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7th October 2007 17:36 #57
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8th October 2007 17:18 #58
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Lundi 8 Octobre 2007 -- Il est vrai, en affirmant ce samedi, que l’Algérie refuse d’accueillir sur son territoire des bases militaires étrangères, notre ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, ne fait que rappeler une position de principe que Mohamed Bedjaoui, son prédécesseur à ce poste, avait déjà exprimée d’une manière nette et irrévocable, quand, au début de l’année 2007, le président américain George W. Bush a dévoilé son plan de créer un Commandement unifié pour l'Afrique (Africom) avant septembre 2008.
Bedjaoui déclarait, en effet, en mars de cette année, que “l'Algérie n'a jamais accepté l'installation de bases étrangères sur son sol, (qui seraient) incompatibles avec sa souveraineté et son indépendance” au moment où des médias distillaient l’information selon laquelle les États-Unis, sans l'avoir formellement demandé, auraient émis le souhait d'installer une base militaire à Tamanrasset (Extrême-Sud algérien) pour pouvoir contrôler les mouvements des groupes terroristes au Sahel et dans le Maghreb du nouveau commandement américain en Afrique, l'Africom.
Comme de bien entendu, les déclarations de notre ministre des Affaires étrangères de l’époque se déclinaient comme un net démenti. Autant dire que l’Algérie venait clore le dossier des “bases américaines” en adressant une fin de non-recevoir à une intention qui n’avait même pas été formulée officiellement par l’administration Bush. Peut-on en dire autant aujourd’hui avec cette sortie médiatique de début de semaine de Mourad Medelci ? Surtout sachant que les déclarations de ce dernier, encore plus pointues que celles de Mohamed Bedjaoui, ne trouvent curieusement aucune prise sur l’actualité, si ce n’est l’installation officielle en Allemagne de l’Africom…
Est-ce par effet d’anticipation que notre ministre des Affaires étrangères affirme que “la souveraineté de l'Algérie est non négociable” si tant est que les Américains ont quelque chose à négocier avec les Algériens ? En tout cas, cette question n’est même pas à l’ordre du jour, ni de l’actualité nationale, ni internationale et les déclarations de Medelci ne peuvent donc être assimilées à un démenti des autorités algériennes à une information fût-elle une élucubration d’un journal mal inspiré. Comme elles ne peuvent être considérées comme une réponse officielle de l’Algérie à une sollicitation américaine fût-elle diplomatique dès lors que notre ministre explique que notre pays “n'a jamais été sollicité officiellement pour accueillir sur son territoire des bases militaires étrangères”.
La militarisation US du continent au-dessus de tout soupçon
Mais qu’à cela ne tienne, la suite des propos de notre ministre des Affaires étrangères éclaire un tant soit peu l’opinion sur le regard que l’Algérie porte sur l’initiative américaine grosse, faut-il le souligner, de lourds sous-entendus. Et la militarisation américaine du continent africain n’est pas le moindre des soupçons, particulièrement quand les intentions géopolitiques américaines du pétrole sont agrémentées de ce suprême prétexte de “guerre totale contre le terrorisme”.
Ou si l’on veut en clair une traque d’Al-Qaïda portée comme un étendard qui cache mal le souci des États-Unis de garantir par tous les moyens l’accès direct aux ressources pétrolières et aux matières premières de l’Afrique. Sur ce plan, faut-il le souligner, il n’y a pas mal de pays sur les rangs, comme la France déjà bien implantée et surtout la Chine qui commence à étendre son influence. Les accords de développement et de coopération que ce pays multiplie poussent les Américains à imaginer les plus invraisemblables manœuvres politiques. Et donc, c’est tout naturellement que toutes les arrière-pensées entourent le projet américain de l’Africom. D’autant plus qu’un tel projet reste le meilleur tremplin pour les ambitions de l’administration américaine de reconfigurer à son avantage la carte géopolitique africaine qui consiste à soutenir certains régimes et à en casser d’autres…
Si l’on va au bout de cette logique, il est aisé d’inscrire les foyers de tension et plus particulièrement la tragédie qui frappe les peuples palestiniens et irakiens en droite ligne d’une stratégie pensée au départ pour contrôler un réservoir énergétique et qui a fini par échapper au contrôle de ses propres concepteurs. Et dans ce contexte, les nombreux observateurs n’ont pas tort d’affirmer que Al-Qaïda reste une “créature américaine” devenue ce “mutant” incontrôlable, mais qui peut toujours servir “d’épouvantail” aux États-Unis pour se redéployer ailleurs qu’au Moyen-Orient.
