Madani Mezrag, un assassin qui s'assume ? « Oui, j'ai tué de mes propres mains », avoue-t-il sans la moindre gêne. Son premier assassinat ? Mezrag le raconte d'une voix dépourvue d'émotion. « C'était en 1993, dans la région de Jijel, au cours d'une embuscade dressée contre un convoi militaire. Le jeune militaire agonisait encore lorsque j'ai arraché le Kalachnikov de ses mains. J'ai gardé cette arme pendant plusieurs années, mais je l'ai toujours détestée. Pourquoi ? Parce qu'elle m'a toujours rappelé les râles de ce militaire au moment où il rendait l'âme. »