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10th December 2008 17:14 #1
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5th Dubai International Film Festival, December 11th - 18th 2008
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10th December 2008 17:24 #2
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Dubai, December 10, 2008: Of all the North African countries once occupied by France, Algeria has arguably had the most turbulent post-colonial history, from the six-year struggle for independence to the harrowing internecine fighting of the 1990’s. Through it all, Algerians themselves have retained their culture and struggled with the legacy of the past, as evidenced in five fascinating films at the Dubai International Film Festival (DIFF) this year.
La Chine est encore loin (China is still far) epitomizes Algeria’s tenuous position. An evocative and nostalgic feature that recalls the turbulent Algerian battle for independence fifty years ago, the film sees prolific documentarian Malek Bensmail visiting a small village in the Algerian countryside described as the 'Cradle of the Revolution'. Through filming the present-day inhabitants, he delves deep into the past, unearthing a fascinating tapestry of stories that reflect the Algerian struggle to define a future while dealing with the tumultuous legacies of the past.
Mostefa ben Boulaid is the story of the Algerian hero who was one of the central commandants of the War of Independence. Having instigated and led the beginning of the rebellion from jail, he nevertheless refused to be acknowledged as a leader, insisting instead to operate in a staunchly democratic form. Director Ahmed Rachedi depicts Mostefa’s revolutionary actions and friendships with his men; Rachedi received an Academy Award nomination for Best Picture in 1969 for the Costa Gavras film Z, which he co-produced.
Masquerades, a first-time feature by director Lyes Salem (who also appears in the film) lightens the Algerian offerings with the amusing story of Mounir Mekbek, who lives with his family in a little village in the heart of the Algerian Aures. Very proud, he has only one dream: to finally be appreciated at his true value by his fellow citizens. His Achilles heel is his sister Rym, who falls asleep anywhere and whom the village is convinced will end up a spinster. One evening, Mounir returns from town and announces that he's found a rich suitor for her. And the organisation for the ceremony begins... without a bridegroom.
Two short films in the Muhr Awards competition are also from Algerian filmmakers: Choisir d’aimer (Choosing love) takes us to Paris, where a university student (played by brilliant upcoming star Laila Bhekti) attempts to lead a double life - in love with her French boyfriend Pascal, and staying true to her Algerian family, particular her strict, traditional father. Meanwhile her cousin Yacine leads a parallel life in Algiers, preparing to leave his girlfriend to move to Paris. Souvenirs d’Alger (From Algiers with love) is set in Algiers in 1993. When returning home one night, Jean-René finds a threatening letter in his mailbox. Will the terrorists come and find him tonight? He turns to his neighbour for help, in a brilliantly written small piece of cinema from the award-winning filmmaker Jean-Luc Ayach and playwright Mohamed Zemaich.
All films will be screened at DIFF 2008, which runs from December 11 to 18.
For further information, please consult the festival’s website at Dubai International Film Festival 2008
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10th December 2008 18:27 #3
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Mercredi 10 Décembre 2008 -- Le Festival de Dubaï, qui a lieu depuis 5 ans au mois de décembre, a une excellente qualité d’accueil (les participants sont logés dans des palaces faramineux) et de programmes. Des pays les plus éloignés des Emirats, Dubaï sélectionne les meilleures productions grâce à une armée de « têtes chercheuses » œuvrant dans tous les continents, et d’abord dans les pays arabes. Ce n’est pas le moindre mérite du Festival de Dubaï que d’offrir des prix (Muhr for excellency) dotés de sommes importantes aux meilleurs cinéastes arabes. Le grand prix vaudra à son réalisateur 50 000 dollars. On souhaite de tout cœur à Ahmed Rachedi de remporter le trophée et l’argent avec, lui qui a ramé des mois pour faire son film. On regrette seulement que Brahim Tsaki ne soit pas aussi à Dubaï, lui aussi aurait bien besoin de pétrodollars pour réaliser tous les projets de films qu’il a envie de réaliser. En effet, un forum de coproduction existe au Festival de Dubaï et offre 25 000 dollars aux meilleurs projets de films arabes.
D’autres cinéastes algériens seraient sûrement les bienvenus dans ce forum, comme Amine Kaïs qui a réalisé un thriller très speed, à la manière américaine, Men’s Affair tourné à New York, comme avant lui Youcef Chahine... Il y a en tout 18 sections qui proposent des films d’Asie, d’Afrique, d’Amérique, des documentaires, des courts métrages, des films pour la jeunesse, etc. À Dubaï, un réel travail se fait autour de chaque film, de chaque cinéaste. Les présentations, les conférences de presse sont dans toutes les langues possibles et imaginables. Si un cinéaste parle hindi, swahili ou tchèque, il se fera traduire sans difficulté au public en arabe et en anglais. Le cinéma algérien a toujours été à l’honneur au Festival de Dubaï. On connaissait les conditions difficiles de production de Mostefa Ben Boulaïd, ce long métrage de plus de 160 minutes. Ahmed Rachedi avait présenté un « work-in-progress » assez impressionnant au Festival d’Oran. Ici, le film en compétition sera projeté avec des sous-titres en anglais. Le programme indique que le scénario est de Sadiq Bakhouch qui a produit le film avec la société Mycène-Balkis Films. Rachedi a réuni tout un groupe d’acteurs parmi lesquels Hassan Kachach, Rachid Farès et Slimane Benaïssa. Il a confié la photo à trois chefs opérateurs maghrébins prestigieux : Sid Ali Halo,Tarek Ben Abdallah et Youssef Ben Youssef.
