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  1. #50
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- L’affaire qui aura duré quatre ans prendra fin, aujourd’hui, au tribunal de Bobigny, à Paris, devant lequel Cheb Mami comparait. L’affaire remonte, à Août 2005, lors de la venue, en Algérie, d’une photographe du nom de Isabelle Simon, sur invitation, de Michel Levy, le chargé d’affaires du chanteur, pour assister a une fête, animé par ce dernier a Alger ; celle-ci ce trouvera par la suite séquestrée et drogué, dans une villa, à El Biar. Elle était entourée de deux femmes qui tentèrent de la faire avorter de force. Cheb Mami ne niera pas la paternité du fœtus, admettant avoir eu une liaison avec la photographe qui n’hésitera pas une fois revenue, en France et s’être assurée de la santé de son enfant, de lui extorquer pas moins de 100.000 euros, sous prétexte d’avorter. Celle ci avait, d’après le chanteur, accepté de forte somme d’argent, avant de porter plainte contre lui, pour tentative d’avortement forcé. Cheb Mami a, de son côté, clamé son innocence, déclarant qu’il n’avait rien avoir dans cette affaire qui n’était, d’après lui, qu’un coup monté parce que, dit-il, il était à Oran, au moment des faits pour préparer son album de l’époque ; évoquant également l’implication de son chargé d’affaire, Michel Lévy, dans un complot contre sa personne. La police française avait, pour rappel, arrêté et conduit le chanteur, au commissariat de police, ou celui-ci avait été interrogé, puis mis en prison à « la santé », à Paris, avant d’être libéré, trois mois plus tard, en échange d’une caution de 200.000 euros. Il avait alors fuit vers l’Algérie ou il restera deux ans, ne revenant que ce lundi, à Paris, puisqu’il est cité à comparaître, ce matin.

  2. #51
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- Trois jours après son arrestation à son arrivée à l'aéroport d'Orly, et son placement en détention provisoire dans le quartier VIP de la prison parisienne de la Santé, Cheb Mami, 43 ans, comparaîtra aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Bobigny, pour répondre des chefs d'inculpation de complicité d'enlèvement et séquestration, violences volontaires, dans une affaire dont les faits remontent à il y a quatre ans. Le prince du Raï est accusé par une photographe de presse française, prénommée Camille et âgée de 43 ans, et avec qui il avait une liaison, de la faire avorter de force par curetage manuel, après qu'elle eut été droguée et séquestrée. Les fait remonteraient au 28 août 2005 et se seraient déroulés à Alger. Trois mois après son retour en France, et après s'être rendue compte que le foetus était encore viable, elle a porté plainte, une plainte qui a été suivie, en octobre 2006, d'une mise en examen de Cheb Mami qui sera libéré sous caution (200.000 euros) avec interdiction de quitter le territoire français. Mais, au printemps 2007, il se réfugie en Algérie. Aussitôt après, un mandat d'arrêt a été lancé contre lui par la justice française. Interpol a, elle aussi, émis un mandat d'arrêt européen et adressé une demande aux autorités algériennes pour le livrer à la justice française.

    À la barre des accusés du tribunal de Bobigny, une ville à partir de laquelle sa carrière internationale a été lancée, Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed Khelifati, devra répondre du principal chef d'inculpation retenu contre lui à savoir : violences avec circonstances aggravantes pour tentative d'avortement forcé sur la personne de sa compagne. Dans les milieux judiciaires français, on avance que l'accusé est passible d'une peine de 10 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. À noter que son manager, Maurice Levy, ainsi que d'autres de ses proches devront également comparaître aujourd'hui dans un procès qui risque de se tenir à huis clos si la plaignante use de son droit de formuler une demande en ce sens.

