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  1. #29
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    June 11, 2007 -- Algeria’s Foreign Affairs Minister, Mr. Mourad Medelci met with Ryan Henry, Principal Deputy Undersecretary of Defense for Policy on June 10, said the Algerian News Agency (APS).

    This meeting comes within the framework of a campaign launched by Washington to explain the objectives of Africa Command (AFRICOM) which is a new Unified Combat Command of the United States military for having an area of responsibility covering Africa.

    In this regard, Algeria privileged the “collective security potential” of the African Union (AU) and the “proper African mechanisms” of security, said the APS.

    The U.S. delegation is supposed to continue its campaign in Morocco, Libya, Egypt, Djibouti and Ethiopia.

    It’s worth recalling that Algerian officials expressed months ago their rejection of AFRICOM for reasons relating to sovereignty, saying that Algeria rejects any foreign military presence on its territory.


  2. #30
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    Des responsables des services de renseignement américains ont mis en garde contre l’augmentation des dangers nés du développement du Groupe Salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), après son ralliement à Al Qaïda, qui pourrait menacer les intérêts américains dans la région de l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne.

    Ces avertissements interviennent en même temps que les déclarations du secrétaire d’Etat américain adjoint, aux affaires étrangères, David Welsh, devant la commission des affaires étrangères du Congrès américain le six juin, où il a confirmé le danger de la transformation des régions citées en un refuge de l’organisation d’Al Qaïda, précisant que l’objectif de la politique américaine est de garantir un Maghreb sûr, stable et unifié, à travers l’application de réformes politiques et sociales, et la consécration d’un partenariat dans le domaine de la lutte antiterroriste.

    Ces démarches américaines interviennent aussi en même temps que la tentative de convaincre un nombre de pays africains du projet d’installation d’un commandement militaire en Afrique, et six pays ont déjà été informés lors de la première tournée en avril dernier.


  3. #31
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    "Pot", "kettle", "black"

    WASHINGTON, June 11, 2007 — The United States has questions about Algeria's military buildup.

    The State Department has been discussing Algeria's $7.5 billion arms purchase from Russia, a contract signed in 2006, Middle East Newsline reported. Officials said the Algerian order of hundreds of Russian-origin MiG-29s, Su-30 aircraft as well as T-90 main battle tanks appeared unnecessary.

    "It is my understanding that the Algerian government is pursuing a significant military deal with outside suppliers, in this case, I believe, Russia," Assistant Secretary of State David Welch said. "I am not certain that we would share the Algerian government's understanding of the requirements of such purchases, given their defense needs."

    The Algerian deal, the largest in at least 25 years, was meant to modernize the air force and army. Russia has pledged an accelerated delivery schedule and has already sent MiG-29SMTs and T-90s to Algeria.
    "We would probably see their requirements as more modest," Welch told the House Foreign Affairs Committee on June 6.

    At the same time, officials said, the State Department has assessed that Algeria would not exploit its military buildup against Morocco, a neighbor and rival. Algeria has been supporting the Polisario separatist group in the disputed Western Sahara, claimed by Morocco.

    "We don't see any indication that they [Algeria] intend to use these weapons, if they purchase these weapons, in an offensive manner against their neighbors," Welch said.


  4. #32
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    Mardi 12 juin 2007 -- L’Algérie a exprimé une fois de plus sa réticence quant à l’installation d’un commandement central américain en Afrique pour la lutte contre le terrorisme.

    La réticence algérienne s’est traduite cette fois-ci par un franc positionnement en faveur des mécanismes de sécurité collective de l’Union africaine. L’UA, rappelons-le, est dotée d’un Conseil de paix et de sécurité (CPS) pour la prévention des conflits et le déploiement éventuel de forces d’interposition entre belligérants. Même si ce dernier ne dispose que de modestes moyens, il demeure la meilleure solution pour contourner les ingérences étrangères qui ont souvent conduit à l’exacerbation des conflits et à leur évolution vers la guerre civile dans les pays africains.

