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  1. #71
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    TUNIS, November 28, 2007 (Xinhua) -- The U.S. efforts to seek a home for the Africa Command (AFRICOM) have suffered one more blow as the Arab Maghreb Union (UMA) stated strong opposition Tuesday to any foreign military establishments on the soil of African countries.

    The UMA, founded in 1989 by Algeria, Libya, Mauritania, Moroccoand Tunisia, said through its consultative committee that such foreign establishments would not bring any benefit to the UMA or the African Union countries.

    Instead, they will risk catastrophic results for host countries and might be used as an excuse for certain factions to launch attacks on organizations of foreign, especially U.S., interests.

    The rejection was not the first to U.S. plans to find a host country for its military headquarters in Africa, approved by President George W. Bush in February.

    Many African countries, starting from those in the north of the continent, have already made it clear that they would not host the AFRICOM or provide permanent bases for the U.S. forces.

    Nations including Uganda, Algeria, Libya and the 14 members of the Southern African Development Community all refused to provide a home for the headquarters.

    Analysts said refusals from so many countries showed that African nations have reached a broad consensus on rejecting the U.S. military headquarters for fears of sacrificing their own sovereignty.

    Even though the United States tries to present the AFRICOM as a helping hand offering aid and training, the Africans are afraid that the United States intends to militarize its foreign policies under the banner of combating terrorism.

    Another major concern is that the AFRICOM could be followed by more U.S. bases and troops on the African continent. The United States currently has about 1,800 troops at a counter-terrorism task force base in Djibouti, in the Horn of Africa.

    Analysts said some governments fear that enlarged U.S. military presence might lead to interventions into their sovereignty, citing examples of the toppling of Taliban in Afghanistan and Saddam Hussein in Iraq.

    Oil is also a major concern. In 2006, Africa's oil exports to the United States reached 2.23 million barrels per day, surpassing that from the Middle East region for the first time in 21 years.

    The United States wants to secure oil flows from a continent that is already a key source of U.S. energy imports in a volatile world, analysts said.

    Hosting more U.S. facilities and personnel could also risk the African countries becoming targets of global enemies of the United States.

    As many African countries hold that Africa's affairs should be dealt with through the African Union rather than being meddled in by a foreign force, the U.S. plan to expand military presence on the continent will most likely be opposed by most of the Africans, the analysts said.

    Development and the relief of poverty, not more U.S. troops, are what the Africans need the most, they said.


  2. #72
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    Lundi 17 Décembre 2007 -- L’examen des offres pour le projet de protection électronique des frontières algériennes a commencé il y a quelques jours, a indiqué à toutsurlalgerie.com une source proche du gouvernement. Comme nous l’avions révélé en exclusivité, cinq groupes et groupements internationaux ont remis, en octobre dernier, leurs offres au gouvernement algérien : le groupement français Thales-CS Communication & Systemes, l’allemand EADS, le groupement espagnol Indra-Alcatel Espagne, le groupe italien Selex et l’américain Raytheon.

    Selon notre source, les dossiers ont été transmis à l’état major de la défense nationale, le commandement de la gendarmerie et la DGSN. Les trois parties devraient rendre leurs conclusions dans les prochaines semaines. Officiellement, c’est sur cette base que le gouvernement décidera, sans doute dès 2008, d’attribuer ce marché estimé à près d’un milliard de dollars. En parallèle, les gouvernements dont sont issus les groupes candidats au projet multiplient les actions de lobbying auprès d’Alger.

    En plus de l’appel d’offres pour l’acquisition d’un système électronique de surveillance des frontières, l’Algérie s’apprête également à attribuer un autre contrat important destiné à renforcer la protection des frontières terrestres. Il concerne l’acquisition de 72 hélicoptères destinés aux gardes-frontières. Trois groupes sont candidats pour ce projet : Eurocopter, Bell et Agusta. Lors de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, un haut responsable d’Eurocopter avait fait le déplacement pour montrer l’intérêt de son groupe pour le projet.

