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Results 64 to 70 of 70
  1. #64
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Lundi 19 Avril 2010 -- L’apprentissage de la langue amazighe dans les trois paliers du système éducatif compte, pour cette année scolaire, quelque 240 000 apprenants à l’échelle nationale dont «95 % sont concentrés dans les wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa et Bouira», a indiqué le secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (HCA), M. Youcef Merrahi. «Ce nombre d’apprenants de tamazight est ventilé sur neuf wilayas, alors qu’au lancement de cet enseignement en 1995, des classes ont été ouvertes au niveau de 16 wilayas, mais avec un effectif ne dépassant pas les 35 000 inscrits», a précisé le premier responsable du HCA, au cours d’une table ronde consacrée à l’évaluation de l’enseignement de cette langue, organisée samedi soir à la maison de la Culture de Tizi Ouzou. Pour ce qui est de l’encadrement pédagogique, il a relevé que les cours de tamazight sont actuellement assurés par 1 114 enseignants, dont 800 licenciés en cette langue, sachant que «leur nombre n’était que de 200 environ à l’année d’ouverture, en 1995, des premières classes de d’amazigh». Il a adressé une mention spéciale à une association de la wilaya de Ghardaïa pour «sa prise en charge des cours de tamazight, dans sa variante mozabite, en l’absence d’un enseignement officiel de cette langue dans cette région du sud du pays».

    À cet égard, il a estimé que «conformément à la loi qui a institué l’obligation de la scolarisation de 6 à 16 ans, et considérant l’introduction de l’enseignement de tamazight dans le système éducatif, la logique voudrait que cette langue soit enseignée obligatoirement au même titre que les autres matières». «Ce n’est pas en laissant son enseignement au choix que tamazight sera généralisée à l’ensemble des établissements éducatifs du pays, a-t-il fait remarquer, ajoutant qu’«actuellement, l’enseignement de l’amazigh reste optionnel au même titre que le dessin, le sport, ou toute autre matière jugée comme secondaire, ce qui ouvre la voie à une démotivation des apprenants». Evoquant la question de graphie pour la transcription de la langue amazighe dans les trois caractères (tifinagh, latin et arabe), le représentant du HCA a estimé que «la société a tranché en faveur de la graphie latine», tout en soulignant que «ce choix a été appuyé par des linguistes sur la base de motifs techniques, n’ayant rien à voir avec des considérations éculées».

  2. #65
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    وجه النائب علي ابراهيمي سؤالا شفويا إلى وزير التربية حول التراجع المسجل في تدريس اللغة الأمازيغية في الجزائر منذ عام .1995 وقال إن وزارة التربية الوطنية لم تجتمع منذ شهر ديسمبر 2007 مع المحافظة السامية للأمازيغية، وهذا ما يعتبر خرقا للمرسوم الرئاسي المتعلق بهذه الهيئة المكلفة بمتابعة ملف تدريس الأمازيغية.

    انتقدت دراسة أعدها النائب علي ابراهيمي، المنشق عن كتلة الأرسيدي والمناضل في الحركة الأمازيغية، ''تراجع السلطات عن الوفاء بتعهداتها المتعلقة بتوسيع دائرة تدريس اللغة الأمازيغية، وتخليها عن تحقيق هذا المطلب وتجنبها حل المشاكل التي تعرقل تدريس الأمازيغية عبر كثير من الولايات''. وقال النائب ابراهيمي في دراسة شاملة حول الملف، إن تدريس الأمازيغية لا يعمل به سوى في عشر ولايات لمجموع 235 ألف تلميذ فقط، أغلبهم في طور المتوسط وفي ولايات الجزائر، بومرداس، تيزي وزو، البويرة، بجاية وسطيف، بينهم 216 ألف تلميذ، بما يمثل نسبة 98,91 بالمئة، في ولايات تيزي وزو، بجاية والبويرة لوحدها.

    وأكدت الدراسة التي وجه من خلالها النائب سؤالا شفويا إلى وزير التربية أبو بكر بن بوزيد، أن تدريس الأمازيغية الذي جاء بعد حملة مقاطعة تلاميذ منطقة القبائل للمدرسة سنة 1994 / 1995 وبعد تضحيات جسيمة من المواطنين، وشرع فيه سنة 1995 / 1996 في 16 ولاية من خلال تجارب متفاوتة، بات ينكمش في الوقت الحالي وباستمرار.

    وأوضحت الدراسة: ''رغم تواجد مجموعات كبيرة من ناطقي الأمازيغية، كولايات وهران، إليزي والبيض وتيبازة التي من حقها الاستفادة من تدريس لغتها الأم. ولا تستفيد مدينة بومرداس من تعليم الأمازيغية الذي أبعد إلى بعض المناطق الريفية النائية، في حين تم حرمان ولاية برج بوعريريج تماما من حقها في هذا الشأن. وبدورها لم تستفد ولايتا بسكرة وغرداية من هذا الحق منذ سبتمبر .2009 أما ولاية تمنراست فهي على وشك معرفة نفس المصير. وبالنسبة لولاية باتنة التي تدرس فيها الأمازيغية بالحروف العربية، فقد تم التخلي كلية عن هذا التعليم سنة 2001 ليشرع فيه من جديد سنة .''2005
    وفي جانب التأطير، أكدت الدراسة أن ''التركيبة الإحصائية في تعداد المعلمين توضح أن 89 بالمئة من معلمي الأمازيغية يتواجدون في مدارس ولايات تيزي وزو، البويرة وبجاية''، كما تشير إلى أن ''هناك 844 معلم للغة الأمازيغية متحصلون على شهادة الليسانس موظفون من مجموع 1148 معلم عبر التراب الوطني تحصلوا على ذات شهادة الليسانس يعانون البطالة منهم من لجأ إلى تغيير مهنته''.

