“London River” is about love, hope, vulnerability, and above all: humanity.
London 2005.
It’s the story of Ousmane and Mrs Sommers, both humble people living ordinary lives, he in France, she in the Channel Islands. He has a son, she has a daughter, they both are students in London. On July 7th 2005, without any news of their dear children, they decide to start a journey together in search of the two teenagers. And although they come from different religious backgrounds - Ousmane is Muslim and Mrs Sommers Christian - they will share the same hope in finding their children alive. Putting aside their cultural differences they will give each other the strength to continue the search and maintain the faith.
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4th February 2009 20:58 #1
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London River, by Rachid Bouchareb
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6th February 2009 14:54 #2
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February 6, 2009 -- The film London River by the Algerian born Rachid Bouchareb is the sole African film among the 18 being featured at the 59th edition of the Berlin film festival, which opened on Thursday in the German capital.
Bouchareb is in the race for L’Ours d’or at the festival, which will run through 15 February.
London River, which cost an estimated US$3 billion to make, was inspired by the London terrorist attacks of 7 July 2005.
It deals with the story of a man and a woman who came to find their son and daughter believed to have been missing after the attacks, only for the two to discover that their children were living together.
The current Berlin Film Festival offers a specific feature-length films selection in order to celebrate the 20th anniversary of the Berlin Wall collapse.
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7th February 2009 22:54 #3
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Samedi 7 Février 2009 -- Le drapeau algérien flotte sur le Palais de la Berlinale. Rachid Bouchareb présentera, mardi 10 février, en compétition son dernier film London River. Le jury est présidé par l’Anglaise Tilda Swinton, aux côtés de Gaston Kaboré (Burkina). Solidement ancrée dans le quartier de Potsdamer Platz, pas loin de la porte de Brandenbourg où les buildings vastes comme des pyramides émergent de la brume glacée matinale et où le vent descendu des steppes du Nord fait claquer les fanions des nations, la Berlinale attire, dès le premier jour, la grande foule : artistes, professionnels, médias, cinéphiles berlinois sagement debout dans de longues chaînes devant les caisses des cinémas. Une grande question hante tout ce beau monde dès ce premier jour : Qui va remporter l’Ours d’or cette année ? Rachid Bouchareb, en très grande forme depuis la belle aventure de Indigènes, a écrit un très beau sujet. On attend de juger la mise en scène et ses acteurs, dont le grand Burkinabé, Sotigui Konyaté.
C’est à Londres que se passe évidemment London River, en ce matin du 7 juillet 2005. Quatre bombes explosent, dans le rush du matin des transports en commun, que des terroristes transportaient dans leurs sacs à dos. 56 morts et 700 blessés. Trois rames du métro et un bus à étage visés. London River raconte l’histoire de deux personnes vivant loin de Londres bien que directement touchés par le drame. Ousmane vit en France et il est musulman. Mme Sommers vit dans une des îles anglo-britanniques et elle est chrétienne. Ils apprennent que leurs enfants vivaient ensemble et ont disparu depuis le 7/7. Sur les écrans de Berlin, on va pouvoir apprécier le travail d’un cinéaste grec hors catégorie, hors-tout, un auteur génial : Théo Angélopoulos.
C’est un vieux metteur en scène mais qui garde la fraîcheur et le dynamisme des plus jeunes que lui. Dans son nouveau film The Dust of Time (La poussière du temps), Théo Angélopoulos continue d’explorer la manière dont le destin des peuples est marqué par une histoire collective. Dans cette nouvelle tragédie, il filme une histoire qui lui est sans doute personnelle, du moins beaucoup de ses compatriotes grecs ont dû la vivre de cette manière. Un couple d’émigrés grecs aux Etats-Unis et en Union soviétique, sont pris dans le feu des événements : la seconde guerre mondiale, la guerre civile en Grèce, la mort de Staline, la guerre du Vietnam, la chute du mur de Berlin... Le récit et les personnages voyagent d’Athènes à Moscou, Tachkent, la Sibérie, New York, Toronto, Berlin... En compétition aussi, un autre vieux cinéaste qui embarquait souvent ses bobines vers la cinémathèque d’Alger : Bertrand Tavernier. Il a tourné en Louisiane un thriller radicalement américain, Dans la brume électrique, adapté du roman de James Lee Burke.