Yazid Zerhouni, notre ministre de l’Intérieur, n’était d’ailleurs pas loin de cette réflexion quand il déclarait dans une conférence de presse dans la capitale française que “l’évolution du contexte international ces dernières années a été un élément déterminant dans l’évolution du terrorisme qui n’a rien à voir avec l’islam et que les analyses montrent qu’il y a des facteurs exogènes qui l’ont favorisé”. Et d’ajouter : “La situation au Moyen-Orient a boosté le terrorisme.”
L’Algérie ne veut aucunement entrer dans le jeu américain. Notre ministre des Affaires étrangères l’a signifié clairement ce samedi. “L’Algérie possède aujourd'hui une capacité de mouvement qui doit nous suffire pour affronter le terrorisme.” Ajoutant qu’“il est reconnu que le terrorisme est un phénomène transnational et chaque pays a intérêt à s'organiser pour lutter contre ce (fléau) à l'intérieur de ses frontières”, en expliquant qu'“il ne s'agit pas de déposer les bases (militaires) là où il y a le terrorisme”. Et ce qui est remarquable, c’est que l’Algérie ne développe pas le même discours dans ce contexte avec la France par exemple.
En effet, ce discours exprime mieux les soupçons des autorités algériennes sur une éventuelle aide américaine en matière de lutte contre le terrorisme. Dans la conférence conjointe des ministres de l’Intérieur français et algérien, “le partenariat entre les deux pays en matière de sécurité est de niveau stratégique, évoluant dans une mutuelle compréhension”. Dans cette optique, la France et l’Algérie ont convenu de mieux développer cette capacité qu’ont les deux pays à mieux protéger leurs populations. Il est évident que l’Algérie en matière de coopération sécuritaire n’a pas fait un choix entre deux puissances, les États-Unis et la France en l’occurrence mais, faut-il le souligner, a rejeté une offre américaine aux visées hégémoniques habillées de la noble intention de lutter contre le terrorisme.
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17th October 2007 16:52 #59
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Mercredi 17 Octobre 2007 -- Un navire de la marine américaine, la frégate “Donald Cook” doit accoster, la semaine prochaine, au port d’Alger pour des exercices avec la Marine algérienne, ont annoncé hier des sources diplomatiques à Alger. Ces manœuvres, qui dureront près d’une semaine, entrent dans le cadre du renforcement de la coopération militaire entre les marines des deux pays, selon la même source. Il s’agit des premières manœuvres militaires algéro-américaines depuis deux ans, a-t-on précisé de même source.
La coopération militaire entre Alger et Washington, qui s’est accélérée à l’issue de la visite à Alger en février 2006 de l’ancien secrétaire d’État, Donald Rumsfeld, a connu un recul après l’annonce au début de 2007 par le Pentagone du projet de création d’un commandement régional chargé de l’Afrique (Africom). En effet, le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, avait annoncé, le 6 février, la décision du président George W. Bush de créer un commandement régional chargé de l’Afrique. Sa mise en place devrait intervenir à l’automne 2008. L’endroit où se situera son quartier général en Afrique n’est pas encore connu.
La décision du Pentagone de se doter d’un commandement spécifique pour l’Afrique, annoncée début février par le secrétaire à la Défense Robert Gates, reflète l’inquiétude de Washington sur l’implantation d’organisations terroristes comme al-Qaïda dans certains pays africains. Washington cherche, notamment, à empêcher l’Afrique de l’Est de prendre le relais de l’Afghanistan comme base arrière d’al-Qaïda.
Mais dès l’annonce de ce projet, Alger avait marqué, en mars dernier, ses réticences concernant l’Africom en annonçant qu’elle refusait d’être intégrée dans le champ d’action de ce commandement régional. “Le territoire algérien n’est pas concerné par le commandement américain projeté. L’Algérie n’a jamais accepté l’installation de bases étrangères sur son sol, (qui seraient) incompatibles avec sa souveraineté et son indépendance”, avait déclaré l’ancien ministre des Affaires étrangères Mohamed Bedjaoui.
En juin, lors de la visite de la sous-secrétaire d’État américain à la Défense Rayan Henry en Algérie, l’Algérie avait fait savoir que sa position restait inchangée. La responsable était venue à Alger dans le cadre d’une campagne d’explication de Washington sur les objectifs de l’Africa Command (Africom), que les États-Unis veulent installer en Afrique officiellement pour intensifier la lutte contre le terrorisme notamment au Maghreb et dans les pays du Sahel.
L’Algérie avait profité de cette visite pour se démarquer de la stratégie américaine de lutte contre le terrorisme en Afrique, axée sur l’installation de l’Africom sur le continent, en disant privilégier les mécanismes de “sécurité collective” de l’Union africaine (UA). Les responsables algériens avaient, alors, évoqué la “mise en place de mécanismes africains propres (...) pour la prise en charge des besoins en termes d’opérations de maintien de la paix, dont la force africaine en attente” de formation, et exposé “les arrangements entre l’UA et l’ONU, ainsi que les dispositifs (...) de lutte contre le terrorisme dont l’Afrique s’est dotée pour contribuer efficacement à une coopération antiterroriste globale”. La première escale d’un navire de la Marine américaine en Algérie remonte au 6 juin 2005. Un bâtiment des US “Coast Guard” avait fait escale à Alger pour des manœuvres communes avec la Marine nationale.
