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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Jan 2006
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    Mercredi 1 Juillet 2009 -- La première édition du café littéraire Casbah sera inaugurée par l’Association des amis de la rampe Louni-Arezki, en collaboration avec le Centre national de recherches préhistoriques et historiques et l’Enag au Bastion-23, ce jeudi à 15h. Cette première aura pour invité l’écrivain-musicologue Abdelkader Bendaâmèche, dans une conférence-débat sur “le patrimoine immatériel”. Cette conférence sera l’occasion pour le public de découvrir deux ouvrages majeurs : le premier sur le parcours du musicologue et créateur de la Radio algérienne, El-Boudali. Le deuxième monument n’est autre que Cheikh El-Hadj Abdelkader Dali, pionnier de la musique classique algérienne dite l’andalous. L’objectif de ce café est de perpétuer l’action culturelle à travers des thématiques adaptées à l’univers du livre.

  2. #2
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Lundi 6 Juillet 2009 -- En prélude à l’inauguration du 2e Festival panafricain et en prolongement du Festival international de la littérature et du livre de jeunesse, l’Association des amis de la rampe Louni Arezki (ex-rampe Valée), avec la contribution de l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG) et du Centre national de recherches anthropologiques, historiques et préhistoriques (CNRAPH), célébrera, jeudi, la naissance du café littéraire Casbah. En la circonstance, le palais des Raïs - Bastion 23 – a connu une animation des grands jours avec une affluence nombreuse composée d’écrivains, d’historiens, dont Daho Derbal, Corinne Chevalier, Djamal Mati et du professeur émérite de la musique andalouse, Sid Ahmed Serri, de la talentueuse interprète Zakia Kara Terki, de la présidente de la fondation Abdelkrim Dali et autres. La primeur de cette première édition a été dédiée à la présentation de deux ouvrages de l’écrivain musicologue Abdelkader Bendamèche, consacrés à la vie et au parcours fécond de deux monuments emblématiques du patrimoine lyrique algérien et Boudali Safir, écrivain musicologue fondateur de la Radio algérienne et Hadj Abdelkrim Dali, grand maître, professeur émérite de renom de la musique andalouse. Une véritable mosaïque de poésies, de chansons, de courants musicaux ainsi exhumée de l’oubli a été magistralement projetée par l’auteur dans une remarquable intervention où d’immenses et illustres artistes ont été évoqués, à l’image des pionniers de la musique andalouse Edmond Yafil, cheikh Larbi Bensari, Dahmane Benachour, cheikh Nador, cheikh Hamada et bien d’autres. Dans une anthologie mémorielle, qui a suscité de fructueux et longs débats, Abdelkader Bendamèche a mis l’accent sur l’impérieuse nécessité de préserver le patrimoine immatériel qui est d’une importance majeure pour la pérennisation de la culture nationale.

    Par ailleurs, le président de l’association, Aït Aoudia Lounis, a tenu à rappeler que parallèlement au plan de sauvegarde du bâti de La Casbah actuellement en cours d’exécution, un plan similaire doit être conçu pour la valorisation et la promotion du patrimoine immatériel à travers des actions culturelles de proximité, car La Casbah réhabilitée, restaurée, belle ne sera pas un musée, mais une cité vivante, la médina d’Alger habitée par sa population avec ses couleurs, ses joies, ses peines dans sa culture en mouvement dynamique intégrée au quotidien à travers le temps. Et d’ajouter : « Ainsi le café littéraire Casbah constituera un des premiers jalons de cette perspective salutaire pour enrichir le paysage livresque d’Alger et devenir pérenne et périodique avec des thématiques plurielles et diversifiées. » C’est autour d’une sympathique collation et d’une vente dédicace d’ouvrages, qui a connu un grand succès, que rendez-vous a été pris pour les prochaines éditions à la rentrée sociale. À noter que la salle de conférences s’est avérée exiguë pour la nombreuse assistance et que le café littéraire Casbah méritait de naître dans un des palais de Raïs, dont la symbolique a été d’ailleurs remarquée en première page du dépliant conçu comme l’a précisé le président de l’association, à l’effet de donner un impact à l’évènement.

  3. #3
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mardi 14 Juillet 2009 -- La célébration de la naissance du Café littéraire Casbah organisée par l’association des Amis de la Rampe Louni Arezki (ex-Valée), avec la contribution de l’entreprise nationale des arts graphiques (ENAG) et le Centre national de recherches anthropologiques préhistoriques et historiques (CNPRAH) s’est avérée une heureuse opportunité avec l’inauguration du 2e Festival panafricain. En effet, l’importance de cette manifestation constitue un évènement déterminant de résurrection culturelle africaine dans sa richesse plurielle et millénaire. Une mosaïque grandiose des splendeurs de l’art de l’Afrique éternelle dans son raffinement a été, en la circonstance, projetée avec les empreintes vives et indélibiles des figures emblématiques d’hommes et de femmes de ce vieux continent qui ont œuvré avec leur génie créateur à son rayonnement culturel à travers l’univers.

    Ainsi, et à la faveur des colloques, rencontres, débats, qui ont eu lieu en marge de ce 2e Panaf, d’illustres personnages de culture et de savoir, au parcours éminemment fécond et légendaire, ont été révisités au grand bonheur d’une jeunesse avide de connaissances et en quête de repères culturels dans un monde en effervescence existentielle. C’est dans ce contexte que la 1re édition du Café littéraire Casbah a été consacrée à l’œuvre immensement riche et savante de deux monuments de la culture algérienne, El Boudali Safir et Abdelkrim Dali. Heureuse complémentarité d’une initiative qui a généré l’apparition de fragments de mémoire jusque-là méconnus au sein de la jeunesse pour reprendre la formulation pertinente et significative d’un jeune intervenant aux débats qui assène : « Ce n’est qu’aujourd’hui et à 37 ans d’âge, natif d’Alger et proche de la culture des arts lyriques que je découvre jusqu’au nom d’El Boudali Safir. » « Abdelkrim Dali quant à lui ne m’était connu qu’annuellement et périodiquement par le petit écran lors de l’Aïd El Adha à travers l’immortelle chanson Saha aïdkoum. »

    La plume touffue de l’arpenteur de la mémoire qu’est l’écrivain musicologue Abdelkader Bendamèche florilège ou l’œuvre réunie d’El Boudali Safir nous restitue avec bonheur l’immensité du parcours exceptionnel d’un érudit fécond et créateur à travers le siècle. Cheïkh El Hadj Abdelkrim Dali, une vie, une œuvre, témoigne de ce que fut le grand maître de la musique andalouse de tous les temps, une valeur reconnue qui s’est inlassablement investie pour la préservation et la perpétuation du patrimoine musical algérien. Pour en connaître plus sur ces ouvrages majeurs de réappropriation de valeurs culturelles, nous reviendrons prochainement, avec le concours de l’auteur, sur l’apport inestimable d’El Boudali Safir et de Abdelkrim Dali au rayonnement du patrimoine musical de notre pays.

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