    Dans sa plainte, Camille raconte avoir été droguée et séquestrée avant que deux femmes et un homme aient tenté de lui faire un curetage. Mais, cette tentative a échoué et Camille a préservé sa grossesse avant d'accoucher d'une fille âgée maintenant de trois ans. Dans un entretien accordé au journal Le Parisien en mai dernier, Camille a raconté qu'à son arrivée à Alger : «À l'aéroport, un des assistants de son compagnon a insisté pour que je l'accompagne jusqu'au bungalow qu'on m'avait loué. Arrivée quinze minutes après avoir consommé un jus d'orange, j'étais incapable de faire un geste. Transportée dans un taxi vers une villa, je me suis retrouvée dans une chambre avant que deux femmes n'arrivent. Elles m'ont fait trois piqûres, sans doute pour provoquer des contractions. L'une s'est mise à califourchon sur moi et me pressait le ventre. Ça a duré toute la nuit alors que je me vidais de mon sang». Relâchée le lendemain et après avoir reçu des menaces de la part de la personne qui l'a conduite à la station de taxis, Camille rentre en France.

    De son côté, Cheb Mami a indiqué qu'il «regrettait son attitude et avoir été victime d'une machination de son ex-impresario». Il ira jusqu'à déclarer : «la plus grosse erreur de ma vie, c'est d'avoir suivi le mauvais conseil de mon manager. Cette attitude a été affirmée lors d'un entretien qu'il a accordé en 2007 au journal Libération lorsqu'il a déclaré : «ma faute est d'avoir laissé faire. Je lui avais demandé d'avorter et elle avait refusé. Ce n'était pas une relation sérieuse et je ne voulais pas d'enfant illégitime». Sur les mêmes colonnes, il a accusé son ancien producteur d'avoir organisé la tentative d'avortement et de l'avoir convaincu d'y participer. Pour l'accusé, cette affaire exprime l'acharnement quasi orchestré des médias français contre un nom célèbre arabe».

    Quant à la version de son ex-compagne, Mohamed Khelifati s'est déjà prononcé lors de son séjour en Algérie qu'au moment des faits «il était à Oran, occupé par son nouvel album. Tout en reconnaissant sa faute d'avoir laissé faire et avoir fait confiance au manager, il s'est dit choqué. Il est revenu en détail sur la nature de sa relation avec Camille en déclarant : «un bébé se fait à deux. C'est une décision et un consentement mutuel. Au début, cette femme a quand même demandé de l'argent pour avorter. Donc, elle a été dans une clinique en France, mais le prix ne lui convenait pas sous prétexte qu'elle n'a pas aimé ce centre médical. C'est une affaire d'argent tout simplement. Je lui ai remis dans un premier temps 10 000 euros, ensuite 5.000 euros. Je voulais oublier cette histoire. Une année après, cette femme s'est manifestée. Il fallait déposer plainte le lendemain, mais pas une année après. Le lendemain, elle est allée travailler, elle est retournée en France. Je lui envoyais de l'argent. Après, j'ai cessé de lui en donner. Aussi, a-t-elle déposé plainte sous prétexte que je l'ai menacée».

  3. #52
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- Le procès de la star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, pour tentative d'avortement forcé sur son ex-compagne s'est ouvert jeudi au tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne. Peu après 10H00, Cheb Mami a fait son entrée dans la salle d'audience, arborant une chemisette blanche. Le visage fermé, le chanteur a discuté avec ses conseils avec lesquels il a échangé quelques sourires de circonstance. Il a lancé sporadiquement des regards aux journalistes assis au fond de la salle. La partie civile pourrait demander un huis-clos.

    Ecroué à la prison de la Santé à Paris depuis lundi après deux ans de fuite en Algérie, Mohamed Khelifati à l'état civil, Cheb Mami encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. Son ex-manageur Maurice Levy, sur qui le chanteur rejette la responsabilité, comparaissait aussi pour les mêmes motifs. L'homme de confiance de Cheb Mami, Hicham Lazaar et Abdelkader Lallali, soupçonné d'être son homme de main, appelés également à la barre, n'étaient pas présents. Il est notamment reproché à l'interprète de "du Sud au Nord" des "violences" avec des circonstances aggravantes sur une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.