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20th October 2007 19:08 #60
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Samedi 20 Octobre 2007 -- Le destroyer américain Donald Cook a accosté samedi au port d'Alger et participera dimanche à des exercices militaires avec un bâtiment de la marine nationale, a annoncé le commandement des forces navales algériennes.
"Cette escale non officielle (du Donald Cook) s'inscrit dans le cadre des programmes de coopération militaire entre l'Algérie et les Etats-Unis", a précisé le lieutenant-colonel Slimane Defaïri, responsable de la cellule de communication au commandement des forces navales. Des exercices militaires conjoints sont prévus dimanche entre un bâtiment de la marine algérienne et le Donald Cook dont l'équipage est composé de 32 officiers et 187 marins, selon la même source.
L'escorteur Mourad Raïs de la marine algérienne avait participé, du 10 au 24 avril en Espagne, à l'exercice multilatéral "Phoenix express 2007", organisé par la VIe flotte américaine et regroupant également la France, l'Espagne, l'Italie, la Turquie, le Portugal, la Grèce, la Tunisie et le Maroc.
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22nd October 2007 20:33 #61
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Lundi 22 Octobre 2007 -- Le destroyer américain Donald Cook DDG 75, en escale non officielle au port d’Alger pour trois jours, participe depuis hier à des manœuvres communes avec des navires des Forces navales algériennes.
Le lieutenant-colonel William Parker a animé, hier, un point de presse à bord du bâtiment de guerre relevant de la VIe flotte américaine. “Notre visite, qui s’inscrit dans le programme de coopération bilatérale, a pour objectif principal l’amélioration de la communication et de la compréhension mutuelle entre les deux marines, mais également entre les deux peuples”, précisera le commandant du navire. Les manœuvres communes visent à instaurer une “interopérabilité”, notamment pour la sécurisation du bassin méditerranéen.
Les exercices ont trait à divers domaines, principalement la lutte antiterroriste, la gestion des avaries, le sauvetage en mer ou encore l’accostage de navires suspects dans le cadre de la lutte contre la contrebande et les trafics en tous genres. Pour ce qui est de la lutte contre l’immigration clandestine, qui focalise l’attention depuis des mois, le lieutenant-colonel William Parker prône “l’identification des priorités” en la matière et le renforcement des capacités de prévention et de lutte.
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23rd October 2007 23:20 #62
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October 23, 2007 -- The US Navy destroyer Donald Cook arrived in Algeria on Saturday (October 20th) to conduct a joint exercise with the Algerian navy on combating terrorism at sea, as part of a larger initiative between the two countries to boost co-operation in the area.
Commander William Parker, captain of the American vessel, said in a press conference held Sunday aboard the destroyer that "maritime surveillance and security exercises carried out by the two navies are mainly concerned with the fight against terrorism."
"These exercises," he added, "will support the training courses which top officers from the Algerian navy have attended in the USA."
The visit also aims to improve understanding between the two navies and ensure their ability to work together in crisis situations, Parker said.
The Mediterranean Sea presents a number of serious risks and mistakes cannot be allowed to be made, communications section chief for the Algerian navy, Lieutenant Colonel Slimane Defairi, told Magharebia. "To ignore the risk would be fatal, as we know that 90% of world trade is conducted on the seas. Everything passes by sea: illegal immigration and trafficking of arms and drugs, and experience has shown us that all three of these activities have direct links to terrorist networks."
Defairi said the Algerian navy has carried out a number of operations to seize weapons onboard vessels off the Algerian coast, but the threat does not stop there: "Terrorist groups could turn to the sea to transport chemical products intended for the manufacture of weapons."
Algeria and the US have co-operated extensively to make Algerian ports secure. "Co-ordination has seen a new impetus since the attacks of 9/11," said Defairi. "The Americans have brought in technical assistance to implement the ISPS code [International Safety of Shipping and Port Installations, introduced by the International Maritime Organisation]."
Algerian-American military co-operation has increased steadily in recent years. Since 2005, several American frigates have visited the Port of Algiers. On June 6th, 2005, the US Coast Guard patrol vessel Bear docked for a three-day stopover with nearly 100 sailors on board. Robert P. Wagner, the ship's captain, described Algeria as "an exceptional partner of the United States in the global war on terrorism."
In November 2005, a delegation from the US Coast Guard carried out a maritime safety observation and exchange mission at the ports of Algiers, Oran and Skikda. In the same year, Algeria joined several Mediterranean countries in common rescue exercises held in Spain under the direction of the US Navy.