À noter aussi que dans la même section du Festival de Dubaï, il y a les films de Salem et Zaimèche, qui ne sont pas des nouveautés comme la fresque très attendue d’Ahmed Rachedi. « Bridging Cultures, Meeting minds » (Un pont entre les cultures, rencontre des esprits) est la belle devise du Festival. Masoud Amrallah Al Ali, le cinéphile de pointe émirati qui a créé ce festival, après ses années d’études à la New York Film Académie et qui a réalisé des films documentaires, espère que ce festival, concurrent amical de celui d’Abou Dhabi créé il y a seulement deux ans, va développer la création cinématographique dans la région. 140 courts métrages ont été déjà produits ici, et un grand projet de long métrage, City of Life de Ali Mostefa est en cours de réalisation. Voici Dubaï au lever du jour, quand on débarque du vol de Qatar Airways via Doha. L’extraordinaire vitalité de cette cité sortie des sables saute aux yeux. Avant le XVIIIe siècle, on nommait ce pays « la côte des pirates et des pêcheurs de perles ». Comme en Somalie, aujourd’hui, les bateaux de commerce avaient du mal à naviguer sereinement dans les parages. En ce matin clair de décembre, on a du mal à imaginer, au milieu des Rolls-Royce et des gratte-ciel à l’architecture surprenante, la vie de ces énigmatiques pirates des temps anciens.
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13th December 2008 21:09 #4
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December 13, 2008 -- The latest film from Algerian-French director Rabah Aimeur-Zaimeche, Adhen: Dernier Maquis, is set in an industrial yard that becomes a strangely beautiful setting for a dispute among Arab and African Muslim immigrants in the Paris suburbs.
The director and his brother, both actors in the film, will be present at the DIFF screenings to answer questions from the audience.
The boss of the yard-played by the director himself-is nicknamed 'Mao' by the workers, since his leadership style is to feign interest in the workers' welfare so that they will not ask for higher wages or benefits.
Mao's latest trick is to convert one of the warehouse rooms into a mosque, which they appreciate, but suspect is another tactic to pacify them. His mistake is to choose the Imam without consulting them, which sets the men against him and each other in an amusing and poetic exploration of religion and the North African immigrant experience.
Aimeur-Zaimeche's previous films include the award-winning Wesh-Wesh and Bled Number One, and Adhen has met with similar success thus far- the film was selected for the Cannes Director's Fortnight and has shown in the world's most prestigious festivals.
Adhen will screen at DIFF on Sunday, December 14 at 21:30, and on December 16 at 16:00, both at Cinestar Mall of the Emirates.
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19th December 2008 22:21 #5
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Vendredi 19 decembre 2008 -- Le film Mascarades du jeune réalisateur algérien Lyes Salem a obtenu le Muhr d'or, la plus importante récompense du festival international du film de Dubaï, ont annoncé vendredi les organisateurs. Le film intitulé Maskhara en arabe, qui avait reçu en novembre le prix du meilleur film arabe au festival du Caire, a également été récompensé du prix de la critique internationale, lors de la clôture jeudi soir de la cinquième édition du festival de Dubaï.
Un autre film algérien, Adhen, le dernier maquis de Rabih Ameur Zaimeche a obtenu le prix spécial du jury et les prix de la meilleure musique et du meilleur montage.
Au total, 181 films de 66 pays ont été diffusés lors de cette édition, présentée par les organisateurs comme une vitrine sur les cinémas du monde.
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21st December 2008 20:22 #6
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Wafia Sifouane :
Dimanche 21 Décembre 2008 -- Encore deux prix pour le film algérien Mascarades du jeune cinéaste Lyes Salem, qui a raflé le grand prix El Mouhr Al Arabi et celui de l’Association internationale des critiques cinématographiques lors de la 5e édition du Festival international du cinéma à Dubai. Ces deux distinctions s’ajoutent à la longue liste des prix que le film a décrochés depuis septembre dernier, date de sa sortie officielle. Mascarades a eu, entre autres distinctions, le prix du meilleur film arabe au Festival cinématographique international du Caire, le prix de la meilleure œuvre et le prix spécial du jury enfant aux 22es Journées cinématographiques de Carthage ainsi que le grand prix du Festival d’Angoulême. Le long métrage du genre comédie est une coproduction algéro-française entre Laith Médias et Dharamsale (France). Il a été réalisé grâce au soutien de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007» et de Arte cinéma.
Le film retrace l’histoire d’une famille algérienne vivant dans un petit village perdu des Aurès. La famille de Mounir alimente les discussions de la région. Des rumeurs circulent de bouche à oreille à propos de sa sœur, Rym, affectée d’une étrange pathologie, «la maladie du sommeil». Mounir, poussé à bout, décide de réagir en faisant courir la nouvelle du mariage de sa sœur avec un riche prétendant. La rumeur enfle et les intérêts s’aiguisent. La famille de Mounir devient le centre de convoitises. Le personnage principal, Mounir, est interprété par Lyes Salem, à ses côtés Rym Takoucht dans le rôle de Rym qui lui a valu le prix de la meilleure interprétation féminine aux 22es Journées cinématographiques de Carthage, ainsi que Sarah Reguieg et Mohamed Bouchaib.
Rappelons que cette œuvre cinématographique est nominée pour la candidature finale à l’Oscar de la meilleure production étrangère attribué par l’Académie des arts et sciences cinématographiques américaine en février de chaque année. En somme, si l’on se fie à son palmarès, le film a toutes les chances d’être nominé. Quant à décrocher la distinction, c’est une autre question. Pour ceux et celles qui n’ont pas encore vu le film et qui voudraient s’en faire une idée, il est actuellement à l’affiche à la salle El Mouggar jusqu’à la fin du mois de décembre.








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