    En août 2005, Camille - le prénom a été changé à la demande de la victime - affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. En vain. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de trois ans.

    Le procès devrait durer une journée. Le jugement peut être rendu immédiatement ou mis en délibéré.

  4. #53
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- La star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d'avortement forcé sur son ex-compagne, a reconnu sa responsabilité, avouant dans des sanglots "sa faute grave", mais dit avoir été "piégé", jeudi lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

    Cheb Mami, chemisette blanche, a fait son entrée le visage fermé, jeudi matin dans la salle d'audience du tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne. Le chanteur a conversé avec ses conseils, lançant des regards aux nombreux journalistes assis au fond de la salle.

    Ecroué à la prison de la Santé à Paris depuis lundi après deux années de fuite en Algérie, Cheb Mami, Mohamed Khelifati à l'état civil, encourt dix ans de prison et 150 000 euros d'amende.

    Il lui est notamment reproché des "violences" avec des circonstances aggravantes en 2005 sur une photographe de presse de 43 ans, avec laquelle il entretenait une liaison.

    En août 2005, Camille - le prénom a été changé à la demande de la victime - affirme avoir été amenée de force dans une villa à Alger après qu'elle eut annoncé sa grossesse au chanteur. Elle dit y avoir été droguée et séquestrée, affirmant que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. Elle a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de trois ans.

    "J'ai été insultée "sale chienne salope, t'as fauté". Ils m'ont balancée sur le matelas et m'ont arraché le pantalon. Il y avait deux femmes à califourchon. On m'a fait trois piqûres, une (femme) appuyait sur mon ventre et l'autre me mettait la main dans le vagin et grattait", raconte Camille à la barre.

    Quand le président du tribunal, Jean-Dominique Launay, relit au chanteur une conversation entre lui et la victime, enregistrée par la police en novembre 2005 et où il reconnaissait avoir assisté à la scène d'avortement forcé, celui-ci craque.

    "J'étais dépassé", dit-il en sanglots. "C'est contraire à mes principes, à ma religion. Je n'arrive pas à l'expliquer. J'ai fait une faute, c'est grave, le cauchemar. Je n'étais pas dans la villa mais je savais ce qui se passait", déclare Mami.

    "Pourquoi le reconnaissez-vous aujourd'hui après l'avoir nié ?" lui demande M. Launay.

    "C'était un secret, c'était mon secret jusqu'à maintenant", dit-il, en pleurant toujours.

    Malgré un flot d'incohérences et de contradictions, Cheb Mami va s'en tenir à sa ligne de défense. "J'ai été piégé", répète-t-il

    "Le fait que vous soyez au courant montre que vous êtes partie prenante dans cette affaire", lui rétorque M. Launay.

    "C'était l'idée de Michel" Lecorre (Maurice Lévy, son ex-manager et co-accusé), se défend Cheb Mami. "J'ai accepté dans la panique. S'il n'avait pas proposé cette possibilité je n'aurais jamais pensé à ça. Mais je n'ai rien fait pour l'arrêter", poursuit-il.

    "C'était la honte pour moi d'avoir un fils ou une fille illégitime, un enfant ça se fait à deux. Je ne voulais pas de cet enfant", tente d'expliquer le chanteur.

    Dans la matinée, le tribunal avait procédé à l'examen de la personnalité de celui qui fut le premier et seul chanteur de raï à remplir Bercy. D'après le rapport d'expertise, Cheb Mami "ne présente aucun trouble de personnalité".

    Incarcéré pendant trois mois à Paris, le chanteur avait été libéré après le versement d'une caution de 200.000 euros, avant de s'enfuir ensuite en Algérie en mai 2007.

    Les réquisitions sont prévues en fin de journée. Le jugement peut être rendu immédiatement ou mis en délibéré.

