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  1. #64
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    Julia Ficatier, Mercredi 17 Mars 2010 :


    La Croix : Vous n’avez jamais caché, dans vos romans, votre nostalgie de cette Algérie fraternelle où les pieds-noirs avaient leur place. Pourquoi ?

    Yasmina Khadra : J’ai toujours voulu montrer l’Algérie, dans sa générosité, dans sa sincérité, sans parti pris. Cela gêne bien évidemment certains apparatchiks en Algérie. Pour moi, cela ne fait aucun doute : l’Algérie, qui est mon pays, est aussi le pays des pieds-noirs. Chaque pied-noir, pour moi, est un Algérien, et je ne dirai jamais le contraire. Nous reste en mémoire, Français et Algériens, ces amitiés déchirées, ces voisinages dépeuplés… Algériens et Français, nous voulons lutter contre les traumatismes historiques. Et ce n’est pas facile. Je le dis clairement, on ne peut ramener la colonisation à celle des colons militaires… C’est oublier les « petites gens » que nous les Algériens nous aimions, le petit peuple des Français, des Italiens, des Espagnols, des Juifs, avec qui l’on vivait au quotidien. Nous avons la nostalgie du vivre-ensemble. Les injustices étaient là, valables pour les uns comme pour les autres. Nous vivions si proches.

    Votre famille n’avait-elle pas elle-même des relations très étroites avec les pieds-noirs ?

    Au Sahara, à Kenadsa (20 km de Colomb-Bechar), où je suis né, où ma famille vivait, il y avait Robert Lamoureux, qui était notre voisin. Avant de devenir l’artiste qu’on a connu, il était un très modeste employé des Houillères. Il travaillait au service de la comptabilité. Mon grand-père lui a même offert un pantalon, tellement il était pauvre. Mon père, jeune homme, avait une amie, prénommée Denise, une petite voisine, qu’il voulait épouser, qu’il aimait. Il l’a présentée à son père. Mais mon grand-père s’est opposé à son mariage. Aujourd’hui il me parle toujours de Denise avec nostalgie. Elle a été le grand amour de sa vie. Même sous la colonisation, il y avait des mariages mixtes, qui n’étaient pas cachés. À Rio Salado, El-Maleh de son nom d’aujourd’hui, situé à 50 km à l’ouest d’Oran, vivent toujours Jonas et Émilie ; elle est française, lui est algérien. Ils sont retraités. Il y avaient des rencontres heureuses à Rio Salado, et comme je l’écris dans mon livre Ce que le jour doit à la nuit, c’était « un superbe village colonial aux rues verdoyantes, aux maisons cossues. (…) La majorité des habitants de Rio Salado étaient des Espagnols et des Juifs fiers d’avoir bâti de leurs mains chaque édifice et arraché à une terre criblée de terriers des grappes de raisin à soûler les dieux de l’Olympe. C’étaient des gens agréables, spontanés et entiers (…) Rio Salado fleurait bon la convivialité»…

    Vous prônez sans cesse la réconciliation ?

    Combien de pieds-noirs me racontent et m’ont raconté leur pays, et combien ils souffraient d’en être privés ! Ceux qui sont revenus au pays en vacances ont été si bien accueillis par la population. Les Algériens sont le peuple le plus fraternel du monde : il est, je dirais, « xénophile ». Un mot que j’invente pour la bonne cause ! Jamais un étranger ne se sent étranger, chez nous en Algérie. J’ai la chance d’être romancier, et je peux écrire sur cette nostalgie qui nous tient tous à cœur, Algériens et pieds-noirs. J’ai la prétention de croire que je peux arranger les choses, pour nous Algériens et pour les pieds-noirs, nous tous qui avons vaincu la dislocation atroce de nos deux communautés amoureuses d’un même pays. Je suis un romancier de cœur, un homme de cœur, et il n’y a pas de place chez moi pour la haine. Pour certains responsables algériens, la colonisation est un fonds de commerce : il y en a qui sont prêts à tout dévaster et ne veulent rien reconstruire, même dans leur cœur. Ce n’est pas sain. Ils font du chahut pour bloquer une société qui ne rêve que d’une chose : se reconstruire. Le monde ne repose pas seulement sur le politique et heureusement !

    N’allez-vous pas vous faire de nouveaux ennemis en Algérie ?

