November 11, 2007 -- According to industry professionals, cinema in Algeria is dying. Buildings and memories have both been ravaged by decay and many cinemas have been replaced by night clubs, meeting halls and fast food restaurants.
There are now fewer than ten functioning cinemas in the capital, and according to local resident Salaheddine, "Those cinemas which have kept their doors open have become the favoured haunts of young couples desiring privacy. It is difficult, even embarrassing, to try to follow a film under these conditions."
Now in his forties, Salaheddine looks back fondly to the time when the "Africa" cinema, in the heart of Algiers, was the place to meet film-lovers. "Today, 35mm films have given way to video projection," he said sadly.
After independence, Algeria had 450 cinemas throughout the country. Then-President Ahmed Ben Bella nationalised the cinemas in decree 67-53 on August 19th, 1964. The cinemas were then handed over to the National Film Centre (CNC), and Algerian cinema began its golden age with rich, top-flight productions, plus the import of more than a hundred films per year.
The CNC was dissolved in 1967, and gave way to the new National Office for the Film Industry and Commerce (ONCI). By the early 1980s, the ONCI had sold more than 250 cinemas to private management companies, and a lack of regulation brought about a general decline. New owners then took advantage of the chaos of the 1990s to steer the cinemas away from their original purpose.
A number of film professionals have tried to raise the alarm; the Lumière Association has worked tirelessly to combat piracy and illegal video, but with little success. Its major achievement has been the rescue of film equipment from bankrupt companies.
Culture Minister Khalida Toumi declared at a press conference on October 20th that she had presented the government with a "clear and objective" assessment of the situation and proposed strategies to revitalise film production in the country. She also proposed a re-organisation of the entire film industry, including tighter regulations on finance, production, professional organisation, distribution and cinema operation.
Toumi said that under the new law, the National Centre for Film and Audiovisual Arts (CNCA), which was established in 2004, will conduct a certain amount of that oversight. She said the CNCA should receive enough material and human resources to play this role; the ministry has requested a budget of 8.5 billion dinars to protect cultural heritage through 2009, and 19.5 billion more for 2009-2014.
The Ministry of Culture also aims to restore ailing cinemas. Under a special programme launched last year to develop the country's southern regions, eight have already been rescued. The Ministry of Culture ultimately hopes to return theatres to private managers, provided they adhere to guidelines drawn up by the CNCA and that they contribute a portion of box office proceeds to support audiovisual production.
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11th November 2007 20:10 #1
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Authorities aim to revitalise Algerian cinema
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12th November 2007 13:38 #2
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oh yeah! we need improvement in this sector a great deal!
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3rd December 2007 06:56 #3
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Dimanche 2 décembre 2007 -- Que reste-il du cinéma en Algérie? Que vaut un réalisateur algérien? Rien ou presque et un producteur encore moins quand il n’est pas comparé à un éternel mendiant. Depuis les années 1970, le cinéma périclite. Toutefois, d’aucuns constatent aujourd’hui un certain regain et une poussée rafraîchissante du 7e art, dus essentiellement aux jeunes cinéastes qui tentent, avec beaucoup de peine, d’exister en commençant par le court métrage.
Mais qu’en est-il de cette corporation laminée et dispersée? Des boîtes de production poussent comme des champignons. De façon sauvage. Les caisses du Fdatic sont vides. C’est la sécheresse. On doit s’exiler pour trouver un pourvoyeur de fonds.
Mais jusqu’à quand? C’est pour mettre de l’ordre dans le secteur audiovisuel, en général et cinématographique, en particulier que l’Association des réalisateurs professionnels algériens (l’Arpa) a été réactivée. Afin de répondre à toute ces questions et surtout apporter des solutions concrètes sur le terrain. Un accord de coopération entre l’Algérie et la France sera signé incessamment, entre le Cnca et le CNC français à l’occasion de la venue du président français, Nicolas Sarkozy, lundi à Alger.
Les choses seront plus claires, on espère, pour la suite. Aussi, en attendant, l’Arpa est bien déterminée à s’investir comme une force dynamique de façon à agir d’une manière efficace. Présidée par Belkacem Hadjadj, assisté de Dahmane Ouzid, le trésorier, l’Arpa a tenu mercredi dernier sa deuxième réunion destinée aux jeunes cinéastes afin de mettre en avant ses revendications et ses principaux axes d’attaque. Le premier objectif en vue d’organiser la profession est de délivrer aux cinéastes professionnels et aux gens du secteur des cartes à même d’asseoir des garanties et dégager par la suite de l’argent public, notamment de la Télévision algérienne, qui irait à des boîtes agréées.