    A l’issue de l’entretien qu’ils ont eu dimanche, à Alger avec le sous-secrétaire d’Etat américain à la Défense, Rayan Henry, les responsables algériens ont souligné le «potentiel de sécurité collective» de l’UA et «les mécanismes africains propres» de sécurité. La rencontre avec le sous-secrétaire d’Etat américain a eu lieu dans le cadre d’une énième campagne d’explication de Washington sur les objectifs de l’Africa Command (Africom), que les Etats-Unis veulent installer en Afrique pour intensifier la lutte contre le terrorisme, notamment au Maghreb et dans les pays du Sahel.

    Une campagne qui se poursuivra à Rabat, Tripoli, Le Caire, Djibouti et Addis-Abeba, siège de l’UA. «Les commentaires préliminaires développés à cette occasion par la partie algérienne [...] ont mis en évidence l’état et les perspectives des efforts déployés par l’UA en vue de valoriser le potentiel de sécurité collective à l’échelle du continent dans la conformité à son pacte de non-agression et de défense commune», a indiqué hier l’agence algérienne de presse (APS).

    L’Algérie a donc évoqué la «mise en place de mécanismes africains propres [...] pour la prise en charge des besoins en termes d’opérations de maintien de la paix, dont la force africaine en attente» de formation, et exposé «les arrangements entre l’UA et l’ONU, ainsi que les dispositifs [...] de lutte contre le terrorisme dont l’Afrique s’est dotée pour contribuer efficacement à une coopération antiterroriste globale», selon la même source.

    Ce n’est pas la première fois qu’Alger se démarque de la démarche américaine. En mars dernier, Alger avait marqué ses réticences concernant l’Africom, en annonçant qu’elle refusait d’être intégrée dans le champ d’action de ce commandement régional.

    «Le territoire algérien n’est pas concerné par le commandement américain projeté. L’Algérie n’a jamais accepté l’installation de bases étrangères sur son sol. Chose incompatible avec sa souveraineté et son indépendance», avait déclaré l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui, en soulignant que la Constitution algérienne est opposée à de telles initiatives.

    La coopération bilatérale algéro-américaine dans la lutte contre le terrorisme reste cependant assez forte, notamment dans le domaine du renseignement.


  5. #33
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  6. #34
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    Mardi 12 juin 2007 -- Dimanche dernier, une délégation américaine conduite par M. Ryan Henry, sous-secrétaire adjoint principal à la Défense, était reçue à Alger par Mourad Medelci. Elle venait soumettre l’Africom, un projet portant création d’un Commandement militaire américain en Afrique, une marchandise qui est tout à fait prohibée chez nous.

    M. Mohamed Bedjaoui, le prédécesseur de M. Medelci, avait déjà expliqué que le produit n’était pas «hallal» aux yeux de la nation algérienne et que, dans le pays de Ben Badis, on aurait probablement plus de chance d’écouler une cargaison de viande de porc que 100 grammes d’Africom.

    Il n’est pas dans notre mentalité d’associer l’étranger dans la sécurité de la maison. «Ahlou Mekka adraâ bi choua’biha», dit un proverbe arabe. Quoi qu’en pensent les mondialisateurs ! Même si l’on nous disait que le Pentagone encouragerait à un «Commandement militaire chinois en Amérique».

    A lire ses déclarations dans la presse, M. Ryan Henry est venu entamer des consultations avec les Africains, juste pour rendre service. Comme les autres capitales d’Afrique, Alger ne rejette pas, bien sûr, la coopération qui respecte la souveraineté et qui bénéficie aux peuples.

    Et si les intentions américaines n’ont rien d’oblique et que l’Africom ne vise qu’à la stabilité et à la paix, pourquoi ne pas traiter la question en toute transparence avec l’UE directement et exclusivement ? Chaque partie aura la latitude de s’entourer des garanties nécessaires afin que la situation ne se retourne pas contre elle un jour.

