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3rd May 2007 11:27 #22
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14th May 2007 06:48 #23
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Elle demande 750 millions de dollars pour aider les pays alliés
Une note du secrétariat d’Etat Américain à la défense a appelé à élargir le programme des aides sécuritaires et militaires, du ministère des affaires étrangères américains, à tous les pays alliés des Etats-Unis, dont l’Algérie, le Maroc et le Yémen.
Des sources médiatiques ont rapporté du « Washington Post » que le Congrès a reçu un projet de loi, intitulé « les partenariats internationaux de 2007 », qui demande aux affaires étrangères de consacrer 750 millions de dollars comme aides aux gouvernements étrangers « alliés » afin de renforcer leurs moyens pour lutter contre le terrorisme dans ces pays, sans y envoyer de forces militaires de manière directe.
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19th May 2007 13:33 #24
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L’adjoint du secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères, John Negroponte, a exprimé ses craintes sur l’extension des dangers dans le Sahel africain après le ralliement du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), à Al Qaïda, indiquant que les régions du Tchad, du Mali, et du Niger, limitrophes de l’Algérie, pourraient être les principales zones de risque.
Selon le responsable américain, Al Qaïda du Maghreb islamique a établi des camps d’entraînement et de formation au Mali.
Negroponte a considéré que ces derniers rebondissements suscitent la peur et l’inquiétude des habitants de la région, car ils coïncident avec la recrudescence des attentas terroristes en Algérie, avant d’avertir encore une fois, de la généralisation de l’instabilité dans le Moyen-Orient si les Etats-Unis quittent l’Irak.
Depuis deux ans, les discours des responsables américains ont insisté sur les dangers croissants dans la région du Sahel, suite à l’extension du GSPC et son ralliement à Al Qaïda, et Washington avait annoncé, au début de l’année, son souhait de créer une base militaire en Afrique.
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10th June 2007 10:58 #25
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Dimanche 10 Juin 2007 -- Une délégation mixte militaire et civile américaine sera à Alger dès aujourd’hui pour discuter du projet d’installation d’un commandement africain des forces armées américaines, l'Africa Command ou Africom, sur le continent. Une visite placée sous le signe de la consultation de l’échange de points de vue et d’opinions.
La délégation américaine mixte comprenant des représentants du département de la Défense et du département d’État doit s’entretenir avec les responsables algériens sur les objectifs du projet américain de création d’un centre de commandement des forces armées américaines en Afrique. Robert S. Ford, l’ambassadeur US à Alger, avait annoncé la visite d’une haute délégation à Alger pour discuter des stratégies américaines à propos de ce nouveau commandement.
La délégation comprend, selon le diplomate, des militaires et des civils, ainsi que le chef de la direction d’assistance économique pour l’Afrique du département d’État.
Ce déplacement de représentants américains en Algérie est le premier depuis les turbulences qu’ont connues les relations algéro-américaines ces derniers mois. Une zone de tension avait marqué l’axe Alger-Washington et s’était soldée par la convocation du chargé d’affaires de l’ambassade américaine suite aux attentats du 11 avril. Différents malentendus avaient exacerbé les relations bilatérales, notamment la polémique sur la création de bases américaines en Algérie et qui auraient pu servir à abriter le futur commandement africain des forces américaines. Il a fallu les mises au point répétées des plus hauts responsables algériens et américains pour infirmer les supputations.
Cette délégation américaine fait suite à une première initiative menée en avril dernier par une autre délégation auprès de pays africains. Celle-ci s’est rendue dans six pays, l’Afrique du Sud, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Sénégal et le Nigeria, ainsi qu’au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba pour expliciter le projet aux dirigeants africains. L’initiative US avait suscité quelques inquiétudes chez les dirigeants africains.
Le projet de création d’un commandement africain avait été annoncé en février dernier par le président américain.
George W. Bush a indiqué que le département de la Défense allait créer un centre de commandement pour l'Afrique en vue de coordonner l'action des États-Unis sur le continent. L'Africom portera sur tous les pays du continent africain à l'exception de l'Égypte, qui fait partie du centre de commandement central des États-Unis. Selon les diplomates US, l'Africa Command ne comprendra pas un grand nombre de soldats, mais aura pour mission de promouvoir la sécurité et la stabilité en Afrique tout en coordonnant le soutien des États-Unis aux dirigeants des pays africains.
Outre la coopération militaire, il est attendu que ce commandement africain mette l'accent sur les missions humanitaires, sur les affaires civiles et sur l'apport d'une aide à des pays en vue d'améliorer la sécurité à leurs frontières et dans leurs eaux territoriales. Il s’agit pour les Américains d’associer l’aide économique et la collaboration sécuritaire afin d’enrayer “l’extrémisme en Afrique”, que ce soit dans la région du Sahel, en Afrique de l’Est, centrale, ou de l’Ouest. Le centre de commandement devrait être complètement opérationnel à la fin septembre 2008. D’ici là, les Américains auront fort à faire pour convaincre une Afrique rétive et pour trouver l’emplacement futur du centre. Sachant qu’Alger s’est déclaré non intéressé avant même une sollicitation officielle en ce sens.
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11th June 2007 04:47 #26
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ALGIERS, June 11, 2007 - The United States is planning to "distribute" a new military command for Africa across several countries rather than have a single headquarters on the continent, a defence official said on Sunday.
Ryan Henry, Principal Deputy Undersecretary of Defence for Policy, told journalists on a visit to Algeria that the command would not be designed to fight wars but would rather focus on training African security forces.
