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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Jan 2006
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    Mardi 11 Août 2009 -- Le Salon international du livre débutera cette année, le 27 octobre et ouvrira ses portes au public, le 28 octobre, pour se poursuivre jusqu’au 6 novembre. Le Salon est organisé par le ministère de la culture, en coordination avec le Syndicat National des Editeurs de Livres. L’administration du Salon a appliqué, cette année, certaines mesures relatives à la limitation du nombre d’exemplaires à présenter. Pour les titres parus, en 2008, il est permis de présenter 200 répliques, tandis qu’il est permis de présenter que 50 répliques des titres parus entre 2006 et 2007, d’autre part, pour les titres parus avant 2006, il n’est permis que la présentation de 5 répliques. En ce qui concerne les dictionnaires et les livres à plusieurs exemplaires, il est permis de fournir 200 exemplaires des livres d’un seul tome, et 100 exemplaires des livres à 7 tomes, ainsi que 50 exemplaires des livres à 8 tomes. L’administration pourra réquisitionner les quantités de livres qui excédent les quantités permises, ainsi que les livres piratés. L’administration impose également qu’un exemplaire du livre du Coran, et qu’un exemplaire de chaque livre de ses interprétations, soient déposés au niveau de l’administration avant 3 mois de leurs présentations au Salon. Pour les participants étrangers le prix du rayon est de 90 dollars, et celui des stands varie entre 40 et 60 dollars, tandis qu’il varie entre 2 500 et 4 800 dinars pour les participants algériens.

  2. #2
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mardi 18 Août 2009 -- Le Salon international du livre d’Alger, qui marque officiellement la rentrée littéraire en Algérie, promet d’être une grande réussite. Et pour cause, pas moins de 180 éditeurs et 14 pays ont déjà confirmé leur présence à ce rendez-vous du livre qui se tiendra du 27 octobre au 6 novembre. Parmi ces pays la France, la Belgique, l’Égypte, le Liban, le Koweït. Pour rappel, ce salon est organisé par le ministère de la Culture avec la collaboration de la Safex. Son commissaire étant le patron de Casbah éditions, Smaïl Améziane.

  3. #3
    left2000 is offline Registered User
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    Aug 2009
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    Asalam alaikum,

    You mean 2500 and 4000 DA for each stand? or 25,000 and 40,000? That's not much, isn't it? At least people will have a variety of a collection to chose from.

    You just remimded me, the old times, when I was a kid my dad used to take us to the book fair. I remember I bought the book 'KALILA WA DUMNA', that I still keep preciously in my bookcase.

    I hope the books will be resonably priced, as well, at least our people will get to buy what they need.

    Thanks for sharing as usual.

    left2000

  4. #4
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mercredi 16 Septembre 2009 -- L’inquiétude est très grande chez les éditeurs de livres à qui il est dorénavant interdit de recourir au crédit fournisseur et donc il leur est exigé de régler au comptant la valeur des importations de livres, nous a déclaré hier Radia Abed, présidente du Syndicat professionnel du livre (SPL). « Non seulement il s’agit des livres de culture générale, mais surtout ceux dont les universitaires ont besoin, alors que la rentrée est pour bientôt », précisera-t-elle. Un éditeur contacté hier relève que « pour recouvrer les créances auprès des universitaires, cela demande 8 mois et plus dans certains cas ». C’est dans cette trame que le 14e Salon international du livre d’Alger (Sila), prévu le 27 octobre prochain, risque grand de voir ses rayons totalement vides. Il faut savoir, indiquera la présidente du SPL, que « trois quarts des livres exposés au salon proviennent de l’importation alors que la loi de finances complémentaire (LFC) 2009 impose de payer la totalité des fonds ». D’ailleurs, ajoutera-t-elle, les patrons des maisons mères à l’étranger ont gelé pour l’instant les commandes dans la perspective du prochain Salon du livre, puisque leurs représentants en Algérie doivent se conformer à cette LFC. Pourtant, Smain Améziane, commissaire du 14e Sila, nous a affirmé hier « qu’aucun désistement n’a été enregistré pour l’heure, mais il faut admettre que cela risque de déranger le salon et les lecteurs en seront profondément affectés ». Tout le monde reste mobilisé pour cette manifestation, mais « ça reste un événement dans l’année au moment où l’avenir de la production nationale du livre et du papier risque d’être compromis », note Radia Abed. Bien évidemment, poursuit-elle, « il ne s’agit pas là d’un boycott, mais d’une incapacité professionnelle à participer au salon au mois d’octobre ».

