Fast food restaurants are opening up across Algeria, thanks to the change in people's eating habits. Algerians unwilling to spend hours at their dining tables for what they call "hefty" spreads are instead flocking to fast food restaurants for convenient, quick and affordable meals.
The new businesses have become wildly popular over the past few years. It is now difficult to name a street in Algeria's major cities without a fast food spot frequented by residents, pedestrians and workers of all social strata.
Algeria is becoming increasingly receptive to fast food and other franchise businesses. A 2007 report from the International Franchise Association (IFA) noted "the increasing number of international franchise systems that have recently opened shop in Algeria, the majority of which originate from France".
"Other signs that Algeria is at a turning point of greater acceptance for franchising include the successful conclusion of the first franchise fair in Algeria in February 2006, inaugurated by the Algerian Minister of Trade, [which] saw the birth of the Algerian Franchise Association," the IFA added.
Restaurant ownership is no longer limited to young Algerian entrepreneurs. After the government offered investment incentives such as customs tariff reductions, foreign companies joined the market. Well-known Belgian food chain Quick invested more than one million dollars last year to open a restaurant on Larbi Ben Mhidi, one of the main avenues in Algiers. The company plans on another 20 outlets across Algeria by 2012.
In the competitive environment of fast food enterprises, restaurant owners try to lure clients any way they can. The explosion of sidewalk signs in city alleys reflects the growing tug-of-war for patrons.
Fast food shop owners can get very creative. Some choose to imitate brand-name logos or opt for the colours and emblems of soccer teams. Others go for catchy words like "Cappuccino" or the names of world cities. In an endeavour to win customers' confidence, many place ads in local papers announcing their prices.
The explosion of fast food franchises and independent restaurants is credited to more than Algeria's positive economic changes and investment incentives. The growing popularity of fast- food stores is also attributed to the reduced threat of terrorism faced by civilians.
Citizens link the growing popularity of food shops and the budding nightlife in some Algerian cities to the prevailing sense of security.
Most Algerian cities – under the terror threat endured in the nineties – were completely deserted by sunset, and in some regions, long before that.
Thanks to their improved sense of security, Algerians have developed new habits over the past few years. Many now delight in the time they spend in fast-food places and coffee shops.
"I drop by my favourite places after a long day at work to unwind and forget about the pressure at work," Sabrina told Magharebia. She likes to spend time with her girlfriends at restaurants serving "non-Algerian meals", she said, "to relish international cuisines".
Smoker Hanane, who is in her thirties, has a different reason for frequenting the shops: "Fast food outlets give me some space where I feel enough freedom to light up a cigarette, away from people's eyes. [Most] generally frown on a smoking woman."
It is rare to see an Algerian woman walking down the street with a cigarette in her hand. There are no problems for women who puff away in the fast-food shops.
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14th May 2008 23:21 #1
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Fast food restaurants grow popular in Algeria
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16th May 2008 21:14 #2
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I love fast food joints in Algeria the way they are right now.... Original, many family owned, great taste, typical Algeria food....Etc. I am sure as soon as they adopt the Mc Donald's., Pizza Hut, KFC and other styles, they will loose their Algerian Charm.
I love to eat M'hadjeb, Guarantita, Ch'wa, djadj in fast food places not at home.A truly rich man is one whose children run into his arms when his hands are empty - Mark Bradford.
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17th May 2008 09:43 #3
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omg look at that we dont got fast food restaurants like dat in maghreb loooool.... all we got are those fast food stands that sell boucadio looool.... omg i wanna go algeria... talking of fast food since there so many chinese there must be chinese takeaways no??? omg there has to be yum yummmm
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29th September 2008 22:34 #4
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Safia Berkouk :
Lundi 29 Septembre 2008 -- Près des trois quarts des commerces de restauration rapide sur la place d’Alger risquent de mettre la clé sous le paillasson en raison d’une nouvelle exigence réglementaire mise en place par le ministère du Commerce. Cette même exigence qui a d’ores et déjà entraîné la fermeture d’environ 120 fast-foods est également applicable pour d’autres commerces comme les salles des fêtes qui sont 500 à avoir fermé boutique sur 700 recensées. L’Union générale des commerçants et artisans algériens tire la sonnette d’alarme face à la menace qui se profile pour ces commerçants, en raison d’un agrément qui leur est exigé pour leurs activités, alors même qu’ils exercent depuis une quinzaine d’années pour certains d’entre eux.
Lors d’une conférence de presse animée hier à Alger, M. Abdenour Zaber, directeur de l’organique au niveau de l’UGCAA, a indiqué que 70 % des 7 500 fast food en activité vont fermer à cause de cette demande d’agrément dont l’obtention nécessite l’intervention de plusieurs services tels les ministères de la Santé et de l’Environnement. Les commerçants se sont vu accorder un délai d’un mois pour régulariser leur situation, conformément aux nouvelles conditions d’exercice relatives notamment aux normes de construction des locaux commerciaux. A défaut, ils devront cesser leurs activités.
