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  1. #43
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    Lundi 9 juillet 2007 -- La conseillère du président américain George W. Bush pour la sécurité intérieure et la lutte antiterroriste, Frances Frago Townsend, est arrivée hier à Alger. «Je suis en Algérie en tant qu’envoyée spéciale du président Bush pour discuter avec les responsables algériens de la lutte antiterroriste», a-t-elle déclaré à des représentants de la presse publique.

    Elle a ajouté que l’Algérie dispose d’«une expérience importante» dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et exprimé le souhait des Etats-Unis d’«apprendre et de partager cette expérience pour lutter contre les ennemis de la paix et de la sécurité» dans le monde.

    Mme Townsend a été accueillie à son arrivée par Kamel Rezzag Bara, conseiller à la présidence de la République. Les Etats-Unis réclament l’appui d’Alger à leur stratégie de lutte contre le terrorisme en Afrique, axée essentiellement sur l’installation d’un commandement central (Africom) sur le continent.

    L’Algérie s’est montrée très réservée jusqu’à présent sur ce projet en affirmant qu’elle refusait d’être intégrée dans le champ d’action de ce commandement régional. «Le territoire algérien n’est pas concerné par le commandement américain projeté.

    L’Algérie n’a jamais accepté l’installation de bases étrangères sur son sol (qui seraient) incompatibles avec sa souveraineté et son indépendance», avait déclaré en mars dernier l’ex-ministre algérien des Affaires étrangères, M. Mohamed Bedjaoui.

    Washington souhaite par ailleurs remettre aux autorités algériennes 7 des 25 Algériens détenus à Guantanamo dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Selon l’ambassadeur américain à Alger, Robert S. Ford, les Etats-Unis conditionnent leur rapatriement à la garantie qu’ils ne subiront pas de «mauvais traitements» en Algérie et qu’ils ne retourneront pas à l’action terroriste.

    Alger estime que ces deux conditions constituent une immixtion dans ses affaires intérieures. Mme Townsend est arrivée à Alger en provenance de Rabat où elle a tenu une réunion avec le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, et le ministre délégué à l’Intérieur, Fouad Ali El Himma, concernant la «copération sécuritaire et les moyens de lutter ensemble contre les menaces que représente le crime transnational pour la sécurité et la stabilité des deux pays», selon un communiqué du ministère marocain de l’Intérieur.

    Lors de la réunion, M. Benmoussa a qualifié d’«exemplaire» la coopération maroco-américaine antiterroriste, alors que Mme Townsend a «félicité le Maroc pour ses efforts de lutte contre le terrorisme», a-t-on ajouté de même source. La visite de la responsable américaine à Rabat intervenait au lendemain de la décision du Maroc de relever au «maximum le seuil d’alerte face à la menace terroriste».


  2. #44
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  3. #45
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    Lundi 9 Juillet 2007 -- Frances Townsend, conseillère du président américain George W. Bush pour la sécurité intérieure et la lutte antiterroriste, Frances Townsend, est depuis hier à Alger. “Je suis en Algérie en tant qu’envoyée spéciale du président Bush pour discuter avec les responsables algériens de la lutte antiterroriste”, a-t-elle déclaré à la presse à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene.

    Mme Frances Townsend a indiqué que l’Algérie dispose d’“une expérience importante” dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et exprimé le souhait des États-Unis d’“apprendre et de partager cette expérience, pour lutter contre les ennemis de la paix et de la sécurité” dans le monde. Pour de nombreux observateurs, la visite de Mme Townsend, la deuxième en un an en Algérie, traduit la volonté des États-Unis de renforcer leur coopération avec l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme.