    وأضافت الدراسة أن ''تكوين معلمي الأمازيغية لطوري الابتدائي والمتوسط الذي تم إسناده لمعهد تكوين المعلمين والأساتذة ببن عكنون لم يخصص سوى حجم ضئيل من الوقت لتدريس مادة اللغة الأمازيغية. كما أن المدرسة العليا للأساتذة المكلفة قانونا منذ 2002 بفتح فرع للأمازيغية لتكوين أساتذة الطور الثانوي لم تقم بذلك.

    وخلصت دراسة النائب علي ابراهيمي إلى أن ''السلطات لا تملك خطة لتطوير تعليم الأمازيغية وتوفير الإمكانات البشرية والمادية الواجب تسخيرها ولا حتى من حيث الآجال الواجب تحديدها''. واعتبر أن ''التخلي باستمرار عن تدريس الأمازيغية يؤكد عدم توفر الرغبة السياسية الحقيقية لدى الدولة والحكومة لاستكمال مسار تأهيل الهوية الأمازيغية''.

  3. #66
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    Imene Brahimi :


    Jeudi 29 Avril 2010 -- Le Haut-Commissariat à l’Amazighité (HCA) a déploré, lors d’une journée d’étude organisée jeudi 29 avril à Tizi Ouzou sur « les médias audiovisuels algériens en relation avec l’Amazighité », la faible présence de tamazight dans les médias. Youcef Merahi, secrétaire général du HCA, est revenu sur les acquis arrachés de haute lutte par la cause amazighe, mais il n’en demeure pas moins qu’à ses yeux, beaucoup reste à faire. Et notamment dans le domaine de la communication, un secteur où tamazight est dans l’obligation d’investir. Après l’introduction de tamazight à l’école, la langue de Mammeri est sommée de relever le défi de la communication dans un monde de plus en plus globalisé. La mise en place d’une chaîne de télévision dédiée à tamazight n’a pas atteint l’objectif de socialiser la langue. « Soit on monte un canal d’expression amazighe digne de ce nom, soit on s’abstient, pour ne pas tomber dans le bricolage », a suggéré M. Merahi. Celui-ci estime que les téléspectateurs ne se reconnaissent pas dans ce tube cathodique, qui a besoin d’être dôté de programmes si l’on veut éviter la facilité des doublages forcément perfectibles. Avouant que la Chaîne TV4 en tamazight manque de moyens, l’intervenant dira que la télévision est sensée être l’expression de la société. M. Larfi, sous-directeur des programmes à la Chaîne II de la Radio nationale, a fait, lors de sa communication, un bref hsitorique de la radio depuis la première radio kabyle des années 1940, avant de repértorier les étapes franchies par ce média. Un média qui doit arriver, a noté Larfi, à produrie des programmes homogènes.

  4. #67
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    Imene Brahimi :


    Vendredi 23 juillet 2010 -- La police a empêché, vendredi 23 juillet, la tenue à Tizi Ouzou d’un séminaire sur les droits de l’homme initié par le Congrès mondial amazigh (CMA) avec la participation d’associations locales et une ONG africaine, a appris TSA auprès des initiateurs du projet. Les policiers ont embarqué la vingtaine de participants, dont un Français, à ce séminaire qui devait se tenir dans un restaurant de la ville, a-t-on appris auprès des organisateurs. Certaines personnes interpellées ont été relâchées, mais d’autres se trouvaient toujours au commissariat central en fin d'après-midi, selon la même source. Le séminaire portait sur "le système international de défense et de promotion des droits de l’homme". L’association Kabylie solidarité, l’association des femmes kabyles et le comité de coordination des peuples autochtones d’Afrique faisaient partie des participants à cette rencontre.

  5. #68
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    Imene Brahimi :


    Mardi 12 Octobre 2010 -- Le président de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Tizi Ouzou a piqué une colère noire devant la sourde oreille affichée par les services de l’ANBT (Agence nationale des barrages et des transferts) au sujet de la transcription en tamazight de l’écriteau affiché en langue arabe sur la digue du barrage hydraulique de Taksebt de Tizi Ouzou. Dans une correspondance adressée mardi 12 octobre au directeur de l’ANBT, Mahfoud Belabbas a vivement protesté contre l’inertie des responsables de l’agence de Tizi Ouzou pourtant interpellés lors d’une plénière de l’Assemblée de wilaya. Promesse a été donnée de traduire l'écriteau, mais à ce jour rien n’a été fait pour répondre à cette doléance soulevée avec un caractère urgent, regrette Mahfoud Belabbas, qui souhaite que la revendication des représentants de la population « puisse requérir votre attention en vue d’une prise en charge avec la célérité qu’elle mérite». Des élus avaient, en effet, proposé que l’écriteau en arabe du panneau qui balafre la grande digue du barrage soit traduit en tamazight, pourtant langue nationale. D’aucuns y voient une provocation inutile qui est loin de la problématique hydrique à laquelle est confrontée la population en période de fortes chaleurs notamment.

