in the city on Saturday.
The PA is planning to fly a glider plane painted in the colors of the Palestinian national flag over the walls of the Old City as part of the festival, which is meant to declare the city to be "the capital of Arabic culture for 2009."
The police said that they were determined to enforce the law, whereby any event organized and funded by the PA is prohibited within Jerusalem's municipal jurisdiction.
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The head of the Legal Forum for the Land of Israel, Nachi Eyal, on Wednesday urged Public Security Minister Avi Dichter and Police Commissioner David Cohen to thwart the staging of the event.
"To the best of my understanding, this is an attempt to demonstrate Palestinian sovereignty in Jerusalem in an illegal manner," said Eyal.
"The law...obligates the Palestinian Authority to respect the sovereignty of Israel within the boundaries of the State of Israel, including East Jerusalem."
Since early Friday morning, large police forces, including Border Police, have arrived at the city and are slated to deploy to East Jerusalem and the surrounding Arab villages on Saturday.
Palestinian President Mahmoud Abbas, meanwhile, is slated to kick off the celebrations from his headquarters in Ramallah. Events are also due to be held in Gaza, Lebanon, Nazareth and Bethlehem.
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20th March 2009 11:00 #8
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22nd March 2009 21:21 #9
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Dimanche 22 Mars 2009 -- Israël persiste dans son déni de l’identité palestinienne. Après avoir perpétré un véritable génocide à Ghaza, il y a peu encore, voilà que l’Etat hébreu déploie un imposant dispositif policier pour empêcher la tenue d’El Qods, capitale de la culture arabe 2009. Tel-Aviv a en effet clairement signifié aux Palestiniens l’interdiction d’une telle manifestation. El Qods succède à Damas, cette année, pour être la ville d’accueil de la culture arabe. Cela pose bien évidemment un sérieux problème à Israël, dont la constante est d’affirmer que les Palestiniens n’ont aucun droit sur El Qods présentée comme « la capitale une et indivisible » de l’Etat sioniste. Nul pourtant, dans le monde, ne peut oublier que la partie de la ville où étaient établis les Palestiniens avait été annexée par la force en 1967. Dans de telles conditions, il y avait très peu d’pportunités pour le déroulement de la manifestation culturelle arabe dans une ville spoliée par Israël.
Cela illustre, si besoin en était, que l’Etat hébreu n’acceptera pas une Palestine dont la capitale serait El Qods. Dans le cas contraire, Tel Aviv aurait fait un pas significatif en se rendant à cette évidence tout simplement historique que les Palestiniens sont chez eux à El Qods et qu’au-delà de l’organisation d’une Année de la culture arabe, ils sont fondés à se réapproprier sa mémoire matérielle et immémoriale. En annexant la partie arabe d’El Qods, Israël a fait main basse, sans autre forme de procès, sur les vestiges archéologiques et les biens patrimoniaux qui sont la propriété inaliénable du peuple palestinien. Et aujourd’hui, Israël pousse le cynisme jusqu’à s’autoproclamer unique maître des lieux. Cela prouve, une fois de plus, que l’Etat sioniste n’a nullement l’intention de vivre en paix avec les Palestiniens. Si tel était le cas, qu’est-ce qui justifie cette mobilisation sécuritaire de Tel Aviv face à des artistes et des intellectuels arabes, il est vrai plus indésirables que jamais à El Qods où d’ailleurs les Palestiniens sont étrangers en leur pays lui-même.
Il n’y aura donc aucune manifestation de la culture arabe à El Qods. Cela introduit donc un immense doute sur la capacité d’Israël à s’engager dans un quelconque processus qui garantirait un semblant de paix. L’arrivée de la droite et de l’extrême-droite en Israël ne plaide pas pour une nouvelle ère. Au contraire, il faut s’attendre à un durcissement, dont l’interdiction de la manifestation El Qods, capitale de la culture arabe 2009, est un indice plus que probant. Quand elle entend parler des Palestiniens, Israël sort ses revolvers. Pour El Qods, l’heure n’est pas à la fête de la culture et de la civilisation arabes.
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22nd March 2009 23:36 #10
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Ramallah,, West Bank, March 22, 2009:
A Palestinian boy scout performs during a rally
to mark Jerusalem's status as capital of Arab culture for 2009
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23rd March 2009 23:07 #11
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Jerusalem, March 23, 2009:
Policemen detain a Palestinian woman during a gathering to celebrate
Jerusalem's designation as the 2009 capital of Arab culture
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27th August 2009 00:19 #12
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Sarah Haidar :
Jeudi 27 Août 2009 -- Comme chaque année depuis 1996, une ville arabe est désignée pour être, pendant douze mois, la capitale de la culture arabe. Après Damas en 2008, El-Qods est choisie pour porter le flambeau de la culture arabe pour l’année 2009. Moult difficultés se sont opposées à cette initiative audacieuse entreprise par le ministre palestinien de la Culture en 2006. Comme tout le monde le sait, Jérusalem est depuis 1967 divisée en deux parties : la partie Ouest à large population palestinienne, et la partie Est occupée par les forces israéliennes. Ces dernières n’ont évidemment pas apprécié le défi que représentait la désignation d’El-Qods comme capitale de la culture arabe, d’autant plus qu’Israël a proclamé Jérusalem comme «capitale éternelle et indivisible» de l’Etat hébreu. À quoi faut-il donc s’attendre avec un occupant qui ne s’est exprimé jusque-là avec le peuple palestinien qu’avec le langage des bombes et du sang ? Les autorités israéliennes ont donc entrepris, au début de l’année 2009, d’interdire toute activité culturelle dans le cadre d’«El-Qods, capitale de la culture arabe». Ironie du sort, c’est Bagdad qui fut préalablement désignée par le Conseil des ministres de la culture arabe pour succéder à Damas, mais le gouvernement irakien a jugé la situation sécuritaire dans le pays inappropriée. Comme quoi El-Qods est la capitale la plus sûre et la plus «libre» pour héberger un tel événement !