    C’est devant cette situation que le Syndicat professionnel du livre (SPL) et le Syndicat national des éditeurs de livres (Snel) se sont réunis, la semaine dernière, pour relever les risques très graves - notamment par rapport à l’article 69 de la LFC relatif au crédit documentaire - qu’encourt aujourd’hui cette activité. Une activité qui ne représente que 30 millions de dollars, soit 0,075% du montant global des importations de l’année 2008, est-il indiqué dans la lettre ouverte adressée hier au président Bouteflika. Les 34 éditeurs, qui, jusqu’à présent, ont apposé leur signature sur cette lettre, relèvent que « s’installera dans les prochains mois une véritable pénurie du livre et de la presse engendrant l’augmentation des prix et la naissance d’une spirale inflationniste, sans compter que des pans entiers de l’industrie du livre encourent la fermeture pure et simple ». Pour Smain Améziane, patron également de Casbah Edition, « les revendications sont légitimes, sachant qu’aucun éditeur ne peut payer cash, alors que le métier intègre beaucoup de risques ». En effet, personne n’est sûr de vendre les livres en général et encore plus lors du Sila. Aucune réaction de la part du ministère de la Culture n’a été enregistrée, affirment des membres des deux syndicats, alors que Radia Abed évoque « une exception culturelle » qui devrait être réservée pour le secteur de l’édition du livre. Pour l’instant, c’est le wait-and-see à moins d’un mois et demi de la tenue du Sila.

  5. #5
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mercredi 23 Septembre 2009 -- Wassyla Tamzali, avocate et auteure du roman Une éducation algérienne, paru aux éditions Gallimard, en septembre 2007, fera une signature de son ouvrage version arabe. Cela se passera le 28 octobre prochain, au Salon du livre d’Alger. Une cérémonie de vente-dédicace de l’ouvrage sera organisée donc lors de cet évènement qui se déroulera au Palais des expositions des Pins-Maritimes à Alger.

  6. #6
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Merouane Mokdad :


    Mardi 29 Septembre 2009 -- La quatorzième édition du Salon international du livre d'Alger (SILA), prévue du 27 octobre au 6 novembre 2009, se tiendra à l'esplanade du complexe sportif du 5 juillet au lieu du Palais des expositions de la Société algérienne des foires et exportations (SAFEX) habituellement utilisé pour cette manifestation littéraire. La décision a été prise par Smail Amziane, commissaire du Sila, suite à un différend avec les responsables de la Safex, accusés d'avoir tardé dans la conclusion des négociations. Selon lui, la Safex lui aurait demandé de payer les prestations de services une semaine avant l'ouverture du salon. Mais Rachid Gasmi, président directeur général de la Safex, a rejeté ces accusations. Il a précisé que toutes les facilités ont été données au commissariat du Sila pour aboutir dans les négociations. Les tarifs pratiqués pour les prestations n'ont, selon lui, pas été changés depuis 2001. Seul le Salon du livre bénéficie de ce privilège. La Safex facture à 85 dollars le mètre carré les stands des expositions (la norme internationale est de 120 dollars). De plus, la Safex a décidé, pour cette année, d'accorder un accès libre pour les visiteurs du SILA. Le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL) et le Syndicat des professionnels du livre (SPL) ont dénoncé le déplacement du salon. Ils ont engagé des pourparlers pour débloquer la situation. Des tentatives qui n'ont pas abouti. Selon Smail Ameziane, il est désormais trop tard pour relancer les négociations et que le SILA aura bien lieu sous un chapiteau de 13 000 mètres carrés dotés de toutes les commodités. Le ministère de la Culture, qui a décidé en juillet dernier de retirer l'organisation du salon à l'Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP), n'est pas intervenu laissant les choses s'aggraver. Dans ce contexte, les syndicats des éditeurs menacent même de boycotter la manifestation en raison de leur mise à l'écart dans l'organisation du Salon. Dix sept pays ont confirmé leur participation à cette manifestation représentés par 328 éditeurs. Il s'agit, entre autres de l'Egypte, de la Syrie, des Emirats, de la Tunisie, du Maroc, des Pays Bas, de la France, de l'Allemagne et du Royaume Uni. Les grands absents de cette année seront les Etats Unis, le Canada, l'Espagne, l'Italie, la Russie et l'Inde. Les Palestiniens seront les invités d'honneur du salon à la faveur de la manifestation « El Qods, capitale de la culture arabe pour 2009 ».