  6. #69
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    Samia Amine :


    Mardi 19 Avril 2011 -- Une proposition de loi portant sur l'obligation de l'enseignement du tamazight dans les établissements scolaires en Algérie vient d'être élaborée par un groupe de députés de différentes obédiences politiques (Indépendants, FLN, PT, ANR, MJD, PRA). «L’enseignement du tamazight ne cesse de régresser. De seize wilayas quand il a commencé, il en est à exister très imparfaitement seulement dans 9 wilayas. Cela est dû avant tout au caractère facultatif de cette matière. Le 20 avril de chaque année est une occasion de réanimer un combat démocratique ancien», explique Ali Brahimi, député de Bouira et délégué des élus nationaux signataires de cette proposition de loi. Amendant la loi N° 08-04 du 15 Moharram 1429 correspondant au 23 janvier 2008 portant sur l'orientation de l’éducation nationale, cette proposition vise à «rappeler aux pouvoirs publics un engagement constitutionnel fondamental et leur demander de prouver leur volonté politique sur ce dossier», ajoute M. Brahimi. Pour ces parlementaires, le statut obligatoire que doit acquérir l'enseignement de cette langue est le seul moyen de la sauvegarder. «L’Etat ne peut laisser cette constante livrée aux aléas des choix individuels», insistent les parlementaires dans l'exposé des motifs du projet de loi.

  7. #70
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 2 Mai 2011 -- La tenue d’un référendum sur la révision de la Constitution dépendra de la teneur de la réforme qui sera proposée par la commission désignée par le président de la République. La mouture finale sera d’abord présentée au Parlement. Mais si le projet de révision se révèle profond, le peuple devra, «après le Parlement», se prononcer sur la Loi fondamentale par la voie d’un «référendum transparent», a précisé le chef de l’État.

    Le président Bouteflika a dessiné les contours de la prochaine Constitution et fixé quelques lignes à ne pas franchir. Ainsi, la prochaine révision de la Loi fondamentale ne touchera pas au caractère républicain de l’État, à l'ordre démocratique basé sur le multipartisme, à l'islam religion d'État, à l'arabe langue nationale et officielle, aux libertés fondamentales et aux droits de l'homme et du citoyen, à l'intégrité et à l'unité du territoire national, ainsi qu’à l'emblème national et à l'hymne national en tant que symboles de la Révolution et de la République. Bouteflika a parlé de «fondamentaux énoncés par la Constitution». Manière à lui de baliser la future révision.

    Le président de la République s'est engagé à respecter les contours qui délimiteront ces réformes, «pour autant, a‑t‑il dit, qu'ils respectent les constantes nationales déjà mises à l'abri de tout changement par la Constitution en vigueur, et que ces mêmes contours soient fidèles à la volonté du peuple qui a exclu de la vie politique les tenants de la violence». Comprendre : un retour du FIS, parti islamiste dissous en 1992 après le début des violences politiques en Algérie, et la reconnaissance de tamazight comme langue officielle sont exclus.

    Pour autant, la commission de révision aura‑t‑elle toute latitude pour statuer sur tous les autres sujets ? D’abord, la question essentielle de la limitation des mandats présidentiels. Bouteflika, pour rappel, avait amendé la Constitution en novembre 2008 pour ouvrir les mandats présidentiels sans passer par un référendum populaire. Va‑t‑on revenir à la constitution de 1996 adoptée par le général Liamine Zeroual, alors chef de l’État, et qui a limité les mandats du président de la République à deux de cinq ans chacun ? Autre point important : la nature du système de gouvernance politique. Adepte du régime présidentiel fort, Bouteflika, compte tenu des bouleversements politiques que connaît la région arabe, acceptera‑t‑il de céder certaines de ses prérogatives, déjà nombreuses, au profit du Parlement ? Cette option n’est pas soutenue par le FLN et le RND, partis majoritaires au Parlement actuel.

    La commission qui aura à mener les réformes politiques sera dirigée par Abdelkader Bensalah. Président du Conseil de la nation, deuxième personnage de l’État, il est aussi membre du RND. M. Bensalah aura également à faire des propositions sur la révision constitutionnelle. Bouteflika a laissé entendre que la commission Bensalah recueillera les suggestions des partis et des personnalités nationales sur le projet de révision de la loi fondamentale. Autrement dit, le chef de l’État, dont le mandat s’achève en 2014, semble prêt à accepter, au moins partiellement, des propositions qui seront faites sur la nouvelle Constitution puisqu’il n’a donné aucune limite à «la profondeur» dévolue à la Loi fondamentale.

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