Je cherche d'autres sources d'information depuis un moment et nada !
Serait-ce l'omerta sur cette invasion territoriale ???
J'aimerais que d'autres agences de presse confirment ce fait ...c'est toujours gênant de n'avoir qu'une seule source.
(Les seuls que j'ai trouvés sont des sites qui se contentent de relayer ce que nous rapporte cette journaliste, qui est bien courageuse)
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5th January 2010 23:04 #330
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11th January 2010 14:58 #331
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Sonia Lyes :
Lundi 11 Janvier 2010 -- « Sous George Bush, les relations étaient plus faciles. Avec Obama, c’est différent. Il veut des résultats rapidement ». Ce commentaire d’un diplomate algérien résume la nature des relations entre les Etats-Unis et l’Algérie depuis l’arrivée, il y a un an, de Barack Obama au pouvoir à Washington. Principal sujet de préoccupation des Américains, la lutte contre le terrorisme. L’évolution de la situation dans la région du Sahel les préoccupe particulièrement. Et Alger, qui avait des relais influents au sein de l’administration Bush proche des lobbys pétroliers, a des difficultés pour se rapprocher des collaborateurs d’Obama, plus éloignés des milieux du pétrole et des affaires. Résultat, Washington a été la seule capitale occidentale à avoir réagi négativement à la réélection le 9 avril 2009 du président Bouteflika pour un troisième mandat. Dès le 10 avril, les Américains se sont déclarés « préoccupés » par les accusations de fraude. « Nous sommes préoccupés par ces questions (de fraude) et nous souhaitons que le gouvernement y réponde mais pour l'instant, nous ne voyons aucune raison de ne pas croire que nous allons continuer à coopérer avec le président (Bouteflika) pendant son prochain mandat », avait déclaré un porte-parole du Département d'Etat (le ministère américain des Affaires étrangères) quelques heures après l'annonce des résultats officiels. Un avertissement sans frais pour les Algériens mais qui pouvait être interprété comme un début de changement de ton à Washington.
Quelques semaines plus tard, Washington refuse de donner son accord à la nomination de Mohamed Salah Dembri, comme ambassadeur d’Algérie aux Etats-Unis. On ignore les raison de ce refus, mais lors de son passage à Genève, en tant que représentant de l’Algérie à l’ONU, M. Dembri s’était illustré par des accrochages réguliers avec des ONG de défense des droits de l’Homme. C’est finalement Abdallah Baali, considéré comme le meilleur diplomate actuellement en fonction, qui est envoyé en juillet à Washington. Sa mission : tenter de gérer la nouvelle situation. Nouvelle illustration du changement de la politique américaine, début novembre, Hilary Clinton, se rend en visite au Maroc mais ignore l’Algérie, un pays considéré pourtant officiellement comme « allié ». À Marrakech, la Secrétaire d’Etat américaine fait une déclaration qui rompt avec la traditionnelle prudence américaine sur la question du Sahara occidental. « Il est important pour moi de réaffirmer, ici au Maroc, qu'il n’y a pas de changement dans la politique des Etats-Unis » par rapport à la question du Sahara. Avant d’ajouter, concernant le roi Mohamed VI : « les Etats-Unis ont regardé avec beaucoup d'admiration les progrès que le Maroc a accomplis sous sa direction et celle du gouvernement démocratiquement élu du Maroc ». Début janvier, quelques jours après un attentat avorté sur le vol Amsterdam-Detroit, Washington décide d’inclure l’Algérie sur une liste de 14 pays à risques. Un mois avant, le 7 décembre, le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci, en visite officielle aux Etats-Unis, a été soumis, selon nos confrères de Liberté, à un contrôle humiliant à l’aéroport de Washington. Entre l’Algérie et l’Amérique de Barack Obama, le courant ne passe plus.
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14th January 2010 01:08 #332
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Jeudi 14 Janvier 2010 -- Le bureau de l’Assemblée nationale a reporté la présentation, pour approbation, d’un projet de loi proposé par le groupe parlementaire du mouvement Ennahda, relative « à l’interdiction des bases militaires étrangères et des bureaux des services secrets sur le sol algérien ». L’avant-projet a été débattu par les parlementaires, lors d’une réunion, tenue hier, et présidée par le président du parlement, Abdelaziz Ziari, mais aucune décision précise n’a été prise quant à la présentation de ce projet de loi pour approbation. À cet égard, le député d’Ennahda, Mohamed Hadibi, a indiqué, à El Khabar que ce projet de loi a pour objectif de définir les relations du gouvernement avec ces partenaires étrangers ayant l’intention d’installer des bases militaires sur le sol algérien, sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Hadibi considère ce genre de projet comme une colonisation sous une autre forme. En ce qui concerne un probable refus de ce projet de loi de la part des membres du bureau de l’APN, le même interlocuteur a ajouté que « rien n’indique qu’un tel projet essuiera un refus ». À relever que les membres dudit bureau ont débattu cet avant-projet le même jour de la convocation par le ministère des AE de l’ambassadeur des Etats-Unis, David Pearce, suite à l’inscription de l’Algérie sur la liste des pays à risque et les mesures discriminatoires prises contre les passagers d’origine algérienne. Il convient de relever que l’avant projet comporte 22 article ; il exclue l’échange des informations entre les pays, et ce en vertu des lois du pays, ainsi que la lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et les manœuvres militaires conjointes entre l’armée algérienne et les autres armées, conformément à la Constitution.