    Pourquoi traiter avec les Africains pays par pays lorsque l’affaire concerne le continent et plus loin ? Le faire ne mène qu’aux doutes et donc aux inquiétudes. Comment pourrait-on garder toute sa tranquillité à Djibouti lorsque Moscou laisse apparaître publiquement sa nervosité dès qu’on évoque le projet sur le Bouclier antimissile américain en Europe ? Et que l’ABM et l’Africom s’annoncent dans le même temps dans des lieux différents cela relève-t-il d’une simple coïncidence ou annonce-t-il un nouveau pas dans la mise en application d’une stratégie plus douloureuse que jamais ? Aux appréhensions africaines et russes, Washington administre le même somnifère : nous agissons dans votre intérêt, il ne faut pas avoir peur, voyons ! Mais, peut-on ignorer que les Américains sont coincés des guerres livrées à l’Irak et l’Afghanistan qui fut le berceau d’El-Qaïda, lorsque les Etats-Unis et Ben Laden marchaient main dans la main ? Peut-on méconnaître la menace qui pèse sur la Syrie et l’Iran, deux autres pays musulmans où El-Qaïda n’a pas droit de cité mais où les Américains arrivent quand même à la voir de temps à autre.

    Ce qui revient à conclure que les Etats-Unis traînent El-Qaïda comme leur propre ombre. Là où il y a une présence américaine, on y retrouve systématiquement El-Qaïda. L’endroit se transforme alors en champ de batailles avec ses lots de drames.

    S’ils ont un besoin crucial de la coopération américaine, le Maghreb et l’Afrique ne veulent surtout pas servir de champs de batailles. Ils ne veulent pas que la sécurité des citoyens américains soit assurée sur leurs cadavres ou sur les ruines de leurs pays.

    «Le commandement militaire américain n’est pas le bienvenu», écrivait notre confrère marocain Attajdid. «Les observateurs ont tout lieu de redouter que l’installation au Maroc de la base américaine plonge la région dans l’instabilité, comme c’est le cas dans la région du Golfe depuis le renforcement de la présence américaine», soulignait-il dans une réflexion partagée régionalement.


  7. #35
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    June 13, 2007 -- The Algerian ambassador yesterday called for a global, coordinated fight against terrorism that also includes promoting economic development in countries that breed Islamic extremists.

    "We need a more international security system, more coordinated, more effective," Ambassador Amine Kherbi told a briefing at the German Marshall Fund of the United States.

    "Now is the first time that all countries, big and small, are in a kind of disarray facing this global and transnational threat," he added, referring to terrorist groups inspired by Osama bin Laden and his al Qaeda network.

    Mr. Kherbi called for international efforts to jointly target terrorists, while encouraging economic development.

    "Algeria views security as inseparable from development," he said.

    Mr. Kherbi said his nation presents a textbook case in how to combat terrorism, which infested the North African nation in the 1990s after the military intervened when the extremist Islamic Salvation Front was close to winning the country's first multiparty elections. A 10-year conflict broke out in 1992. The government crushed the main rebel movement by 2002, while other guerrillas accepted a government amnesty.

    "My government brings to the table an unparalleled anti-terrorism experience," the ambassador said, adding that Algeria "maintains a vigilant front line" against extremism.

    Mr. Kherbi said terrorists quietly festered in Europe in the last decade.

    "The reality was that European countries were harboring terrorists in the name of the rule of law," he said, referring to immigrants granted political asylum there. "Before 9/11, nothing was done."

    Mr. Kherbi said Algeria is a "strong and reliable partner" of the United States and has maintained diplomatic relations for more than 200 years.

    "Algeria actively cooperates with the United States in the fight against terrorism," he said.

    "Algeria is also an important trading partner of the United States, a rich country with some of the largest natural-gas reserves in the world. As a supplier of liquefied natural gas, Algeria is involved in the energy security of the United States."

    Mr. Kherbi, ambassador here since May 2005, also served as Algeria's envoy to Austria, Brazil, China, Colombia, Indonesia and Spain. Before his assignment in Washington, he was the international security adviser to Algerian President Abdelaziz Bouteflika.


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