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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Farah Bachir-Cherif :


    Samedi 24 Octobre 2009 -- Après la clôture du 2ème Festival international de la bande dessinée d’Alger qui a eu lieu le 18 octobre dernier à l’esplanade de Riadh El Feth, une conférence a été organisée hier matin à la salle Frantz Fanon afin de faire un premier point sur la manifestation, en présence des professionnels de la presse, que les organisateurs ont tenu à remercier pour leur présence et leur soutien. Ce sera aussi l’occasion de présenter un nouveau projet et d’annoncer la naissance du premier magazine algérien de la BD. Cette conférence a été animée par le chargé de la communication du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA), Rachid Alik, de la commissaire, Dalila Nadjem, et du producteur et animateur de la radio algérienne, Luc Chaullet. Le bilan de ce festival, qui a duré cinq jours et dont les préparatifs ont demandé huit mois, a été présenté dans un résumé de 15 minutes sous forme d’une projection documentaire. Lors de cette projection, nous avons revu les coulisses des préparatifs avec toute l’équipe qui s’est chargée de cette manifestation, qualifiée de positive par les organisateurs. L’occasion était aussi donnée de revenir sur les chiffres clés de l’événement qui a accueilli pas moins de 9 000 personnes sur une surface d’exposition de 5 400 m2. Lors de ce festival ont été également organisés 13 expositions, 2 ateliers dans une école publique au centre-ville d’Alger et 3 à l’Ecole des beaux-arts. Pas moins de 1 200 librairies ont pris part à l’événement qui a mobilisé, pour sa préparation, 50 personnes. La fin de cette rencontre matinale a été consacrée au numéro 0 de la revue El Bendir. Enfin, au grand bonheur des fous de la BD, un magazine algérien a été créé, regroupant les meilleures signatures de la BD algérienne avec la participation des nouveaux talents et des anciens, à l’exemple de Slim, auquel un vibrant hommage a été rendu. Un autre hommage a été rendue à la Palestine à travers les œuvres d’un jeune bédéiste, regroupées sous le titre symbolique de Nous aimons la vie. Les conférenciers ont annoncé que le numéro 0 sera présent pour une vente-dédicace au prochain Salon international du livre d’Alger (SILA) dont l’ouverture est prévue le 27 octobre prochain. Le numéro 1, quant à lui, sera en vente dans les kiosques à partir de novembre prochain. Le prix est fixé à 200 DA. Les intervenants à la conférence ont affirmé que le FIBDA est désormais inscrit dans les tablettes des grandes rencontres internationales.

  2. #2
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    Lundi 1 Février 2010 -- Bendir, le nouveau mensuel algérien de bande dessinée, a beaucoup fait parler de lui à la 37e édition du plus grand rendez-vous de la BD au monde, le Festival d'Angoulême. Reçue par le maire d'Angoulême, Dalila Nadjem, présidente du Festival international de la bande dessinée d'Alger (FIBDA), accompagnée par quatre jeunes dessinateurs, ont fait sensation en posant leur stand à l'entrée du plus populaire chapiteau du festival. Musée de la BD, expos, rencontres avec des auteurs, c'est un bon départ pour ces jeunes et pour le festival d'Alger dont la troisième édition est prévue en octobre prochain. Présenté lors du Fibda 2009, le Bendir, qui regroupe pas moins d'une dizaine de jeunes talents ainsi que des grands noms de la BD algérienne, tels que Slim, Haroun, Aïder… sera disponible dès ce mois dans les kiosques au prix de 200 DA.

  3. #3
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    Mohamed Rediane :


    Samedi 23 Avril 2011 -- Avec son numéro deux, le magazine de la bande dessinée El-Bendir revient en ce mois d’avril après une longue attente. Entre son numéro zéro et son deuxième, El-Bendir annonce lui-même à sa une qu’il revient, «plus besoin de désespérer». Ses lecteurs, anciens et nouveaux, peuvent enfin mourir de rire, et non pas d’immolation par le feu, de l’actualité nationale et internationale. Dirigé par Dalila Nadjem, éditrice de Dalimen, et Le Hic, caricaturiste de presse, le magazine algérien de la bande dessinée semble bien ambitieux avec ses 70 pages, voire beaucoup plus à l’avenir. Dans son éditorial titré En fanfare, il reconnaît que son retour fut «ardu, excitant parfois, décourageant souvent, mais nous voici, un an plus tard, le fameux agrément en poche et une équipe resserrée et décidée à relever le défi d’un magazine de prépublication algérien aux normes».