    Lors d’une visite à Alger, le 12 février 2006, l’ancien secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, avait indiqué que les États-Unis souhaitaient accroître leur coopération militaire et antiterroriste avec l’Algérie.
    M. Rumsfeld avait été précédé à Alger par le chef de la police fédérale américaine (FBI), Robert S. Mueller qui s’était alors “félicité” du niveau de coopération entre l’Algérie et les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Un séminaire sur la lutte contre le terrorisme au Maghreb et au Sahel s’était tenu peu de temps après la visite de M. Rumsfeld à Alger avec la participation du Centre d’études stratégiques sur l’Afrique (Cesa) du Pentagone. En juin 2006, la conseillère de Bush avait effectué une visite similaire à Alger au cours de laquelle elle a été reçue par le président Abdelaziz Bouteflika.

    Pour le moment, aucune indication n’a été fournie de source officielle sur le programme de cette visite, mais il est fort probable que les entretiens soient largement consacrés à l’affaire des Algériens emprisonnés sur la base américaine de Guantanamo (Cuba). Le chef de la diplomatie algérienne Mourad Medelci avait affirmé, le 18 juin dernier à Alger, que l’Algérie n’excluait pas la libération prochaine des Algériens détenus à Guantanamo. “Nous n’excluons pas que des premiers résultats se traduisent par la libération de certains parmi les Algériens qui sont détenus à Guantanamo”, avait déclaré M. Medelci, en marge d’une rencontre internationale sur la mise en œuvre de la convention pour l’interdiction des armes chimiques en Afrique.

    Lors d’une visite à Alger, en avril dernier, l’ambassadeur itinérant américain, Clint Williamson, a indiqué avoir discuté avec les responsables algériens de la situation des prisonniers algériens détenus à la base américaine de Guantanamo, émettant le vœu de son pays “de voir cette base fermée”. Actuellement, 25 Algériens sont encore détenus à Guantanamo.

    Le 21 juin, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), Me Farouk Ksentini, avait indiqué que les informations faisant état de “la libération éventuelle” de 7 des 25 détenus algériens “n’étaient pas confirmées”. “Ces détenus auraient exigé de se rendre en Albanie”, avait-t-il dit, estimant que “ces détenus qui n’ont pas été jugés depuis 4 ans sont libres de revenir en Algérie ou de partir ailleurs”. Plusieurs détenus arrêtés en Bosnie sont mariés à des ressortissantes albanaises. Ce qui explique, selon lui, le désir de quelques détenus de se rendre dans ce pays. Selon l’ambassadeur américain à Alger, M. Robert S. Ford, les États-Unis conditionnent leur rapatriement à la garantie qu’ils ne subiront pas de “mauvais traitements” en Algérie et qu’ils ne retourneront pas à l’action terroriste. L’Algérie estime que ces deux conditions constituent une immixtion dans ses affaires intérieures.

    Outre le dossier des prisonniers de Guantanamo, l’envoyée spéciale du président Bush pourrait tenter de remettre sur le tapis le projet de l’Africa Command (Africom), sur lequel l’Algérie s’est montrée très réservée jusqu’à présent, en affirmant qu’elle refusait d’être intégrée dans le champ d’action de ce commandement régional, voulu par les Américains pour renforcer la lutte contre le terrorisme au Maghreb et dans les pays du Sahel. En juin, à l’issue de la visite à Alger du sous-secrétaire d’État américain à la Défense Rayan Henry, l’Algérie s’était démarquée de la stratégie américaine de lutte contre le terrorisme en Afrique, axée sur l’installation de ce commandement sur le continent, en disant privilégier les mécanismes de “sécurité collective” de l’Union Africaine (UA).

    Une chose est sûre, la coopération bilatérale algéro-américaine dans la lutte contre le terrorisme reste forte. Récemment, M. Robert Ford avait indiqué, dans un entretien à un confrère, que les États-Unis participaient à la formation d’officiers algériens dans ce domaine et qu’ils étaient prêts à fournir des équipements à l’Algérie aux “conditions légales américaines”.


  4. #46
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    July 9, 2007 -- The United States wants greater counter-terror co-operation with Algeria, an aide to President George Bush said after talks on Monday with President Abdelaziz Bouteflika, the official APS news agency reported.

    Frances Townsend, homeland security adviser to Bush, handed Bouteflika a message from Bush in the meeting, which covered questions including "the threat of terrorism worldwide and particularly in the Maghreb", APS reported her as saying.