    J’ai l’habitude. Je suis sans cesse attaqué : la morsure prime la caresse en ce qui me concerne…

  2. #65
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    Abdelkrim Ghezali :


    Dimanche 21 Mars 2010 -- Dans un entretien qu’il a accordé à La Croix, Yasmina Khadra parle au nom de tous les Algériens comme s’il avait été mandaté pour exprimer le sentiment des Algériens à l’égard des pieds-noirs. Il dit en substance : «Pour moi, cela ne fait aucun doute, l’Algérie, qui est mon pays, est aussi le pays des pieds-noirs. Chaque pied-noir, pour moi, est un Algérien, et je ne dirais jamais le contraire. Nous reste en mémoire, Français et Algériens, ces amitiés déchirées, ces voisinages dépeuplés…». En fait, le lecteur de cet entretien ne sait pas qui parle au juste, le directeur du Centre culturel algérien à Paris, qui a un statut d’ambassadeur, ou le romancier. C’est cet amalgame qui pose problème. Si c’est le romancier, il a évidemment tous les droits de s’exprimer selon sa conscience et ses convictions sans que cela puisse poser problème à quiconque reconnaît et respecte la liberté d’expression. Cependant, le romancier n’a aucun droit de parler au nom des Algériens car chaque Algérien à sa propre opinion sur le sujet qu’il a abordé. S’il s’exprime en sa qualité d’ambassadeur, Yasmina Khadra engage alors l’Etat algérien et exprime la position officielle de l’Algérie à l’égard des pieds-noirs. Il est du droit de tout Algérien d’interpeller les institutions officielles, notamment le ministère des Affaires étrangères dont dépend le directeur du CCA à Paris et néanmoins ambassadeur avec statut de diplomate.

    Yasmina ajoute dans son entretien : «Algériens et Français, nous voulons lutter contre les traumatismes historiques. Et ce n’est pas facile. Je le dis clairement, on ne peut ramener la colonisation à celle des colons militaires… C’est oublier les ‘‘petites gens’’ que nous les Algériens nous aimions, le petit peuple des Français, des Italiens, des Espagnols, des Juifs, avec qui l’on vivait au quotidien. Nous avons la nostalgie du vivre-ensemble. Les injustices étaient là, valables pour les uns comme pour les autres. Nous vivions si proches.» Ainsi donc le diplomate algérien a décidé d’innocenter tous les colons qu’il «aime», comme si ces colons, si gentils fussent-ils, n’étaient pas complices d’un projet colonial d’acculturation, d’asservissement et d’avilissement pour les indigènes que furent les Algériens.

    Dans sa réaction à la pétition engagée contre la caravane célébrant Camus, Yasmina Khadra soustrait la littérature et la culture de la politique. Dans cet entretien philanthropique, il soustrait l’instrument de l’œuvre coloniale qu’étaient les caravanes de colons qui ont dépossédé les Algériens de leurs biens, de leur terre, de leur patrie, de toute responsabilité politique. Parmi les descendants des colons, des femmes et des hommes qui étaient français à part entière, ont eu le courage moral et politique de choisir le camp des opprimés pour les soutenir dans leur combat contre l’occupation coloniale et ses conséquences sociales, économiques, culturelles et politiques. Parmi ces femmes et hommes de principe, certains ont choisi d’être Algériens et ils le sont autant que tous les Algériens de souche. Mais la générosité de Yasmina Khadra frise la niaiserie dans la mesure où il considère la nationalité algérienne comme un objet de charité qu’il distribue y compris à ceux qui ne demandent rien. Pourtant, dans la dernière partie de son entretien, il a évoqué des thèmes intéressants tant au plan humain qu’esthétique pour être des sujets de romans. Qu’il garde alors son costume de romancier et qu’il cesse de parler au nom de tous les Algériens sur des questions trop sensibles.

  3. #66
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    Merouane Mokdad :


    Mardi 20 Avril 2010 -- Rachid Boudjedra a ouvertement critiqué, mardi 20 avril, l’œuvre de l’écrivain Yasmina Khadra. M. Boudjedra s’exprimait lors d’un débat à « l’espace Noun » à Alger, à l’occasion de la sortie de son dernier roman, Les figuiers de Barbarie, paru aux éditions Barzakh en Algérie et Grasset en France. « Franchement, je n’aime pas la littérature de Yasmina Khadra. Ce n'est même pas une littérature à mon point de vue. C’est une littérature de loisir. Elle est liée à l’actualité chaude. C’est la seule explication qu’on trouve à des romans tels que L’attentat, Les hirondelles de Kaboul ou Les sirènes de Baghdad », a-t-il dit. « Le plus drôle est que Yasmina Khadra disait que j’étais son écrivain préféré et que je l’influençais. Dans ses livres, je n’ai jamais trouvé cette influence », a-t-il ajouté. Selon lui, Yasmina Khadra n’est pas un écrivain dans le sens noble du terme. « Autrement dit, un écrivain qui pose des questions et qui s’angoisse. Moi, je ne pourrais jamais écrire sur l’immédiat. Il appartient aux journaliste de le faire », a ajouté l’auteur de La Répudiation.