Speaking on the efforts underway to promote internal co-operation in the region, Defairi said, "The risk is so great that the countries bordering the Mediterranean have no choice but to come together to ensure peace and security in the region."
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3rd November 2007 23:18 #63
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Samedi 3 Novembre 2007 -- Une antenne du Bureau fédéral d’investigation (FBI) sera ouverte incessamment à l’ambassade des Etats-Unis à Alger, a-t-on appris auprès de celle-ci.
Une délégation de ce service a séjourné dans notre pays pour opérer les dernières retouches, avant de rejoindre Paris, capitale française, où un représentant permanent siège à l’ambassade US dans ce pays. Selon la source diplomatique, les membres du nouveau bureau du FBI sont déjà désignés et devront être installés dans les jours qui viennent. « Leur mission reste très variée, mais elle sera axée principalement sur la lutte antiterroriste et la criminalité organisée, ces nouveaux défis qui menacent la communauté internationale et qui ne peuvent être combattus que dans le cadre de la coopération internationale », a déclaré notre source.
Pour notre source, les représentants du FBI auront à répondre aux mêmes préoccupations de leurs collègues aux USA. « Ils peuvent être appelés à mener des enquêtes sur des personnes recherchées par le FBI et qui pourraient trouver refuge en Algérie, ou encore aider l’Algérie à repérer des criminels ou des terroristes réfugiés ailleurs. Il est question aussi d’assister leurs homologues algériens par des cycles de formation », a précisé la source diplomatique.
Ce bureau est le premier du genre au Maghreb. Il est le fruit de plus de près de sept années de coopération avec les services algériens. Tissée dans le secret le plus total, cette relation s’est intensifiée depuis les attentats du 11 septembre 2001 à New York. De nombreuses délégations du FBI mais aussi de la CIA ont été dépêchées à Alger dans la discrétion la plus totale, notamment depuis 2002. En parallèle, une série de missions aussi bien d’officiers supérieurs du DRS aux Etats-Unis que de leurs homologues US en Algérie se sont succédé soit dans le cadre de l’échange de renseignements, soit dans le cadre de la formation.
Cette politique de coopération intense vise en réalité d’abord le démantèlement des réseaux terroristes qui pourraient menacer les intérêts des Américains mais aussi assurer une présence permanente dans des pays qui pourraient, selon le département américain rendu public en 2004, servir de refuge à leurs réseaux qu’ils soient actifs ou dormants. C’est dans ce cadre d’ailleurs que le patron de la police, Ali Tounsi, s’est rendu du 7 au 14 août 2004 à Washington où il s’est entretenu avec des responsables du FBI. Cette coopération est devenue incontournable d’autant que l’Algérie a été inscrite sur la liste des 35 pays dits « d’intérêt spécial » soit pour leur soutien au terrorisme ou pour le fait qu’ils soient confrontés au terrorisme comme c’est le cas de l’Algérie.
Cette liste établie par le FBI comprend, en plus de l’Algérie, le Bahrein, le Bangladesh, Djibouti, l’Egypte, l’Erythrée, l’Indonésie, l’Iran, l’Irak, la Jordanie, le Kazakhstan, le Koweït, le Liban, la Libye, la Malaisie, la Mauritanie, le Maroc, la Corée du Nord, Oman, le Pakistan, les Philippines, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Somalie, le Soudan, la Syrie, le Tadjikistan, la Thaïlande, la Tunisie, la Turquie, le Turkménistan, les Emirats arabes unis, l’Ouzbékistan et le Yémen.
Dans la dernière liste des organisations terroristes qualifiées d’extrêmement dangereuses contre lesquelles les USA ont déclaré la guerre, figure le GSPC dont les activités sont très surveillées par les services américains, notamment dans le sud du pays où la crainte de transformer la région du Sahel en refuge semble justifier leur volonté à installer coûte que coûte une base militaire dans le Sahara. Ce que l’Algérie a refusé catégoriquement à travers des déclarations officielles.
Pour les spécialistes, c’est cette intransigeance de l’Algérie mais également de nombreux pays africains à voir la machine militaire américaine débarquer sur leur sol à travers le siège de ce qui est appelé le Commandement africain (Africom) qui a fait reculer les responsables US pour réfléchir à une autre option. La formule des antennes du FBI dans les bureaux des ambassades semble la plus acceptable pour l’instant. Elle permet une accélération de l’échange d’informations dans le cadre de la coopération mais aussi d’être sur place pour avoir l’œil et l’oreil sur tout ce qui se passe dans le pays sans pour autant heurter les sensibilités de souveraineté des uns et des autres.
Last edited by Al-khiyal; 1st April 2008 at 22:16.







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