  5. #54
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- Sept ans de prison ont été requis jeudi par le procureur du tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) contre la star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d'avortement forcé de son ex-compagne. Son maintien en détention a également été demandé. Le procureur Ophélie Champeaux a par ailleurs requis six ans de prison et un mandat de dépôt contre Michel Lecorre (Maurice Lévy, l'ex-manager de Cheb Mami). Au cours de son réquisitoire, Mme Champeaux a qualifié le chanteur et son ex-impresario de "co-organisateurs" de "violences d'un autre âge".

    Ecroué à la prison de la Santé à Paris depuis lundi après deux années de fuite en Algérie, Cheb Mami, Mohamed Khelifati à l'état-civil, encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. Il lui est notamment reproché des "violences" avec des circonstances aggravantes en 2005 à l'encontre d'une photographe de presse de 43 ans avec laquelle il entretenait une liaison.

    Durant l'audience de jeudi, Cheb Mami a reconnu sa responsabilité, avouant en sanglots "sa faute grave", mais avait dit avoir été "piégé". "J'étais dépassé", a-t-il dit en sanglots. "C'est contraire à mes principes, à ma religion. Je n'arrive pas à l'expliquer. J'ai fait une faute, c'est grave, le cauchemar. Je n'étais pas dans la villa mais je savais ce qui se passait", a-t-il déclaré. "C'était l'idée de Michel" Lecorre, s'est défendu Cheb Mami. "J'ai accepté dans la panique. S'il n'avait pas proposé cette possibilité je n'aurais jamais pensé à ça. Mais je n'ai rien fait pour l'arrêter", a-t-il poursuivi.

  6. #55
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    July 2, 2009 -- Algerian rai superstar Cheb Mami, aka Mohammed Khalifati, entered a French courtroom around 10 am Thursday (July 2nd) for what could be a one-day assault trial. Mami is accused of a forced-abortion attempt on his ex-girlfriend in 2005. Mami, who has been jailed since his arrest Monday evening upon arrival in Paris, appeared pale and shed tears during the first questions, L'Express reported. Asked about why he left France to return to Algeria in 2007 after posting bond of 200,000 euros, he said, "My mother was sick, I missed my family." He added, "I made a mistake. "In my head, I always said I would be there the day of reckoning," Mami told the court. He faces up to ten years in prison and a 150,000-euro fine.

  7. #56
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    Jeudi 2 Juillet 2009 -- Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d'avortement forcé de son ex-compagne, va être fixée vendredi sur son sort, a indiqué le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) devant lequel le chanteur a comparu jeudi. "Le délibéré sera prononcé demain (vendredi) vers 15H00", a déclaré le président Jean-Dominique Launay, peu après 23H00.

    Au cours de son réquisitoire, le procureur Ophélie Champeaux a requis sept ans de prison et son maintien en détention. La magistrate a par ailleurs requis six ans de prison et un mandat de dépôt contre Michel Lecorre (Maurice Lévy, l'ex-manager de Cheb Mami), qui comparaissait également pour les mêmes motifs. Huit ans de prison ont été demandés à l'encontre d'Hicham Lazaar, l'homme de confiance du chanteur, et dix ans contre Abdelkader Lallali, soupçonné d'être son homme de main, tous deux absents et présentés, par l'accusation, comme des "exécutants". La magistrate a requis des mandats d'arrêt contre eux.

    Durant l'audience jeudi, Cheb Mami a reconnu sa responsabilité, avouant en sanglots "sa faute grave", mais avait dit avoir été "piégé". "J'étais dépassé", a-t-il dit en sanglots. "C'est contraire à mes principes, à ma religion. Je n'arrive pas à l'expliquer. J'ai fait une faute, c'est grave, le cauchemar. Je n'étais pas dans la villa mais je savais ce qui se passait", a-t-il déclaré. Il a rejeté la faute sur son ex-impresario: "C'était l'idée de Michel" Lecorre, s'est défendu Cheb Mami, campant sur sa ligne de défense. "J'ai accepté dans la panique. S'il n'avait pas proposé cette possibilité je n'aurais jamais pensé à ça. Mais je n'ai rien fait pour l'arrêter", a-t-il reconnu.

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