    Directeur du centre culturel algérien à Paris, Yasmina Khadra vient de publier aux éditions Julliard en France, L’Olympe des infortunes, un roman sur les marginaux et les paumés. Yasmina Khadra a choqué beaucoup de monde ces derniers mois avec des déclarations étonnantes sur l’Algérie ou le colonialisme. Il a, par exemple, déclaré au journal canadien La Presse qu’il était plus connu que l’Algérie. «Je suis l'un des écrivains les plus célèbres au monde. Je suis allé en Italie en visite officielle avec le président algérien: je suis passé à la télé, pas lui !», avait-il déclaré. Plus récemment, dans un entretien avec nos confrères de l' Expression, il a décrit les Algériens comme « êtres sans relief et sans réelles convictions ».

  4. #67
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post


    What the day owes the night by Yasmina Khadra

    Publication date May 27, 2010

  5. #68
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    Review by Allan Massie, May 17, 2010:


    The author's name is female but the author is a man, a former officer in the Algerian army who took a female pseudonym so that he would not have to submit his work to the army authorities for approval. He now lives in France and, like many North African authors, writes in French. The fluent translation is by Frank Wynne, and the publication of the book here has been supported by the French Ministry of Foreign Affairs. The themes – and style – are conventional. It is first the story of the narrator's youth and education in the ways of the world. Then it is a love story and a war story, which leads to the conclusion that a reader who has surrendered to the novel will hope for. It is very well done indeed, sympathetic and humane. The narrative is compelling and there is a rich cast of well observed, or remembered, characters, all of whom are treated fairly and generously. The novel is so persuasive that one would be tempted to think it autobiographical, were it not for the fact that the narrator, Younes or Jonas, stands as far aside from war as he can. Furthermore he is, I should guess, a generation older than Khadra.

    Younes is the son of a poor Arab farmer in Algeria. The family has come down in the world and when the father's crops are destroyed, they head for Oran. The father is very proud, determined to work to restore the family fortunes. Meanwhile they live in a shanty town in miserable poverty, where Younes, a beautiful and timid boy, is lonely and often afraid. Eventually his father, oppressed by failure, hands him over to be brought up by his elder brother, a prosperous and cultivated pharmacist. Younes is sent to school and becomes Jonas, assimilated by his French education to the colonial power. When they move to the inland town of Rio Salado, he becomes one of a close-knit group of four friends, the others all Europeans. Their adolescence is idyllic; Khadra's evocation of the town and the country around it magical. Rivalry in love for the beautiful, enigmatic Emilie disrupts the friendship, but the bonds between the four are never quite severed. They are, however, further frayed when the FLN (Front de Libération Nationale) launches its revolt against the French colonial masters and Algeria is torn apart by a terrible civil war. Younes is the man in the middle, neither one thing nor the other. His friends are European; his sympathies, deepened by his experience of the miserable poverty in which so many live, are Algerian.

    Any commitment is a betrayal. He can neither join the rebels nor remain loyal to France, unlike the thousands of Arabs who took that course and were known as "harkis". Violence horrifies him. He believes – and is sometimes told – he is a coward, though when put to the test he actually behaves bravely. In a civil war, neither side can claim to be absolutely in the right. Khadra explores and reveals the dilemma, the crossed loyalties, with a beautiful and just discrimination. There are moments of horror in this novel, and moments of tenderness too. Written from the perspective of old age, Younes broods on his life trying to make sense of what has slipped away and what remains. He calls up the past in remembered detail, thinks of the paths taken, and those from which he turned aside. One of the friends of his youth tells him in their old age that "Algeria still clings to me. Sometimes it burns like the Tunic of Nessus, sometimes it envelops me like a delicate perfume … I only have to stop for a second and the bled seeps back into me." Memories of it permeate the novel.

    Khadra shows that the traditional novel retains what the experimental novelist Nathalie Sarraute once, perhaps reluctantly, admitted was its "enduring vitality". He brings a landscape, a society, individual characters to compelling life. He explores difficult moral questions with sensibility and intelligence. He presents life as it is, and hints at what it might be. He writes with understanding and affection. This is a novel securely in a French tradition that goes back to Stendhal. It is a book in which you may lose yourself in reading and find yourself when you put it aside; an enriching work.