La formation est un volet important sur lequel se base l’Arpa. Deux écueils majeurs ont été soulevés par M.Hadjadj. D’abord, les institutions universitaires recrutent uniquement des bacheliers de l’année, par ailleurs, seuls les enseignants détenteurs d’un magister peuvent enseigner à l’Ismas (Institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel). Or, beaucoup de professionnels ont les compétences pour le faire.
«On va demander des dérogations pour que les enseignants puissent venir du milieu professionnel. Cette école est habilitée à faire des stages de recyclage. On y proposera ceux qu’on choisira, comme nous l’avons fait avec les ingénieurs du son. Nous allons tracer un programme spécial pour 2008 pour les différentes disciplines du secteur», a déclaré le président de l’Arpa.
Celle-ci envisage aussi d’installer un ciné-club formateur à la Bibliothèque nationale d’El Hamma et d’autres dans les universités en travaillant avec des professionnels d’ici et d’ailleurs et, pourquoi pas, réaliser après des courts métrages au bout du parcours. Introduire le cinéma dans les écoles pour en faire une matière pédagogique à part entière, est aussi l’une des préoccupations de l’Arpa.
Une commission, nous apprend-on, est en train de travailler dessus. «Comment cela doit-il s’opérer? C’est d’abord par notre présence et la réorganisation du secteur en vue de convaincre le ministère de la Culture d’augmenter les aides et surtout de façon pérenne.» a déclaré Belkacem Hadjadj en bon orateur qu’il est...La question qu’on pourrait également se poser est la suivante: l’Arpa saura-t-elle arriver à ses fins tout en sauvegardant son autonomie? L’avenir nous le dira...
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7th January 2008 05:23 #4
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Lundi 7 Janvier 2008 -- L’Association des réalisateurs algériens de cinéma va se réunir mardi dans une salle à Riadh El-Feth. L’occasion pour eux de faire le point sur l’état du 7e art en Algérie et de définir des perspectives de nature à lui permettre de sortir de sa léthargie actuelle. À l’issue de cette rencontre, une plate-forme de propositions sera remise aux autorités pour leur suggérer des pistes de relance.
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26th March 2008 17:05 #5
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Mercredi 26 Mars 2008 -- La réalité du cinéma algérien a fait, hier, mardi, au cercle Frantz-Fanon (Riad-el-Feth), l’objet d’un thème de deux journées d’étude.
Initiées par l’association des réalisateurs et producteurs algériens (ARPA), ces deux journées d’étude s’inscrivent en marge du Panorama du cinéma, une semaine durant laquelle – et cela depuis le 20 jusqu’au 29 mars – sont projetés tous les films (longs-métrages, courts-métrages, téléfilms et documentaires) réalisés en 2007, à l’occasion de la manifestation « Alger, capitale de la culture arabe ».
La première journée de cette rencontre a été marquée par l'intervention de Belkacem Hadjadj, président de l’association, qui a fait appel à la mise en place d’un véritable plan de soutien pour la relance de la pratique cinématographique.
«Le secteur du cinéma en Algérie a besoin d’un véritable plan Marshall», a-t-il dit, ajoutant : «Les dotations financières du Fonds pour le développement des arts, des techniques et de l'industrie cinématographique (FDATIC) ne peuvent pas, à elles seules, remettre la production des films et documentaires sur les rails. »
Il a, ensuite, fait rappeler le rôle et le devoir de l’Etat dans le soutien des producteurs et réalisateurs algériens. «L'Etat doit accompagner, au départ, la production cinématographique», a-t-il estimé, précisant : «Cela ne veut en aucun cas dire le désir de revenir à l’époque où l’Etat régissait l’activité cinématographique et imposait sa politique, et aussi à l’époque où le cinéaste était considéré comme un fonctionnaire.»
Plus tard, le réalisateur Lamine Merbah a, pour sa part, centré sa communication sur les différents aspects notamment liés à la législation et à la réglementation des activités cinématographiques. Car, pour lui, « il est urgent de mettre par écrit des textes de lois devant réorganiser le secteur du cinéma et surtout de les appliquer de façon à permettre une meilleure gestion du 7e art», a-t-il relevé.
Et de regretter le retard accusé dans la promulgation du projet de loi devant régir le secteur de la cinématographie. «J’appelle le gouvernement à se pencher sur le projet de loi régissant le secteur du cinéma en Algérie», a-t-il lancé.