Traitant aussi d’une histoire américaine, son compatriote François Ozon amène à Berlin un long métrage où s’entrechoquent, dit-il, le réel et le surréel : Ricky. D’Iran où le soutien de l’Etat et l’argent ne manquent pas au cinéma (on a vu le travail splendide de Abbas Kiarostami), le programme montre le film d’un jeune cinéaste né à Ispahan, Ashgar Farhadi : À propos d’Elly. Suprême surprise, en lisant le catalogue, on sent que Farhadi a subi l’influence manifeste de Michelangelo Antonioni. Tragédie typiquement antonionienne. au cours d’une balade dans une île, une femme disparaît sans laisser aucune trace, ses compagnons sont paniqués, ils s’accusent mutuellement d’en être la cause... On se souvient tous du chef- d’œuvre L’Aventtura tourné du côté de Capri...On souhaite à Farhadi d’être digne du maître, avec ses maniérismes qui ont parfois agacé les cinéphiles. On peut sans doute se tromper, mais la section du Forum international du jeune cinéma en changeant de responsable (Grégor a quitté, tout en restant à la cinémathèque de Berlin) a baissé de niveau. Il fut un temps où le Forum de Berlin dans les mythiques salles du Delphi palast et l’Arsenal était une sorte de jardin des délices cinématographiques. Grégor venait à Alger, allait à Rio, La Havane, Buenos Aires, Manille, Le Caire, Calcutta et prenait les nouveaux films. Aujourd’hui, la balance du programme du Forum penche plutôt vers les productions de l’Europe. Exceptionnellement, un film venu de Beyrouth ou de Pretoria comme cette année. Sinon, on a la triste impression que le Forum a quitté le reste du monde.
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10th February 2009 00:30 #4
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Wafia Sifouane :
Mardi 10 Février 2009 -- Les couleurs algériennes seront bel et bien présentes à la 59ème édition du Festival international du film de Berlin (5 au 15 février) grâce à London River (La rivière de Londres) du réalisateur d’origine algérienne Rachid Bouchareb. Ce long métrage dans le genre fiction coproduit par l’Algérie, la France et l’Angleterre a été récemment sélectionné en compétition. Aussi, comme le veut la tradition du monde cinématographique qui offre au réalisateur la liberté de choisir la nationalité de son œuvre (tradition qui fait polémique, ndlr), Rachid Bouachareb a opté pour l’Algérie. Un geste somme toute prévisible de la part du réalisateur qui, lors de la nomination de son précédent film Indigènes à l’Oscar du meilleur film étranger en 2007, avait aussi opté pour la nationalité algérienne.
London River relate l’histoire d’un père et d’une mère, issus de deux mondes complètement différents, sinon opposés, qui se rendent dans capitale anglaise pour chercher leurs enfants portés disparus depuis les attentats terroristes de juillet 2005. Le film a été inspiré par une rencontre dans des circonstances tragiques que le réalisateur a décidé de rendre en images en accentuant son regard sur les rapports humains dans des perspectives psychologique, culturelle et historique. Ce «regard» est porté par un scénario qui fait une analyse critique de la situation du monde actuel faite de conflits, d’affrontements, de déchirements et de violence dans tous ses états. L’Agence du rayonnement culturel souligne dans un communiqué que l’Algérie assurera la promotion de ce film au festival de Berlin pour attirer l’attention des professionnels sur la production cinématographique algérienne.
Né à Paris, Rachid Bouchareb a commencé sa carrière comme assistant metteur en scène à la télévision algérienne où il a travaillé de 1977 à 1984. Durant cette période, il réalisa quelques courts métrages. En 1984, il réalise son premier long métrage, le Bâton rouge. Quatre ans plus tard, il s’associe avec Jean Bréhat pour créer la maison de production 3B. Il réalise ensuite plusieurs longs métrages. Il est à plusieurs reprises nominé pour ses films. En 1995, Poussières de vie est nominé pour l’oscar du meilleur film étranger. En 2001, c’est Little Senegal qui sera nominé pour l’Ours d’or de la Berlinale. Mais la distinction viendra avec Indigènes qui, nominé pour la Palme d’or du Festival de Cannes 2006, a reçu le prix d’interprétation masculine. À ces longues œuvres, s’ajoutent quelques courts métrages tels le Vilain Petit Poussin (2004), l’Ami y’a bon (2005) et Djebel (2007). Malgré la modestie relative de sa production, Rachid Bouchareb s’est distingué par son travail de qualité et arrivera à acquérir une notoriété dans le monde du 7ème art mais aussi dans son pays adoptif, la France, qui lui a offert en avril dernier la médaille de chevalier de la Légion d’honneur.
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10th February 2009 22:06 #5
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February 10, 2009 -- A moving story of a Muslim father and a Christian mother searching for their children in the aftermath of London's 7 July bombings has premiered at the Berlin film festival.
London River is the latest film from Rachid Bouchareb, the quietly-spoken French-Algerian director whose last film Days of Glory – about four North Africans fighting for the French army during the second world war – impressed critics and was nominated for an Oscar.
This film, which was met with applause after its first screening, is much smaller in scale but takes on a big topic. Brenda Blethyn plays a very English widow who travels from her lovely house on Guernsey to the rather less lovely Finsbury Park flat where her daughter Jane lives.
At the same time a Muslim man, played by the Malian actor Sotigui Kouyate, travels from France looking for his son. It turns out the children were lovers and both were learning Arabic at the local mosque. The world's apart strangers realise they are much closer than they thought.
Bouchareb admitted the film could have been set after a number of terrorist attacks but he chose 7 July because he wanted Blethyn involved. "I had to wait a year for her and if I'd have had to wait two years I would."
Indeed it is Blethyn's performance that stands out. Her character is a woman who does not realise how prejudiced she is. "This place is absolutely crawling with Muslims," she says of north London at one stage.
Blethyn today said her character was arriving in a place that was alien to her. "She gets paranoid and suspicious and she wants to know the truth. I think the film is daring and it is good because of that. It touches on the subject of prejudice."
Blethyn said the biggest challenge had been learning French for the role.
"Because I learned it so quickly the tragedy is that you forget it so quickly."
London River is one of the films competing for the festival's coveted Golden Bear, an award decided on Sunday by a jury chaired by British actor Tilda Swinton.
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11th February 2009 17:43 #6
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Jaoudet Gassouma :
Mercredi 11 Février 2009 -- London River, le dernier film de Rachid Bouchareb, sera présent au 59e festival de Berlin. Sélectionné, il concourra sous les couleurs algériennes. Rachid Bouchareb avait déjà présenté Indigènes, sous la bannière algérienne, aux Oscars du meilleur film étranger en 2007. Le réalisateur est appuyé de bien belle manière par l’Agence algérienne de rayonnement culturel qui organisera, à cet effet, une réception, ce soir à Berlin, pour accueillir toute la famille cinématographique présente à travers la commission d’organisation de ce festival, et ce après la délibération qui se tiendra cette matinée. London River est une co-production algéro-franco-anglaise. Il sera présenté sous les couleurs algériennes, sachant que, par tradition cinématographique, le film prend la nationalité du réalisateur. Rachid Bouchareb est ancré dans le cinéma depuis longtemps, avec une réputation de qualité sans cesse grandissante ; ce qui ne manque pas de le positionner dans les grands événements cinématographiques mondiaux.
Il présente ici un film quelque peu différent de ses repères identitaires et esthétiques habituels. London River est un récit intimiste autour d’un père de famille et d’une mère, issus d’horizons différents mais complémentaires, qui se rendent à Londres pour chercher leurs enfants disparus dans les attentats meurtriers de juillet 2005. Cette ren-contre, dans des circonstances tragiques, est l’occasion pour Bouchareb de porter un regard acéré sur les rapports humains envisagés du point de vue psychologique, culturel et historique sur les fondations esthétiques d’un scénario très bien construit, qui rend les personnages fondamentalement attachants. Rachid Bouchareb réussit là un film magistral, critique et évocateur d’une situation mondiale préoccupante. L’Algérie, à travers le ministère algérien de la Culture et de l’AARCC, apporte son soutien à cette production et assurera sa promotion à la 59e Berlinale, car il s’agit, selon les propos du responsable de l’AARC, Mustapha Orif, d’honorer un réalisateur algérien brillant, sans manquer de souligner la relance effective de la cinématographie nationale qui subit une tendance à la hausse concernant la qualité et la quantité, marquant ainsi une présence internationale très efficace.