Même son de cloche du côté des gérants de salles des fêtes dont un bon nombre a déjà fermé. Selon le président du comité national des salles des fêtes, M. Abdelmadjid Bessila, 500 salles sur 700 recensées à travers le territoire ont fermé dont 180 sur les 220 exerçant à Alger. Ces fermetures ont entraîné l’émergence de beaucoup de salles clandestines que M. Bessila estime à environ 300 dont 200 à Alger seulement. M. Bessila a mis en cause «un chevauchement de prérogatives entre les différents ministères (Commerce, Intérieur et Travail) qui se traduit par des décisions parfois contradictoires».
Les représentants de l’UGCAA appellent les pouvoirs publics, à défaut de revenir sur leur décision, à limiter l’application de la nouvelle réglementation aux nouveaux commerçants uniquement. Selon M. Boulenouar Hadj Tahar, sur 2,750 millions de commerçants, 1,5 million exercent dans l’informel. La prolifération de ce phénomène qui représente jusqu’à 60 % de l’économie a conduit plusieurs milliers de commerces à fermer dont plus de 5 000 boulangers, 1 000 commerces de textiles et plus de 20 000 artisans.
Pour une meilleure organisation du marché, l’UGCAA propose plusieurs mesures dont la création d’un ministère délégué auprès du ministère du Commerce, chargé de l’organisation du marché, la baisse des taxes et des charges fiscales et la création de fédérations pour l’organisation des activités commerciales. L’union compte en créer 15 au lendemain de son congrès qui se tiendra du 26 au 28 janvier prochain. M. Boulenouar a également évoqué la réhabilitation de 35 marchés de gros et 700 marchés de détail avant la fin de l’année ainsi que la création d’un réseau de distribution avec la réalisation de 50 marchés de gros, 826 marchés de détail et 1 000 marchés de proximité.
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16th February 2009 18:58 #5
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Lundi 16 Février 2009 -- Les fast-foods d’Alger sont un danger public. Les conditions d’hygiène qui y règnent menacent directement notre santé. Il s’agit là d’une vérité établie que le directeur de commerce de la wilaya d’Alger, Youcef Lamari, n’a guère hésité à reconnaître. Intervenant hier au forum de la radio El Bahdja, M. Lamari a révélé que la majorité des 7 000 fast-foods que comptent la capitale et ses environs ne disposent même pas d’une autorisation pour exercer leur activité. «Une note qui date de 1975 classe ces commerces comme des restaurants de la catégorie 3. Dans ce sens, il faut une autorisation de la wilaya pour ouvrir un fast-food. Or, nous l’avons constaté au cours de nos opérations de contrôle, la grande majorité de ces commerces n’ont obtenu aucune autorisation pour exercer leur activité. Nous avons également relevé à maintes reprises de graves manquements à l’hygiène. Le minimum d’hygiène requis n’est, souvent, pas respecté par les gérants de ces commerces. Nous luttons désormais pour leur mise en conformité», a déclaré hier sur les ondes de la radio El-Bahdja le directeur de commerce de la wilaya d’Alger.
À ce sujet, Youcef Lamari a indiqué qu’il est urgent d’opérer une «mise à niveau» de ces commerces de restauration rapide et ce, afin de les régulariser. «Nous n’optons pas toujours pour la fermeture. Car il est possible à ces fast-foods d’obtenir au bout de 45 jours l’autorisation appropriée pour exercer leur activité. À leurs gérants de nous démontrer qu’ils respectent au moins les conditions requises en matière d’hygiène et de propreté», souligne-t-il tout en avertissant les gérants de ces commerces que ses services n’hésiteraient plus à recourir à la fermeture de leurs locaux si aucune autorisation ne leur a été délivrée par la wilaya dans les jours à venir. Dans ce sillage, notre interlocuteur nous a fait savoir que pas moins de la moitié des 476 locaux de commerce fermés en 2008 à travers toute la wilaya d’Alger sont en réalité des fast-foods.
Sur un autre chapitre, M. Youcef Lamari a signalé que 25 080 interventions ont été menées par les agents de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes de la wilaya d’Alger. Plus de 11 000 procès-verbaux d’infraction aux règles de la pratique commerciale ont été établis l’année dernière. La valeur des produits saisis dépasse les 16 millions de dinars. Quant aux produits vendus sans facturation, saisis par les brigades du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes de la Direction du commerce d’Alger, leur montant avoisine les 2 milliards de dinars. Toutefois, M. Lamari a reconnu que le nombre des inspecteurs et agents de contrôle dont dispose sa direction est largement insuffisant pour couvrir tout le territoire de la wilaya d’Alger. Au nombre de 190, ces «contrôleurs» doivent inspecter régulièrement plus de 160 000 commerces installés dans toute la wilaya et pas moins de 160 marchés de détail existants dans 41 communes ! Et en 2008, 8 100 nouveaux commerçants ont été inscrits au registre du commerce de la wilaya d’Alger.
