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  1. #43
    Nectar77 is offline Registered User
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    Did you know that he writes under the name of Yasmina Khadra (a women's name) because he started his first book when he was in the army, so he adopted a woman's pseudonym as his pen name to avoid military censorship.

    I still think he’s a heavy author….can’t bring myself to re-open the book!!
    Last edited by Nectar77; 4th April 2008 at 11:57. Reason: minor change!
    Nectar77

  2. #44
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    April 8, 2008 -- Algerian author Yasmina Khadra's novel The Attack is among eight works competing for the annual International IMPAC Dublin Literary Award, Reuters reported. Khadra, who writes as "Mohammad Moulessehoul", could win 100,000 euros, one of the world's most lucrative literary prizes. According to event organisers, this year's themes include war, love, terrorism, politics, religion, family and murder. The winner will be announced on June 12th.

    ***


    Sloppy research from U.S. Department of Defense-controlled site Magharebia. Yasmina Khadra is the name of Mohammad Moulessehoul's wife, and that is the name he has written under ever since, as Nectar points out, he employed it to avoid army censorship.

  3. #45
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  4. #46
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    Samedi 12 Juillet 2008 -- La sortie de Ce que le jour doit à la nuit, le nouveau roman de Yasmina Khadra, est annoncée pour le 21 août prochain. Dans ce nouvel opus, l’auteur de la Part du mort revient dans une fresque romanesque sur la période coloniale de 1930 à 1962. Avec Ce que le jour doit à la nuit, Yasmina Khadra signe un roman passionnant, d’une sensibilité “à fleur de mots” où se mêlent passions et douleurs. Morceau choisi : “Les femmes s’étaient installées dans un coin du patio, autour d’une table basse. Elles buvaient du thé en se dorant au soleil. Ma mère était parmi elles, réservée, Zahra sur les bras. Elle avait fini par se joindre au groupe sans toutefois prendre part aux discussions. Elle était timide et, souvent, quand Badra se lançait dans ses histoires salaces, ma mère rougissait en suffocant de gêne. Cet après-midi, on sautait du coq à l’âne, juste pour lutter contre la chaleur qui étuvait la cour. Yezza la rousse arborait un œil au beurre noir ; son mari était encore rentré ivre la veille. Les autres faisaient comme si de rien n’était. Par décence. Yezza était fière ; elle endurait les lâchetés de son mari avec dignité.” (Chapitre 3, page 45).

  5. #47
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    « Mon oncle me disait ; « Si une femme t'aimait, et si tu avais la présence d'esprit de mesurer l'étendue de ce privilège, aucune divinité ne t'arriverait à la cheville. » Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Emilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. » Yasmina Khadra nous offre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962) une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse et éclaire d'un nouveau jour, dans une langue splendide et avec la générosité qu'on lui connaît, la dislocation atroce de deux communautés amoureuses d'un même pays.

  6. #48
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    Tassadit Lazili :


    Lundi 1 Septembre 2008 -- Ce que le jour doit à la nuit est le dernier roman de Yasmina Khadra (Mohamed Moulesehoul) paru aux éditions Julliard. Les spécialistes présentent le livre «comme un événement littéraire de la rentrée», a rapporté l’APS. L’ouvrage relate une histoire d’amour impossible entre Younes, un jeune Algérien, et Emilie, une jeune Française. L’histoire d’amour se déroule durant la période coloniale, et le jeune Younes est partagé entre son amour pour Emilie et son désarroi face aux événements. L’œuvre de Khadra invite le lecteur à faire ce voyage d’amour et de la guerre de libération.

    Dès les premières pages, l’auteur donne un avant-goût amer de cette union impossible et plonge son lectorat dans l’histoire de l’Algérie profonde au cours de l’époque coloniale. Dans les années 1930, Younes abandonne sa ville natale et se retrouve à Oran en compagnie de sa famille. Cette dernière ruinée, le père est obligé d’hypothéquer ses terres pour faire face à ce voyage. La famille «atterrit» dans un bidonville, Jenane Jato. Ne pouvant subvenir aux besoins de toute la famille, le père confie son fils à son frère, un pharmacien bien intégré, financièrement aisé et marié à une Française, Germaine. Dans sa nouvelle famille, avec son oncle, Younes s’épanouit et apprend vite à lire et à écrire en fréquentant l’école française. Le jeune enfant mène une vie paisible et tranquille au sein de sa seconde famille, jusqu’au jour où son oncle est arrêté par la police pour ses activités nationalistes.