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17th January 2010 01:09 #333
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Dimanche 17 Janvier 2010 -- Des responsables militaires algériens ont fait part, à leurs homologues américains, du besoin urgent de l’armée algérienne d’appareils de détection de mines et explosifs terrestres, alors que la Russie vient de proposer à l’Algérie plusieurs avantages, afin de décrocher ce contrat d’armement, estimé à US$ 2 milliards. Le Ministère de la défense national (MDN) a ajouté à sa liste de commandes en besoins militaires, en cours de négociations avec les américains, une nouvelle génération d’appareils de détection de mines et d’explosifs. Pour rappel, lesdites négociations piétinent depuis trois ans. D’ailleurs, les négociateurs algériens ont fait savoir à la partie américaine que le retard accusé, dans l’approvisionnement de l’Algérie de ce genre d’appareils, pourra affecter les relations militaires entre les deux pays. En outre, selon des sources bien informées, pas moins de 80% des victimes d’attentats terroristes sont des officiers de l’armée et de la gendarmerie nationale. Ces derniers sont décédés suite aux explosions des mines télécommandées à distance. Selon les rapports des services de sécurité, les groupes terroristes appartenant à Al-Qaeda au Maghreb (QMI) disposent de techniques de fabrications d’explosifs et de mines, qui ont été largement utilisés en Irak. Par ailleurs, ces négociations secrètes pour l’armement, dont le contrat est estimé à US$ 2 milliards, engagées par le MDN avec des entreprises américaines, ont suscité l’intérêt des entreprises d’armement russes, qui, apprend–on, sont entrées en ligne pour décrocher ce contrat. Selon nos sources, la Russie a proposé à l’Algérie des avantages intéressants, notamment le payement par facilité, le transfert des technologies de pointe en terme de fabrication d’armes et la formation d’ingénieurs algériens, en maintenance et installation de certains systèmes d'armement sophistiqués. La Russie a proposé de construire en Algérie, une usine de fabrication de chars, et une autre destinée à la maintenance des avions de chasse.
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19th January 2010 01:12 #334
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Faycal Abdelghani :
Mardi 19 Janvier 2010 -- Entre l’Algérie et les Etats-Unis, la tension monte d’un cran. L’affaire des black-listés cache un malaise profond qui ne se limite pas uniquement au terrorisme. Les causes sont à chercher ailleurs. La décision américaine de classer l’Algérie sur la liste noire des pays dont les ressortissants doivent être sévèrement contrôlés et fouillés lors de leur entrée aux Etats-Unis s’avère démesurée et disproportionnée. D’abord, la mesure prête, elle-même, à l’équivoque et aux contradictions dans le discours officiel américain. D’une part, les Américains ont affiché depuis quelques années une position de soutien à l’Algérie dans sa lutte contre le terrorisme. Ils avaient relancé le partenariat multiforme avec un pays qu’ils considéraient, à une époque, comme pays pivot, selon l’expression de l’ex-secrétaire d’Etat au commerce Einzenstat venu à plusieurs reprises durant les années 1990. En second plan, l’Algérie s’est toujours montrée disponible pour aider en termes de renseignements les Américains dans leur «guerre globale» contre le terrorisme international. Cette disponibilité affichée a séduit les Américains qui ont dépêché plusieurs de leurs émissaires en Algérie pour leur signifier publiquement que le partenariat au niveau sécuritaire ne souffre aucune ambiguïté.
D’autre part, la coopération énergétique – la plus importante en termes de contrats pétroliers – entre les deux pays est davantage louée à chaque occasion. Sur ce front, tout baigne puisque la libéralisation du secteur énergétique leur est favorable. Pour autant, cela n’a pas caché les points de discorde entre les deux parties qui révèlent un malaise diplomatique ayant dévié sournoisement vers des accusations et dérives verbales. Le premier point de mésentente est relatif à l’installation d’Africom dans les pays du Sahel, dont l’Algérie est la plus concernée dans sa lutte contre le terrorisme. Le niet d’Alger a irrité au plus haut point les officiels américains qui attendaient probablement «une coopération docile» sur ce front. À ce niveau, l’argument de souveraineté et de non-ingérence brandi par la diplomatie algérienne a trouvé toute sa plénitude, d’autant que l’Etat algérien s’est montré «ouvert à d’autres formes de coopération sur le plan sécuritaire» au-delà de toute forme d’ingérence. Cette intransigeance n’a pas été du goût de l’administration américaine qui a cherché un prétexte pour resserrer l’étau à travers ses continuelles «travel warning» pour ses compatriotes désireux de séjourner en Algérie. Une décision qui renforce le malaise et installe dangereusement l’idée que l’Algérie reste toujours un pays à haut risque et donc infréquentable pour le reste du monde.