    « Pour nous, l’enjeu de la protection des frontières est capital. L’Algérie est le pays d’Afrique qui possède le plus de frontières terrestres avec d’autres pays. Une telle situation permet d’avoir un œil sur tout et de surveiller les zones pétrolières. C’est pour cette raison que les Américains veulent s’installer chez nous. Le Maroc est prêt à leur ouvrir ses bases mais ce pays ne les intéresse pas. Il ne possède des frontières qu’avec l’Algérie », souligne notre source.

    Pour justifier ses demandes d’implanter une base militaire en Algérie, Washington évoque régulièrement l’argument de l’insécurité dans l’extrême sud du pays, avec présence dans cette zone de troupes d’Al-Qaïda et les tensions avec les Touareg. En décidant de protéger ses frontières avec les moyens les plus modernes, l’Algérie entend mettre définitivement un terme aux espoirs américains.


  3. #73
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    Mardi 18 Décembre 2007 -- Les forces américaines stationnées au nord du Mali ont essayé d’abattre Mokhtar Belmokhtar, dit Khaled Abou Abbès, cependant ce dernier a échappé à toutes leurs tentatives, dernière en date celle du mois de septembre 2006 lors d’une embuscade à Kidal au nord du Mali avec l’aide d’habitants locaux, c’est ce que nous révèlent des sources sécuritaires en relation avec la lutte contre le terrorisme.

    Les mêmes sources indiquent que même si il a réussi à s’en sortir 4 de ses compagnons y sont restés. Les forces américaines au nord du Mali et aux pays du Sahel pourchassent les résidus du Groupe Salafiste, s’appuyant sur des renseignements précis fournis par des trafiquants d’armes et des algériens. Ces algériens sont en réalité des repentis, qui ont fourni des détails précis sur la structuration du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat, récemment rebaptisé Al Qaida au Maghreb Islamique, ses projets dans les pays du sahel. Ces informations, recueillies grâce aux trafiquants d’armes et aux écoutes des téléphones satellitaires, ont contribué à l’arrestation de Abderrezak El Para, numéro 2 du GSPC, en 2004. Cela leur a également permis de piéger Mokhtar Belmokhtar à maintes reprises depuis février 2004.

    Les américains profitent du besoin des groupes armés algériens en armes pour tirer d’avantages de renseignements susceptibles d’aider à éliminer ce groupe en Afrique. La région du sahel est devenue un espace ouvert aux services de renseignements de plusieurs pays qui tirent profit du cahot et du vide qui y règne. Nous avons également appris que des trafiquants d’armes en Afrique travaillent avec des marchands d’armes israéliens, et le plus étranger c’est que la plupart des armes israéliennes parvenues au GSPC à travers les frontières sud était dans un premier temps destinées au Darfour au Soudan. Ces armes sont parvenues à des trafiquants maliens et mauritaniens avant d’être vendus à des intermédiaires qui travaillent avec des terroristes du GSPC.


  4. #74
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    December 23, 2007 -- Five companies are bidding on an Algerian government contract for the implementation of an electronic surveillance system to protect Algeria's land borders from terrorism, Ansa reported on Friday (December 21st). Spanish Indra, Italian consortium Selex, the French consortium Thales-Communication & Systems, German company EADS and US company Raytheon are vying for the border-security project, which will install radar, infrared and conventional video cameras and underground sensors.


  5. #75
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  6. #76
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    It's Outrageous..

    They both have mutually beneficial goals ..but to work together is a big No No for the west..

    The Algerian government issued important reports back in the nineties, which were obviously ignored and neglected..

    The whole world is paying the price today!

    The choice is theirs..It's all political at the end of the day!! ( $ )

  7. #77
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    Dimanche 6 Janvier 2008 -- L’ambassade des États-Unis à Alger organise une vidéo-conférence sur le Commandement américain en Afrique (Africom) le 15 janvier à 9h, et ce, pour expliquer les objectifs du commandement. La conférence sera animée par l’ambassadrice Mary Carlin Yates, l’adjointe du commandant pour les activités civilo-militaires (DCMA).

    L’ Africom a pour objectif la mise en place d’installations militaires américaines sur le continent africain, notamment au Sahel pour lutter contre le terrorisme.

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