  6. #69
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    Mercredi 2 Juin 2010 -- Lors de sa conférence-débat, lundi dernier, l’écrivain Yasmina Khadra, qui a également dédicacé son roman l’Olympe des Infortunes, réédité aux éditions Média-Plus, a vu le Théâtre régional de Constantine afficher complet. L’écrivain a réellement créé l’événement dans la capitale de l’Est. Lors de son interview, il a assuré qu’en dépit du boycott par la presse française de son dernier roman et «sa descente en flammes» de la part des critiques, cela n’a pas influé sur les lecteurs, affirmant que «le talent échappe à tout clivage». Evoquant par la suite la «coupure» de style ressentie entre Ce que le jour doit à la nuit et l’Olympe des Infortunes, l’écrivain a réaffirmé qu’avec son dernier roman, il a abordé son thème de prédilection, celui relatif à la condition humaine, le monde des marginaux et les clochards. Et de poursuivre : «L’élégance suprême de l’écrivain est de se surpasser. Je m’efface et je laisse libre champ à mes personnages de mener l’histoire qu’ils veulent proposer aux lecteurs. Je refuse de croire que dans la littérature, il y a un fond de commerce». Revenant sur Ce que le jour doit à la nuit et le supposé plagiat de les Amants de Padovani de l’écrivain Youcef Dris, qu’un psychanalyste romancier a soulevé, il a souligné : «Si plagiat il y a, je pense que d’autres écrivains l’auraient soulevé. Ce psychanalyste a été vexé par des propos que je lui ai dit sur un plateau de télévision et ne savait plus comment réagir». L’écrivain a également évoqué la caravane de Camus. «J’ai proposé dans le cadre de ma fonction de directeur du Centre culturel algérien à Paris, une ouverture sur un personnage et un débat intelligent sur un grand écrivain, mais il y en a qui se sont dressés contre une caravane purement littéraire. Ils pensent que les Algériens sont immatures pour débattre un tel sujet et perpétuent la médiocrité et l’ignorance». Aussi, a-t-il annoncé que le tournage du film, adapté de Ce que le jour doit à la nuit, sera prochainement lancé. Yasmina Khadra a révélé que l’équipe de tournage attend l’aval de la partie algérienne pour commencer. À ce sujet, il a affirmé : «Il est temps que les films qui nous racontent soient tournés chez nous.» Le film dont l’histoire se passe du côté d’Aïn Temouchent sera réalisé par Alexander Arcady.

  7. #70
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    Youcef Zirem :


    Lundi 24 Janvier 2011 -- Ancien militaire, actuel directeur du Centre culturel algérien à Paris, l’écrivain à succès, Yasmina Khadra, a appelé, ce lundi 24 janvier 2011, sur les ondes de France Info, à la levée de l’état d’urgence en Algérie. Instauré le 9 février 1992, l’état d’urgence ne doit pas, selon l’écrivain, empêcher la société algérienne de s’exprimer. En revanche, il a estimé que «le pouvoir n’est pas inquiétant en Algérie» et que «l’opposition n’existe pas dans ce pays». Pour l’auteur de Ce que le jour doit à la nuit, c’est le président Abdelaziz Bouteflika qui détient exclusivement le pouvoir ; « l’armée algérienne est apolitique », a-t-il affirmé. «Depuis 1962, je n’ai pas assisté ni à un débat politique ni à un débat culturel en Algérie» a-t-il encore affirmé avant de rappeler que «les élites sont démissionnaires» et que «l’école algérienne est sinistrée». Pour Yasmina Khadra, «l’Algérie est une Amérique qui s’ignore» tandis que «son peuple est capable du meilleur comme du pire». Ce qui fait mal à l’auteur de Cousine K , c’est «le renoncement de la jeunesse qui ne rêve que de l’ailleurs». Ce qui désole encore plus Yasmina Khadra c’est que les «Algériens n’arrêtent pas de se chamailler» au lieu de construire. «Non je ne souhaite pas de révolution en Algérie, je ne souhaite pas de soulèvement», a tranché l’écrivain en répondant à une question relative à une contagion de ce qui s’est passé en Tunisie. S’exprimant à partir du l’Institut du monde arabe, l’écrivain algérien a assumé son soutien au pouvoir en place en Algérie. Cela ne l’a pas empêché de déplorer le fait qu’en Algérie, les gens n’arrivent pas à se parler même quand ils n’ont que quelques différences d’approche de la situation du pays. «Beaucoup d’Algériens manquent de discernement», a-t-il encore rappelé. Né en janvier 1955, Mohamed Moulessehoul est l’auteur de nombreux livres dont les premiers furent publiés en Algérie. La publication de son polar, Morituri, en France, sous le pseudonyme de Yasmina Khadra en 1997 lui avait ouvert les portes du succès international.

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