    Townsend did not disclose details of the message but added in remarks to APS that Washington greatly appreciated Algerian counter-terrorism cooperation and the United States wanted to be able to reinforce this.

    Townsend, who met foreign minister Mourad Medelci on Sunday, also held talks with Bouteflika in a visit to Algeria last year.

    The two countries began exchanging intelligence on Islamist armed groups after the September 11 attacks in New York. Washington's security ties with Algiers are now among the closest of any foreign country, diplomats say.

    Maghreb states also stepped up security cooperation among themselves after a series of bombings and arrests of militants across north Africa in late 2006 and early 2007.

    Security officials in the region say Islamist militants have sought for months to strengthen a network of supporters locally and among communities of north African descent in Europe.

    Up to 200 000 people have been killed in political bloodshed in Algeria since 1992, when supporters of a now-outlawed Muslim fundamentalist party that was poised to win elections that year subsequently launched an armed rebellion against the state.

    The violence has subsided in recent years amid successive government offers of amnesty to the rebels, but sputters on mainly in countryside east of Algiers.

    An al-Qaeda-aligned group previously known as the Salafist Group for Preaching and Combat claimed responsibility for triple suicide bombings that killed 33 on April 11 in Algiers.


  5. #47
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    Algiers, August 1, 2007 (Prensa Latina) Algeria dismissed again on Wednesday the establishment of US military bases on its territory, against a White House plan of installing a special command in the African continent.

    Minister of Interior Yazid Zerhouni said that relations with the US are at a good state, but due to the sovereign reasons they cannot allow a foreign nation to use the Algerian military bases, not even in the context of the current anti terrorism fight.

    The statements respond to recent local media rumors which had informed that the African country would approve the US plan.

    On July 8, the advisor for interior security and the anti terrorism struggle of President George W. Bush, Frances Frago Towsend, travelled to Algiers to promote the creation of a military command in North Africa.


  6. #48
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    Jeudi 16 août 2007 -- L’Algérie participera avec les USA et 12 autres pays d’Afrique et d’Europe à un exercice militaire au Mali, baptisé « Flintlock 2007 », dans le cadre d’un programme de lutte contre le terrorisme en août et septembre.

    Cet exercice militaire se tiendra dans la capitale malienne « entre fin août et début septembre », a déclaré hier à l’AFP une source à l’ambassade des Etats-Unis à Bamako, qui n’a pas souhaité en préciser les dates et le nombre de participants. « L’objectif principal de ‘‘Flintlock’’ est d’assister les nations partenaires à planifier et exécuter les systèmes de commandement, de contrôle et des communications en soutien aux opérations humanitaires, de maintien de paix et secours aux désastres dans l’avenir », a affirmé l’ambassade américaine dans un communiqué reçu par l’AFP. « Flintlock 2007 est le dernier d’une série d’exercices effectués entre les forces militaires américaines et les nations partenaires à travers l’Afrique », a encore indiqué l’ambassade. D’après la même source, l’initiative entre dans le cadre d’un programme dit de « partenariat transsaharien de lutte contre le terrorisme » (TSCTP, selon le sigle en anglais).


  7. #49
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    August 16, 2007 -- Algeria is among 12 African and European countries and the United States, which will jointly launch a military exercise in Mali dubbed "Flintlock 2007" against terrorism, local media reported Thursday.

    The military exercise will take place "in late August or early September," according to news report by the Algerian daily El Watan, quoting U.S. embassy sources in the Malian capital of Bamako.

    "The key objective of this exercise is to assist partner countries to plan and execute command, control and communication systems in support of humanitarian operations, peacekeeping and disaster management in future," said the report.

    This is the "last in a series of military exercises conducted jointly between U.S. forces and partner nations across Africa" in 2007, according to the sources.

    But analysts still doubt the real intentions of the US which is seeking to control, under the pretext of fighting against terrorism, natural resources in Africa, notably oil.


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