    Se sentant humilié, le pharmacien quitte Oran pour s’installer à Rio Salado, un petit bourg européen, situé près d’Aïn Témouchent. «C’était un superbe village colonial aux rues verdoyantes et aux maisons cossues. Rio Salado adorait taper dans l’œil, prendre sa revanche sur les pronostics qui l’avaient donné perdant sur toute la ligne», dit l’auteur à propos du village. Younes s’habitue à sa nouvelle vie et tout le village l’appelle Jonas. Rapidement, il se fait des copains et fera partie d’un groupe de trois amis qui deviendront inséparables. Une amitié forte et solide basée sur la complicité qui lie les quatre jeunes hommes, jusqu’au jour où la belle Emilie apparaît comme une déesse antique dans la vie des compagnons. La jeune Française devient le rêve secret de chacun d’eux. Quant à Emilie, son cœur penche et bat pour Younes, mais ce dernier hésite, ce qui pousse la jeune fille à épouser l’un de ces amis.

    Au-delà de l’histoire d’amour qu’il nous présente, l’auteur met en exergue le trouble et le désarroi d’un personnage qui n’arrive pas à séparer sa vie privée et sentimentale des événements qui secouent son pays, notamment après le déclenchement de la guerre de libération nationale. «Il y avait trop, beaucoup trop de souffrance… Jenane Jato croulait sous le poids des rêves évaporés. Des gamins livrés à eux-mêmes tanguaient à l’ombre de leurs aînés, ivres de faim et d’insolation. Ils étaient des drames naissants lâchés dans la nature, repoussants de crasse et d’agressivité, il y avait dans leurs jeux terrifiants des élans exaltés, suicidaires à donner le vertige», écrit l’auteur.

    Le personnage de Khadra n’arrive pas à choisir son camp. Et c’est malgré lui qu’il hébergera et soignera, dans sa pharmacie, un officier de l’ALN blessé, qu’il fournira des médicaments et qu’il acheminera l’argent collecté pour «El djebha» (FLN). A l’indépendance, Younes voit ses amis et les Européens partir pour la France. Et quarante ans après, il part pour Aix-en-Provence pour se recueillir sur la tombe d’Emilie, la femme tant aimée. Lors de ces moments de retrouvailles, Younes plonge dans ses souvenirs où il revoit Emilie, ses amis, les blessures et les amertumes encore vivaces, tout en se rappelant les liens d’amitié solides et forts.

    Yasmina Khadra dirige actuellement le Centre culturel algérien de Paris, et nombre de ses romans ont été primés dans le monde entier. D’autres connaîtront une carrière cinématographique avec des adaptations au grand écran, comme l’Attentat qui a décroché le Prix des libraires 2006, ou les Hirondelles de Kaboul. Un distributeur américain s’intéresse actuellement au commissaire Brahim Llob, un personnage de Khadra, dont les aventures seront adaptées à la télévision. Morituri a déjà été porté à l’écran par le cinéaste algérien Okacha Touita. Le film a été projeté dans plusieurs villes du pays. Khadra est aussi l’auteur, entre autres, de A quoi rêvent les loups, les Sirènes de Baghdad. Son œuvre est traduite dans trente-quatre pays.

  7. #49
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    Lundi 6 Octobre 2008 -- Dans les colonnes du quotidien canadien La Presse, l’écrivain Mohammed Moulessehoul, alias Yasmina Khadra, s’est distingué cette fois par des déclarations des plus étonnantes et pour beaucoup même très choquantes. “Je suis plus connu que l’Algérie”, ou encore “je suis allé en Italie en visite officielle avec le président algérien, je suis passé à la télé, pas lui !” Ce sont deux “perles” de l’actuel directeur du Centre culturel algérien à Paris (depuis 18 mois) dans les colonnes du journal canadien. Mieux encore, à la question des raisons qui ont fait qu’il a accepté ce poste, l’auteur de l’Attentat a répondu : “Certainement pas pour l'argent (…) car cela me coûte de l'argent d'accepter ce travail.” Et d’ajouter : “Si j’ai accepté ce poste il y a 18 mois, c'est parce que j'aime mon pays. Parce que ce centre culturel n'est pas au service du régime, mais de l'Algérie. Et parce que je ne fais pas partie de ces Algériens de Paris qui croient que, pour exister, il faut cracher sur l'Algérie !” Entre contradictions et mégalomanie, l’auteur laisse plus d’un pantois.

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