Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 2 of 10 FirstFirst 1 2 3 4 ... LastLast
Results 8 to 14 of 70
  1. #8
    El_Djazaïr's Avatar
    El_Djazaïr is offline Quarantined Users
    Join Date
    May 2006
    Posts
    884

    Some useful links for kabyle lovers


  2. #9
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    Revue Timmuzgha:

    Un nouveau numéro de Timmuzgha, revue mensuelle de la direction de la communication du Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), vient d’être édité et mis à la disposition de ses lecteurs. Pour ce mois de septembre, la revue traite de plusieurs sujets ayant trait, bien entendu, à la culture et à la langue amazighes.

    Dans son éditorial, il pose les problèmes auxquels cette culture fait face pour s’épanouir et trouver sa place au sein de la recherche proprement linguistique. D’ailleurs, divers arguments sont avancés par les départements de l’éducation nationale et de la communication selon lesquels «il n’est pas possible d’ouvrir une chaîne de télévision en langue amazighe parce que les programmes réalisés jusque-là ne suffisent pas à alimenter la grille quotidienne de 16 h à 22 h».

    D’ailleurs, dans ce même éditorial, il soulève le paradoxe entre la situation dans laquelle se trouvent «de nombreux étudiants licenciés en langue et culture amazighes issus du département universitaire de Béjaïa et Tizi Ouzou qui sont en chômage», alors que «des postes budgétaires ne sont pas pourvus».

    Toutes ces difficultés auxquelles font face les fervents défenseurs de ce riche patrimoine ne les empêchent pas de continuer dans la voie de la recherche scientifique. Cela apparaît clairement à travers cette revue qui évoque le thème principal des études très poussées de chercheurs, lors d’un séminaire autour du «passage à l’écrit des langues et cultures de tradition orale : le cas de tamazigh».

    Ces chercheurs prennent pour axes généraux plusieurs thèmes et réflexions, tels le besoin d’écrire en langue amazighe, les limites du lexique amazigh et les problèmes de la graphie. Enfin, en guise de conclusion, à travers la communication de Manaa Gaouaou de l’université de Batna, il est certainement primordial, maintenant, de «procéder de toute urgence à des recherches théoriques, parallèlement aux investigations pragmatiques», car «le renouveau d’une langue impose une lutte constante contre le laxisme, la paresse intellectuelle qui consiste à recourir systématiquement à l’emprunt comme [cela] est constaté dans les différentes variétés dialectales».

    Le danger de voir cette langue de plusieurs siècles s’effacer n’est pas loin parce que «l’amazighe langue nationale ou langue officielle qu’est-ce que cela changera si les responsables qui l’ont décrété s’emploient à l’effacer de l’identité algérienne».

    Les rapports complexes entre l’oralité et l’écriture de la langue amazighe

  3. #10
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388
    Lundi 10 Septembre 2007 -- Un nouveau support didactique destiné aux élèves qui suivent les cours de l’enseignement de la langue amazigh vient de paraître en Algérie. Cet ouvrage, conçu sous forme de dictionnaire totalement illustré et traduit dans deux langues (français et amazigh) est un travail de longue haleine et signé par l’actuel chef de cabinet du Haut-Commissariat à l’amazighité, Ali Mokrani. Selon sa forme et sa conception, ce nouvel outil de travail permettrait également aux élèves, mais aussi aux enseignants, de passer à un autre cap d’apprentissage de la langue amazigh dans nos écoles.


  4. #11
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388
    Mardi 11 Septembre 2007 -- L’institut de langue et culture amazigh de l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou a vu le nombre des inscriptions dans la filière amazigh se multiplier par 7. En effet, près de 800 nouvelles inscriptions sont enregistrées cette année contre seulement 150 l’année dernière. Cela témoigne indéniablement de l’intérêt que suscite la filière amazigh chez les étudiants avides d’en savoir plus sur ce domaine de recherche qui offre de nombreuses pistes. Au grand bonheur des enseignants qui trouvent des difficultés à faire face à l’accueil d’une telle demande en places pédagogiques.


  5. #12
    Amazigh3 is offline Registered User
    Join Date
    Nov 2002
    Posts
    29
    There is a lot to be done. I have been impressed by the grassroot set-up in Morocco, where a lot of Amazigh associations are successfully taking up the challenge of Amazigh cultural awareness.