Quoi qu’il en soit, la décision a été prise de part et d’autre : le côté palestinien qui tient absolument à relever le défi, et le côté israélien qui interdit manu militari la tenue de cette manifestation. A cela s’ajoute les sanglantes tueries de Gaza qui ont fait plus de 1 000 morts ; contexte qui ne pouvait naturellement pas permettre la tenue des festivités. Résultat : il a fallu attendre mars 2009 pour l’ouverture officielle d’«El-Qods, capitale de la culture arabe», célébrée à Bethlem par le président palestinien Mahmoud Abbas (!) puisque le ministre israélien de l’Intérieur estime qu’«il est interdit à l’Autorité palestinienne d’organiser des évènements sur le territoire israélien». Pis encore, cet événement purement culturel est considéré par l’Etat hébreu comme une «atteinte à la souveraineté de l’Etat». Exit Jérusalem, donc ! Mais les citoyens palestiniens ne l’entendent pas de cette oreille, et c’est avec les moyens du bord que des jeunes manifestants ont célébré dans les rues de la ville «El-Qods, capitale de la culture arabe», en dansant la fameuse «debka» et en arborant le drapeau national.
Mais cette cité meurtrie ne verra pas son rêve se réaliser pendant presque toute l’année 2009. D’ailleurs, les artistes arabes censés participer à chaque édition de cet événement ont été empêchés d’accéder à la ville. La seule lueur dans cet amas de ténèbres et d’oppression est, sans doute, la réouverture de la salle de cinéma L’Alhambra, dans la vieille ville de Jérusalem. Cette salle a été fonctionnelle entre 1952 et 1989. Fermée depuis 20 ans, elle rouvre aujourd’hui après des travaux de restauration entrepris par la compagnie Palestine Development and Investment, lesquels lui permettront d’accueillir 600 personnes. Le directeur de la compagnie estime que la réouverture de L’Alhambra témoigne «de la poursuite des activités d’El-Qods, capitale de la culture arabe». Initiative certainement louable mais qui ne saura «sauver la face», pour ainsi dire, puisque les habitants de Gaza et de Cisjordanie ne pourront en profiter, dans la mesure où la restriction de mouvement est toujours de rigueur dans la ville.
Jérusalem, cité vieille comme le monde, sans cesse violée et ressuscitée ; cité multicolore et multiconfessionnelle ; ville qui a vu la naissance de prophètes, de poètes et de héros ; ville chantée par Fairouz et glorifiée par Mahmoud Darwish. Ce phare de l’humanité a été dépossédé d’un droit pourtant apolitique, celui de représenter, le temps d’une misérable année, une culture dont elle est la génitrice et la digne dépositaire. On devra donc se contenter de quelques actes de solidarité qui ne sauraient en aucun cas faire taire la douleur ni panser les plaies. Alger, proclamant El-Qods «capitale éternelle de la culture arabe». Simple slogan lancé au hasard des vents, sans continuité ni ambition. Londres, où une méga-exposition d’arts plastiques, intitulée «New art from the Middle-East», a été organisée par le plus grand collectionneur de la planète Georges Satchi, avec une importante participation palestinienne. Ou encore Venise où, pour la première fois de son histoire, la Biennale d’art contemporain accueille un pavillon palestinien. Les artistes exilés devront donc attendre des jours meilleurs pour fouler le sol de leur ville mythique et y déposer les fruits de leur art. En attendant, les tueries continuent sur «la terre de la paix».
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8th December 2009 00:23 #13
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GHAZA, Mardi 8 Décembre 2009 -- Le coup d'envoi de la première édition du festival international du film de Ghaza a été donné samedi avec la participation de réalisateurs palestiniens dont les films seront projetés durant trois jours. Selon le président du festival, le réalisateur Ryad Chahine, cette première édition qui s'inscrit dans le cadre de la manifestation "Al-Qods capitale éternelle de la culture arabe", verra la participation de 163 films dont 44 sont en compétition pour le prix du festival. Outre la Palestine, des films d'Algérie, d'Allemagne, de Jordanie, d'Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis, de Norvège, du Liban et d'Egypte seront projetés lors de cette manifestation.







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