  7. #7
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Jeudi 1 Octobre 2009 -- La polémique sur la délocalisation du Salon international du livre d’Alger (Sila) continue. Les protestations exprimées par le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL) et le Syndicat professionnel du livre (SPL) ne semblent pas remettre en cause la décision du commissaire du Sila, Smaïl Améziane, de transférer la manifestation vers un chapiteau dressé sur l’esplanade de l’Officle olympique du 5 Juillet, sur les hauteurs d’Alger. Hier en fin de journée, Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, nous a confirmé cette décision. « Je ne vois pas où est le problème. Il faut chercher les buts inavoués de ceux qui sont contre la délocalisation du Salon du livre », nous a-t-elle déclaré au téléphone. La ministre a cité l’exemple du Salon du livre de Paris qui a été déplacé du Grand Palais vers la porte de Versailles sans que cela soulève des vagues. Elle a rejeté les arguments des syndicats hostiles à la délocalisation et qui menacent de boycotter. « Ils sont libres de vouloir le faire, mais je dis que certains, ceux qui profitent d’un marché du livre universitaire estimé à 30 millions de dollars par an, tentent de créer un écran. Ils veulent utiliser le prétexte du transfert du Sila pour s’insurger contre les mesures contenues dans la loi de finances complémentaire 2009 », a-t-elle expliqué en parlant de « campagne publique » menée par quatre ou cinq importateurs de livres. Elle faisait allusion à une lettre envoyée aux médias par le SPL, dans laquelle des craintes sont exprimées sur l’application des mesures relatives au crédit documentaire contenues dans la LFC 2009, pour les opérations de commerce extérieur. Le chapiteau qui va abriter le 14e SILA répond, selon la ministre de la Culture, à toutes les conditions de sécurité et de confort. « Il est parfait. Les conditions sont bonnes autant pour les exposants que pour le public. L’esplanade de l’office olympique Mohamed Boudiaf, qui est un office public, est une place centrale. Elle est proche de toutes les facultés de sciences humaines. L’espace réservé au parking est deux fois supérieur à celui de la Safex », a-t-elle soutenu.