    Son équipe, composée principalement de bédéistes et de dessinateurs, compte notamment sur Slim. Dans sa page Arabisons-Futés, il commente «un projet de loi portant sur la généralisation de la langue arabe déposé à l’APN», en disant : «El Bendir ne peut que s’en réjouir. Bonjour les débats !» Créé lors de la deuxième édition du FIBDA (Festival international de la bande dessinée d’Alger), ce nouvel espace a, selon sa directrice de publication, D. Nadjem, «donné le la à une partition toujours agrémentée de fioritures qui lui donnent tout le charme qu’on lui connaît et surtout l’exception». Bien sûr, sa lecture est recommandée et concerne tous les âges. D’autant que la nouvelle génération de bédéistes apporte sa bulle à l’édifice. Togui nous offre ses archives 2010 et un calendrier 2011 porté par ses personnages. Et Islem nous parle de foot sur le terrain et dans un salon de coiffure. Dans le dossier du mois, Rachid Allik est allé en Grande-Bretagne pour faire sans violence le portrait d’Alan Moore, «maître es scenario». Nous rêverons aussi et encore avec Mquidech de Haroun, ou encore avec le Dr Spertelou d’Andalou.

    Pour l’Autopromo, une rubrique à ne pas négliger, Haroun titille le lecteur aussi vieux que lui en quatre planches. Un père, installé confortablement dans son salon, envoie son fils lui acheter El-Bendir. Il attend avec impatience en sirotant son café. Son fils revient, mais avec l’instrument de musique. La table de salon se renverse, la tasse de café se brise, le père perd ses pantoufles et surtout ses nerfs. Son enfant reçoit une bonne fessée. Il ne faut donc surtout pas confondre entre un titre qui achalande désormais les librairies et les buralistes et une percussion qui résonne dans les salles de spectacles. Toujours est-il qu’il y a de la percussion dans l’un et l’autre. Il suffira de l’entretenir, de bien la chauffer.

    El-Bendir, éditions Dalimen, avril 2011, 72 pages, prix : 200 DA
    Disponible aux Librairies Tiers-Monde, Chihab Internationale, Les Mots, La Renaissance, Arts et Lettres à Alger et Benzekour à Blida

  4. #4
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 24 Avril 2011 -- Bendir, la seule revue de bande dessinée en Algérie, est de retour après plus d’une année d’absence. «Le chemin de la résurrection fut long», écrit l’éditorialiste. Bendir n’a publié qu’un seul numéro depuis son lancement en 2010. «Nous voici, un an plus tard, le fameux agrément en poche et une équipe resserrée et décidée à relever le défi d’un magazine algérien aux normes. Entre‑temps, bien sûr, il a fallu en rabattre un peu, bon sens économique oblige», est-il encore noté. Aussi la pagination a‑t‑elle été revue à la baisse passant de 96 à 72 pages. Le format, «plus pocket» a été adopté avec une ligne graphique plus allégée. «Le Bendir est aujourd’hui plus mince, plus frais, vous offre toujours le meilleur de la BD algérienne ‘‘classique’’ et ‘‘contemporaine’’, et tout ça pour le même prix ! Ce n’est qu’un début», est‑il encore observé.

    Bendir est vendue 200 dinars. Elle est conçue par des dessinateurs et des caricaturistes connus, ou en voie d’être consacrés. Il s’agit de Slim et Haroun, les doyens, et de Red One, d’Aladin, Dahmani, Gyps, Togui, Andalou et Islem. La Une du dernier numéro, en vert olive, fait référence au phénomène des immolations des jeunes en Algérie. Une enquête consacrée à la BD britannique, «God save the comics», a été réalisée par Rachid Allik. Omar Zelig, chroniquer à la chaîne III de la radio nationale, est revenu sur le festival d’Angoulême (France), le plus connu d’Europe alors que Salim Koudil s’est interrogé, dans un reportage : «Peut‑on rire des émeutes ?» Le Hic a fait rencontrer, avec un rare humour, Mozart et Beethoven ainsi que Van Gogh et De Vince. Dalila Nadjem, directrice de la revue et commissaire du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA), a eu le mot de la fin : «Entièrement consacrée à la bande dessinée, Bendir entend rehausser l’image culturelle de la BD en Algérie. Remise en cause ou tout simplement oubliée, la bande dessinée retrouve aujourd’hui à travers le FIBDA et son organe Bendir, le lustre de jadis». Le prochain FIBDA se tiendra du 5 au 8 octobre 2011 à l’Esplanade de Riadh El Feth à Alger. Ce festival, qui est accompagné de plusieurs concours, est devenu, au fil des ans, le plus important en Afrique pour le neuvième art.

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