"The staff ... will not be stationed at one large headquarters, rather it will be distributed across different countries across the continent and be networked together ... It will be a distributed command," he said.
"We're in the final stages of a feasibility study (about a distributed command) but if at all possible that's the way we'd like to proceed," he told a briefing at the US embassy.
President George W. Bush announced in February he had given approval for the new command, AFRICOM, which will be based initially in Stuttgart, Germany, but later move to Africa.
Analysts have said the plan could take years to realise because potential host nations may be worried about the stigma of working with the global superpower.
While there might be some prestige and economic gain to hosting the command, any US establishment could become a terrorist target or the host government itself could attract unwanted political attention, commentators have said.
A US official who was not authorised to speak on the record said the plan to distribute the command was devised partly in response to suggestions by African nations that basing it in one country might stir jealousies among African states.
The creation of the new headquarters reflects increasing US strategic interest in Africa. Washington is concerned that African nations with weak governments offer a haven for Islamist militants and is attracted by the continent's natural resources.
Currently, the only long-term base for US forces in Africa is Camp Lemonier in the East African nation of Djibouti. The US military assigns responsibility for parts of the world to regional commands, such as Central Command, which handles the Middle East and Horn of Africa.
Responsibility for Africa is now split between Central Command, European Command and Pacific Command. Under the new plan, every country in Africa would fall under Africa Command except Egypt, which would remain in Central Command's area.
The new command is intended to start up by September 2008.
Henry, at the start of an African tour that will also take him to Morocco, Libya, Egypt, Djibouti and Ethiopia, where the African Union (AU) has its headquarters, reiterated the command would not involve sending more American armed forces to Africa.
Henry said Washington wanted African countries to play the role in the command that they felt "comfortable" with.
Algeria, an ally in the US war on terror but otherwise critical of many aspects of US foreign policy, has indicated that it will play no part in hosting the US African command.
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11th June 2007 10:49 #27
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Lundi 11 Juin 2007 -- Washington tient à son projet d’un commandement militaire en Afrique. C’est dans cette perspective que Ryan Henry, sous-secrétaire d’Etat à la Défense chargé des affaires politiques, est à Alger. Il a été reçu hier par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Ryan Henry est arrivé à Alger à la tête d’une délégation d’Africom. Etaient présents à cette audience, du côté algérien, Abdelmalek Guenaïzia, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, et du côté américain, Mme Teresa Whelan, sous-secrétaire adjointe à la Défense et M. Robert Ford, ambassadeur des Etats-Unis à Alger.
Au cours de l’audience, la partie américaine a fait une présentation du projet de création d’un commandement militaire américain en Afrique et a fourni un certain nombre d’informations sur les missions envisagées pour un tel commandement ainsi que sur les conditions générales de son fonctionnement. La même source a souligné que «la partie algérienne s’est informée de plusieurs aspects du projet américain et s’est fait préciser un certain nombre de données pertinentes de nature politique et technique». «Les commentaires préliminaires développés à cette occasion par la partie algérienne se sont inscrits dans le cadre des constantes de la politique extérieure de l’Algérie», indique-t-on.
«Ces commentaires ont tout particulièrement mis en évidence l’état et les perspectives des efforts déployés par l’Union africaine (UA) en vue de valoriser le potentiel de sécurité collective à l’échelle du continent dans la conformité à son Traité constitutif et à son pacte de non-agression et de défense commune», souligne la même source. Dans ce contexte, «l’action persévérante de mise en place de mécanismes africains propres rentrant dans le cadre de l’architecture africaine de sécurité pour la prise en charge des besoins en termes d’opérations de maintien de la paix, dont la force africaine en attente» a été évoquée.
Les arrangements entre l’UA et l’Organisation des Nations unies, ainsi que les dispositifs juridiques et institutionnels de lutte contre le terrorisme dont l’Afrique s’est dotée pour contribuer efficacement à une coopération antiterroriste globale, ont été exposés par la partie algérienne, ajoute-t-on. En conclusion, il a été souligné «l’utilité de consultations élargies et approfondies sur toutes les dimensions de la question, à la lumière de tous les facteurs dont la prise en considération est nécessaire».
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11th June 2007 16:23 #28
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ALGIERS, June 11, 2007 -- Algeria has snubbed a US plan for a new Pentagon command to fight terrorism in Africa, hinting it would rather participate in a continental security project.
Algerian officials made this clear on Sunday during talks with visiting US Under Secretary of Defence Ryan Henry, saying Algiers would be more keen to participate in the African Union's security programme, a source told the APS news agency.
Henry on Sunday met with Foreign Minister Mourad Medelci and his colleagues from the defence and African affairs ministries to outline the US Africom project which aims to fight terrorism in North Africa and the Sahel region.
US President George W. Bush, while announcing the project, said it would advance "our common goals of peace, security, development, health, education, democracy and economic growth."
The US team was scheduled to travel on to Morocco, Libya, Egypt, Djibouti and the Ethiopian capital Addis Ababa where the African Union is headquartered to sell the project.
The APS news agency said Algiers had outlined a plan "to put in place proper African mechanisms to take command of things like peacekeeping operations," security on the continent and fighting terrorism.
Algeria had earlier rejected hosting any AFRICOM base.
"Algeria will never accept foreign bases being set up on its soil (as they would be) incompatible with its sovereignty and its independence," former foreign minister Mohammed Bejdaoui had said.
The African Union has set up a Peace and Security Council, composed of 15 member states, who are charged with preventing conflicts on the continent and sending troops to act as a buffer force in war zones. But it is badly strapped for cash.




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