Le partenariat économique pourtant exemplaire
Il faut voir dans ces sévères mises en garde une autre contradiction dans les discours tenus par les officiels et hommes d’affaires américains qui se plaisaient à vanter les mérites de l’ouverture du pays aux IDE. Rappelons que, dans cet ordre d’idées, un conseil d’affaires algéro-américain a vu le jour en 2005 et la valse des visites des grands groupes américains qui n’a pas cessé depuis – même à l’intérieur du pays – était visiblement le signe d’une bonne lune de miel. Les échanges commencèrent à se multiplier vu l’amélioration du contexte sécuritaire du pays. L’Algérie n’a pas lésiné sur les moyens pour sécuriser les ressortissants américains et leurs multinationales alors que, sous d’autres cieux, les citoyens de l’Oncle Sam se font enlever, séquestrer ou carrément assassiner. Les Américains ont tout de même autorisé les industriels algériens à vendre leurs produits dans le cadre d’un régime préférentiel instauré en 2006.
En somme, l’Algérie, selon Ted Henderson, expert américain en commerce international, «est un pays qui avance dans la voie de la normalisation de son économie et de son ouverture aux marchés extérieurs». Toutefois, le flou persiste encore sur les décisions qu’a prises l’Algérie concernant son volet énergétique à travers la révision de sa loi sur les hydrocarbures où désormais tout investissement doit conforter Sonatrach à 51 %. Là encore, les inquiétudes des Américains n’ont pas été totalement dissipées malgré l’assurance de la partie algérienne de ne pas remettre en cause les contrats antérieurs avant la révision de cette loi. Si les Américains y voient un aspect de la nationalisation du pétrole algérien qui ne leur profite pas à terme, les Algériens n’y voient qu’une façon appropriée de ne pas brader leurs ressources à tout venant. C’est là que le bât blesse.
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19th January 2010 01:17 #335
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Mardi 19 Janvier 2010 -- Dans une campagne de recrutement que l’Agence de renseignements américaine, CIA, est entrain de lancer sur Internet, elle a organisé un nouveau concours destiné pour les enfants, dans lequel elle leur pose des questions et leur demande de choisir entre trois réponses de choix. Des certificats sont remis aux vainqueurs de ce concours par les responsables du site Internet de la CIA, en guise de premiers hameçons afin de les encourager à devenir leurs agents. Ce qui est surprenant, c’est que ces questions se concentrent généralement sur le Maghreb Arabe, en particulier sur des pays précis, tels que l’Algérie, les Emirats Arabes Unis ainsi que l’Egypte. La question concernant l’Algérie a été formulée de cette manière : « Quel est le régime politique de l’Algérie : Dictateur, républicain ou communiste ? ». On aimerait bien savoir quelle serait la réponse à cette question, dans son volet sur l’Algérie !
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26th January 2010 20:31 #336
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Sonia Lyes :
Mardi 26 Janvier 2010 -- Le général-major R. Ronald Ladnier, commandant des forces aériennes américaines en Afrique, a réitéré, mardi 26 janvier à Alger, des Etats-Unis à coopérer avec l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme au Maghreb et au Sahel. «Mon pays apprécie le rôle de leader de l'Algérie dans la région en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme qui affectent de nombreux pays du Maghreb et du Sahel. Nous sommes prêts à travailler avec l'Algérie pour assurer la stabilité et à faire face à ces menaces », général Ladnier, qui effectue une visite de trois jours en Algérie. Cette visite intervient deux mois après celle de William E. Ward, patron du Commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique (Africom). Elle vise à élaborer une stratégie commune entre les forces aériennes algériennes et les forces aériennes américaines. « Nous devons commencer, par souci d'efficacité, par mettre en place une vision stratégique avec l'Algérie en la matière », a indiqué le général Ladnier avant de préciser « qu'il est venu pour s'assurer que nous sommes tous sur la même longueur d'ondes au moment où nous construisons un plan d'engagement pour l'avenir ».
Le général-major R. Ronald Ladnier, qui a rencontré de hauts responsables militaires algérien, a rappelé que la coopération entre les forces aériennes des deux pays est axée pour l’heure sur la formation, l’échange de données techniques concernant les avions et les interventions en cas de catastrophe naturelle. C’est la troisième visite d’un haut responsable militaire américain en Algérie en moins de trois mois, après celles de Vicki Huddlestone, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique au département américain de la Défense, et de William E. Ward, patron de l’Africom. Le séjour du commandant des forces aériennes américaines en Afrique (composante aérienne d’Africom) intervient également au lendemain du séjour de la sous-secrétaire d’Etat adjointe Janet Sanderson venue rassurer Alger concernant les mesures décidées par les américains et les français contre les voyageurs algériens.







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