S’exprimant en outre sur le Centre national du cinéma et de l'audiovisuel (CNCA), Liamine Merbah a aussitôt indiqué que «son statut actuel ne lui permet pas d'accompagner la production cinématographique». D’où «la nécessité d'amender les statuts de cet organisme de manière à lui permettre d'accompagner la production, voire de s'investir dans la coproduction.»
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31st March 2008 08:22 #6
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Tassadit Lazili :
Lundi 31 Mars 2008 -- «La production cinématographique et audiovisuelle en Algérie nécessite un véritable plan d’urgence de soutien pour la relancer. Nous sommes en retard et otages de ce retard», a affirmé Belkacem Hadjadj, réalisateur et président de l’Association des réalisateurs et professionnels algériens (ARPA), lors d’un séminaire tenu la semaine dernière autour de l’état des lieux de l’activité cinématographique en Algérie.
Cette rencontre de deux jours, qui a eu lieu au cercle Frantz Fanon en présence de plusieurs professionnels du 7ème art, a vu également la présence des représentants des ministères de la Culture, des Finances, de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur ainsi que des directeurs de la culture.
La première communication sera présentée par le président de l’ARPA, qui rappellera que la seule source de financement de l’activité cinématographique en Algérie est le Fonds pour le développement des arts, des techniques et de l’industrie cinématographique (FDATIC). Mais les dotations financières de ce dernier ne peuvent, à elles seules, remettre en place une réelle production cinématographique, dira-t-il en rappelant que la dissolution des entreprises qui s’occupaient de la production cinématographique et audiovisuelle a été «fatale pour le 7ème art en Algérie».
Par ailleurs, le président de l’ARPA plaidera pour une redéfinition de la place du 7ème art en Algérie, pour «l’intégrer dans la sphère culturelle qui exige l’aide de l’Etat». «Il ne s’agit pas d’un financement de l’Etat, sans exiger des résultats, l’Etat doit accompagner la production, comme le réalisateur est appelé à participer par des productions de qualité et de bonne facture», précisera M. Hadjadj qui présentera une série de propositions pour le financement direct et indirect du cinéma. A ce propos, il dira qu’on «peut penser par exemple aux autorités régionales de financer un film qui se tourne dans une région. C’est donner une dynamique à l’activité culturelle de cette dernière». Il en est de même pour les grandes sociétés qui «peuvent créer des fondations artistiques et apporter des subventions à la production cinématographique ou autre activité artistique».
Quant aux formes de financement indirect, le réalisateur parlera d’un travail de fond à entreprendre avec le ministère des Finances pour le sensibiliser sur la fragilité des entreprises activant dans le cinéma. A titre d’exemple il citera «l’exonération des taxes douanières et les allégements fiscaux pour les sociétés de production cinématographique». En réponse, Mme Mana, chargée de la culture au ministère des Finances, dira : «C’est au ministère de la Culture de nous faire un programme global et une évaluation des activités. Cette année nous avons fait une dotation financière importante au FDATIC pour le développement du cinéma.»
Quant au président du FDATIC, le cinéaste Lamine Merbah, il abordera, dans sa communication, les aspects liés à la législation et à la réglementation des activités cinématographiques. Selon lui, «il s’agit de produire des textes de loi devant réorganiser ce secteur qui vit actuellement une véritable anarchie». Comme il a exprimé les regrets des professionnels du cinéma quant au retard accusé dans la promulgation du projet de loi devant régir ce secteur. Il plaidera en outre pour une prise en charge du 7ème art sur le plan de la législation pour «définir les critères permettant d’accéder au rang de producteur cinématographique et l’établissement d’une carte professionnelle pour l’ensemble des professionnels de la production audiovisuelle».
En ce qui concerne le Centre national du cinéma et de l’audiovisuel (CNCA), M. Merbah soulignera que «son statut actuel ne lui permet pas d’accompagner la production cinématographique». Aussi estimera-t-il nécessaire d’amender les statuts de cet organisme de manière à lui permettre d’accompagner la production, voire de s’investir dans la coproduction.
La deuxième journée de la rencontre sera marquée par l’absence des représentants du ministère de la Culture. Les professionnels du cinéma aborderont les thèmes liés à la formation aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel et à la place du 7ème art dans le système éducatif. Nombreuses seront les interventions des réalisateurs et producteurs, dont celles de l’universitaire et scénariste Tahar Boukella et du réalisateur Ali Mouzaoui. M. Boukella appelle à l’introduction de la culture du cinéma et de l’audiovisuel dans le système éducatif afin de préparer le cinéphile de demain.