    The problem is that most Amazigh activists in Algeria are more interested in political wrangling than actually the culture itself. Someone like Ould Ali Al Hadi who has been in the MCB for years telling everyone how he's such a great Berber militant... and then at the first opportunity, he takes the money and runs away (he is now the head of the regional theatre in Tizi Ouzou). Money corrupts, and so does cheap talk

  6. #13
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388

    L’institution n’a pas les coudées totalement franches :

    Lundi 8 Octobre 2007 -- Si l’enseignement obligatoire de tamazight demeure l’un des principaux objectifs du Haut- Commissariat à l’amazighité (HCA), il n’en demeure pas moins que cette institution n’a pas les coudées totalement franches pour le réaliser. C’est le constat relevé, hier, avec amertume par son secrétaire général, Youcef Merahi, lors de son passage à la chaîne 2 de la radio nationale. Ce constat est valable également pour la publication de journaux en kabyle ou encore l’instauration d’une chaîne télévisée de la même langue. «Ça nous dépasse !» déplore l’intervenant qui insiste sur le fait que ce qui a été réalisé jusque-là par le HCA n’est pas ce que son équipe dirigeante aurait souhaité concrétiser mais juste ce qui a été dans sa possibilité. N’en déplaise, dira-t-il, à ceux qui, de l’extérieur de cette institution, critiquent le rendement de ceux qui ont eu à la gérer relevant, rappelons-le, de la présidence de la République.

    L’invité de la radio publique rappellera la promesse des autorités de rendre obligatoire, dès septembre 2007, l’enseignement de cette langue dans trois wilayas (Béjaïa, Bouira et Tizi Ouzou) mais l’application a été ajournée sur décision du dernier conseil interministériel consacré à ce sujet. «On nous avait alors demandé de patienter encore et je trouve que cela reflète un manque de courage alors que le temps n’attend pas !», s’indignera-t-il avant de noter la nécessité de préserver l’acquis que constituent les 100 000 élèves formés en tamazight. «Il faut d’abord dynamiser et renforcer ces acquis… [ ]…Tant que tamazight n’est pas obligatoire, elle ne sera pas promue en langue nationale au même titre que l’arabe», dira-t-il.

    Tout en reconnaissant la justesse de l’argument des pouvoirs publics qui avancent des moyens insuffisants pour mener à bon port cet objectif, le secrétaire général du HCA se demande pourquoi le ministre de l’Education claironne-t-il que l’enseignement de tamazight sera généralisé. Et de plaider pour l’exploitation de l’héritage laissé par feu Mouloud Mammeri, en en faisant le point de départ de la promotion de tamazight pour laquelle ce dernier a tant donné. Interrogé sur le bilan de cette institution depuis sa création en 1995, son actuel responsable revient sur certaines réalisations, dont la formation de 600 enseignants en tamazight et de 200 licenciés et d’autres en post-graduation. Tout en relevant que le HCA est toujours sans président depuis deux ans, l’intervenant assène que «tamazight est une réalité en Algérie et que personne ne peut remettre en cause ce qui a été réalisé jusque-là dans le sens de sa promotion».


  7. #14
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,388
    Jeudi 29 Novembre 2007 -- Une série de recommandations appelant à une meilleure prise en charge de tamazight dans le programme de l'enseignement a été formulée lors du 2e colloque sur la “Stratégie d’intégration de l’enseignement de la langue nationale tamazight”, dont les travaux ont pris fin mercredi à Tipasa. Les participants à cette rencontre de trois jours, organisée par le Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazight (CNPLET), ont exprimé leur satisfaction quant à l'ouverture du ministère de l’Éducation nationale “à toutes propositions émanant de ce colloque”, le deuxième du genre après celui d’Alger de 2006.

    Les participants ont appelé, en outre, à la création d’instituts ou départements de langue et de culture berbère en particulier à Batna, Khenchela, Oum El-Bouaghi, Biskra, Ghardaïa et à Alger. Concernant la transcription de la langue, ils demandent de “laisser le choix aux concernés qui peuvent opter pour un mode de transcription en arabe, latin ou tifinagh afin de les aider à se réapproprier leur langue maternelle d’origine”. La généralisation de l’apprentissage de la langue tamazight est l’autre recommandation proposée qui, selon les présents, “doit être officiellement enseignée dans les régions à forte concentration berbérophone et laissée au libre choix des individus dans d'autres régions”.


Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts