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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Algerian Touareg film Ayrouwen wins Amazigh film festival in Morocco


    Jeudi 14 Mai 2009 -- La délégation algérienne s’est illustrée une fois de plus en remportant le Grand Prix à la IIIe édition du festival Issni N’Ouragh qui s’est tenue du 4 au 10 mai à Agadir (Maroc). À l’occasion, le Festival culturel national annuel du film amazigh se dit satisfait de cette participation parrainée par le ministère de la Culture. Comme pour la précédente édition avec le film Mimezrane de Ali Mouzaoui, cette année la distinction suprême est revenue au film Ayrowen (Il était une fois) de Brahim Tsaki, un long métrage fiction, le premier réalisé en targui. L’Algérie s’est distinguée également dans la catégorie vidéo en s’adjugeant deux trophées avec le film Yir avrid (Le mauvais chemin), prix du scénario à Djamel Lahceb et prix de la meilleure interprétation masculine à Youcef Hamad. La compétition officielle a été marquée cette année par la participation de 23 films entre le long métrage, le court métrage et le documentaire, et dont la plupart sont en avant-première, aux côtés de 4 films représentant le cinéma suisse, l’hôte du festival.

  2. #2
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    May 14, 2009 -- The first Algerian feature-length film in the Touareg language won first prize at the Issni N'ourgh Amazigh Film Festival of Agadir, Morocco, MAP reported on Wednesday (May 13th). Ayrouwen, directed by Brahim Tsaki, is a love story between a young Touareg man and a European he meets in the Algerian town of Djanet, Illizi province.

  3. #3
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Samedi 16 Mai 2009 -- Le grand prix du Festival Issni N’Ourgh 2009 est attribué au cinéaste algérien, Brahim Tasdki, pour son film Ayrouwen. En remportant le grand prix lors de la 3e édition du Festival Issni N’ourgh du film amazigh, le 10 mai dernier à Agadir (Maroc), Brahim Tsaki se révèle, une fois de plus, comme un artiste qui allie le conte et/ou la fable à l’image. Dans son quatrième long-métrage, l’auteur d’une trilogie inhérente à des portraits d’enfants entre 1981 et 1990, s’est consacré cette fois à une histoire d’amour dans le Sahara algérien. À Djanet, le Targui Amayas et Claude, une Européenne, se rencontrent et vivent leur passion. Tout n’est pas beau dans le monde exotique. Le nouveau couple : le beau guide targui quadragénaire, et la jeune native d’une ville européenne doivent se mettre à l’évidence d’un amour impossible. Ils sont tout deux perturbés par un premier amour entre Amayas et Mina. Allaités au même sein, donc frère et sœur de lait, ces derniers n’ont pu se marier. Le drame est ainsi narré autour de ces personnages dans des lieux aussi rudes que merveilleux. Pour Brahim Tsaki, cette fiction comprend également « un espace vital depuis la nuit des temps et pour demain aussi. Imaginer une histoire, faire un film c’est aussi essayer de sentir l’imprévisible. C’est cet imprévisible qu’il faut apprivoiser au quotidien afin de ne pas subir des tragédies dans le futur… Un homme, un élu, un responsable, un gestionnaire doit prévoir… Les rêves des hommes avant le cauchemar. Les tremblements de terre existent et existerons toujours. Mais rien ne nous empêche de construire la maison de son rêve en prévision des tremblements de terre. C’est un film de fiction en prévision que cela devienne demain… un reportage sur un réel événement tragique. Prévoir… c’est vivre aujourd’hui en créant son rêve de demain». Achevé en 2008 et présenté lors de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe, Ayrouwen (Il était une fois), a notamment ce mérite de mettre à l’écran le tamacheq, la langue amazighe targuie. À Agadir, Tsaki a également applaudi Djamel Lacheb, prix du meilleur scénario, et l’acteur Youcef Hamad, prix de la meilleure interprétation masculine. Tous les deux dans le film Yir avrid.

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