Face à ce nombre croissant de commerces, les brigades de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes n’ont guère été étoffées. En 2008, à peine 35 inspecteurs ont été recrutés par la direction de commerce de la wilaya. Et ces agents ne sont pas encore opérationnels car ils doivent suivre au préalable une formation en bonne et due forme. À signaler que seulement 21 inspecteurs officient au niveau du port d’Alger et 11 autres au niveau de l’aéroport Houari Boumediene. Ces dizaines d’inspecteurs ont la lourde tâche de contrôler à eux seuls des milliers de produits qui entrent chaque jour à Alger par le port et l’aéroport. «Il est clair que le nombre des agents de contrôle est en deçà des attentes et des besoins exprimés. Mais, je peux vous assurer que nous travaillons d’arrache-pied pour veiller sur la qualité et la conformité des produits vendus dans les marchés. Pendant le dernier Ramadhan, nous avons effectué plus de 9 000 opérations de contrôle par jour», précise à ce propos Youcef Lamari.
Concernant enfin les marchés anarchiques, le directeur de commerce de la wilaya d’Alger nous a fait savoir qu’ils sont au nombre de 97. La wilaya n’a pu supprimer que 15 de ces marchés en 2008. Alors que 24 marchés anarchiques ont été réactivés en dépit de la régularisation de 2 864 commerçants informels. Sur ce dossier, Youcef Lamari a sévèrement épinglé les collectivités locales, à savoir les APC, qui n’assument pas leur responsabilité pour éradiquer ces aires de commerce informelles. «Comment voulez-vous qu’il n’y ait pas de marchés anarchiques alors qu’on réalise toujours des lotissements et des agglomérations sans aménager le moindre espace à même d’accueillir un marché de proximité ?» s’interroge notre interlocuteur qui persiste à dire que les collectivités locales «laissent le terrain vide à ces commerçants informels pour imposer leurs activités illégales». Il est à souligner en dernier lieu que la wilaya d’Alger a réceptionné 5 marchés couverts en 2008. En tout et pour tout, 48 marchés de proximité devraient être réalisés dans plusieurs communes de la wilaya durant les cinq années à venir.
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17th February 2009 12:42 #6
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it's quick, yes
it''s convienient, sure
it's easy
it's popular
it's delicious (really???? maybe sometimes)
it's affordable (yes, compared to a good restaurant)
it's modern...
but most of all IT IS SO UNHEALTHY!!!
a quick way to overweight, inconvenient diseases etc.
once a month is ok
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20th April 2009 03:47 #7
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Lundi 20 Avril 2009 -- Les lieux de dégustation des repas pour les employés Algériens sont différents d’une frange à une autre, même si les fast-foods et les restaurants sont bondés, il y a des franges qui préfèrent de ramener leurs repas de la maison et ce, pour plusieurs considérations. Ce qui est sûr dans tout ce qu’on a pu constater c’est que la pauvreté que vit l’Algérien l’a poussé à s’orienter vers ce qui est moins cher au détriment de sa santé. La plupart des témoignages des employés et des travailleurs Algériens se rendant aux locaux de restauration s’accordent à dire que le plafond du prix d’un repas avoisine les 120 dinars – la plupart du temps un plat d’haricots dures, de lentilles, du riz ou de la pomme de terre avec des œufs bouillis, plus une boisson gazeuse – c’est le plat habituel accessible quotidiennement pour tout Algérien. Mais une autre frange pense qu’elle ne peut se les permettre, alors elle se rend dans des locaux de « Karantita » qui est le repas adéquat pour une meilleure économie du budget, et là on indique que la majorité des Algérois préfère ce type de repas, la preuve c’est l’existence de ce type de locaux dans différents coins de chaque rue.
Loin de toute exagération, on a constaté que quelques Algériens, notamment des hommes ne pouvant pas de prendre des repas dans n’importe quel restaurant malgré sa modestie, se contentent de prendre de simples repas froids même en hiver, tel que le lait et le lait fermenté. Ces cas sont répandus dans les rues avoisinant des ateliers de construction, et aussi quelques communes classées comme étant des zones agricoles du fait qu’elles comprennent des travailleurs saisonniers, dont ce qui n’habitent pas à Alger. Dans ce sens, « Ahmed », aide-maçon, a declaré que la plupart de cette frange se retrouve obligée d’être moins dépensière possible et ce, pour des raisons que l’on ne peut imaginer que difficilement, et au fait de leur éloignement de leurs maisons pour une longue durée, alors il n’y a pas de place pour le gaspillage afin d’améliorer la situation sociale.
Le président de l’association nationale pour la protection du consommateur, Mohamed Ketfi, a révélé à El Khabar que 90 % des restaurants et des fast-food en Algérie ne répondent pas aux normes légales et de santé, ce qui représente un danger menaçant quotidiennement la santé des consommateurs, indiquant que l’association se chargera prochainement de la défense des droits des citoyens dans les couloirs de la justice lorsque la question a trait aux intoxications et aux décès. De son côté, Dr Wahdi, directeur de prévention au niveau du ministère de la santé et de la reforme hospitalière, a declaré à El Khabar que les restaurants enregistrent quotidiennement des cas d’intoxication alimentaire, mais la plupart des cas ne sont pas admis dans les hôpitaux et donc ne sont enregistrées que rarement.







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