En marge de cette rencontre, le président de l’ARPA nous confie : «La formation est capitale et le citoyen est ouvert à plusieurs propositions actuellement. Il faut vraiment qu’on lui présente des films de bonne facture pour l’attirer dans les salles de cinéma.» Quant au directeur de la cinémathèque de Constantine et distributeur, El Hachemi Zertal, il abordera les problèmes de la distribution des films, des salles de cinéma qui sont désertées par les cinéphiles (en 1962, l’Algérie comptait 4 505 salles de cinéma. Actuellement, elle ne sont qu’une vingtaine opérationnelles et 120 en phase de réparation), du piratage et des projections en vidéo.
Les réalisateurs et producteurs, qui se sont réunis pendant deux jours, diront que «les réflexions abordées seront présentées au ministère de la Culture». «Il faut faire renaître le cinéma de ses cendres», concluront-ils.
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9th April 2008 14:30 #7
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Sihem Ammour :
Mercredi 9 Avril 2008 -- L’émotion et l’effervescence étaient présentes lundi dernier, lors de la projection du documentaire Naissance de l’hymne national du réalisateur Mohamed Aich, qui a inauguré le ciné-club qu’organisera deux fois par mois l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), initiateur du projet. Des personnalités du monde de la culture et des arts, des réalisateurs et des professeurs spécialisés dans le cinéma algérien ont assisté à l’événement. Etaient également conviés à la projection des étudiants de l’INADC de Bordj El Kiffan, de l’Institut de l’audiovisuel de Ouled Fayet et ceux de l’Ecole des pompiers.
La marraine et l’animatrice de ce ciné-club qui n’est autre que la réalisatrice Nadia Cheraibi dira que «ces rencontres sont une véritable passerelle pour tous ceux qui œuvrent dans le domaine du 7ème art afin de redynamiser le cinéma algérien et lui donner ses lettres de noblesse, tel que cela a pu déjà exister dans les ciné-clubs qui ont marqué les années 1970». Ainsi, le ciné-club qui vise comme objectifs de recréer cette relation interactive entre les réalisateurs, le public, les étudiants et les universitaires et aussi de développer le sens de la critique chez les cinéphiles avec des matériaux académiques dans un échange libre d’idées et de points de vue s’ouvrira deux fois par mois à ses invités.
Dès le lancement du générique apparaît l’intitulé du documentaire Kassaman écrit en lettres de sang. Puis, des chants patriotiques chantés a cappella emplissent la salle. Hayou chabab El nedjma El ifriquia (Saluez les jeunes de l’étoile africaine), Ya arda Ajdadi (Ô terre de mes aïeux) sont entonnés sur fond d’images d’archives qui défilent, avec des vues poignantes de massacres d’Algériens le 8 mai 1945 et de la résistance du peuple algérien face au colonialisme français. Puis, différents intervenants se succèdent sur le grand écran pour raconter la genèse de l’hymne national. Il est souligner ainsi le rôle de Abane Ramdane qui a œuvré à assainir la lutte des Algériens de tout préjugé régionaliste, loin de la glorification des individualités.
Ainsi est née l’idée de la création d’un hymne unificateur qui sera chanté en chœur par le peuple algérien afin de galvaniser le souffle libérateur de la révolution algérienne. Le documentaire relate ensuite comment Youcef Benkhedda Lakhdar Rabeh prendra contact avec le poète de la révolution Ahmed Zakaria pour l’écriture des paroles de Kassaman. Puis, on aborde le déroulement de la composition de l’air de l’hymne national, d’abord par Ahmed Terki puis celle de l’air final par le compositeur égyptien Mohamed Fawzi. Dans ce documentaire, il a aussi été relaté les difficultés de l’enregistrement et de la diffusion de cet hymne unificateur qui a pu finalement toucher tout le peuple algérien grâce à la fameuse émission radiophonique Sawt El Arab. La fin du documentaire sera sur l’air de Kassaman, avec le drapeau algérien flottant sur grand écran, des youyous et des paroles scandées en chœur.
Lors du débat qui suivra la projection, le réalisateur, très ému, expliquera les difficultés de la réalisation de ce documentaire en 1994, car très peu de gens étaient au courant de la naissance de cet hymne. Il expliquera qu’une partie du documentaire a été amputé de la déclamation par le comédien Ajaïmi du fameux passage de «ya Firanssa», ce qui a poussé le comédien à quitter la salle en compagnie de nombreux artistes sans assister au débat. Il confiera au présent et face à certaines critiques que «l’histoire de l’hymne national est une véritable épopée qui mérite que de nombreux autres travaux lui soient consacrés. J’ai fait le premier pas, je lance maintenant un appel à tous ces jeunes qui sont présents pour prendre le relais».







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