Les prix de plus en plus nombreux glanés dans les grands festivals internationaux mais aussi l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes talentueux nous donnent des indices de plus en plus visibles d’une expression originale de qualité qui nécessitent la poursuite de tous les encouragements et les efforts entrepris, pour accorder aux cinéastes algériens tout le soutien qu’ils attendent et qu’ils méritent du point de vue des aides à la production à la diffusion ou à la distribution, ainsi qu’au plan de la formation et de l’organisation de cette industrie culturelle. Il est évident que la présence algérienne à ces grands événements et à ces rencontres à dimension internationale présente également des opportunités importantes pour le développement de copro-ductions, de partenariats et d’accords divers pour le cinéma algérien. Cette rencontre ainsi que l’aide offerte par l’AARC suit un parcours logique qui s’enrichira à chaque étape par de nombreuses autres initiatives destinées à montrer, ici et ailleurs, les potentialités culturelles algériennes. Il était temps de penser à diffuser notre image.
London River, la fiche technique :
Réalisation : Rachid Boucareb.
Casting : Brenda Blethyn, Sotigui, Sami Bouajila…
Nationalités : Algérie, France, Grande-Bretagne.
Genre : Drame
Durée : 1h30.
Année de production : 2008
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14th February 2009 22:50 #7
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BERLIN, February 14, 2009 (AFP) — A tale of women's survival after two decades of guerrilla war in Peru, The Milk of Sorrow, won the Golden Bear top prize at the Berlin Film Festival Saturday, jury president Tilda Swinton said.
The moving drama by Claudia Llosa, 32, was the first Peruvian competition entry in the 59-year history of the Berlinale.
"This is for Peru, this is for our country," she said, holding the trophy aloft, flanked by her lead actress Magaly Solier.
A Spanish-Peruvian production, La Teta Asustada tells the story of Fausta, who imbibes "the milk of sorrow" as an infant after her mother's brutal rape during the 1980 to 2000 war between the Peruvian army and Shining Path guerrillas.
Fausta is haunted by fear and regret after her mother's death but begins a journey of self-discovery that leads to a hopeful ending.
"I have to thank my mother to no end, all the women, and all of you - I dedicate this prize to my mother and all of Peru," Solier said, before singing a song from the movie in her native Quechua language.
A truth and reconciliation commission established in 2001 in Peru recorded nearly 70,000 murders and countless rapes and abductions during the government's battle with the Maoist rebels.
Swinton, the Oscar-winning Scottish actress, said the jury's decision had been unanimous.
The Milk of Sorrow beat out favourites including The Messenger starring Woody Harrelson and Ben Foster as GIs tasked with notifying loved ones of soldiers who have fallen in battle in Iraq.
The film picked up a screenwriting prize for its Israeli-born director Oren Moverman and Alessandro Camon.
The Silver Bear prize for best actor went to Sotigui Kouyate of Mali for his role in London River as a father searching for his son in the wake of the July 2005 public transport bombings in the British capital.
"I would first of all like to thank Rachid Bouchareb and Jean Brehat for giving me the opportunity to be here tonight," he said, in a nod to the picture's Franco-Algerian director and French producer.
The 72-year-old also thanked the festival, saying that "every organisation like the Berlinale that allows people to meet and encounter each other's cultures does a good deed for the world today."
Austria's Birgit Minichmayr captured the prize for best actress as a woman in a doomed relationship in the German drama Everyone else, which also shared a runner-up prize for best picture with Gigante by Argentina's Adrian Biniez.
Iran's Asghar Farhadi won the Silver Bear for best director for his drama About Elly about a woman who vanishes on a beach getaway with friends.
In an incisive look at relations between the sexes in the Islamic republic, the disappearance leaves a group of chic urbanites weaving an intricate web of lies to maintain the appearance of maintaining traditional social mores.
Eighteen pictures were in competition for the Golden and Silver Bear prizes in what critics said was a lacklustre year at the festival.
Swedish arthouse hero Lukas Moodysson garnered boos with his flat, incoherent Mammoth starring Gael Garcia Bernal and Michelle Williams, and critics savaged British director Sally Potter's Rage, a send-up of the fashion industry featuring Jude Law in drag as a supermodel called Minx.
France's Bertrand Tavernier strongly divided audiences with his murder mystery set in post-Katrina New Orleans and starring Tommy Lee Jones, In the Electric Mist. And reviewers dismissed Happy Tears, a family drama with Demi Moore and Parker Posey as simply "weird."
Festival director Dieter Kosslick, who has just extended his contract until 2013, defended his choices against the howling critics.
"One of the duties of a film festival is to follow a director on his or her career," Kosslick told the Hollywood Reporter this week. "They don't only make masterpieces."
The 11-day festival, which ranks second only to Cannes in size and prestige, wraps up Sunday.
A Brazilian drama about police brutality, Elite Squad, won the Golden Bear in 2008.







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