    Mme Toumi a pris soin de préciser qu’il n’existe aucun problème avec la Société algérienne des foires et expositions (Safex) qui a abrité le SILA depuis 2001. Dans la matinée, le SNEL et le SPL ont organisé, au siège du quotidien La Nouvelle République, une conférence de presse après un refus exprimé par la direction de la maison de la presse Tahar Djaout d’accorder la salle de réunion. La conférence était animée par Radia Abed, présidente du SPL, après le retrait de Fayçal Houma, président du SNEL. «Je ne suis pas contre cette action, puisque je suis signataire du communiqué commun, mais j’ai demandé à ce que les membres du bureau du SNEL soient présents à la conférence de presse. Je voulais qu’elle soit reportée. Mme Abed a voulu qu’elle se tienne le même jour. Donc je suis parti», nous a expliqué Fayçal Houma. Le président du SNEL est hostile à toute idée de boycott du SILA. Ce n’est pas l’avis du SPL, qui confirme la non-participation de ses membres au Salon. «Ce n’est pas un boycott mais une non participation sauf dans le cas du retour effectif et dans de bonnes et de saines conditions à la Safex», a précisé Mme Abed, qui a révélé que les syndicats subissent des pressions sans en indiquer l’origine. Elle a regretté l’absence du président du SNEL de la conférence de presse. Selon elle, une liste de 82 signatures a été établie pour soutenir l’appel au retrait du SILA. La décision de délocaliser le salon a été qualifiée d’opaque par Radia Abed. « Nous avons appris la nouvelle par la presse », a-t-elle appuyé. « Aucun éditeur algérien ou étranger n’a été destinataire d’une correspondance, l’informant de cette mesure. Tout comme les éditeurs nationaux, organisés dans des syndicats ou non organisés, n’ont été sollicités pour donner leurs avis », est-il écrit dans une déclaration commune signée par le SNEL et le SPL. Les arguments avancés par Smail Ameziane, commissaire du SILA, pour justifier le changement d’adresse du Salon sont considérés comme « des prétextes fallacieux et puérils. À la Safex, Je n’ai pas eu d’interlocuteur, de responsable en face de moi à même de prendre des décisions (...). On me demandait par exemple de payer la Safex une semaine avant le Salon. Quel est ce comptable qui peut payer une facture sans le service fait ? », a déclaré, dans une précédente interview à El Watan, M. Ameziane.

    «Ce transfert, qui a pour conséquence une réduction importante de la surface d’exposition, risque de ramener un Salon de sa dimension internationale à une dimension de manifestation locale», relèvent les deux syndicats. Ils citent le cas du salon d’Abu Dhabi désormais organisé dans un palais ultramoderne après avoir été abrité par des chapiteaux. Radia Abed, directrice des éditions Sedia et représentante du groupe Hachette en Algérie, a regretté l’absence du commissaire du Sila aux réunions de conciliation avec la Safex. «Ces réunions ont été à deux reprises reportées. En fin de journée, M. Ameziane nous a appelé pour dire que la décision de déplacer le salon était irréversible. Donc, il n’y pas eu de médiation. Je rappelle que M. Ameziane a, dans un premier temps, accepté la médiation», a-t-elle noté, précisant que la Safex a totalement ouvert ses portes au dialogue et aux négociations. La présidente du SPL a demandé au commissaire du SILA d’expliquer « les intérêts malsains » qui seraient gênés par le déplacement du Salon. « J’ai participé au comité d’organisation des précédents salon. La comptabilité est publique et les exposants payent la prestation. Il y a un commissaire aux comptes qui contrôle tout. Je voudrais bien savoir où se trouvent les intérêts malsains », a-t-elle dit. « Que Mme Abed garde ses propos pour elle. Le SPL peut boycotter le Salon, ce que je sais c’est que Hachette, qui représente 70% des éditions françaises, sera présent. J’en ai la confirmation. D’ailleurs, Hachette trouve ridicules les arguments de ceux qui boycottent. Je sais aussi que le SNEL participe au Salon », s’indigne M. Ameziane. Selon Mme Abed, aucune maison d’édition étrangère n’a demandé à ne pas participer au Salon suite à la polémique actuelle. « Les étrangers demandent des éclaircissements. Il faut savoir que des livres sont déjà arrivés à la Safex et que des stands ont été payés », a ajouté la présidente du SPL. Interrogé sur les accusations des syndicats concernant les raisons avancées à propos de l’échec des négociations avec la Safex, le commissaire du SILA estime que l’Etat algérien a des services de sécurité capables d’enquêter et de savoir « où se trouve la vérité ». Les syndicats ont pris soin d’ajouter, dans leur déclaration commune, que les débats actuels sur le prochain SILA ne doivent pas occulter « le mal profond » qui ronge l’ensemble de la chaîne de fabrication du livre. « Il est temps que les pouvoirs publics s’impliquent avec détermination dans le règlement de ce dossier sensible car il y va de l’image de marque de l’Algérie », ont-ils souligné.

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